Chap 9

Note : Choses promises, choses dues ... Ce chapitre risquerait de vous plaire !

Merci encore à mon INCROYABLE TESTEUSE Nemaja. Un tonnerre de clap clap pour elle s'il vous plait. Merci aux personnes qui se donnent la peine de reviewer. Les réponses vous attendent dans votre messagerie.
Pour Poulpy à qui je n'ai pu répondre : Retrouvons un peu plus de justice, le Karley est de retour ! Je suis contente d'avoir pu te divertir, en espérant que ce chapitre aura le même effet que les précédents.
Et pour chloebourgois. La grande gagnante est ... toi ! Très bonne supposition. Ce qui s'est passé est expliqué en dessous. Bien joué ! Avec une bonne dose d'inconscient / subconscient (il faudrait que je me penche dessus) comme tu aimeras, tout du moins je l'espère.
Retour du bonus aussi !
Enjoy !


Dans les films, on a toujours cette impression que c'est cool de recevoir un slushie. C'est coloré, tu cries 2 secondes et c'est fini. Publicité mensongère.

La vérité ? Au début vous vous trouvez dans le nord de la France en hiver. C'est froid. Très froid. Mais on survit. Et puis progressivement, à mesure que la substance glacée descend lentement mais sûrement sur vous, s'infiltrant dans vos vêtements -et sous-, vous vous retrouvez en Sibérie par -30°. En résumé ...

C'EST FROOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO ID.
Avec plus de O ça aurait été mieux non ?
Je vais t'en jeter des O, pourquoi tu as fait ça ?
Fais quoi ?
Te prendre ces slushies !
Mes pieds ont bougé tout seul, c'est ta faute imbécile !

En fait, je sais très bien pourquoi j'ai fait cela. Pour épargner à Marley cette douche vraiment glaciale. En parlant de Marley, elle se tenait toujours à mes côtés et semblait se remettre progressivement de ce choc.

- Kitty ça va ?

Mon cerveau étant congelé, je ne pouvais ni parler, ni réfléchir. J'opinai alors légèrement ce qui permit aux slushies de glisser un peu plus sur moi, m'arrachant un nouveau cri d'effroi.

Ce qui se passa ensuite se déroula si rapidement que je ne pu tout saisir. Tout ce que je sais c'est que quelques éclats de voix retentirent et que deux minutes plus tard, Marley m'entraînait vers une destination inconnue.

Nous passâmes une porte et elle me demanda d'attendre. J'entendis quelques claquements et elle me tendit une serviette dans laquelle je plongeai ma tête afin d'éponger les slushies qui me brûlaient les yeux. Lorsque je pu enfin les ouvrir, je découvris que nous étions dans les toilettes.

Connais tu la théorie des toilettes ?
Je risque de le regretter mais vas-y développe.
C'est ici que démarrent quelques sombres histoires d'amour entre des brunes et des blondes.
C'est-à-dire ?
Ça t'arrive de lire des fanfictions ?
Le truc dans lequel tu penses vivre ?
...

Je sais même pas pourquoi j'essaye de parler de choses censées avec toi.

- Tiens assieds-toi là me dit Marley en positionnant une chaise dos à l'un des lavabos. Je ne protestai pas et posai mon arrière-train sur la-dite chaise pendant qu'elle fit couler lentement l'eau. Elle défit ma queue de cheval et passa doucement ses mains dans mes cheveux pour enlever les slushies qui s'y étaient collés.

Elle s'attela à sa tâche durant de longues minutes. Pendant ce temps, ni l'une l'autre nous ne prononcions un seul mot. La tension était palpable mais je n'étais pas décidée à briser la glace.

- J'ai demandé à Unique de te ramener mes affaires de sport. Tu ne peux pas remettre ton uniforme. Je me contentai d'opiner et retournai dans mes pensées.

Tu es pire que lunatique toi.
Et pourquoi ça ?
Parce que un coup tu es en colère contre elle, un coup tu es en admiration, un coup tu te prends une marée de glace de -10°et le coup d'après tu es de nouveau en colère contre elle.
J'ai un sale caractère.
Tu me l'apprends pas.
Gna gna gna.
En fait tu es aussi utile que les trucs "Le saviez-vous ?"
C'est intéressant, on apprend plein de choses.
Savoir que les paresseux vont à la selle une fois par semaine, c'est vraiment utile ?
...

C'est le moment où je quitte ce chapitre et que je ne reviens seulement en cas de trucs très pertinents à dire c'est ça ?
C'est ça.

Mes changements de comportement étaient dû au fait que j'étais tout simplement perdue. Je ne savais pas quoi faire, quoi dire et surtout ce que je pouvais faire ou ce que je pouvais dire. Après tout je n'avais aucun droit légitime. Dans les cas habituels, je ne me gênais pas pour agir mais là c'était différent. Quand on abordait le cas de Marley tout était toujours différent de toute façon.

Je savais que je devais lui parler, crever cet abcès. Mais ce n'était pas dans mon caractère, ce n'était pas ma façon d'être. J'avais déjà baissé certaines barrières mais je ne pouvais tout faire moi-même. Pas tout de suite. J'avais besoin d'aide. De son aide. Et comme à chaque fois, on aurait dit qu'elle savait ce que je pensais au moment où je le pensais. Elle arrêta l'eau, s'essuya les mains sur la serviette et s'agenouilla à ma hauteur.

- Tu vas me parler de ce qui ne va pas maintenant et de pourquoi tu m'as évité ce week-end ? Elle ne semblait pas fâchée contre moi bien au contraire. Sa voix était douce mais je pouvais y déceler une certaine inquiétude, qui ajouté à son regard digne du chat botté la rendait irrésistible.

Un nouveau combat se livra à l'intérieur de moi-même. Pour faire bref cela se résumait à lui dire ou ne pas lui dire ? -telle est la question- J'étais partie pour opter pour la deuxième option et ainsi prendre une nouvelle fois la poudre d'escampette, quand elle plaça timidement sa main sur la mienne. Je frissonnai à ce contact, plus que d'habitude, alors que nos regards étaient accrochés l'un à l'autre. Cela finit par me convaincre de parler.

- C'est juste que je pensais que tu serais un peu trop occupé ce week-end.
- Tu me l'as dit toute à l'heure. Mais pourquoi ? Nouveau silence. Allez Kitty bouge toi les fesses, tu es une Wilde ou tu ne l'es pas ?
- Parce que ...
- Parce que ?
- Parce que je t'ai vu toi et ...
- Et ? Elle attendait patiemment que je sorte enfin ce qui me pesait et je savais qu'elle pouvait être aussi têtue que moi quand elle le voulait. Allons-y ...
- Et je t'ai vu embrasser Ryder dans les coulisses de Grease.

Voilà, je l'avais enfin sorti et je pouvais presque sentir le poids se soulever des mes épaules de mes épaules. Quant à Marley, sa réaction pouvait se retranscrire ainsi "Ô.ô", signe de son air renfrogné, celui qu'elle faisait quand elle n'arrivait pas à saisir quelque chose.

- Et ... ?
- Et quoi ?
- Et c'est quoi le problème ?

Et là on pourrait retranscrire mon expression comme "+.+". Je m'étais fait des scénarios dans ma tête, de quoi faire une saga entière qui aurait dépassé Percy Jackson et sa suite en terme de longueur, qui aurait rendu vert de jalousie Spielberg et compagnie, mais celui-là, jamais je ne l'avais imaginé. Elle était juste calme, presque indifférente.

- Et c'est quoi le problème ?!
- Oui c'est ce que je viens de demander. En quoi ça t'a posé un problème et donc que tu m'aies évité tout ce week-end.
- Parce que j'ai imaginé que tu préférais passer ton week-end avec ton nouveau copain que, disons le clairement, je n'apprécie pas. J'ai vu les messages qu'il t'a envoyé -et non je n'ai absolument pas fouillé dans tes messages il en avait envoyé un quand je jouais sur ton portable en italien- et c'est juste le type qui veut juste mettre les filles dans son lit pour les larguer après. Et tu mérites beaucoup mieux que ça. Et puis franchement qu'est ce qu'il a ce type franchement ? C'est un beau-gosse en carton ! Même un playmobil a une meilleure coupe de cheveux que lui !

J'aurai pu continuer mon monologue sur les défauts de Ryder, et Dieu sait qu'il en a plus que Percy Jackson 1 le film (oui je vous une guerre sans merci à ce film), mais je m'interrompis lorsque je vis Marley sourire narquoisement.

- Quoi ?
- Premièrement, je ne sors pas avec Ryder. Il m'a embrassé par surprise, je l'ai repoussé, il n'y a rien et n'aura jamais rien de plus que de la simple amitié.
- Parle pour lui ...
- Deuxièmement reprit-elle comme si je ne l'avais jamais interrompu, je sais très bien que tu as regardé mes messages en italien c'est inutile de le nier ...
- Et troisièmement demandai-je, soucieuse d'éviter un sujet qui fâche.
- Et troisièmement reprit-elle, son visage semblant soudainement plus proche du mien, Jake ne t'a donc rien dit ?
- Dit quoi ?

Je me souvenais de cette fois où sur le parking il avait sous-entendu savoir quelque chose sur Marley que j'ignorais visiblement toujours, mais je ne voyais pas en quoi cela venait intervenir sur le sujet "Ryder, ennemi public kittyien n°1".

- Il aurait dû me dire quoi ? insistai-je.

Elle se contenta une nouvelle fois de me regarder et je réalisai soudainement que son visage n'était plus qu'à quelques centimètres du mien. Je perdis alors le peu de rationalité et oubliai-je tout ce qui venait de se passer, étant hypnotisée par la brune en face de moi. Le violent désir de l'embrasser que je retenais depuis de longues semaines maintenant, prenait progressivement le contrôle de moi-même et me faisait perdre pied avec la réalité.

Alors, tout doucement, je me penchai un peu plus vers elle. Et j'aurai pu jurer qu'elle faisait de même. Nos visages étaient désormais plus qu'à quelques millimètres l'un de l'autre et nos nez se frôlèrent doucement m'envoyant des frissons le long de mon corps et donna le coup d'épée finale à toute retenue. Je fermai les yeux et m'apprêtai à franchir le pas et ...

- Hey ! Je t'ai ramené ce que tu m'as demandé Marley.

... et Unique rentra. Nous sursautâmes de surprise et Marley se releva, rouge comme un poivron mexicain. Quant à moi, super tomate aurait fait pale figure à mes côtés.

- Ah euh merci Unique bafouilla la brune. Elle se saisit du T-shirt et un short noir qui nous servaient pour le cours de sport, ainsi qu'une veste en cuir, et me les tendirent. Tiens, ça sera un peu grand pour toi mais ça devrait quand même t'aller. Et euh je crois que je vas y aller tout de suite et te laisser te changer.

Sur ce, elle prit Unique par le bras et sortit précipitamment des toilettes, me laissant plus perdue que Jack Shepard sur son île.

Théorie des toilettes, vérifiée ...


Le reste de la journée se déroula rapidement mais surtout bizarrement. A peine était-je sortie des toilettes que les autres élèves s'écartèrent sur mon passage, encore plus que d'habitude, craignant sûrement ma réaction après les slushies. Je n'avais pas encore mijoté une vengeance, mais celle-ci serait très très glaciale. Quant au cours que je suivais à peine, (qui se soucie des mathématiques ?) je surpris plusieurs fois le regard inquisiteur d'Unique sur moi. Je me demandais ce que Marley avait bien pu lui dire.

En parlant de Marley je ne l'avais pas revue depuis la scène des toilettes. Je ressentais le besoin express de devoir lui parler, même si je n'étais pas sûre d'être prête à aborder ce qui était advenu. Cela restait tout de même confus pour moi. Voilà pourquoi j'étais devant chez elle, à 10 heures du soir.

Je tapai quelques coups discrets et attendis qu'elle sorte. Je savais que sa mère n'était pas là et de plus nous n'avons pas cours le lendemain, ce qui signifiait qu'elle devait sûrement se faire une soirée plateau télé. Et effectivement, c'est une Marley tenant un paquet de pop-corn en pyjama -Marley en pyjama. Pas le pop-corn. Qu'est ce que vous imaginez encore- et totalement décoiffé -mais oh combien sexy- qui m'ouvrit.

- Kitty, qu'est ce que tu fais là ?

Que Dieu bénisse mon intelligence suprême, j'avais apporté le T-shirt et short lavés, séchés, pliés comme prétexte.

- Je suis venue te rendre ça. Je peux rentrer ?

Elle m'observa avec un léger sourire qui me faisait comprendre qu'elle n'était pas dupe et me fit passer à l'intérieur. Je me retrouvai dans un petit salon, meublé par une petite télé, un canapé (où il semblait que Marley s'était étalée de tout son long avant mon arrivée), un fauteuil et deux armoires sur lesquelles étaient entreposés divers bibelots, dont de nombreuses photos. (Que je devais regarder impérativement un jour, semblant apercevoir des photos de Marley plus jeune)

- C'est petit, mais ça nous suffit amplement dit-elle d'un ton presque d'excuse.
- Et c'est tout ce qui compte alors lui répondis-je en souriant.

Elle me fit ensuite un rapide tour du propriétaire avant de m'entraîner dehors, dans son jardin. Toutefois nous ne nous y attardons pas et elle m'entraîna sur le côté de la maison. Là je découvris une échelle qu'elle commença à grimper me faisant signe de la suivre.

Une minute plus tard nous nous retrouvâmes sur le toit, allongées à la belle étoile, avec une magnifique vue sur Lima.

- C'est magnifique m'exclamai-je.
- J'aime bien venir ici, c'est tranquille. On est comme hors du temps.

Les minutes qui suivirent furent consacrées à la contemplation du paysage. Je me sentais paisible, une nouvelle fois, et ce n'était pas étranger à la présence de la brune à mes côtés.

- Je m'excuse pour toute à l'heure lançai-je soudainement. Je m'étais rendue compte que ma réaction avait été obscurcie par ma jalousie débordante.
- C'est pas grave me rassura-t-elle en entrelaçant nos doigts et serrant ma main sans la laissait partir.
- Je sais mais je n'aurai pas dû réagir comme ça, je n'aurai pas dû ...
- Être jalouse une nouvelle fois ? Je restai bouche bée qu'elle l'ait une nouvelle fois remarquée.

Même un aveugle aurait pu le voir steuplait.
Techniquement un aveugle ne peut pas voir.
Second degré Kitty !
Hé j'en ai.
Vas-y sors moi une blague.
Comment appelle-t-on un chat tombé dans un pot de peinture à Noël?
Je sais pas.
Un chapeint de Noël MAHAHAHAHA.
Je quitte ce monde.

- On peut dire ça comme ça.

Elle éclata de rire et resserra un peu plus son emprise sur ma main.

- Tu l'avoueras jamais hein ?
- Un jour peut-être. Quand tu me diras ce que Jake aurait dû me dire répondis-je du tac au tac.
- Mmmmmmh non.
- Allez steuplait la suppliai-je en lui faisant à mon tour un regard des plus suppliants.
- Nan. Jamais.
- Jamais prend en compte une attaque de chatouilles ?

Et avant qu'elle n'ait pu réagir, j'étais déjà sur elle, attaquant chaque parcelle de corps que je pouvais atteindre, lui déclenchant des rires incontrôlables.

Pendant de nombreuses minutes, nous n'étions plus que deux adolescentes se roulant d'un bout à l'autre du toit, riant aux éclats, heureuses comme jamais. Au bout d'un moment, je finis par arrêter mes attaques sous le coup de ces supplications et m'allongea à nouveau à ses côtés pendant qu'elle reprenait doucement sa respiration.

- Traître !
- Allez, dis le.
- Non.
- Montre le alors ?
- Non.
- Tu veux que j'attaque à nouveau ? Je fis mine de diriger ma main à nouveau sur son ventre, zone la plus fébrile, mais elle l'intercepta à nouveau et en repris possession.
- Non.
- Alors montre moi.

Son regard plongea dans le mien, elle semblait réfléchir à la marche à suivre. Je lui laissai le temps pour cela et me contentais de la contempler en retour, l'un de mes passes-temps favoris.

- Ferme les yeux.
- Comment veux-tu me le montrer si j'ai les yeux fermés ?!
- Juste fait le se contenta-t-elle de me répondre. S'il te plait.

Je lui jetai un dernier regard et décidai de lui obéir. Après tout je n'avais rien à risque n'est-ce pas ? Je sentis qu'elle se rapprocha de moi et ses lèvres s'approchèrent doucement de mon oreille.

- Le truc tu vois me murmura-t-elle, c'est que toi et moi, on joue dans la même équipe.

Et avant que mon cerveau n'ait plus analyser ce qu'elle voulait dire, ses lèvres se posèrent sur les miennes ...


Note de fin :
Notes culturelles.
- Titre du chapitre : (et celui du précédent) Phrase provenant de la chanson que j'ai utilisé dans le précédent chapitre et que j'ai détourné pour faire correspondre à la situation de Kitty. Elle se pose des questions et Marley lui offre des solutions.
- La théorie des "toilettes" : Petit clin d'œil aux lecteurs de Faberry sur ce site.
- L'anecdote des paresseux est vraie. Ils ne descendent qu'une fois par semaine (tous les 10 jours parfois) et donc .. voilà.
- Percy Jackson 1 vous commencez à connaître. Je suis fan des livres malgré les apparences.
- Jack Shepard, le personnage principal de Lost.

Notes fic :
- Vous vouliez du rapprochement Karley vous êtes servis ! Qu'en avez-vous pensé ? Bien sûr je ne pouvais m'empêcher de faire le troll avec l'arrivée d'Unique en plein milieu. Pardonnez moi.
- Mais que va-t-il se passer dans le prochain chapitre ? Tout ce que je peux dire c'est que ce sera surprenant. Mais cela vous plaira j'en suis sûre !
- En ce qui concerne les prochains chapitres, le 10 est déjà écrit. De A à Z. Il n'y a plus qu'à le tester. Il sera surement publié mercredi prochain. (Pas le 14 donc mais le 21) Le plan pour les prochains chapitres est déjà écrit. Au programme Karley, Karley, inconscient, l'histoire de Kitty (qui devait arriver dans le chapitre précédent normalement mais cela ne collait pas avec le nouveau plan) et du Karley.

Merci encore de me suivre, de me lire et survivre à mes pénibles attentes. Mais bon vous m'aimez pour ça hein ? Hein ? Bon d'accord.
Merci encore à ceux qui prennent leur temps de reviewer. Discuter avec vous est un plaisir.
N'oubliez pas que vous pouvez me suggérer des idées à intégrer à la fiction (enfin si vous avez tenu jusqu'à la fin de cette note ce dont je doute).
Pour ceux qui veulent suivre le déroulement de l'écriture, Twitter existe (brochyyy c'est moi)

Enfin comme dit en début de fic, retour du bonus écrit en collaboration avec Nemaja et sa fiction "Beautiful Disaster". La première partie avait été publiée dans le chapitre 5 si mes souvenirs sont bons. (S'ils ne le sont pas c'est dans le 3 alors) Pour rappel c'est juste un craquage total et ne suit pas l'histoire de la fic en elle-même. Retrouvez donc notre folie juste en dessous.

Bref, merci donc encore,
A la semaine prochaine,
Yhcorb


Bonus Part 2

(Les paroles de Kitty sont écrits dans cette police, celles de Kurt comme ça, l'inconscient de Kitty ainsi et l'inconscient de Kurt comme ceci.

- Alors, sans compter le fait que je suis gay déjà, c'est absolument hors de question. Deux reste déjà un chiffre qui est environ un millier de fois trop élevé.

Ce type vraiment était cool. Et sensé. Quel plaisir de pouvoir parler avec quelqu'un de réel et qui a d'autres sujets de conversations que les animaux et les blagues pourries.

Mes blagues sont très bien. Surtout quand elles sont sur les animaux.
Ou pas.
Qu'est ce qui est vert et fait meuh ? Une vache kiwi mahahaha.
...
Aucun humour Kittynou.
Je surplus. C'était excellent.

- Bon déjà, vous allez arrêter de m'appeler Kittynou, et même si Kurt jouait pas dans l'équipe arc-en-ciel, ce serait hors de question.
-
Écoutez-la, elle dit des choses très sensées. Vous ne pouvez pas être plus, je pense qu'on se retrouverait très très vite à se taper la tête contre le mur. HALLELUJAH. Dommage que ce type soit gay. Et que je le suis aussi.
-
C'est clair. Bon, puisqu'il est clair, malheureusement, que vous êtes déjà deux, vous voudriez pas vous contenter de voir parler de temps à autre ? Genre vous envoyer des textos ?

On est des voix hein. On envoie pas de textos. T'es vraiment stupide Kittynouchette.

- Non, vous n'y êtes toujours pas niveau surnom.

Tu veux qu'on disserte du surnom qu'on te donnait à la maternelle ?
Je te tuerai sur le champ.
Hé moi je veux savoir
Je te l'enverrai par messages.
Je croyais que ça ne marchait pas pour des voix ?
Quand il s'agit d'embêter Kurtinou et Kittynouchette, ça marche toujours.
Je t'aime toi.

- Quelle calamité. Bon, si on bougeait du milieu du couloir et qu'on allait se poser pour découvrir comment gérer ce problème ?
- Je te suis.

Dis, dis, tu préfères les poneys ou les licornes ?
Les autruches, définitivement.
Ooooooooooooh. C'est vrai que c'est mignon-mignon !

- Tuez-moi.
- Et ne m'oubliez pas. Quelle galère.
- Comment tu fais pour la supporter ?
- La plupart du temps j'arrive à l'étouffer donc elle n'est pas gênante. Et puis d'un coup elle débarque comme ça, et à moins de lui faire écouter des boys band anglais en boucle pendant 3 heures, rien ne la calme.

HAHAHAHAHA.
- Qu'est ce qu'il t'arrive encore toi ?

Le surnom de petite Kitty est juste hilarant.
Le tien est pas mal non plus Kurt. Non je rigole. Il est à pleurer hahahahaha.

- Nous devons vraiment faire quelque chose là.
- Je suis d'accord. Que proposes-tu ?
- On peut se frapper la tête dans un mur jusqu'à temps qu'elles se calment mais on risque d'avoir mal.
- Ou si on les laissait parler et on les censurerait ?

Je révèlerai à tous ton surnom.
Et moi celui de Kitty.

- Mais les gens ne pourraient pas lire. Ha !

On enverrait des messages.
A la terre entière.
A la galaxie entière.
A l'univers entier.
A ...

- Ouais bon on a compris.
- C'est si horrible que ça ?
- T'imagines même pas.
- On est mal barré.
- J'ai peut-être une idée finalement ...


PS : Voilà, n'hésitez pas à commenter !