PDV Bella.

Je me réveillais dans les bras de mon adonis qui avait décidé de me réveiller par un baiser passionné, éveillant en même temps mes hormones. J'approfondissais le baiser entraînant nos langues dans un ballet sensuel. Il mit fin à notre échange.

- Bella, il faut aller au lycée.

- Je sais.

Il déposa un chaste baiser sur mes lèvres.

Je garais ma voiture à côté de celle d'Alice, elle nous entendait et avait l'air fâchée.

- Tu me le revaudras Edward, dit-elle.

Je me tournais vers Edward qui souriait légèrement. Je me retournais vers Alice.

- Bonjour Alice. Tout va bien ? demandais-je.

- Notre journée shopping est annulée.

J'essayais de cacher ma joie face à cette nouvelle mais je ne pus m'empêcher de sourire. Cependant je me demandais quelle en était la cause.

- Pour quelle raison ?

- Edward t'as réservée pour la journée.

- Pour une raison particulière ? demandais-je à Edward.

- Juste pour t'éviter cette torture, me dit-il à l'oreille.

Ce qui n'empêcha pas Alice d'entendre.

-Pffffff. Je préfère aller en cours plutôt que d'entendre des idioties pareilles.

Elle partit aussitôt après. Je sentais qu'Edward ne m'avait pas dit la vérité. Mais j'essayais pour une fois de ne pas laisser ma curiosité prendre le dessus.

J'avais cours de philosophie avec Edward, Kim et Jacob. Le professeur nous parlait du bonheur mais je décrochais au bout de dix minutes. Je ne pouvais m'empêcher de me demander quels était les raisons de l'annulation de la journée shopping. Au final, la curiosité était la plus forte.

- Edward, l'appelais-je.

Il ne répondit pas et continua à écouter le cours.

- Tu as prévu quelque chose de particulier pour samedi ? demandais-je en sachant très bien qu'il m'écoutait.

Mais il ne répondit rien continuant à faire semblant d'écouter le professeur. J'écoutai ses pensées mais celles-ci était fixées sur le cours. Je décidais de changer de tactique. Je posais ma main sur sa cuisse et la laissai glissée lentement vers son entre-jambe. Je le vis se tendre à mon touché et il ferma les yeux.

- Bella, souffla t-il.

- Répond à ma question, dis-je alors que ma main effleuré la bosse de son pantalon.

Il retira d'un coup ma main et leva la sienne. Je me demandais ce qu'il pouvait bien trafiquait quand le professeur lui donna la parole.

- Bella ne se sent pas bien. Je peux l'accompagner à l'infirmerie.

- Bien sûr.

Je n'eu le temps de rien dire, qu'il me sortait de la classe. Dès qu'on fut à l'extérieur de la salle, il ferma la porte de celle-ci et me plaqua contre le mur. Il s'attaqua à ma bouche avec ferveur. Sa langue alla à la recherche de la mienne et je gémissais. J'oubliai ce que je cherchais quelques minutes auparavant. Il serra son corps contre le mien, me faisant sentir son érection. J'entourais sa nuque de mes bras et il me souleva afin que je noue mes jambes à sa taille. Nos lèvres ne s'étaient pas séparées et je commençais à manquer d'air. Il quitta mes lèvres et glissa jusqu'à mon cou et se mit à sucer la peau de celui-ci. Je le voulais maintenant, qu'importe où nous étions à ce moment je n'aurai même pas pu vous le dire. Seul son corps m'importait. Ces lèvres revinrent à la quête des miennes et s'en suivi un nouveau baiser passionné jusqu'à :

- Hum hum.

Nos bouches se séparèrent et il me redéposa au sol. Qu'aurais-je donnai pour tomber sur Alice ou Emmet.

-Vous ne devriez pas être en cours ? nous demanda le proviseur.

- On allait à l'infirmerie, Monsieur, dit-Edward.

- Vous n'avez pas l'air souffrant.

- C'est pour moi, monsieur, dis-je.

- Vous avez l'air en parfaite santé, mademoiselle.

- C'est ma faute, Monsieur. J'ai raconté au professeur qu'elle n'allait pas bien alors qu'elle ne m'avait rien demandé. Je suis le seul responsable.

D'un coup, j'eu la nausée.

- Bien ça passe pour cette fois. Retournez en cours.

J'entendis à peine ce qu'il disait. Je me précipitais aux toilettes et vomissais dans la cuvette.

Ils m'avaient tous les deux suivi.

- Bella, ça va ? me demanda Edward.

- Mais elle est vraiment malade ?

- Euh, répondis Edward ne sachant pas trop quoi lui répondre.

Je me lavai la bouche après avoir fini. Le proviseur nous accompagna jusqu'à l'infirmerie. Au départ, il voulait qu'Edward retourne en cours et m'accompagnai jusqu'à l'infirmerie mais Edward avait insisté pour rester avec moi.

Arrivé à l'infirmerie, le proviseur parla à l'infirmière :

- Cette jeune fille vient de vomir. Ne les laissez pas pour aucune raison seuls tous les deux.

Il partit ensuite. L'infirmière m'installa sur un lit puis me donna des cachets pour le nausée et me demanda si j'avais d'autre symptômes.

- Non, ça va, merci.

- Il faut que tu ailles voir un médecin, me dit-elle.

- Non, tout va bien.

A quoi servait-il de le cachet à près tout dans quelques mois, ça se verrait.

- jJe suis juste enceinte.

- Oh.

Elle regarda Edward puis moi à nouveau.

- Vous allez le garder ?

- Oui, répondis-je en même temps qu'Edward.

- Vous êtes encore très jeunes, ce ne sera pas facile.

- Mes parents nous aideront, lui dit-Edward.

- Bien. Je vous laisse tout les deux. Repose-toi un peu, me dit-elle.

- Merci.

Elle me sourit et s'en alla en fermant la porte après elle. Edward vint s'asseoir au bord du lit.

- Tu vas bien ?

- Oui, ça va ne t'inquiètes pas. Enfin, ça irait mieux si tu me disais ce que je veux savoir, essayais-je.

- Tu ne laisses jamais tomber ?

- Jamais mais tu m'aimes telle que je suis, non ?

- Oui, me dit-il en caressant ma joue tendrement. Douterais-tu ?

- Non mais j'aime te l'entendre dire.

- Je t'aime.

- Je t'aime.

Puis il m'embrassa. Quand il quitta mes lèvres, j'étais à bout de souffle. Son petit soldat, comme j'aimais l'appelais même s'il n'avait rien de petit, était déjà au garde à vous d'après la bosse que laissai apparaitre son jean.

- Edward, moi j'ai une excuse. Je suis enceinte et du coup ma libido a augmentée. Mais toi ?

- Moi ? J'ai une très sexy fiancée et je suis un vampire.

- C'est deux excellentes raisons, luis dis-je.

Je déposais un baiser chaste sur ces lèvres.

- Mais là, on est au lycée. Ce n'est pas toi qui d'habitude veux qu'on soit raisonnable ?

- Si. Malheureusement.

- Donc on retourne en cours.

- Bien madame.

- Je t'aime.

- Pas plus que moi.

- Eh, protestais-je.

Il m'embrassa enfin que je ne réplique pas.

Quand enfin, on sortit de l'infirmerie, il était l'heure de manger. On alla directement à la cafétéria. Les autres étaient déjà à table et on les rejoignait après avoir pris notre repas.

- Vous avez été absent longtemps. Vous étiez-où ?

- A l'infirmerie, j'avais la nausée.

- Oh.

- Tu croyais quoi ?

- Rien.

A la fin des cours, on s'empressait de rejoindre la voiture et pour une fois, je laissé Edward conduire sachant qu'on serait rentré beaucoup plus vite.

Dès qu'on arriva à la maison, on se dépêcha, Edward et moi, de rejoindre la chambre. Il ferma la porte de celle-ci après que l'on soit rentrée. Pendant que j'enlevais mon haut. Il se jeta sur mes lèvres, ses mains parcouraient mon corps alors que les miennes défaisaient les boutons de sa chemise. Je m'empressais de lui retirai afin de caresser son torse. Il retira mon soutien-gorge et caressa à l'aide de ses pouces mes pointes puis ses lèvres quittèrent les miennes enfin de remplacer ses pouces.

- Edward, gémis-je.

Ces mains vinrent retirai mon jean puis il me souleva et emprisonna ma bouche. Ensuite il me déposa sur notre lit et se débarrassa du reste de ses vêtements. Il vint se positionner au dessus de moi et m'embrassa. Puis il quitta ma bouche pour tracer une ligne de ma mâchoire au bas de mon ventre avec sa langue. Il retira la dernière barrière. Il s'attaqua de nouveau à ma bouche entrainant nos langues dans une danse sensuelle. Sa main vint caresser ma cuisse et souleva ma jambe. Je nouai mes jambes à sa taille. D'un coup de rein, il rentra en moi. Nous faisant gémir. Il commença de doux va et viens que je lui demandais d'intensifiai. Il accéda à ma requête. J'étais extrêmement près du précipice et il accéléra encore plus la cadence. Je jouissais en criant le prénom de mon amant. Il fit de même quelques secondes après. Il se retira de moi, me serra contre lui et déposa un baiser sur mon front.

- Je t'aime, lui dis-je

- Moi aussi, je t'aime.

On descendit quelques minutes plus tard car mon ventre criait famine. Quand on rentra dans la cuisine, on tombait sur Kim et Jacob entrain de se rhabiller.

- Heureusement qu'on n'est pas arrivé un peu plus tôt.

- On n'aurait pas ce problème, si on avait chacun sa maison, me dit Edward.

- Quoi ?