Me revoilà, j'espère que vous allez bien ? pour ma part ça peut aller, bientôt le week end enfin ...

Je poste avec un petit peu de retard c'set parce que je n'avance pas sur la fic et que je ne veux pas vous mettre et après vos faire attendre indéfiniment.

Bon on repart avec nos 2 gentils protagonistes, que vont ils encore inventé ... ou pas !

Merci beaucoup pour vos reviews, je crois que j'ai répondu à toutes, enfin il me semble, grondez moi si c'est pas le cas ...

donc merci à SoSweetySoCrazy, Audrey1950 ( qui du coup c'est créé un compte cool ), nini88, à puce et aussi ce qui m'ont mis en alerte.

Alors encore un merci à Virginie pour sa correction.

Bon finit le papotage, voici le chapitre ...


CHAPITRE 4

Même pas une heure plus tard, Sacha était rentré, me fusillant du regard.

- T'as encore fait des tiennes ?

- Reste en dehors de ça ! balbutiais-je toujours recroquevillé sur ma chaise longue.

- Mais tu es ivre !

- Belle déduction mon cher Watson !

- Raconte-moi ce qui se passe ?

- Tout le monde veut que je lui parle, je ne veux pas discuter, laissez-moi seul, c'est compris.

- Je te laisse pour ce soir mais demain tu passes aux assises.

- Ouais c'est ça !

La bouteille était finie, j'étais complètement saoule. Je me dirigeais donc vers ma chambre pour sombrer dans le sommeil.

Même avec l'alcool que je venais d'ingurgiter, cela ne me plongeais pas dans un sommeil profond, le cauchemar revint.

Encore et encore.

FLASHBACK

Toujours mon corps figé sur ce lit.

Bryan avait arraché mon chemisier, le jetant par-dessus lui. Il malaxait mes seins par-dessus mon soutien-gorge et les pressa. Il posa ses lèvres sur le miennes, me lécha, descendant dans mon cou, son autre main, descendant sur mon ventre puis défit mon short, il se détacha de moi, me déshabilla du peu qu'il me restait.

- Oh putain que tu me fais bander ….

Son souffle était saccadé, il était excité, son désir montait.

Je hurlais dans ma tête …. « STOP … ARRETE… NE FAIS PAS CA, STP …. ARRETE … » « Non, pitié … que cela cesse. Par pitié …»

J'étais complètement nue, à sa merci. Le temps s'était arrêté, j'avais l'impression d'être dans cette pièce depuis des heures.

Il baissa son pantalon ainsi que son caleçon. Il se repositionna sur moi, « non … non …. Suppliais-je … », reprenant mon sein avec sa main et me mordillant le téton, l'autre main, caressa mon sexe puis entra brutalement, faisant des allers retours.

- Je vais te prendre, comme il se doit, ne t'inquiète surtout pas …

Son haleine m'incommodait, il faisait des bruits, des gémissements de plaisir.

« NONNNNNNNNNNNNN, pas ça …. Que quelqu'un vienne à mon secours, je vous en conjure. Qu'il arrête … ». Pourquoi je l'avais suivi, pourquoi …Je ne méritais pas ça.

« Mon dieu …. Faite quelque chose … ». J'avais beau hurler dans mon esprit cela ne changeait absolument rien.

Il sortit ses doigts, se plaça bien au dessus, souleva mes fesses et me pénétra, sans ménagement, poussant un long râle.

- Oh que c'est bon … Tu mouilles … Je te fais envie, hein … Je le savais …

Me pénétrant sans ménagement, fort, allant au plus profond, de plus en plus vite, une de ses mains malaxant mon sein.

- Oh oui … oh oui que c'est bon, … Ton bassin est étroit …. C'est trop bon …

Je ne pouvais pas bougé mais il me faisait atrocement mal. Mais que cela finisse, non … Je ne voulais pas … ne fait pas ça … Je voulais mourir, « Laisses-moi tranquille ».

Puis avec ses deux mains, il me prit le bassin, le relevant plus haut, pour me pénétrer à son maximum, son orgasme à son paroxysme.

- Ohhhhhhhh …. Putain … T'es bonne … Je vais … Je vais … Jouir …. Je … Je … Vais te remplir ….

Serrant, mes hanches de plus en plus fort, il fit un dernier coup de rein, jouissant et déversant sa semence en moi, prononçant mon prénom.

Il se laissa tomber sur moi, soufflant dans le creux de mon cou.

Je crois que je n'avais plus assez de larmes. Il se redressa.

- C'était superbe, je suis un amant formidable, je te reprendrai bien là encore, je ne me lasse pas de te pénétrer, te baiser est un pur bonheur. Tes yeux en veulent encore c'est ça.

« NONNNNNNN !Faites qu'il ne recommence pas … »

Il descendit au dessus de mon intimité et me lécha puis fourrage, sa langue, suçant, léchant avidement mon sexe. Mais cela n'allait jamais finir, « tues-moi, STP, tues-moi … »

Il se leva, se rhabilla, m'embrassa et sortit de la chambre en sifflotant.

FIN DU FLASHBACK

Je me réveillais en hurlant, Sacha apparut dans la chambre, paniqué. Je pleurais recroquevillée.

- Lily … chérie …. Qu'est-ce que tu as ?

Devines … sanglotais-je.

Il resta silencieux un moment, me prenant dans ses bras.

- Je suis là …. C'est fini … Tout ça c'est loin, laisse-le dans le passé, tu as trop travaillé pour que cela reprenne le dessus.

- Mais cela sera toujours là.

- Oui …. Ça je le sais malheureusement pour toi … Si je pouvais tout effacer, je le ferais …

Je n'aimais pas être comme ça.

Ce cauchemar m'était arrivé, ce soir là, cette soirée là, dans cette chambre, j'avais été violée, me changeant à jamais.

On me retrouva quelques heures après, l'étudiant à qui la chambre appartenait, me trouva allongée, nue sur son lit, ne bougeant pas, les yeux grands ouverts rouges.

La scène, les évènements repassant sans cesse dans ma tête, à l'infini.

Je fus transporté à l'hôpital, après des heures aux urgences, plusieurs examens, je n'avais prononcé aucun mot, Sacha était arrivé paniqué, avait fait un scandale pour me voir, je fondis en larmes dans ces bras. Bien des heures plus tard, il put me ramener, la police me demanda de venir déposer une plainte le plus rapidement possible.

Sacha voulut prévenir mes parents, c'était là qu'il avait entendu enfin le son de ma voix, ils ne devaient pas être au courant, personne de plus ne devait savoir, je le fis jurer.

Il s'avéra que Bryan ne faisait pas parti de la confrérie … ni du campus …, passant des jours à regarder des photos d'étudiants, mais aucune de lui, il devait traîner pour repérer sa proie … comme l'avait souligné le détective. L'affaire n'alla pas bien loin, Sacha était au petit soin pour moi.

J'avais 24 ans, j'étais détruite, je me haïssais, je sentais salie, fautive, mon diplôme en poche, une psychologue pour m'aider à reprendre le dessus. Une année avec tous les soirs le même cauchemar, les mêmes cris, le même désespoir.

Mes parents avaient sentis que quelque chose me tourmentait, j'évitais de trop voir mon père et ma mère, elle essayait de me faire parler, je lui disais que tout allait parfaitement bien.

Sacha fut là, à tous les moments difficiles.

Voilà pourquoi trois ans plus tard, la vie avait quand même reprit pour moi, Sacha m'avait rendu le sourire et il était l'équilibre dans ma vie.

Le décès de mes parents avait sûrement ravivé mon passé, encore une fragilité, qui refaisait surface.

Après un long moment dans les bras de Sacha, je me dégageais, lui dit que cela allait mieux, je trouvais la force de quitter mon lit pour tomber sur le canapé, j'allumais la télévision et commençais à zapper les chaînes.

- Alors ta tête ne vibre pas trop ?

- Si.

- C'est bien fait, l'alcool à outrance ce n'est pas bon !

- Merci … Tu es très fort pour remonter le moral ….

- C'est samedi, que veux- tu faire ?

- Rien, je suis très bien là où je suis.

- Et c'est reparti !

Il quitta la pièce, pour revenir se planter devant moi, en tapant du pied.

- Tu es devant la télé, pousses-toi !

- Lèves- toi !

- Non !

- Lèves-toi et arrêtes … Il faut te secouer …

- Tu n'es pas obligé de rester.

- Si je reste, tu es mon amie et je ne supporte pas de te voir agir de la sorte. Je pars voir Robert lui dire que tu veux lui parler.

- NON ! NON ! m'exclamais- je affolée, reste là, je me lève, c'est bon !

- Tu te douches, t'habilles, un peu de maquillage et on va faire un tour, tu vas me raconter toutes tes mésaventures, poser ta tête sur mon épaule, pleurer s'il faut ensuite retrouver un peu de ce superbe sourire.

J'obéissais, sans un mot. Nous marchâmes longtemps, une petite glace pour aider au réconfort, je déballais mes souffrances.

On parla du passé et du présent. Cela me fit du bien, j'avais suivi une thérapie pendant longtemps, aujourd'hui, j'étais maître de ma vie, j'avais suivi également des cours de self défense, cela m'aida beaucoup, pour reprendre confiance.

Depuis ce jour, mes relations avec les hommes étaient difficiles, pendant la première année, impossible à un homme de me toucher, me regarder, me prendre seulement dans ses bras. La peur était toujours à mes côtés.

Ensuite, j'acceptais quelques rendez-vous toujours dans des lieux publics, bondés de monde, je ne pouvais pas être seule avec un homme. Et de toute façon, aucun n'avaient su, me donner un seul sentiment, je n'éprouvais rien, pas d'attirance, pas de désir, pas de sensibilité, … Rien.

Sacha me regardait engloutir ma glace et me souriant, enchaîna.

- J'ai appris hier soir qu'il est avec KRISTEN, Jeff m'en a parlé, … Et il m'a traité comme une …

Sacha fulminait.

- D'ailleurs ce trou du cul de petit agent ne perd rien pour attendre de t'avoir traité de la sorte.

Je souris en grimaçant, c'est vrai que je n'avais pas riposté, cela ne me ressemblait pas.

- Rob te plait ….

- Non !

- Ne me mens pas …. S'il te plait !

- Plaire est un grand mot, peut être, je ressens des choses, que je ne pensais plus ressentir pour un homme.

- C'est plutôt bien …

- Mais pas quand cette personne t'offre une robe sublime, … Pour te séduire … Et qu'il soit déjà en couple …

- Un couple se fait et se défait, me fit-il avec un clin d'œil, j'ignorais sa remarque.

- Par contre, tu vas devoir, te ressaisir car j'ai invité Robert à déjeuner, lundi à midi, pour finaliser l'article et les photos.

- Tu plaisantes …

- J'ai l'air de me marrer. T'inquiètes, je serai là.

- Ouah ! ça change tout, … répliquais- je des plus sarcastiques

- Jeff sera sûrement là aussi.

- Génial, tout le monde réunit, je suis aux anges. Quelle merde ! Tu devais me remonter le moral, pas m'enfoncer. Je vais m'éclipser le temps de ton repas.

- Pas question, tu dois les affronter surtout Jeff, il ne peut traiter les gens de la sorte.

- T'as raison, cela me défoulera, je lui prévois de la grande Lily, il ne va pas être déçu.

- N'y vas pas trop fort quand même, penses à mon article.

Toutes ces années de reconstruction, je n'allais pas le gâcher, si facilement, Bryan était enterré, ma souffrance et ma culpabilité aussi, aujourd'hui, j'étais une autre personne, plus forte et plus courageuse.

Jour J, le déjeuner, on y était. Avec Sacha étant toujours aussi nul en cuisine tous les deux, on avait demandé à un traiteur de nous préparer le déjeuner, c'était trop dangereux pour nos hôtes si cela avait été à nous de le faire.

Quoi que, ils méritaient l'empoisonnement.

Du coup, c'était parfait, ils s'occupaient de tout, venaient chez vous, installer la table, servaient enfin la totale pour nous c'était que du bonheur.

La sonnette d'entrée se fit entendre, Sacha alla ouvrir, fit rentrer nos invités, leur proposa du champagne, j'étais en cuisine, non pas pour surveiller, plutôt me cacher.

Je sortis, un moment après, j'avais une petite robe noire à bretelles, moulant ma poitrine et mon buste et évasé de la taille aux genoux, je vis le regard de Robert sur moi, cela ne le laissa pas de marbre. Je saluais l'assemblée.

Sacha fit visiter la maison à Robert qui trouvait l'endroit très joli, le nain se goinfrait de petits fours.

- Il me semble vous avoir déjà vu, je me trompe, m'apostropha-t-il la bouche pleine.

Je restais muette. J'entendis le téléphone de Sacha sonner, ils étaient à l'étage.

La colère me monta, je pris mon verre et lança le champagne au visage de Jeff. Cela me fit deuil de le gaspiller pour ce gros …

- Vous n'êtes qu'un idiot congénital,

- Mais … qu'est-ce qui vous prend ?

- Oui vous m'avez déjà vu, … Espèce de porc, …Les insultes à la groupie, sur le ponton pendant la fête, comme quoi je n'étais qu'un coup d'une soirée pour Rob, …. c'était moi, …

- Qui êtes vous pour prendre les gens de haut, seulement une personne qui profite du succès d'un autre, … maintenant vous voyez la porte, vous sortez, je ne veux plus jamais vous recroiser.

Je sentis quelqu'un derrière moi, je me tournais pour voir Rob, nous regardant, il ne dit pas un mot, Sacha réapparut, immobile. Je me levais, sortis sur la terrasse pour reprendre mon calme.

Je l'entendais parler avec Jeff et le ton montait.

- Ca va ? entendis- je Rob derrière moi.

- Impeccable, ça défoule !

- Sacha a raccompagné Jeff à la porte, … ne sachant pas s'il allait la retrouver par lui-même.

Je ris à cette réplique.

- Je comprends mieux, ton comportement de l'autre soir. Je suis navré de son attitude, c'est un con parfois.

- Parfois …

Il se rapprochait de moi, mes jambes tremblèrent. Il avait une copine, ça suffit.

Je me retournais en reculant pour m'éloigner de lui, mais il avança, il me regardait si intensément que je ne pouvais plus mettre de l'ordre dans mes idées, il posa une main au creux de mes reins pour me rapprocher de lui.

- Je te fais si peur que ça, pour que tu me fuis si souvent ?

- Sacha doit se demander ce que l'on fait !

- Il est sorti …

- Quoi ? Mais où ? Pourquoi ?

- Nous laisser seul pour parler.

Il se pencha vers moi et m'embrassa, son regard encré dans le mien, j'étais hypnotisée et puis ses lèvres se posèrent sur les miennes, si douces, je ne pouvais plus bouger, mes pieds étaient fixés au sol, il m'embrassa tendrement puis avec plus d'envie et de fougue, lui rendant son baiser, sa langue passa sur ma lèvre et je ne pus que suivre le mouvement en ouvrant ma bouche pour lui donner l'accès.

Nos langues dansèrent ensemble, il m'attira un peu plus contre lui, son torse contre ma poitrine.

Puis ce fut comme un électrochoc, une étincelle au fond de ma tête, qui me brûla. J'interrompis son étreinte, je tremblais, il fut surpris.

- Co … Comment oses-tu ? Vas- t'en ! soufflais-je reprenant mes esprits et ma respiration.

- Mais … Il passa sa main dans ses cheveux, l'air perdu, tu avais l'air d'apprécier ?

Je tendis la main pour le gifler, il l'arrêta sans difficulté.

- Je peux savoir ce qui te prend, …. Encore !

- Je ne peux pas … Et toi non plus.

- Mais … je pourrai savoir pourquoi ?

- SORS … aboyais-je.

Les larmes commençaient à monter, la frustration, la peur, et le fait qu'il n'était pas seul, me ramena assez vite à la réalité. Un bouillon de sentiments, s'entrechoquait dans ma tête.

Je vis de la tristesse dans son regard.

- Sors … répétais-je presque en murmurant.

Il ne comprit absolument pas, ce qui venait de se passer.

Je soutenais son regard, mais difficilement, il me lâcha et partit, sans un mot.

Je m'assis tranquillement sur un siège, je ne bougeais pas, gagnée par la tristesse, le désespoir.

Relativement calme tout de même malgré, tous ces évènements.

Sacha rentra.

- Mais OU étais-tu ? hurlais-je.

- Et bien faire un tour ! me sourit- il.

- Faire un tour … On avait des invités, il me semble ?

- En ce qui concerne l'un d'eux, tu l'as littéralement foutu dehors, je te signale et le second, tu lui devais quelques explications donc j'ai préféré m'éclipser.

- T'éclipser ?

- Tu comptes répéter, tout ce que je dis … ?

- Rigoles … Moi ça ne me fait pas rire.

- Rob n'est pas resté ? Tu m'as l'air de bonne humeur, dis-moi.

- Effectivement, j'en veux à mon ami de m'avoir laissé seul avec … SON INVITE !

- Oulà, voilà l'humeur ….

Je partis en colère, direction ma chambre.

Je n'étais pas très objective en m'en prenant à Sacha, j'avais encore une fois, pris peur, ce n'était que de ma faute, que Rob soit ou non avec quelqu'un, n'était pas réellement le problème. « Enfin si quand même » Comment pouvait-il être avec une femme sublime comme Kristen et en même temps venir m'embrasser comme si de rien n'était.

Etais-je un passe temps pour lui, une femme à conquérir, le défi du moment ?

Mon ami fit irruption dans ma chambre.

- Bon tu as fini … Mlle c'est calmée … Je comptais juste sortir quelques instants … Puis revenir, que l'on déjeune tout les trois, que je boucle mon article, et que l'on passe un bon moment ensemble.

Je fis une grimace. « Merde l'article ».

- Résultat, mon invité c'est volatilisé … Mon amie me hurle dessus … Vois-tu à peu près le résumé !

- Navrée …

- Tu sais que je vais être obligé de le revoir… mon article est important.

- Je comprends …

- Je viens de lui téléphoner… Notre rendez-vous est reporté à la semaine prochaine … Il part pour quelques jours.

- Lors de votre rendez-vous tu pourras lui ramener la robe ?

- Ah, ça non, ma chérie …. Tu es une grande fille, tu te débrouilles.

- Merci …. Je te croyais mon ami.

Il me tira la langue en sortant.

Il partait toute la semaine, j'eus un pincement au cœur, et pleins de questions …Où allait-t-il ? Etait-il seul ou accompagné ? Etait-ce de ma faute, s'il partait ?

Puis c'est peut-être pas plus mal. J'irais lui ramener la robe à son retour, en finir, une bonne fois pour toute.

La semaine s'écoulait à une lenteur infinie, Sacha bossait et moi, je rêvais, souvent à Rob, sa main sur mes reins, son baiser si tendre.

Mais également toujours ce cauchemar qui venait me hanter.

J'essayais de penser à autre chose, je faisais des promenades sur la plage, avec mon appareil photo, dans les rues de Los Angeles, capturer des moments, des gens, des instants furtifs.

En fin de journée, j'étais sur mon ordinateur, travaillant sur mes photos.

La porte claqua, mais pas un son, il déboula dans ma chambre.

- Devines quoi ? enchaina-t-il.

- Bonjour à toi aussi, Sacha …

- Oui bonjour, se penchant sur moi, et posant un baiser rapide sur mon front, …. Alors devines ?

- Tu as gagné au loto ?

- Mais non, …

- Je ne vois pas … vraiment …. Désolé

- UN GALA !

Je fis la grimace.

- Et alors …

- On y va tous les deux … C'est pour le taf …. Une soirée mondaine … Pleins de célébrité, de la bonne bouffe, des jolies toilettes, du champagne, enfin le paradis.

- Parles pour toi …

- Rabat joie … C'est demain soir … Et comme tu ne fais rien depuis trois jours tu auras largement le temps de te préparer.

- Pourquoi me préviens-tu au dernier momentet que veux-tu que je mette !

- Je ne voulais pas que tu puisses dire NON …

Il pivota sa tête vers ma penderie, la robe de Rob était bien en évidence, devant nous.

- Tu plaisantes !

- Non !

- Je ne vais pas mettre cette robe, je veux lui rendre.

- Et bien avant de lui rendre, tu la portes à la soirée.

- Mais tu es malade ...

- Non pragmatique !

Je levais les yeux au ciel.

- De toute façon, c'est un cadeau qu'il t'a fait, ensuite, il n'est pas là, il ne le saura même pas. Allez … Dis oui, viens on va rigoler … S'il te plait … Allez m'implora –t-il avec ses yeux de chien battu.

- D'accord … d'accord … abdiquais-je pour qu'il arrête de me prendre la tête.


C'est fini pour aujourd'hui

Laissez moi une petite trace de votre passage, bon week end à tous

A la semaine prochaine

Robisous