Coucou les gens,
Me revoilà avec ce nouveau chapitre !
Je tiens à remercier : JasperWife, Virginie067, SoSweetySoCrazy, nini88, puce31, pour vos reviews ... c'est très gentil.
Merci à Virginie067 pour ces corrections.
N'oublie pas cette fic est rated M : peu avoir des scènes pas agréables, petit rappel lol
On se croise en bas ...
Bon je vous tiens pas la jambe plus longtemps
Je pris une douche, m'allongeais sur mon lit, je n'avais vraiment pas été des plus agréables, je me mis à rire me revoyant dans l'eau. Je n'allais pas râler toute la journée, pour une si petite broutille et puis l'eau n'était pas si mauvaise.
Je dus finir par m'endormir.
FLASHBACK
Nous étions à l'université, l'année était presque finie, nos examens étaient terminés. Nous allions faire notre entrée dans la vie professionnelle.
Je n'étais pas ce que l'on peut appeler une grande fêtarde mais durant tout notre cursus, Sacha m'entraînait dans de nombreuses sorties, nous avions passés des années inoubliables.
Cette fois –ci, je voulais décompresser et bien évidemment, Sacha était plus que partant pour fêter la fin de nos études, notre diplôme et nos 24 ans, tout en même temps.
Une des fraternités du campus, qui avait une grande baraque avec piscine organisait une grande soirée, un cadre superbe, à boire à volonté, de la musique, des jeunes filles et des jeunes hommes à profusion.
Tenue décontractée de rigueur, avec option maillot de bains et serviettes de plage. Je portais un chemisier blanc avec un short, idem pour Sacha.
La soirée battait son plein, nous avions retrouvé des amis, Sacha draguait à tout va et je discutais avec Derek et sa petite amie Claire, ils étaient avec moi en cours, nous étions très souvent tous les quatre.
Claire arriva et entraîna Derek dans une danse des plus chaudes.
Je souriais en les regardant faire quand je vis un garçon qui me regardait, je lui souris, Bryan, on se croisait souvent sur le campus, nous avions vaguement discuté ensemble à plusieurs reprises mais sans plus.
Il s'approchait, plutôt bel homme, blond, des yeux bleus, joli corps, le gars qui sait qu'il plaît.
- Salut Elisabeth
- Salut Bryan … Tu peux m'appeler Lily, tout le monde le fait …
- Je peux te proposer un verre …
- Ce sera … Une Margarita, lui donnais-je comme réponse.
- J'y cours … Ne disparaît pas, je reviens …
Je n'avais pas eu beaucoup de garçon dans ma vie, pas que je ne me faisais pas draguer par des mecs, mais j'avais plutôt eu des relations longues, … Seulement deux garçons en avaient fait partis, Kévin et Alex.
L'un que j'avais connu au lycée avec qui j'étais restée plus de trois ans, il fut mon premier, après le lycée il était parti dans une université de la côté Ouest et l'éloignement n'avait pas arrangé notre relation, nous avions décidé de rompre d'un commun accord.
Le second, plusieurs mois après Kevin, ce fut également une longue relation, de plus d'un an, mais, « Monsieur » avait préféré reprendre sa liberté pour pouvoir convoler de filles en filles.
Depuis le désert, la relation avec Alex m'avait affecté car j'étais amoureuse de lui, j'étais célibataire depuis 6 mois.
Sacha m'avait dit qu'il fallait se remettre en selle, cette soirée tombait, plus, que bien, elle allait me faciliter la tache.
Je revins à la réalité en voyant Bryan revenir avec nos boissons. Je regardais par côté sur le côté, Sacha avait disparu, sûrement envolé avec une conquête.
Nous discutâmes, un long moment, il n'y avait pas du tout de malaise entre nous, il me plaisait bien et je crois que je ne le laissais pas indifférent.
- Ta boisson ne te plaît pas …
- Si, si ….
Je n'avais même pas entamé le verre, notre discussion m'ayant accaparé. Je bus une gorgée, puis une seconde.
Quand je baissais mon verre, il s'approcha, m'embrassa, puis s'arrêta comme pour me demander mon autorisation, je l'embrassais à mon tour. Il m'enlaça, me caressa le bras en reposant de nouveau ses lèvres contre les miennes, c'était électrisant. Mais j'eus un moment de recul, cela n'allait-il pas trop vite ? Il me sourit se redressant, comprenant mon hésitation.
J'étais stupide, ce fut moi, cette fois qui m'approcha, passant ma main derrière sa nuque et posais ma bouche sur la sienne, l'embrassant tendrement, il reposa ses mains sur mes hanches, doucement.
- Cela te dit, si on s'éclipse de cette soirée … ne me regarde pas intriguée … je veux juste être avec toi, c'est toi qui mène la danse, je ne ferai rien sans ton approbation.
Nouvelle hésitation.
- Laisse tomber … On est bien ici aussi … trancha-t-il.
Il me reprit dans ses bras, je tournais la tête et vis des gens nous regarder.
- Bon d'accord, si je suis la chef, souris-je.
- On ne part pas longtemps si tu veux. De toute façon, je te ramène dans pas trop longtemps, je ne peux pas m'absenter trop longuement, j'ai des invités me dit il en riant.
- C'est ma confrérie qui organise cette soirée, disons que l'on va faire une petite promenade.
J'acquiesçais, finis mon verre, nous partîmes ensemble, on rentra dans la maison.
- Je croyais que tu avais parlé de promenade … lui dis-je en le suivant
- Juste un saut par ma chambre, pour te prendre dans mes bras et t'embrasser, allongé tous les deux sur mon lit, rien de plus …. Promis, me tendant sa main. Je lui fis confiance, on monta l'escalier, je faillis rater une marche, la tête me tournait, ma vision se troublait, je ne compris pas pourquoi.
- Je crois, que ça ne va pas trop bien
- Que t'arrive-t-il ? demanda-t-il soucieux
- Je ne sais pas, la tête me tourne …
- Attends, tu fais un malaise sûrement … on est presque arrivé … tu vas t'asseoir sur mon lit et je vais aller te chercher un verre d'eau.
On entra et j'eus beaucoup de mal à mettre un pied devant l'autre, il m'aida, et m'allongea sur le lit.
Il ferma la porte de la chambre, … à clef … il alluma la lumière. J'essayais en vain de me lever, mes muscles ne me répondaient plus, comme prisonnière de mon propre corps, je somnolais presque, la panique s'empara de moi.
Il s'avança vers le lit, se plaça au dessus de moi, aucun son ne put sortir de ma bouche, je revins à moi, de paniquée je passais, à terrifiée, commençant à comprendre ce qui m'arrivait mais ne voulant pas non plus y croire.
Son regard changea, il ricana, les larmes commençaient à couler le long de mon visage.
- Ne pleure pas … Je vais prendre mon temps …Tu vas adorer.
- Tu dois te demander pourquoi je fais ça… Je n'ai pas trop mis de substance dans ton verre pour que tu sois quand même relativement consciente.
- Tu ne te serais pas donné à moi ce soir et je n'ai pas envie d'attendre pour t'avoir, cela fait un moment que je t'observe, je ne peux plus patienter. Sens comme tu m'excites… son corps contre le mien, je sentis son sexe en érection contre le bas de mon ventre.
Les larmes ne pouvaient plus s'arrêter, j'essayais de bouger, de me débattre, de fuir … Mais impossible, aucune partie de mon corps ne m'obéissait.
FIN DU FLASHBACK
Mon réveil fut plutôt brutal, j'étais en sueur, perdue, encore effrayée. Il fallait me reprendre, cela ne pouvait pas revenir, pas maintenant, c'était loin. Je restais un moment le regard dans le vide, la respiration saccadée tout cela comme si c'était aujourd'hui.
Les larmes aux yeux, je les ravalais difficilement secouant la tête, comme pour tout chasser.
Je me levais et décidais donc de partir à l'assaut des boutiques.
Je ne vis pas le temps passer, je m'activais pour que mes pensées noires s'éloignent. Je fis les boutiques, comme boulimique de l'achat.
Mon téléphone se mit à sonner, fouillant dans mon sac, « Mais où il est passé, bordel », ceci toujours pour moi-même, … je finis par le trouver, difficilement vu le nombre de paquets dans mes bras.
- Oui, Sacha, que t'arrive-t-il ?
- Que fais-tu de beau, la belle ?
- Je fais du shopping … Attends, … je regardais ma montre, à quand même …, depuis trois heures, mes bras ne peuvent plus rien porter donc je vais rentrer.
- Et bien, y en a qui ont de la chance, pendant que d'autres triment.
- Mais tu as l'air de très bonne humeur, … Je t'ai refilé ma colère
- Ah ! Et pourquoi étais-tu en colère ?
- Oh … Je te raconterai plus tard. Pourquoi tu m'appelles ?
J'étais plus qu'encombrée et voulais abréger au plus vite la discussion, pouvoir lancer tous ces paquets sur mon lit.
- J'ai une pause, après mes deux premières interviews. Alors on peut déjeuner ensemble, une voiture passe te chercher dans 15 minutes et t'amène au studio.
- Ensuite tu viens avec moi au rendez-vous. Tu verras l'acteur est à tomber. Je suis humble, je veux t'en faire profiter, dernière chose amène ton appareil, je veux faire quelques clichés.
Je le laissais parler sans l'interrompre.
- Je vois que tu as tout prévu que puis-je dire pour objecter ?
- Rien bien évidemment !
Je levais les yeux au ciel et souris.
- Ok à toute, la bise !
- Bisous, Darling … Et oh, attends, vu que tu as fait des achats, profites-en pour te faire belle.
- T'as qu'à dire que je m'habille comme un sac et que je te fais honte !
- Rrrhhh ( raclement de gorge ), non … pas toujours …
- SACHA !
- Allez, chérie active.
Et il raccrocha, il ne perdait rien pour attendre.
Je courus dans les allées pour attraper un taxi, au moment où l'un d'eux s'arrêta, pour que je puisse monter, une personne me passa devant.
Alors là, pas question, je le bousculais, mes paquets tombèrent, il fit volte face.
« Ah non pas encore ! » m'écriais-je pour moi même … Le gars de la plage.
- Encore vous, lâchais-je.
- Tiens que le monde est petit, attendez, je vais vous aider à les ramasser.
Je lui souris, plutôt une grimace.
- Désolé me dit il, passant la main dans ses cheveux, mais je suis pressé, je dois rentrer à la villa pour ensuite, courir à un rendez-vous en ville.
- Mais je m'en fous, j'étais là avant vous… Et puis, vous ne savez faire que ça, ETRE DESOLE ?
On se releva en même temps, chacun, quelques uns de mes paquets dans les bras.
- Personne ne vous a jamais dit que vous avez un caractère de … ?
Il ne finit pas sa phrase.
Effectivement, je ne fus pas très sympathique lors de nos deux rencontres, je décidais donc de mettre de l'eau dans mon vin.
- Je n'ai pas été très polie, … cela me raclait la gorge quand même, excusez-moi, mais je suis également pressée et cela fait deux fois que notre rencontre n'est pas très … « Agréable ».
- Alors pour repartir sur de bonne base, partageons le taxi, je rentre, si cela vous convient ? Vous allez à votre domicile?
- Comment savez-vous que je rentre d'abord.
- Avec tous vos paquets ?
Je ne répondis pas de suite.
- D'accord partageons le trajet, répondis je. « Au point ou j'en suis », formulais-je en Français.
- Pardon, me répliqua-t-il.
- Non rien.
- Vous êtes française ?
- Bon, … Vous allez vous décider, je n'ai toute la journée moi, hurla le chauffeur.
Nous étions toujours debout la portière ouverte avec nos paquets dans les bras.
Chacun monta d'un côté, on se regarda une fois à l'intérieur, un peu gêné. Le taxi démarra.
- Je vous repose la question, vous êtes française ?
- Oui, et non, je vis en France, on va plutôt dire la double nationalité, la maison de la plage est à une amie.
- Je suis également quelques jours chez mon ami, il est absent et je garde les lieux. Je suis encore navré, pour tous les désagréments que je vous ai causés.
- Je sais ce n'est pas grave, je suis une râleuse invétérée, c'est dans les gênes. Lui dis-je en souriant, cette fois agréablement.
Il me sourit en retour et je me sentis mal à l'aise, je détournais le regard. Lui me fixait avec insistance, je rougis. Je risquais un autre coup d'œil, ses yeux étaient toujours sur moi mais me voyant il détourna son regard.
Maintenant que j'avais pris le temps de le regarder, il était très beau, séduisant, un regard à vous bouleverser, d'ailleurs cela était en train de m'arriver. Mon cerveau, toute fois, se mit à réfléchir.
Une impression de l'avoir déjà vu en dehors des deux fois à la plage me chagrinait, je cherchais dans ma mémoire. « Attends un peu », ce que j'étais une grosse « conne », mais biensûr, « tu es complètement à la masse ma pauvre fille », mon cerveau me trouvait des insultes à profusion.
Son visage me signifiait quelque chose parce que je l'avais déjà vu … « TOUT LE MONDE DEVAIT L'AVOIR VU, et RECONNU » sauf moi évidemment. Si Sacha était là, il me bafferait.
Sa visage me disait quelque chose car il était souvent, très souvent sur des magasines, « espèce de crétine », enfin c'est … C'est … Un ACTEUR, un mannequin enfin un truc du genre.
- Y a un problème ? m'interrogea-t- il en se penchant vers moi.
- Non pas du tout, pourquoi il y aurait un souci ! répondis-je avec un sourire crispé. « Hein pauvre cloche », je jetais un coup d'œil dans sa direction, en essayant d'être discrète, raté, il me fixait, et me sourit, je lui rendis mais des plus embarrassée. « Trouve quelque chose à dire ».
- Rrrggg, petit raclement, je tenais également encore à m'excuser, je n'ai pas été très courtoise et je ne vous avais pas reconnu, j'en suis navrée.
Un éclair traversa son regard.
- Pourquoi si vous m'aviez reconnu, vous ne m'auriez pas insulté.
- Euh …
- Vous faites souvent un revirement de situation avec les gens, ou seulement à ceux qui sont connus, sûrement pour faire la groupie.
Mais comment il osait, pour qui il se prenait. ? Et voilà à vouloir être aimable.
Le taxi s'arrêta devant ma maison. Et la colère reprit le dessus, « et oui j'étais comme ça »
- Mais pour qui tu te prends, je te fais des excuses et tu me traites de groupies !
- Les excuses parce que je suis connu c'est vraiment nul.
- Laisse tomber, et vas te faire foutre, lui criais-je, je tendis l'argent au taxi, pris mes paquets et descendis du taxi.
- Attendez un peu … M'apostropha t il.
Mais le chauffeur, lui dit que cela n'allait pas recommencer qu'il n'avait pas que ça à faire, et il démarra.
Je jetais mes paquets sur mon lit, et me préparais à grande vitesse, continuant à ruminer, « SES »mots.
Il n'avait peut être pas eu tort, je m'étais un peu excusée car il est célèbre, que je l'avais reconnu enfin les excuses avaient été faite une première fois savoir qui il était, et puis merde, fait c**** !
De toute façon ce n'était pas grave, je ne dirais rien à Sacha et puis au diable, son nom, ça ne me revenait vraiment pas, faut dire aussi que ma plus grande cure de télévision, fut pendant ma période chômage sur mon canapé et je n'étais pas toujours à 100 % dans ce que je regardais. Mais je l'avais remarqué sur les magasines, avec Sacha, il y en avait partout dans l'appartement.
J'entrais dans le restaurant, et je me dirigeais vers Sacha.
- Alors ta journée ? me questionna Sacha en m'embrassant.
- Rien à signaler, mentis- je, le footing, le shopping et maintenant TOI !
- Allez, on va déjeuner ! mon prochain rendez-vous a encore du retard, l'acteur a décalé et il nous invite à une soirée, vendredi soir, pour se faire pardonner de tous ces changements.
- Ça ne me dit rien, ta soirée !
- Arrête de faire ta triste, tu viens en un point c'est tout.
Et que répondre encore une fois, à un Sacha, des plus déterminé ?
Une fois installé, les rafraîchissements devant nous, Sacha prit la parole avec beaucoup de sérieux, il commençait à m'inquiéter.
- J'ai vu Justin, …. Il s'arrêta, me fixant … hier soir ! Sacha détestait passer par 4 chemins pour parler.
- Quoi ? A ton rendez-vous ? Justin est revenu vivre à Los Angeles ? Et tu l'as vu ? Et tu vas bien ? Et qu'as-tu fais ? Vous vous êtes parlé ? Mais …
- Stop, avec toutes tes questions, laisse-moi te raconter.
Il me raconta l'histoire, je me tus jusqu'à la fin.
Justin avait été le grand amour de Sacha, y à quelques années, il ne l'avait pas revu depuis bien longtemps, je pensais même qu'il l'évitait, la rencontre avait du être un choc pour chacun, car les sentiments existaient encore cela n'était pas difficile à comprendre, vu la tête que faisait mon ami en ce moment.
J'avais bien connu Justin, nous étions bien tous les trois, on s'entendait parfaitement, j'étais convaincue qu'ils étaient faits pour être ensemble sauf eux, qui avaient chacun tout gâchés.
Son résumé était, qu'ils avaient vaguement parlé, de la pluie et du beau temps. Justin vit maintenant sur Los Angeles mais est souvent sur Vancouver. Rien de vraiment intéressant.
- Mais tu vas lui téléphoner ?
- Je ne sais pas, je ne veux pas souffrir une nouvelle fois.
- Mais tu l'aimes, il t'aime alors où est le problème ?
Justin n'avait jamais voulu divulguer son homosexualité, leur histoire était devenue compliquée et Sacha en avait eu marre de mentir et de se cacher. Il lui avait demandé de choisir, Justin avait préféré partir.
Cette période avait été très difficile pour Sacha.
Sacha resta silencieux pendant quelques minutes, perdu dans ses pensées et ses souvenirs, sûrement.
- Bon allez, on doit y aller la star ne va pas nous attendre.
- Notre conversation est loin d'être fini, mon cher.
Il se leva, partit régler l'addition, il me sourit, m'embrassa et nous prenions la direction le du studio.
Arrivé devant, des fans étaient agglutinés devant l'entrée, on réussit tout de même à se faufiler.
On rentra dans une loge. Un homme était en train de choisir des vêtements dans une armoire, il était de dos à nous.
- Bonjour Robert !
- Bonjour Sacha, comment vas-tu, depuis tout ce temps ? La vie française te convient elle ? lança- t-il en se retournant.
Mais j'étais maudite, « non pas lui, s'il vous plaît », ce n'était pas possible enfin c'était même impossible, mais trois fois dans la même journée. « Attends, arrêt dans ma petite tête. »
Sacha le connaît, il m'avait répondu sur la plage, ne pas le connaître le jour de notre arrivée. Pourquoi ?
- Voici mon amie et elle sera la photographe aujourd'hui, Lily. Lily, voici Robert Pattinson, il tourne actuellement un film romantique, il a joué dans …
- Pas la peine de faire les présentations, je crois qu'elle sait qui je suis, coupa-t- il sans un sourire.
- Ah bon, … Cela m'étonne de toi ma chérie … ses yeux passait de Robert à moi, mais … vous vous connaissez ?
Je pris les devants.
- Juste une brève rencontre, rien de vraiment intéressant.
Robert me fusilla du regard et je lui rendis bien.
- Mais … bafouilla Sacha.
- Bon nous commençons, dis- je pour changer de sujet.
Ils s'installèrent sur les canapés, je pris place en retrait pour pouvoir, bouger et prendre des clichés.
J'étais frustrée, en colère et … Triste aussi.
Mais pourquoi, cette sensation ? Je le regardais et lui me fixait, il était vraiment très beau, je rougis à cet instant. « Mais arrêtes, tu es puérile ma pauvre fille, et en plus, je crois que la guerre est déclarée entre vous. » Je secouais la tête, Sacha me jeta un coup d'œil, il devait se demander ce qu'il m'arrivait.
L'interview touchait à sa fin, la porte s'ouvrit à la volée et un homme, comment le décrire ?
Petit, chauve, rond, arrogant, fit son entrée, je fus surprise, il ne me regarda même pas, ne me salua pas, passa juste à côté de moi sans me voir.
- Bonjour Sacha, … Robert tout se passe bien ? Vous faut- il quelque chose ?
- Ça se passe relativement bien, Jeff.
- Relativement, y a un problème ?
Robert me regarda un bref instant.
- Non aucun, ne t'inquiètes pas. Il faudrait donner à Sacha, des clichés du film, des photos de la promotion, et quoi déjà ?
- Oui, une pile d'information à mettre dans mon article, conclut Sacha
- Viens avec moi, je vais te donner cela, tout de suite, je dois m'absenter après, dit le petit homme chauve
Il sortit sans rien me dire, Sacha me dit qu'il revenait que je n'avais qu'à l'attendre là. Je restais planté, là, la bouche à moitié ouverte, je pivotais pour faire face à « Monsieur Pattinson ».
Voilà pour ce chapitre, venez me dire ce que vous en penser en me laissant une petite review ...
On se revoie la semaine prochaine, bonne semaine à toutes !
Byz
