Et voilà partiels terminés sauf l'anglais jeudi prochain mais ça je sais que ça sera une cata, je suis anthropologue et informaticienne moi, pas franchement anglophone mais bon… En tout cas je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps alors bonne lecture et merci pour les reviews.

Tony : Ziva ? (inquiet) Ziva ?

Ducky donna l'enfant à Gibbs et s'approcha de Ziva pour l'examiner. Avant d'esquisser un grand sourire.

Ducky : Elle dort.

La porte s'ouvrit une nouvelle fois, sur deux ambulanciers.

Ducky : Ah messieurs, vous arrivez en retard.

Ambulancier : Nous allons la conduire à l'hôpital, maintenant.

Ducky : Je suis son médecin, je viens avec elle. Le dossier médical de madame DiNozzo est lourd.

Ils installèrent la civière sur le sol et s'apprêtèrent à la soulever quand…

Ducky : Laissez-la dans cette position, elle a d'importantes lésions au dos.

Gibbs : Tu le savais ?

Ducky : Je te rappelle que je l'ai déjà examiné.

Gibbs posa son regard sur l'enfant dans ses bras et le donna à Tony.

Gibbs : Ta fille.

Tony : Elle est tellement belle. Comme sa maman.

Gibbs : Vas avec elles. Elles ont besoin de toi.

Tony : Merci d'avoir été là Gibbs.

Hôpital militaire. Bethesda. Deux jours plus tard.

Tony : Bonjour amour…

Ziva : Tony…

La jeune femme lutta pour ouvrir les yeux avant de brusquement sursauter.

Tony : Hé ! Hé ! Du calme. Si c'est ton arme que tu cherches elle est sur ta table de nuit.

Il l'incita à relâcher ses épaules pour reprendre confortablement sa place dans les coussins.

Ziva : Je suis fatiguée…

Tony : Pourtant tu viens de dormir quarante huit heures.

Elle agita les doigts cherchant la main de son compagnon. Doucement il lui prit la main prenant garde de ne pas arracher la perfusion.

Tony : Tu étais très fatigué.

Ziva : Qu'est ce qui s'est passé ?

Abby : Tu as redéfinit la définition de propriété du gouvernent surtout dans le bureau du directeur !

Ziva : Abby…

Abby : Tu m'as fait très peur, Ziva, mais ta fille est trop mignonne. Elle…

Ziva : Ma fille… Je ne comprends rien.

Puis ses yeux se refermèrent une nouvelle fois, et un léger ronflement se fit entendre dans la pièce.

Abby : Ca fait longtemps qu'elle fait ça ?

Tony : Émerger et replonger ? Oui. Quelques heures. Elle est chaque fois, un peu plus lucide.

Abby : Tu devrais aller prendre l'air et un café.

Tony : Non je veux être là quand elle émergera pour de bon. Tu ne devrais pas être avec les autres ?

Abby : Je voulais voir Ziva. C'est triste…

Tony : Quoi donc ?

Abby : Ziva. Elle n'a même pas pu encore poser les yeux sur son enfant alors que tous, nous avons déjà fait sa connaissance.

Tony : Elles ont toute la vie pour faire connaissance. Mais pour le moment, Ziva a besoin de reprendre des forces.

Abby : C'est vrai qu'elle a besoin de se remplumer. Vous m'avez tellement manqué tout les deux.

Tony : Tu m'as aussi manqué. A Ziva aussi.

Abby : Est-ce qu'elle parlait de nous ?

Tony : Parfois. Tu sais Ziva n'exprime pas souvent ce qu'elle ressent, mais on peut le percevoir au détour d'un regard. Tu es sa meilleure amie Abby, n'en doute jamais.

Abby : Pourquoi elle ?

Tony : Pourquoi elle quoi ?

Abby : Pourquoi l'avoir choisi elle pour être la mère de tes enfants ?

Tony : Je ne l'ai pas choisi. Assied-toi. Si tu as un peu de temps devant toi.

La jeune gothique prit place dans le deuxième fauteuil et posa son regard sur Ziva.

Abby : Ca me fait bizarre de la voir si faible.

Tony : Moi c'est surtout de la voir sans défense qui me fait bizarre, regarde. Elle dort et on voit ses deux mains…. Laisse tomber. J'étais un homme à femmes et finalement j'ai découvert qu'en réalité je n'étais l'homme d'une seule femme. Il fallait juste que je trouve la bonne.

Abby : Ziva.

Tony : Oui. Je ne l'ai pas choisi, elle est juste devenue une évidence au fil des années. J'ai aimé Jeanne, mais j'aurais pu me passer d'elle sans trop de difficulté, alors que me passer de Ziva c'est comme être privé d'oxygène.

Abby : Raconte-moi votre premier baiser.

Tony : Tu es bien indiscrète jeune fille.

Abby : Oh je t'en prie. Ziva ne t'en tiendra pas rigueur.

Tony : Le premier était quand on travaillait sous couverture, mais je crois que ça ne compte pas. Même si il était très agréable.

Abby : Tony !

Tony : Tu te souviens du départ de Gibbs après son coma. Quand il m'a laissé les rênes de l'équipe.

Abby : Oui c'est quand vous vous êtes mis ensemble la première fois.

Tony : Gibbs est partie Et je suis rentré à mon appartement.

**Flashback**

Il était fatigué. Cette journée avait été éprouvante, et voilà qu'il se retrouvait à la tête de l'équipe sans y avoir été vraiment préparé. Il ne savait pas comment faire face et ça l'inquiétait. Comment faire pour arriver à faire tenir la barque sur le lac. Comment réussir à avoir le dessus sur un agent du Mossad surentrainé et un Geek. La mission lui paraissait tellement difficile. Il passa le palier de son immeuble, bientôt il serait chez lui. Il hésitait entre un bon bain ou aller directement se coucher. Peu importe en fait, il verrait sur place. Il s'engouffra dans l'ascenseur et appuya sur le bouton du deuxième étage. Oui, bientôt il serait chez lui. Les portes s'ouvrirent et il parcourra le couloir mais quand il passa l'angle, il ne put que découvrir Ziva appuyée sur sa porte d'entrée. Elle releva la tête et croisa son regard.

Ziva : Tu en as mis du temps.

Tony : Je n'ai pas appris la conduite en Israël.

Il s'approcha d'elle pour ouvrir sa porte mais elle ne bougea pas.

Tony : Tu veux quelque chose en particulier ?

Ziva : Je… Je ne…

Elle paraissait tellement fragile dans ses moments de doute. Il mourrait d'envie de la prendre dans ses bras. Quoi que l'idée de prendre Ziva dans ses bras était probablement un pur suicide.

Tony : Si tu me laisses ouvrir ma porte, je pourrais certainement t'inviter à boire un verre. Je crois que nous en avons tout deux besoin.

Elle se décala d'un pas, et ramassa son sac sur le sol, pendant qu'il déverrouillait la porte et allumait la lumière.

Tony : Après toi.

Elle entra et regarda autour d'elle. S'était la première fois qu'elle mettait les pieds chez lui. Les lieux ressemblaient tellement à Tony sans pour autant paraitre garçonnière. Seule la quantité impressionnante de DVD et la taille de l'écran montrait assez facilement la passion du jeune homme.

Tony : Installe-toi, j'arrive.

La jeune femme retira sa veste et la posa sur le rebord du canapé avant d'y prendre place. Allant vers la cuisine, Tony alluma machinalement la télé, puis revint cinq minutes plus tard avec une bouteille et deux verres.

Ziva : Vodka.

Tony : Je n'ai que ça à t'offrir.

Il prit la bouteille et en versa dans les deux verres avant d'en tendre un à son… employée. Non Ziva n'était définitivement pas son employée. Elle était tellement de chose. Tellement complexe. Elle accepta volontiers le verre et trinqua avec lui, avant de le boire d'une traite. Il fit de même. Il avait tellement besoin de se changer les idées. A la télévision, les informations passaient sans qu'ils prennent la peine de les écouter. Ils descendirent la bouteille en échangeant que des banalités, essayant d'oublier tout le reste. Ziva retira ses chaussures et glissa ses jambes sous elle, s'enfonçant dans le canapé.

Ziva : Je crois que la bouteille est morte.

Tony : Tu crois qu'on doit faire des photos et chercher des indices ?

Ziva : Je pense qu'un enterrement lui sera suffisant. Mort naturelle.

Tony : Je vais voir si je trouve autre chose.

Tony se leva et ferma les yeux une fois puis deux, avant de prendre la direction de la cuisine avec le cadavre. Revenant une minute plus tard avec une autre bouteille.

Tony : J'espère que tu aimes le Gin.

Ziva : Je n'ai rien contre.

Il servit une nouvelle fois les verres et s'installa dans le canapé cette fois. Assez près de la jeune femme. Peut-être trop près finalement quand après avoir avalé la moitié de la bouteille, il sentit leurs lèvres se frôler. Leurs souffles mêlés d'alcool enivraient l'autre et la saveur du baiser fut mélange de connu et d'inconnu. Cette fois, ils ne faisaient pas semblant pour le bien d'une enquête. Cette fois, ils n'étaient pas Jean Paul et Sophie Ragnier, non ils étaient Anthony DiNozzo et Ziva David. La jeune femme passa sa langue sur les lèvres du jeune italien avant de reprendre le baiser. Malgré l'esprit embrumé par l'alcool, il ne put s'empêcher de remarquer qu'elle était douée. Glissant sa main dans son dos, il la rapprocha de lui, la faisant pivoter pour qu'elle se retrouve à califourchon sur ses genoux. Glissant ses mains dans ses cheveux, il tenta d'intensifier un peu plus le baiser. La jeune femme se cambra contre lui, et leurs lèvres se descellèrent.

Tony : Pourquoi viens-tu maintenant à moi ? Parce que je suis le chef d'équipe ?

Ziva : Quoi ? Mais que… Qu'est ce que tu sous-entends ? Je n'ai jamais couché avec Gibbs figure toi ! Tu sais quoi ? Va te faire foutre.

Elle le repoussa, se mit debout, tendant de réprimer un vertige et ramassa ses chaussures. Sans prendre le temps de les mettre, elle se dirigea vers la porte. Se levant à son tour, Tony la rattrapa rapidement avant qu'elle ne passe la porte.

Tony : Attends. Excuse-moi, je suis fatigué. Je ne voulais pas sous entendre que.

Ziva : Mais tu l'as fait et ça fait mal.

Mais alors qu'elle allait ouvrir la porte, il la referma aussi sec avec la paume de la main. Il savait que si elle voulait vraiment partir, il ne ferait pas le poids mais qu'importe, il ne voulait pas qu'elle parte fâchée. Il ne voulait pas qu'elle parte tout court. De plus, avec ce qu'ils venaient de boire, il ne voulait pas la laisser prendre la route.

Tony : Je suis désolé. D'accord.

Ziva : Tu sais que je meurs d'envie de te gifler.

Tony : Je dois avouer que je la mériterais.

Sa voix était rauque. L'envie et l'alcool lui tenant au corps. Et il devait avouer que Ziva, ainsi en colère, ses cheveux emmêlés, les lèvres gonflées par l'échange qu'il venait d'avoir était plus que désirable.

Tony : Si je t'embrasse, là maintenant. Je risque quoi ?

Ziva : Essaye on verra bien.

Il ne put résister et la plaqua contre la porte avant de lui voler une nouvelle fois ses lèvres.

**Flashback end**

Abby : Vous avez vraiment avalé une bouteille de Gin pur ?

Tony : Ouaip !

Abby : Vous êtes des grands malades !

Tony : Tu crois vraiment que Ziva est du genre Pantoufle et soirée télé ?

Abby : Pas vraiment.

TBC