Désolé de ne pas avoir posté avant mais j'ai eu des soucis, j'ai déménagé et au lieu de transférer ma ligne, ils l'ont simplement résilié du coup trois semaines sans internet et de surcroit est bridé au McDo le seul endroit ou je peux avoir internet. Mais ça m'a aussi posé des problèmes pour mon terrain anthropologique, du coup j'ai perdu du temps alors que je suis déjà en retard dans mon étude, grrr.

Mais bon même si je n'ai internet que sur mon PC portable, (pas de carte wifi sur mon PC fixe, encore un achat à faire… mon compte pleure), je vous mets des chapitres…

NCIS. 19h.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent. Ziva inspira profondément avant d'avancer. Elle fut soulagée de découvrir que rien n'avait changé. Seul son bureau et celui de Tony semblaient être occupés. Elle aurait du s'y attendre, ils avaient été remplacé. Mais cela lui fit mal. Tony lui posa la main au creux des reins pour l'inciter à avancer.

Ziva : Je n'aurais jamais pensé revoir ces lieux un jour.

Gibbs : Bienvenue chez toi, agent David.

Tony : Tu ne vas pas pleurer ?

Ziva : Non, bien sûr que non. Pour qui tu me prends.

Les trois agents avancèrent dans l'open-space pour découvrir McGee discutant avec Claudia, devant plusieurs boites de nourriture chinoise. Tous deux semblaient passionnés par la conversation. Tony esquissa un sourire, il savait que des deux là s'entendraient à merveille. Le mouvement dans la pièce fit se retourner McGee et il se frotta les yeux dans un mouvement très enfantin, qui fit cette fois, éclater de rire le jeune italien.

Tony : Non, tu ne rêves pas, McGuignol.

McGee se leva, contourna son bureau et serra ses deux amis dans ses bras en même temps.

Tony : Oulà doucement !

Les desserrant, son regard se posa sur le ventre rond de Ziva.

McGee : Je vois que vous n'avez pas fait les choses à moitié. Vous deux parents…

Ziva caressa le galbe de son ventre d'un geste hésitant. Elle avait encore du mal à avoir des gestes maternels mais faisait des efforts. Elle voulait l'aimer, mais la détresse émotionnelle qui l'avait bien souvent envahi ses derniers temps, l'empêchait d'aimer correctement.

McGee : Je suis vraiment content que vous soyez tout les deux là.

Ziva : Je suis contente d'être là aussi McGee. Tu nous as manqué.

Tony : Pas tellement en fait.

Ziva : Menteur.

Tony : Alors Claudia. Ton arrivée au NCIS ?

Claudia : Le big boss m'a amené là pour me débriefer. Je n'aime pas trop son ton, mais je crois que c'était nécessaire. Je… Ne parlez pas de Freyja. Elle…

Tony : Ne t'inquiète pas. On a tous nos petits secrets.

Claudia : Sinon à part ça les lieux sont cool.

Tony : Ravie que les lieux te plaisent.

Claudia : C'est tout comme dans les livres.

Tony : Oui. McGee, où est Abby ?

McGee : Elle voulait être là pour vous accueillir, mais Los Angeles a besoin d'elle. Elle est dans son labo. Tony, ton père est là.

Tony : Où ?

Anthony Sr : (arrivant) Ici, fils.

Sans prévenir, Ziva s'éclipsa et Tony crut bon de s'expliquer devant les autres hommes.

Tony : Pause pipi. La petite joue au ninja avec sa vessie.

McGee : D'accord ! Je crois qu'on n'a pas besoin d'en savoir plus en fait.

Anthony Sr : Je peux te parler seul à seul.

Les deux DiNozzo s'éloignèrent.

Tony : Merci d'être intervenu.

Anthony Sr : Désolé d'avoir tant tardé. J'aurais du t'écouter, la première fois que tu m'as demandé de l'aide. Je n'ai jamais été un très bon père, je suis désolé.

Tony : L'important c'est que tu sois enfin là aujourd'hui.

Anthony Sr : Gibbs m'a dit qu'elle portait une petite fille.

Tony : Oui.

Anthony Sr : Alors tu vas faire d'elle une héritière des DiNozzo.

Tony : Je n'ai pas fait un bébé pour l'argent, papa.

Anthony Sr : Je le sais bien. Ta Ziva est loin d'être une femme du monde.

Tony : Ca tu peux le dire.

Anthony Sr : Je serais peut être un meilleur grand-père que je n'ai été père. Enfin si tu me laisses une place dans la vie de ta fille.

Tony : Bien sûr.

Anthony Sr : Une israélienne ! Décidément tel père tel fils.

Tony : Rivka est israélo-palestinienne. Et c'est une femme bien. Tache de la garder. D'ailleurs quand on parle du loup.

Rivka qui était passé à son hôtel après le diner, venait d'apparaitre dans une magnifique robe de soirée mauve. Anthony DiNozzo Senior sembla instantanément sous le charme, approchant des deux hommes, elle s'accrocha au bras que lui tendait son compagnon.

Rivka : Petit Tony.

Tony : Je ne suis plus si petit.

Rivka : Non. En effet. Je dois prendre un avion dans la nuit, il faut absolument que je retourne… là ou je dois retourner.

Tony : Pas en Israël apparemment.

Rivka : Non. Vous saluerez ma fille pour moi.

Tony : Bien sûr.

Puis les deux amants s'engouffrèrent dans l'ascenseur.

Tony : Ziva n'est pas revenue ?

McGee : Non. Elle a du descendre voir Abby.

Tony : Pas si sûr.

Puis il s'éclipsa en courant pour rejoindre les toilettes pour dames. Si Ziva avait bien souvent pénétrer dans celles des hommes c'était la première fois qu'il mettait les pieds dans cette partie du NCIS. Ziva était là, appuyée contre le mur, les yeux fermés.

Tony : Ziva…

Elle ouvrit les yeux et croisa son regard.

Tony : Je te conduis à l'hôpital cette fois.

Ziva : Non Tony, non, je veux d'abord aller saluer Abby, ensuite on y va.

Tony : Regarde-toi. Tu es à bout de force.

Ziva : Ca va aller. Fais-moi confiance.

Tony : Tu me promets qu'ensuite, tu y vas.

Ziva : J'y resterais même deux jours s'il le faut.

Laboratoire d'Abby Scuito.

Abby : Tony ! Ziva !

Elle leur bondit dans les bras, trop heureuse de les voir enfin.

Tony : Doucement Abby, Ziva n'est pas très en forme.

Elle les relâcha pour regarder Ziva, il est vrai qu'elle était pâlotte.

Abby : Toi tu ressembles à quelqu'un qui a besoin d'un caf-pow !

Ziva : Sans façon merci. J'ai besoin d'une vraie nuit de sommeil et qu'un autre repas en espérant qu'il ne finisse pas comme le dernier. Et…

Tony : Et d'un séjour à l'hôpital.

Ziva : Je ne me défilerais pas, Tony.

Abby : Je suis tellement contente que vous soyez revenus. C'était plus pareil… Et les deux autres… Travailler avec eux est détestable. Vous restez pour de bon cette fois ?

Tony : Oui.

Elle sauta de joie et serra une nouvelle fois Tony dans ses bras, pendant que Ziva s'éloignait pour voir l'autel qui leur était consacré. Des tonnes de photos étaient affichées sur le mur, et un tableau blanc indiquait le nombre de jours. Mais soudaine une douleur comme un coup de poignard se rependit dans son ventre, et mis à feu chacune des terminaisons nerveuses de son dos. Se pliant de douleur, elle ne put retenir une plainte.

Tony : Ziva.

Il s'approcha d'elle, mais elle se mit à reculer. Elle ne voulait pas qu'il la touche, elle avait trop mal pour risquer un contact physique. Elle constata avec horreur que son pantalon était trempé. Elle venait de perdre les eaux.

Abby : (inquiète) Ziva…

L'enfant bougea et une nouvelle vague de douleur l'envahit, se laissant tomber à terre, ses jambes de la portant plus, Tony essaya une nouvelle approche, il ne comprenait pas qu'elle ne voulait pas être touché, et elle était incapable de dire un mot sans risquer de hurler de douleur, et ça elle ne le voulait pas. Elle recula, poussant sur les dernières forces qu'il lui restait dans les jambes, elle recula pour se refugier sous une des tables qui abritait le matériel de travail d'Abby. Les douleurs s'enchainèrent par vague pendant que Tony essayait de la raisonner pour qu'elle sorte de là dessous. Doucement elle commençait à s'habituer à la douleur et de nouveau elle pu s'exprimer.

Ziva : Je n'y arriverais pas…

TBC