Et maintenant la suite… Désolé au tour d'avant d'avoir coupé au milieu de la scène mais je n'avais pas le choix, la scène était trop longue… Dns tous les cas, bonne lecture et merci pour les reviews. N'hésitez pas à dire ce que vous aimez et ce que vous aimez moins.


La porte s'ouvrit brusquement sur une jeune femme assez étrange, on aurait dit une adolescente, à l'exception de son holster d'épaule qui cachait pourtant assez bien son arme de service sous une veste de cuir noir cintré. Il l'observa un peu mieux, rousse, les cheveux coupés en un carré plongeant portaient une mèche bleue lui donnant un air rebelle, des yeux noirs. Elle portait un jean et une paire de converse qui semblait avoir vécue, et un haut bleu disposé sur un autre de couleur rouge. Elle tenait également dans ses mains une pile de rapport, ainsi qu'un livre. A vue de nez Tony jugea qu'elle ne devait pas faire plus d'un mètre soixante cinq, plus surement un mètre soixante deux.

Rousse : Hé boss, désolé du retard, j'étais… aux archives.

Elle s'approcha et posa nonchalamment sa pile de dossier sur le bureau. Le livre qui était posé chuta sur le sol. Elle voulu le ramasser mais Tony fut plus rapide et elle se laissa tomber sur la deuxième chaise à coté de l'italien.

Tony : Disparition, par Thom E. Gemcity.

Rousse : Vous l'avez lu ?

Tony : Pas celui là.

Rousse : Thom E. Gemcity. Ce type est absolument génial… J'adore la relation entre Lisa et Tommy… C'est… Terriblement frustrant… L'auteur les a laissés dans une situation…

Nielsen : Claudia !

Claudia : D'accord je me tais ! Au faite je ne me suis pas présenté, Claudia Shou'al !

Elle lui tendit la main en relevant le buste, il l'accepta en se disant qu'un jour il fallait qu'il présente cette fille à McGee.

Tony : Antoine Jacobson mais tu peux m'appeler Tony. Tu sembles bien jeune pour faire partie de la police.

Nielsen : Faites attention, cette petite chose, est bien plus calée qu'on ne le pense en la voyant.

Claudia : J'ai un master en informatique et un en science sociale.

Nielsen : Le tout au MIT, mais elle préfère fouiner dans les archives pour les informatiser…

Claudia s'épousseta l'épaule encore couverte de poussière.

Claudia : Seulement en attendant d'avoir un partenaire. J'en ai marre de jouer au cyber policier.

Nielsen : Claudia, ton vœu est exaucé, voici ton nouveau partenaire.

Claudia : Sérieux ? Génial !

Tony esquissa un sourire, cette jeune femme semblait être un parfait mélange d'Abby et McGee. L'excentricité, le génie, et un cœur de lion. Il allait l'apprécier. Mais soudain son regard se posa sur le médaillon que portait la jeune femme. En forme de cercle celui-ci était incrusté d'une étoile de David et de divers autres petits symboles. Claudia posa la main sur son collier et posa un regard sceptique sur l'italien devant elle.

Claudia : Mon médaillon vous pose un problème ?

Tony : Non, c'est juste que je n'aie jamais vu d'étoile de David ainsi.

Claudia : Parce que c'est un sceau de Salomon, vous n'aurez qu'à faire une recherche sur Google pendant que je termine ma journée aux archives.

Puis elle se leva, récupéra son livre et quitta la pièce.

Tony : J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?

Nielsen : Non, dans deux minutes elle ne vous en voudra plus, elle est parfois impulsive mais c'est un bon officier. Vous serez juste son premier partenaire, vous aller devoir lui apprendre le métier.

Tony : Génial, une bleue…

Nielsen : N'oublie pas qu'elle est bien plus intelligente que nous deux réunis.

Tony : Quel âge a-t-elle ?

Nielsen : 26 ans. Venez, je vais vous faire faire le tour du propriétaire, et ensuite je vous déposerais aux archives, vous bosserez là-bas en attendant le rétablissement de votre épaule.

Salle des archives. 12h00.

Claudia : A table ! Tu viens déjeuner avec nous ?

Tony : Je regrette je dois rejoindre Ziva, je ne peux pas la laisser seule trop longtemps, elle finit par ruminer quelque chose qu'elle doit oublier.

Claudia fronça les sourcils en posant le regard sur son nouveau partenaire, elle ne comprenait pas vraiment ce qu'il disait et à le voir ainsi, elle comprit qu'elle n'en serait pas plus. Tony était à l'ordinateur tapant les dernières informations qu'elle lui avait donné pour l'archivage avant de fermer le dossier et de se lever.

Tony : Une prochaine fois.

Claudia : Okay. Tu me la présenteras ?

Tony : Qui ?

Claudia : Ta femme ! Pas le Pape !

Tony : Au barbecue oui. De toute façon elle va me faire une crise de jalousie quand je vais lui apprendre que ma collègue est une femme, alors…

Claudia : Oh, elle n'a pas à être jalouse. Je… Comment dire… On chasse sur le même terrain toi et moi, enfin même si toi, tu es hors compétition.

Tony : Oh, je vois.

Claudia : Ca te pose un problème ?

Tony : Aucun. Du moment que tu me laisses ma femme.

Claudia : Adjugé.

Restaurant. 13h00.

Marchant rapidement jusqu'au restaurant, Tony posa un baiser sur les lèvres de la jeune femme et prit place.

Tony : Désolé pour le retard, Claudia m'a… enfin passons.

Ziva : Claudia ?

Tony : Ma partenaire.

Ziva : Ta… partenaire…

Tony : Tu pensais que j'allais travailler seul ?

Ziva : Non mais…

Tony : Ziva ? Un problème ?

Ziva : Non, je suis désolé. Excuse moi, il faut que je…

Elle se leva précipitamment mais Tony l'intercepta par le bras et se leva pour la prendre dans les bras.

Tony : Parle moi, ne me fuis pas, s'il te plait.

Ziva : C'est juste que je n'avais pas prit en compte que… Je suis désolé… Je n'arrive pas à contrôler ses fichus hormones.

Tony : J'en ai l'impression, ça fait deux fois que tu t'excuses. Maintenant laisse moi parler. Respire. Bien, ça va mieux ?

Ziva : Oui.

Elle se rassit à table et inspira profondément.

Tony : Claudia n'est absolument pas mon genre de femme, et puis elle est toute jeune. A peine 26 ans.

Ziva : Et c'est l'âge que j'avais quand je suis arrivé au NCIS.

Tony : C'est vrai ! J'avais oublié que tu étais si jeune. Tu as faim ?

Ziva : Je meurs de faim.

Tony : Pourquoi je ne suis pas étonné !

Ziva : Peut être parce que c'est toi qui as voulu garder ce bébé.

Tony : Tu veux vraiment discuter de ça ?

Ziva : J'aimerais oui.

Tony : Ziva…

Ziva: Tu as dit que tu voulais garder ce bébé, mais tu n'as jamais dit pourquoi. Je, tu n'as… Tu ne comprends pas ce que j'essaye de dire c'est frustrant.

Tony : Ziva, je sais que tu as peur. Et…

Ziva : Tony ! Stop ! Dis-moi pourquoi tu veux ce bébé ?

Tony : Je t'aime, Ziva.

Ziva : Mais ça ne suffit pas pour un bébé.

Tony : D'accord.

Il lui posa une main sur la joue, et croisa son regard plein de terreur.

Tony : Je sais que tu as grandi dans un monde qui a essayé de faire de toi une arme de guerre. Tu en gardes d'ailleurs chacun des stigmates. Regarde-toi. Regarde notre relation. Rien que l'idée de vivre en couple te terrifiait. Encore aujourd'hui, je ne suis même pas sûr que tu sois capable de fidélité.

Ziva : Alors le bébé c'est pour ça ? Pour être sûr de me garder près de toi !

Tony : Bien sûr que non. Ce bébé c'est une part de nous, quelque chose que nous avons conçu ensemble, dans ce qu'il y a de plus beau.

Ziva : Le sexe ?

Tony : Je pensais plutôt à l'amour, mais le sexe c'est pas mal non plus. Je sais que tu ne te sens pas prête pour un bébé. Et je sais que je t'en demande beaucoup, ton corps n'est pas prêt pour ça, et ne me dit pas le contraire. J'ai vu les marques sur ton corps, celles que tu caches à Gibbs, et même celles invisibles que tu essayes de me cacher. Je te connais par cœur Ziva.

Ziva : Tu ne connais pas tout de moi… Tu ne connais pas grand-chose de mon passé, de ma vie. Je serais capable de faire du mal au bébé, s'il le fallait.

Tony : Bien sûr que non.

Ziva : Tu n'en sais rien.

Tony : Une espionne doit avoir une certaine faculté d'adaptation, non ?

Ziva : Je ne suis plus une espionne.

Tony : Je veux fonder une famille avec toi. Avoir une dizaine de gosses.

Ziva : Là tu rêves ! Celui là est là mais il sera le dernier !

Tony : On verra ça. Et si nous commandions ? Je dois bientôt retourner travailler. Restaurant français, je te laisse passer la commande.

Ziva : Tu prends des risques.

Tony : J'adore le danger. Alors qu'est ce que tu as fait de ta matinée ?

Ziva : Du shopping. Je t'ai acheté deux trois trucs… un flic se doit d'avoir une garde robe.

Tony : (serrant les dents) Ziva…


TBC