Oui en effet, il y a une erreur de prénom à la fin du chapitre précédent. Désolé. En tout cas voilà la suite, avec un petit crossover avec NCIS Los Angeles. Mais n'ayez crainte si vous ne suivez pas la série, moi-même je n'ai vu que deux ou trois épisodes. Je n'accroche pas trop. Il n'y a que Hetty qui me fait bien rire.
Appartement de G. Callen. Los Angeles.
Encore une dure journée au NCIS et la sensation d'un devoir bien accomplie. Mais alors qu'il allait entrer dans son appartement, il découvrit que la porte avait été ouverte. Sortant son arme, il pénétra dans son appartement, allumant la lumière, il découvrit une jeune femme enceinte dans le fauteuil. Il l'a connaissait pour l'avoir rencontrer plusieurs fois, la jeune agent israélienne travaillait depuis peu dans l'équipe du NCIS de Washington, mais surtout elle était considéré par le FBI comme une espionne en fuite. Pourtant à la voir, elle ressemblait plus à une malade qu'autre chose.
Callen : Mademoiselle Ziva.
Ziva : Monsieur Callen.
Callen : Où avez-vous eu mon adresse ?
Ziva : Savez que quand on veut vraiment quelque chose, on finit toujours par l'obtenir. Demandez à mon mari, il me voulait, il m'a eu.
Callen : Vous savez que vous êtes recherché par toutes les agences fédérales.
Ziva : Je sais. Vous savez que c'est très impoli de pointer une arme sur une femme enceinte non armée.
Callen : Enceinte oui, non armée, je ne parierais jamais ma vie sur ce point là, pas avec une espionne israélienne.
Ziva : Agent du NCIS.
Callen : Oui j'ai entendu dire ça. Jolie reconversion.
Ziva : Merci.
Callen : Tu ferais bien de me dire pourquoi tu es là avant que je décide de te mettre aux arrêts.
Ziva : Je n'ai pas le droit de saluer un vieil ami.
Callen : Tu es en fuite et nous ne sommes pas amis. Une amie n'aurait pas essayé de m'émasculer en France, il y a onze ans.
Ziva : Ne fais pas un caprice pour ça, on ne jouait pas dans le même camp autrefois. Mais j'ai préféré le moment, en Russie. Il y dix ans.
Callen : Celui où tu m'as laissé sur le carreau.
Un sourire franc étira les lèvres de Ziva, elle n'avait que 22 ans à l'époque, mais elle s'en était brillamment sortit face à lui, certes elle avait échoué sa mission, mais lui aussi par la même occasion. Du bruit dans la pièce à coté se fit entendre et l'agent Callen releva brusquement son arme.
Ziva : Range un peu ton arme, l'excité de la gâchette. Ca n'est que Claudia et Tony.
Les deux jeunes gens quittèrent la cuisine, en même temps que Ziva quitta le fauteuil pour se mettre debout. Méfiant, Callen pointa une nouvelle fois son arme sur Ziva, gardant l'œil en direction de la cuisine.
Ziva : Callen, je suppose que tu reconnais l'agent DiNozzo.
Callen : Ton collègue et mari. Certains pourraient penser que tu essayes de t'infiltrer un peu plus aux USA pour le compte du Mossad.
Ziva : J'ai changé, Callen.
Callen : Ca c'est le moins qu'on puisse dire ! Tu as pris du ventre. Et elle c'est qui ?
Ziva : Claudia Shou'al, police de la Nouvelle Orléans.
Callen : Une civil de mieux en mieux.
Ziva : Je te ferais remarquer que tu es le seul avec une arme à la main.
Callen : Et je te ferais remarquer que je suis le seule qui est pour le moment le droit d'en porter une.
Tony : Faux. La petite aussi.
Callen : Attend ! Sérieusement, elle s'appelle Shou'al ?
Claudia : Un problème ?
Callen : Non c'est juste amusant que…
Tony : Que quoi ?
Ziva : Shou'al est la racine hébraïque pour renard.
Tony : Oh ! C'est plutôt bien assorti avec la couleur de tes cheveux.
Claudia : Très drôle.
Callen : Sérieusement. Qu'est ce que tu veux ?
Ziva : Accéder à ton QG.
Callen : Ziva ! T'es tombé sur la tête ?
Tony : Il faut qu'on contact notre boss. Ca devient urgent.
Ziva : Apelle Hetty. Dis lui Palestine 1996. Tu ne m'en veux pas si en attendant je t'emprunte tes toilettes.
Quartier Général du NCIS. Los Angeles.
La nuit était bien avancée quand l'agent Callen introduisit, Claudia, Tony et Ziva, dans la planque du bureau des opérations spéciales.
Hetty : Agent David… Tu as tellement changée.
Ziva : Je n'ai plus 17 ans.
Hetty : Déjà à 17 ans tu avais grandi trop vite. Regarde-toi.
Ziva : Oui je sais je ne suis pas très présentable.
Ziva tira sur son tee-shirt marqué « C'est une fille », mal à l'aise. Pourquoi sa tante l'avait-elle ainsi affublé ? Pourquoi les femmes enceintes aimaient-elles s'affubler ainsi ? Ainsi elle ne se sentait ni agent du Mossad ni du NCIS, non elle se sentait un peu stupide, mais elle devait avouer que s'était confortable. Elle tira une nouvelle fois sur son pull rose pour essayer de cacher ses formes, mais les vêtements de grossesse ne faisaient que mettre son ventre à l'honneur.
Hetty : Restez là, je reviens dans pas longtemps. Monsieur Callen, pouvez vous les mettre à l'aise.
Ziva : Non Hetty, il faut juste qu'on puisse contacter Gibbs.
Hetty : Tu as besoin d'une douche de vêtements propres et d'une nuit de sommeil. Tu es en sécurité ici.
Puis le petit bout de femme s'éclipsa.
Callen : Qu'est ce qui s'est passé en Palestine en 1996 ?
Ziva : Si je te le dis, je serais obligé de te tuer. Et tu es beau gosse, ça serait gâcher de la marchandise.
Callen : Quoi cette fois tu n'as plus envie de me tuer ?
Ziva : Si j'avais voulu te tuer en France ou en Russie, je l'aurais fait. Et ne rêve pas pour danser un tango à deux, mon mari est plutôt jaloux. On a vu ce que ça a donné avec le dernier.
Tony : Ne remet pas le sujet sur le tapis, Ziva.
Ziva : Et pourquoi pas ?
Tony : Parce que je n'ai pas envie de me disputer une nouvelle fois avec toi.
Les deux amants se fusillaient du regard. Claudia préféra s'éloigner du couple, et entraina Callen avec elle. Elle savait d'expérience que quand le ton montait entre les deux, il ne fallait mieux pas être pris à partie.
Callen : (à Claudia) Ils sont toujours comme ça ?
Claudia : Oui et non, leurs échanges sont parfois houleux, mais finissent toujours bien, sauf depuis deux trois jours, les disputes sont plus fréquente, Ziva est au bout du rouleau. Et après un bon mois de fuite, je dois avouer que je suis pressé de rentrer chez moi, eux sont loin de chez eux depuis tellement longtemps. Je n'ai appris qui ils sont quand je me suis retrouvé avec des israéliens aux trousses.
Callen : Ziva a le don de s'attirer les ennuis. Elle est très douée dans sa discipline, mais son père abuse trop d'elle.
Claudia : Vous le connaissez bien ? Son père…
Callen : De réputation. C'est un homme froid et calculateur.
Claudia : Ziva tient ça de lui alors.
Callen : Oh non Ziva à le sang chaud. Mais elle voit certaines choses que les autres ne voient pas.
Claudia : Je crois que Tony et Ziva viennent de régler leur différent. Ils ont mis du temps cette fois.
Callen coula un regard discret en direction du couple. Ziva était lovée dans les bras de l'agent DiNozzo, front à front, ils semblaient avoir fait fit de ce qui les entourait. C'était étrange pour lui, voir l'agent David aussi fragile et câline.
TBC
