Coucou coucou,
Voici le premier chapitre de cette fiction, je pense poster un chapitre par semaine
pour l'instant j'ai quelques chapitres d'avance mais cela va fondre comme neige au soleil, je bloque un peu sur le chapitre ou je suis mais bon,cela va se débloquer lol
Merci à Virginie067 et Lilou pour leur aide et vos review
ainsi qu'à nina88 pour sa review
alors je vous retrouve en bas :)
CHAPITRE 1 :
Depuis combien de temps étais-je avachie sur ce canapé ? C'était une excellente question. Les jours passaient et se ressemblaient, une grande envie de rien et encore moins que rien.
La tristesse et le désespoir, j'avais l'impression que c'était ça ma vie, j'avais largement le temps, sur ce divan, d'avoir le cerveau en ébullition, tant de chose, le traversait … mon passé, mon présent mais visualiser mon avenir …c'est comme s'il … n'y en avait pas.
Pourquoi ? Pourquoi ? N'avais-je pas encore assez souffert, j'avais envie de disparaître.
L'appartement était morne seulement le bruit de la télé - d'ailleurs, je ne savais même pas ce qu'il pouvait bien défiler dessus - moi assise avec mon plaid sur les jambes, et l'album photo de ma vie passée devant les yeux.
Je le feuilletais depuis un petit moment, revivant les images de mon passé.
Je tournais les pages, en les survolant, mon enfance heureuse …
Oh … cette photo, une famille … la mienne … mon père, ma mère et moi.
Mon père faisait parti de l'armée, haut gradé et ma mère, elle, s'occupait de sa fille et de son époux, mon enfance était faite de pleins de déménagements, de multiples pays, de changement d'école ou parfois des cours particuliers cela m'avait permis de découvrir durant toutes ces années des peuples et des cultures, différentes, et d'apprendre plusieurs langues, de rencontrer des gens très attachants mais à chaque fois, il fallait partir.
Sur cette photo, nous étions en Afrique, un coin sublime avec des gens formidables.
Je tournais la page, celle-ci datait de quelques années plus tard, à New York, ma mère en avait eu marre de toujours bouger, j'avais 16 ans sur cette photo, ma mère et moi étions dans un parc, elle paraissait si triste, ne supportant plus les absences répétés de mon père, d'être séparée de lui.
Une autre photo, qui elle me fit sourire, moi, le jour de la remise des diplômes du lycée, entourée de mes parents et des amis de l'époque. Prête à partir pour l'université, mille fois décidée, ce moment où l'on sait ce que l'on va tenter dans la vie, que l'on va conquérir le monde.
Une photo du campus universitaire la semaine avant la rentrée, plutôt calme et le jour de la rentrée qui grouillait de monde, c'était il y a neuf ans … j'avais dû changer mes plans après le lycée, mon choix était fait depuis bien longtemps, COLUMBIA, ils avaient un cursus artistique très prometteur, j'étais passionnée par la photographie et le dessin depuis toujours.
Hors mon père, ne l'entendait pas du même avis que moi, et ne voulant pas le décevoir - son jugement, son accord, son regard sur moi, comptait plus que tout - … donc … j'avais choisi le droit. Il était ravi bien entendu, se moquant de ce que je désirais par-dessus tout. J'avais pris des options supplémentaires pour suivre les cours qui me passionnaient.
Mes parents s'étaient séparés, quand lorsque je suis entrée à l'université, ma mère ne supportant plus vivre seule, quittait le pays pour retournée vivre en France, son pays d'origine.
Je fermais l'album photo, car même cela me rendait triste. Il avait régenté ma vie mais aujourd'hui, cela m'étais bien égal, j'aurais voulu qu'ils soient là. Que d'années étaient derrière ces images.
Les larmes commençaient à arriver, je les avais repoussé car j'entendis la porte d'entrée claquer, la tornade arrivait.
- Salut, Salut ! il y a personne dans cet appartement … Lily …
- Coucou Sacha, dis-je lascivement, bien sûr que je suis là, où veux-tu que je sois !
- Je me suis dit comme un idiot que tu aurais bougé tes fesses du canapé, pris une grande décision, et essayé de TROUVER UN TRAVAIL PAR EXEMPLE, me dit il en me hurlant au creux de l'oreille.
- Oui, demain !
- Bon et bien fais ce que tu veux, j'abandonne ! me dit-il exaspéré, j'en peux plus de te voir comme ça, tu es pathétique, ce n'est pas la fin du monde, du boulot, si quelqu'un peu en trouver un c'est bien toi.
Je fis une grimace des moins convaincue. Je le voyais s'activer autour de moi et le passé revint.
Les évènements de ma vie c'était enchainé en rafale, et m'avait englouti aujourd'hui, j'avais toujours combattu même le plus difficile, heureusement j'avais Sacha, mais là, je n'y arrivais plus.
On s'était connu pendant nos études à Columbia, les deux inséparables comme on nous appelait, il m'avait rejoint en France, j'avais quitté le pays, à la fin de mes études, suite à des évènements qui en avaient décidé autrement … un passé que j'essayais ardemment d'oublier mais j'y avais retrouvé ma mère.
C'était là, où j'étais encore aujourd'hui, à Paris et je partageais un appartement en plein milieu du 16ème arrondissement parisien avec Sacha Flemming, mon meilleur ami, journaliste dans un magasine de mode pour une grande société américaine mondialement connue, responsable de l'agence parisienne.
On avait chacun trouvé un travail dans la capitale, j'étais avocat en droit international dans une firme américaine et là aussi ça avait mal tourné, voilà pourquoi aujourd'hui j'étais sur ce canapé.
J'avais été licenciée, j'avais gravi les échelons, j'y étais rentrée à 24 ans, cela faisait 3 ans que je travaillais d'arrache-pied, ne comptant que sur mon travail mais suite à plusieurs malversations des associés, le cabinet a dû licencier du personnel étant dans une mauvaise passe, dû au décès de mes parents, je fus moins présente et concentré dans mon travail en première ligne des éjections.
Il y a 8 mois, ils se s'étaient tués dans un accident de voiture. Ils s'aimaient trop pour rester loin l'un de l'autre, j'en avais été ravie. Je crois qu'ils étaient même, retombés amoureux comme au premier jour. Comment ? Quand ? Je n'en avais aucune idée, … ils souriaient à chaque fois que je leur posais la question … deux gamins amoureux.
Mais un soir pendant un séjour de mon père à Paris, en rentrant d'une soirée, ils avaient eu un accident de voiture, je les avais perdu, ce fût très difficile de continuer à vivre.
- Bon je pars me préparer, William vient me chercher, on va acheter les valises pour … LE VOYAGE… et après un dîner en amoureux. Tu n'as plus que ce soir pour te décider, viens avec nous, tu vas voir cela te fera le plus grand bien, tes dernières vacances remontent à l'antiquité.
- Amusez-vous bien. dis-je le moins enjoué possible.
Il leva les yeux au ciel, m'embrassa sur le front et sortit.
La porte claqua à nouveau.
Je l'agaçais prodigieusement, je savais que je pourrais retrouver du travail rapidement mais en avais-je vraiment la force ? L'envie ? C'était peut-être le moment des décisions ? Cela n'était-il pas un signe afin de changer mon avenir ? Ce tournant n'est il n'était-il pas bénéfique ?
Beaucoup de questions sans réponse, mes parents ne seraient-ils pas déçus. Enfin je tournais en rond.
Mais c'était sans compter sur Sacha …. Je souris en pensant à lui, mon rayon de soleil …
Sacha, on avait le même âge, mais pas mentalement, il avait carrément oublié de grandir, sauf dans son travail où il excellait, il était intelligent, attentionné, coléreux, excentrique, bien bâti, brun les cheveux ébouriffés, c'était son style « fashion victime » comme il me disait souvent, les yeux vert, enfin beau à se damner… mais… homosexuel incontesté.
Je passais donc la soirée devant mon écran de télé avec un plateau repas presque pas entamé.
- Tu n'as toujours pas bougé, entendis-je derrière moi.
- Tu m'as fait peur …, idiot ! Alors ta soirée fut intéressante avec ton Apollon ! …
William, la nouvelle conquête de Sacha et je ne savais pas pourquoi avec celui là cela durait dure un peu plus qu'avec les autres, Sacha disait souvent qu'il fallait faire comme la garde robe, la renouveler souvent… je n'étais pas une grande « fan » de William, notre entente n'était pas des plus cordiale mais Sacha avait le béguin alors je faisais bonne figure.
- OUI TRES … me dit-il en appuyant sur chaque lettre. Bon écoute…. Il faut qu'on parle !
Cela ne laissais rien présager de bon, je me redressais de mon canapé et m'assis en tailleur pour l'écouter.
- Je pars demain et je m'inquiète pour toi, tu dois te ressaisir !
- Je sais laisse-moi du temps …
C'est vrai, Sacha partait aux Etats-Unis pour le boulot et aussi quelques petites vacances, pour 3 MOIS… et William était de la fête, quelle idée, cela faisait à peine un mois qu'ils étaient ensemble.
Sacha allait affreusement me manquer, le départ était pour demain. Je croyais que mon moral n'était pas près de passer au beau fixe.
- Cela fait deux mois que tu es avachie dans ce canapé, je n'en peux plus de te voir comme ça, alors tu bouges tes fesses, tu prépares ta valise et tu pars avec moi …
- Mais …Je ne sais pas … trois MOIS …
- De toute façon tu ne fais rien de plus ici, du travail, j'ai l'impression que ce n'est pas pour demain, donc viens …
- Mais … ( mon temps de réflexion était moins long) je n'ai pas de billet …
- Euh, … Disons … Bon pour information William, c'est l'histoire ancienne.
- Quoi ! … Mais … Que c'est-il passé ?
- Divergence d'opinions ! Voilàtout …. De toute façon, je crois que tu ne l'appréciais pas des masses …
Des fois, ne rien dire était aussi bien. Je souriais comme réponse et le serrais dans mes bras, je venais d'accepter sa demande.
Le lendemain avec ma mine de déterrée, je filais dans la salle de bains et Sacha était déjà là en train de se brosser les dents.
Je l'embrassais tendrement sur la joue.
- Salut …. !Lui dis-je, je n'étais pas trop du matin.
- Salut mon chou, bafouilla-t-il, lui par contre toujours en grande forme, pas très bien dormi, à ce que je vois ….. en aillant cracher son dentifrice dans le lavabo. C'est le stress des vacances …
- Non, encore un cauchemar, rien de grave …
- Je croyais que tu n'en faisais plus !
- Depuis que …. Je ne finis pas ma phrase, il avait compris …. Ils sont venus me rendre des visites fréquentes.
- Tu ne me l'as pas dit !
Je haussais les épaules en guise de réponse, signe que la conversation était terminée.
- Je te prépare le petit déjeuner, …. Finis de te préparer, bon sinon, tu as la journée pour préparer tes valises, tout doit être devant l'entrée, pour 19h30, compris ….
Petit déjeuner jovial, cela faisait longtemps que je n'avais pas été aussi souriante, il était tellement excité que l'on parte ensemble aux Etats-Unis mais mes déplacements dans ce pays ont été des plus rare depuis la fin de mes études.
Sacha partit au travail, pour sa dernière journée, donner les dernières directives.
Pendant ce temps, je m'affairais donc aux préparatifs de mes valises. Pas très malin de partir à la dernière minute, on était sûr d'oublier quelque chose, je fis mon armoire pour trier les vêtements adéquats.
Sacha avait débuté sa valise, il y avait déjà une quinzaine de jours, maniaque et surchargé de fringues comme il était, c'est sûr que la tache n'était pas aisé.
Mais comment mettre trois mois de vêtements dans deux valises, qui soit dit en passant avaient l'air vraiment trop petites.
La journée défila rapidement, cela m'évita de trop cogiter. Sacha rentra vers 17h30, vérifia sa valise une dernière fois et puis vint tourner autour des miennes, jeta quelques vêtements sur le lit.
- Non pas ça … Ni ça … Mais … Ca va pas la tête !
- Mais qu'est-ce-que tu fais ?
- Je trie les horreurs que tu veux amener …
- C'est toi, qui m'as offert ça, je te signale !
Il prit un pull, entre le jaune, le orange et le vert enfin difficile à décrire mais je l'aimais beaucoup
- Ouh là, je devais être dans une très mauvaise période, ma chérie …. Et puis de toute façon on pourra acheter des nouveautés là- bas … Des boutiques y en a, à profusion.
Je décidais de le laisser faire et m'assis sur le rebord de mon lit, le regardant en souriant.
- Au lieu de me regarder, je sais que je suis divin, as-tu pensé à ton passeport ?
- Près à embarquer mon capitaine ! Je ne suis pas complètement idiote !
- Parfait tu n'es pas encore trop lobotomisé par ta sècheresse canapé !
- Garce !
- De rien ma chérie, à ton service … Allezc'est parti … LOS ANGELES on arrive …
La clef tourna dans la serrure de notre appartement et le taxi nous attendait en bas de l'immeuble.
Arrivé à l'aéroport, enregistrement, contrôle passagers, embarquement, tout cela sans grand discours, à part les monologues de Sacha et puis décollage, il est 22h00.
Durant le vol, je fis semblant de dormir en écoutant mon mp3, Sacha bouquinait « ses supers magasines», enfin seulement lui était convaincu de cela, afin de suivre toute l'actualité « people ».
Los Angeles, aéroport de LAX, on avait fini par dormir durant le trajet, il était 7h00 du matin, nous récupérions nos bagages ensuite taxi et puis …
Sacha avait tout prévu, nous devions loger dans la maison d'une de ses amies, qui était partie en reportage à l'étranger et qui ne devait pas être de retour dans l'immédiat.
Elle logeait à Santa Monica, nous arrivâmes à l'adresse, Sacha souriait en me regardant.
Je ne voyais qu'un grand mur de clôture en béton sur toute la longueur de la route, avec un grand portail en bois, qui coulissât à notre arrivée.
Je me tournais vers Sacha qui avait une télécommande en main, le taxi avança sur une route qui montait légèrement, avec de la végétation de part et d'autre.
Puis nous stoppâmes devant une splendide maison moderne, à étage, toute blanche avec de multiples vitrages, une porte d'entrée largement assez grande, Sacha et moi passions alignés avec nos valises.
Attenant à la maison sur la droite, un garage sur surdimensionné avec deux entrées.
Sacha continuait à me dévisager, j'étais époustouflée, je lui souris, Sacha paya le taxi. Nous prîmes nos bagages et on entra dans cette demeure. Si la voix me manquait à l'extérieur, c'était sans compter sur l'intérieur.
Une grande entrée, j'étais figée à cet endroit, dominant de 2 marches, un salon démesuré, sur la gauche, un bureau fermant avec de grandes portes coulissantes en verre, à droite une partie nuit, je supposais.
Je m'avançais dans le salon, en face de moi, des baies coulissantes sur toute la longueur, donnant sur une terrasse surplombant l'océan, à gauche une cuisine ouverte sur le salon, un escalier métallique.
Je montais à l'étage 2 chambres, celle de notre hôte et Sacha prit celle attenante, avec chacune un dressing et une salle d'eau privative, une salle de gym, oui carrément.
Pour ma part, ma chambre se trouvait au rez-de-chaussée, une chambre donnant accès sur la terrasse, avec également un dressing et une salle de bains - douche et baignoire immense - le nirvana. Je m'installais tranquillement avec un large sourire, comment en serait- il autrement. ?
- Ma chérie, où es-tu ?
- Sur la terrasse, la vue est sublime.
Là encore, je fus surprise, la terrasse, …. pas du tout … mais du tout … petite, une piscine avec jacuzzi, une cuisine extérieure, des transats, un ponton donnant sur une plage, à perte de vue.
- Je t'avais dit que ça te ferait du bien de t'éloigner … Et de te dépayser ….
- Je suis au paradis …
- Que dirais-tu d'une balade, on est reposé et puis on dormira mieux ce soir ?
- Je prends une douche et je te rejoins en bas … Jem'arrêtais, …
- Encore merci, tu es un amour.
Je le serrai fort contre moi.
- Je sais, je suis irremplaçable …
Nous partîmes marcher le long de la plage, admirer les magnifiques villas, certaines appartenant à à des stars, la plage était complètement privée, seul les résidents y avaient accès.
D'après mon guide, des gens voulaient toujours essayer de rentrer, pouvoir apercevoir des célébrités.
Je souris en regardant Sacha, il avait mis un immense chapeau avec ses immondes lunettes de soleil qui lui dévoraient tout le visage, impossible de savoir qui était dessous.
Après la marche dans le sable, un taxi nous déposa, pour visiter, les rues, les magasins, cela nous prit une grande partie de la journée avec une halte dans un fast-food, rentrer dans la culture locale était primordial.
Nous rentrâmes, en retraversant la plage, je vis plusieurs personnes regroupées sur une terrasse de villa, je regardais un peu curieuse. ET là, je vis, un homme nous regardant passer, je ne pus décrocher mes yeux de lui et lui ne se gêna pas pour nous regarder avec insistance.
- Je crois que c'est toi qu'il regarde comme ça, ricana Sacha
- Quoi ? Mais non, …. Il doit se demander ce que l'on fait là, si l'on n'est pas des intrus essayant de les approcher.
Sacha recommença à ricaner, je ne compris absolument pas pourquoi.
- Tu le connais …. Demandais- je.
- Non … pas du tout…
Enfin, je le trouvais bizarre enfin bref …
Cette première journée fût très relaxante, il avait eu raison de m'obliger à faire ce voyage.
Nous étions à Los Angeles depuis 3 semaines maintenant, je commençais à prendre mes repaires, et à retrouver le sourire et la joie de vivre, faut dire que l'endroit où nous étions y était pour beaucoup … ainsi que mon ami.
Je n'avais pas fait grand-chose durant ces courtes semaines, relaxation, bronzage, nager dans cette superbe piscine, détente dans le jacuzzi enfin rien de vraiment trop fatiguant …
Mon esprit avait arrêté de penser au passé, les journées s'écoulaient tranquillement, j'étais plus apaisée, sauf la nuit mais cela allait surement s'arrêter aussi.
Sacha devait reprendre le travail, ces vacances étaient finies.
Hier soir il avait un rendez-vous pour le boulot, je n'avais pas posé de questions et aujourd'hui, il interviewait des acteurs, qui faisait la promotion d'un nouveau film enfin je n'avais pas tout écouté.
Les soirées allaient commencer, les sorties, les restaurants, les galas de charités, les avant-premières … il adorait ça, rencontrer de nouvelles personnes, faire la fête, draguer …. Plus si affinité.
Il voulait m'y traîner, à toutes sans exceptions, pour m'exprimer comme lui, … c'était inratable … mais cela ne m'enchantait pas, la foule, l'alcool, … et puis j'étais bien sur ma plage.
- Alors que vas-tu faire de ta journée ? … Lily …Tu m'écoutes …
Sacha me sortit de mon rêve enfin de mon passé. Je repris contenance, laisse le passé derrière toi me dis-je…
Je lui répondis
- D'abord un petit décrassage musculaire, ensuite une bonne douche et je pense partir me balader et qui sait, peut être, dessiner et refaire de la photo.
- Ouah, tu reprends tes loisirs ! Mais je vois que ton moral revient au beau fixe, je suis ravi.
- C'est grâce à toi, je t'aime.
- Moi aussi, Darling ! ( il se leva en hâte ), je vais être à la bourre … bisous ma puce à tout à l'heure.
Je courais au bord de l'eau, les vagues finissant sur mes baskets …Je repensais à mon passé, puis une balle tomba devant mes pieds, je m'arrêtais et me penchais pour la récupérer. Au moment où je me baissais pour la ramasser, j'entendis …
- NON … arrêtes-toi !
Trop tard, quelque chose vint me percuter, je chutais sur mes fesses quand une vague s'éclata sur moi.
Je hurlais de suite, sans trop savoir ce qui m'était arrivée.
Je vis deux pieds devant moi, je passais ma main sur mon visage et dans mes cheveux pour enlever l'eau.
- Mais vous ne pouvez pas faire attention …
Je fulminais, complètement trempée, je levais la tête et vis une main tendue, et au bout, un homme se retenant de rire, à côté de lui, un immense chien, la langue pendante et la balle à ses pieds, c'est cette horreur qui m'avait projeté dans l'eau …
- Veuillez excuser, TWIST, il est un peu foufou … et sa balle est un vrai trésor pour lui…
- Vous n'avez qu'à le mettre en laisse … S'il ne sait pas se tenir, … Votre chien est une calamité… Répondis- je dans une colère noire, toujours assise dans l'eau … lui sa main tendue … TWIST me regardant comme s'il se marrait.
- Laissez moi vous aider, … et TWIST n'est pas mon chien mais celui d'un ami.
- Non pas la peine … Jesuis assez grande pour me lever …Et je me fous qu'il soit à vous ou au pape.
Je finis par me remettre sur les pieds, je m'écartais de l'eau, lui avait toujours son sourire en coin. J'allais l'étrangler mais je fis une pause et me souvins de l'avoir déjà vu, c'était l'homme de la terrasse le jour de mon arrivée, il était encore plus beau de près, il était châtain les cheveux tout en bataille, les yeux vert, pas trop grand, un corps sublime et son sourire.
Un malaise me prit. Mais j'étais tellement en colère …Je commençais à partir.
- Je suis encore désolé de ce désagrément …J'espère que nous nous reverrons dans d'autres circonstances.
- Et bien pas moi ! lui lançais je, déjà loin.
Tremble comme une feuille, j'attends vos avis et impressions
à très vite pour la suite
