Voilà désolé j'avais oublié de poster mais je dois avouer que je suis dans les soucis, entre me levé à 5h du matin pour aller a la fac, rentrer pas avant 20h, et m'occuper du déménagement et de la maison parce que ma mère est hospitalisé pour la 4eme fois en long séjour depuis le mois de juillet, je dois avouer que j'ai même du mal à écrire. Je commence ce chapitre sur un flashback qui a été aussi un défi one shot avec Dame Di-bee et je dois avouer que sa version est génial, vous la trouverez dans mes favorites stories sous le nom Rencontre chaleureuse. Je vous la conseille, elle vaut le détour. Le tête était : « Quelques années auparavant la route de Callen croise celle d'une jeune agent du Mossad, et ils échangent un baiser.
Bonne lecture
**Flashback**
Russie. Ambassade des États Unis. 2001.
Vêtu d'un costume qu'il jugeait de pingouin, son oreillette enfoncé dans l'oreille, Callen progressait dans la foule recherchant sa cible. Il devait faire vite, le temps lui était compté. Quelques agences dans le monde courraient après ce type, et les informations qu'il détenait. Soudain un regard sombre attira son attention. Une jeune femme, très jeune, à peine une vingtaine d'années, celle là même qui avait essayé de l'émasculer à Paris l'année précédente.
Callen : Qu'est ce qu'elle fout là…
Voix dans l'oreillette : Qui est-ce ?
Callen : Ziva David Mossad.
Voix : Services secrets israéliens… Merde…
Callen : Quoi encore ?
Voix : Notre paquet est recherché par les israéliens pour le juger pour crimes de guerre. Il aurait livré des juifs aux nazis pendant la seconde guerre mondiale. Il faut que tu détournes son attention pendant que Nicholson s'occupe du paquet.
Nicholson était son partenaire sur cette mission, grand, blond, et assez expérimenté pour réussir ce qu'on lui demandait. Il décida d'examiner sa nouvelle cible. Ziva David. Un joli brun de femme, il devait le reconnaitre et dans sa robe, elle faisait tourner de nombreuses têtes dans l'assemblée. Sa robe du soir, très décolletée et fendue à hauteur de cuisse, des diamants aux oreilles et ses cheveux relevés dans un chignon évasé, elle semblait à la fois à sa place par son aisance et décalée par sa beauté orientale. Il s'approcha d'elle, faisant mine de ne pas la reconnaitre et passa à sa hauteur prenant la direction des toilettes situés à l'étage d'en dessous avec l'espoir qu'elle morde à l'hameçon. Il descendit les escaliers, et elle s'excusa auprès des personnes auxquels elle parlait. Bingo. Elle le suivait.
Callen : Silence radio.
Puis il désactiva son oreillette. Les autres n'avaient pas besoin d'entendre la suite des événements. Il ne voulait pas que les autres sachent qu'il avait déjà croisé la route de la jeune femme. Car malgré tout il l'appréciait. Elle était douée dans ce qu'elle entreprenait, bien qu'elle bosse pour le Metsada, elle ne faisait que ce qu'on lui avait appris avec autant de justesse dont elle était capable. Il inclina discrètement la tête sur le coté pour vérifier qu'elle le suivait toujours quand il tourna dans un couloir, avant d'entrer dans les toilettes pour messieurs. Sa cachant à l'angle de la porte, il attendit qu'elle fasse son entrée pour la saisir brusquement par la nuque et la plaquer face contre le mur avant de lui enfoncer son arme contre la clavicule. Prise par surprise, la jeune femme suffoqua quand il comprima sa carotide, avant de tenter de se débattre.
Callen : Je ne te le conseille pas, je n'hésiterais pas à tirer.
Ziva : Ca a l'air de beaucoup t'amuser de m'avoir à ta merci.
Callen : En fait, pas tellement, tu me fais foirer ma mission et je déteste ça.
Ziva : Encore une mission de la CIA.
Callen : Pas vraiment ils m'ont viré.
Ziva : Pas étonnant. Faudrait que tu apprennes le mot « ordre ».
Elle tenta une nouvelle fois de se débattre et il enfonça un peu plus le canon de son arme dans son épaule, commençant à y laisser une marque rouge.
Callen : Mademoiselle Ziva, je n'hésiterais pas à te tirer dessus.
Ziva : Alors je te conseille vivement de tirer pour tuer, parce que je ne te ferais pas de cadeau.
Calen : J'en prends note.
Maintenue entre le mur de carrelage blanc hors de prix et sa main qui lui enserrait toujours la nuque avec la menace de compression sur sa carotide, elle n'avait pas tellement de solution de repli. Elle savait qu'il était ici en territoire national à l'Ambassade et pas elle. Elle risquait gros dans l'histoire. Il relâcha doucement sa nuque et laissa glisser sa main le long de sa colonne vertébrale, mais son arme était toujours pointée avec force contre son omoplate. Sa main continuait de courir le long de son dos nu avant de se poser sur sa hanche.
Ziva : Je te préviens, je ne me laisserais pas faire.
Callen : Que crois tu que je vais faire, officier David ?
Les deux mains sur le carrelage de part et d'autre de sa tête, incapable de prendre son arme, elle n'avait d'autre choix que de se laisser faire. Doucement les mains de Callen continuèrent leur progression sur le corps de la jeune femme. Frôlant le galbe de ses fesses, il sembla ne jamais vouloir s'arrêter. Elle était mal à l'aise mais se gardait bien de le montrer, trop de fierté pour ça. Mais peu importe ce qu'il allait faire, elle savait que son père allait la massacrer pour cet échec à son retour à Tel Aviv. La main de Callen glissa sur le tissu contournant sa cuisse pour se glisser dans la fente de sa robe. La respiration de Ziva s'accéléra sans qu'elle puisse y faire quelque chose, la tension dans la pièce était élevée. Il atteignit l'avant de sa cuisse et commença à remonter. Ses gestes étaient lents et précis. Le frôlement de leurs peaux, sensuel. Callen ne pu s'empêcher de se mordre la lèvre. Il remontait toujours plus haut, bon sang que ce job pouvait être… Il trouva enfin ce qu'il cherchait et laissa échapper le souffle qu'il retenait depuis qu'il avait commencé à la fouiller. Son arme elle était là, glissée dans un petit holster, très haut sur sa cuisse, en même temps pas étonnant avec une robe pareil. Il la lui retira et la glissa dans sa poche de sa veste.
Ziva : Tu as aimé la fouille ?
Elle eut un sourire sarcastique, comment une femme aussi jeune pouvait être aussi détachée dans une situation pareille, ou du moins faire semblant de l'être, il avait bien senti son cœur s'accélérer, marteler dans chacune de ses artères. Mais alors qu'il allait lui répondre, la porte des toilettes s'ouvrit, réagissant à l'instinct, il retira son arme de son épaule l'obligea à se retourner puis lui enfonça son arme sur son flan droit avant de coller son corps contre celui de la jeune femme. Ziva réagit au quart de tour, elle aussi devait se protéger, glissant ses mains autour de la nuque de Callen, elle lui captura les lèvres. Sa jambe remonta pour frôler sa cuisse dans un geste des plus sensuels, son mollet nu s'enroulant autour de sa jambe.
Homme : Oh, désolé.
Puis il s'éclipsa. Et Ziva en profita pour approfondir le baiser, lui caressant la lèvre inferieure de sa langue pour l'inciter à lui laisser le passage. Callen résista, mais il dut bien s'avouer qu'elle était plus que désirable la jeune israélienne, et pour le coup, il n'avait personne pour le tirer de ce mauvais pas. Oh et puis après tout, carpe diem. Il se laissa envahir par la saveur orientale de la jeune femme. Lui laissant l'accès, Ziva approfondit le baiser avec une passion étrange, mélange d'envies et d'interdits. Les mains de Ziva, jusque là dans ses cheveux descendirent le long du torse du jeune homme, avec autant de douceur et de lenteur que lorsqu'il la fouillait, puis elles glissèrent le long de ses hanches. Elle serra un peu plus son corps contre celui de cet homme qui finalement n'embrassait pas si mal, et intensifia un peu plus le baiser, leurs langues dans un ballet entêtant. Mais soudain elle le repoussa brusquement, incapable de reculer correctement pour prendre appui, la jambe de Ziva étant encore enroulée autour de la sienne, il chuta lourdement en se maudissant, en la maudissant. Elle était là debout devant lui son arme à la main, elle l'avait récupéré dans sa poche, il s'était fait avoir comme un bleu. Il chercha son arme des yeux, elle était plus loin sous les robinets.
Ziva : Je ne te le conseille pas. Vous les hommes… vous êtes tellement… comment on dit dans votre langue… si prévisible. Je dois quand même avouer que tu es bien meilleur que la plupart quand il s'agit d'embrasser.
Callen : Tout le plaisir est pour moi.
Reculant doucement, retirant ses chaussures, elle les ramassa sans le lâcher des yeux et détala en courant avant qu'il n'est eu le temps de se relever. Décidément cette fille était très douée pour son âge.
**Flashback end**
Ziva : Si tu cessais de me dévisager comme ça, ça m'arrangerait, agent Callen.
Callen : Je me demandais juste, comment ça se serait terminé si on avait pu terminer les choses en Russie.
Ziva : Ni pense même pas.
Tony : Il s'est passé quoi en Russie ?
Ziva : Rien Tony.
Hetty : Monsieur Callen, je ne vous conseille pas de vous mettre Ziva à dos. Vous trois venez avec moi.
Claudia et les DiNozzo suivirent la petite femme à l'étage, suivit de près par Callen. Intrigué par la présence de Ziva, il s'était fait avoir deux fois par elle, il ne voulait pas recommencer une fois de plus. Claudia observa les lieux, les yeux plein d'étoiles malgré la fatigue, Tony esquissa un sourire, la lassitude qui avait envahie la jeune femme depuis une ou deux bonnes semaines venait de s'envoler comme un fétu de paille avec une bourrasque.
Hetty : J'ai contacté l'agent Gibbs. Il sera au MTAC d'une minute à l'autre.
L'écran s'alluma et le visage de Gibbs apparu à l'écran au coté du directeur Vance. Pendant quelques secondes, personne ne dit mot. Ziva et Tony n'avaient pas vu Gibbs depuis des mois. Et se voir ainsi, l'émotion les prenait à la gorge. Chacun se jugea du regard avec appréhension. Ziva gardait les bras croisés devant elle avec l'espoir de dissimuler ce qu'elle ne voulait pas montrer.
Tony : Salut boss.
Gibbs : Vous allez bien tous les trois… et demi ?
Tony : Certain mieux que d'autre. Gibbs, la situation ne peut plus durer. Le Mossad nous a localisés à la Nouvelle Orléans et le FBI à Las Vegas. Ziva est épuisée et…
Ziva : Tony !
Il se tourna vers sa compagne qui le regardait avec fureur. Puis sans dire un mot de plus se tourna de nouveau vers l'écran pour terminer son rapport.
Tony : Et nous sommes à court d'argent cette fois. Aucun de nous trois n'a la force de continuer ainsi.
Gibbs : Je sais, DiNozzo.
Tony : Sept mois c'est long. Comment est la situation de votre coté ?
Vance : Rivka Miller, la mère de…
Tony : Nous savons qui est Rivka. Désolé Directeur.
Vance : Je disais, elle a convaincu votre père agent DiNozzo de faire pression sur le gouvernement Israélien, pour que la plainte contre Ziva soit retirée. Mais ca risque de prendre encore un peu de temps.
Tony : On a plus de temps, directeur, ma femme est malade... Ziva, je te déconseille d'objecter… Claudia n'est pas un agent de terrain, elle n'est même pas un agent du tout. Et si je ne prendrais pas le risque de la renvoyer à la Nouvelle Orléans. Sa route à croiser une fois celle des israéliens, ça suffit.
Vance : Restez à couvert du NCIS quelques jours, n'en quittez pas les locaux. Ce n'est peut être pas l'endroit le plus confortable, mais vous y serez en sécurité.
Tony : Alors c'est tout ce qu'on peut faire ? Attendre.
Vance : Le directeur David est furieux. Bon sang DiNozzo, vous avez réalisé que vous avez épousé la fille d'un des directeurs d'une des agences d'espionnage les plus puissante du monde, votre partenaire de surcroit. Vous vous attendiez à quoi ?
Tony : A avoir le droit à une vie privée. A avoir le droit de ne pas voir ma femme dépérir un peu plus chaque jour. A ne pas voir la vie d'une gamine comme Claudia gâchée parce que j'ai juste voulu avoir une famille. Vous avez une famille, directeur. Vous savez ce que signifie vouloir les protéger à tout prix. Et pour ça je me fous que Eli David soit directeur au Mossad, je me fous de ce que peux bien croire le FBI. Je demande qu'une chose qu'on puisse rentrer à la maison avant qu'il n'y est un accident.
Gibbs : Tu as terminé DiNozzo ?
Tony : Oui boss.
Gibbs : Bien. Callen, tu veilles sur eux ?
Callen : Ne t'inquiète pas.
Vance : Mademoiselle Lange…
Hetty : Je connais mon travail, Directeur. Je prendrais soin d'eux comme de mes autres agents. Ils sont de la maison après tout.
La vidéo conférence fut interrompue et Hetty se tourna vers Ziva.
Hetty : Un thé ça te dirait ? J'aimerais qu'on parle un peu toi et moi.
Ziva : Volontiers.
TBC
