Salut les filles,

MERCI MERCI j'adore vos reviews et surtout celles qui m'expriment leur supposition. Continuez de m'en envoyer j'adore ça!!!

Un nouveau chapitre

Chapitre pas trop choquant, mais vous découvrirez une Bella assez obsédée par le sexe. À croire qu'elle n'en a jamais assez.

Ma fic est RATED M et ce n'est pas pour rien.

A+

isasoleil


CHAPITRE 4 : MON SOLEIL JOUR 1


Nous étions dimanche matin et j'avais espérer qu'Edward (le prénom de monsieur le parfait danseur-baiseur) vienne me voir hier avant de partir pour la semaine. J'étais déçue de ne pas avoir eu de ses nouvelles depuis jeudi. Il était parti aux petites heures du matin, et quoi qu'il ne m'ait rien dit de tel, j'avais espéré le revoir. C'était agréable de passer du temps avec lui, même si ce n'était que du sexe, que dis-je, du merveilleux sexe, j'aimais sa présence, son odeur, son regard, il était tout à fait charmant…

Bella, tu te rends compte que c'est dangereux. Tu penses toujours à lui…

J'étais réveillée depuis une heure, soit 06h00 et je tournais sans cesse dans mon lit. Je sortis dece dernier et décidai d'aller faire un jogging. Premièrement pour faire passer le temps, deuxièmement pour la forme et troisièmement pour ne pas virer folle à force de penser à LUI. Je m'habillai et sortis, dévalant les escaliers. Je partis en direction de la piste cyclable qui faisait un circuit de 5 km. L'air était chaud et le soleil caressait ma peau. L'odeur de la rosée du matin était exquise et j'emplissais mes poumons en inspirant aussi profondément que je le pouvais. Après mon parcours, je revins devant chez moi, il y avait un merveilleux jeune homme aux cheveux de bronze qui m'attendait.

-Edward ??? qu'est-ce que tu fais là ?

Il passa la main dans ses cheveux avant de déposer un baiser sur ma joue.

-Bonjour…

-Excuse-moi, bonjour, répondis-je.

-Ça fait 10 minutes, que je suis là à me demander si j'allais t'envoyer un texto.

-Et pourquoi tu ne l'as pas fait ?

-En fait, j'ai quelque chose à te demander.

Je hochai la tête pour lui montrer qu'il avait mon attention.

-Tu crois que tu pourrais te libérer de ton travail pour la semaine et m'accompagner à Los Angeles, j'ai loué un hôtel sur la plage de Santa Monica. Je ne travaillerai que 2 jours, un changement à l'horaire des réunions, alors, on pourra s'amuser les 2 autres journées.

-Tu es sérieux ? Tu veux que je t'accompagne ?

-Oui.

-Tu veux qu'une fille dont tu ne sais même pas le nom t'accompagne durant une semaine dans un hôtel sur une plage ?

-Dis-moi ton nom alors ? dit-il avec un sourire en coin.

-Bella…

Il sourit.

-C'est joli…

-Il le sera encore plus lorsque tu le crieras en jouissant, dis-je en m'approchant de lui, répétant les mots que lui 3 jours plus tôt.

-C'est oui alors ?

Je n'avais pas une semaine trop chargée au bureau. Je n'avais pas pris de vacances durant l'été permettant aux autres employés de pouvoir en prendre pour les partagés en même temps que leurs conjoints. Rosalie accepterait peut-être de me donner une semaine de vacances ?

Je l'embrassai du bout des lèvres.

-Tu me laisses quelques temps pour remonter et demander mon congé ?

-Ton patron est dans ton appartement ? dit-il en fronçant les sourcils.

-Ma patronne oui, je t'ai dit qu'on ne se quittait pas.

-Oh, madame oh oui oui oui ouiiiiiiiii serait donc ta patronne, ria-t-il.

-Absolument.

-C'est bon, je vais chercher du café, ça te va ?

-Latté.

Il me sourit à nouveau et déposa un baiser sur mon front avant de partir en direction du café au coin de la rue. Je montai les escaliers deux par deux. J'entrai dans l'appartement et me dirigeai vers la chambre d'Emmet et Rosalie. Doucement j'avançai vers elle et posai ma main sur son épaule.

-Rosalie… chuchotais-je.

-Humm… Bella… qu'est-ce qu'il y a ?

-Tu crois que je peux prendre congé pour toute la semaine ?

-T'es malade ?

Évidemment, elle pensait que j'étais malade. Je ne manquais jamais le boulot, même après une cuite ou une nuit torride sans dormir.

-Non… en fait je partirais en voyage.

Elle se redressa dans son lit, me dévoilant ses seins par la même occasion.

Vous allez penser qu'on se promène toujours nu dans cet appartement. En fait, c'est presque ça. Quand je vous disais qu'on était proche.

-Bella… Tu peux prendre congé, je crois que je pourrai me débrouiller, mais où vas-tu ?, dit-elle en ramenant le drap sur son corps.

-Santa Monica.

-Avec qui ?

-Euh… un mec.

-QUOI ???

-Chut… pas si fort. Je ne veux pas alerter les deux mecs de cette maison et surtout pas le gros nounours qui me sert de frère dormant juste là, dis-je en pointant Emmet du doigt.

-D'accord, tiens moi au courant.

-Merci, merci, merci… tu es la meilleure patronne de toute la planète, dis-je en lui sautant au cou.

-Hey c'est quoi ce bordel, je veux dormir, c'est dimanche matin, marmonna Emmet.

Oups !! J'avais réveillé le nounours.

-Je prendrai mes messages, je vais te faire suivre les plus importants et si tu as besoin d'un travail urgent appelle-moi.

Et je quittai la chambre pour rejoindre la mienne et j'envoyai un texto à Edward.

C'est bon, j'ai la semaine de congé. Monte, la porte n'est pas fermée.

J'attrapai une valise et y glissai tout ce dont je pourrais avoir besoin en passant par les jeans, maillots de bain, sous-vêtements, t-shirts, bermuda et même une robe cocktail. J'y glissai aussi sandales de plage, escarpins et espadrilles. J'entrai en trombe dans la salle de bain afin de ramasser mes effets de toilette, et retournai fermer ma valise. Edward se tenait debout au pied de mon lit. Il me souriait en me tendant mon café latté.

-Merci.

-Tu viens alors ?

-Bien sûr !!! Tu croyais que je me passerais de tes yeux une semaine complète ?

Il me prit dans ses bras et me donna un long baiser.

-En fait, je ne sais pas ce que je croyais… mais là, je sais que j'ai bien fait de te demander.

Nous nous regardâmes un long moment. Je ne sais pas dans quoi j'étais en train de m'embarquer et pour l'instant, ça m'est complètement égal. Partir avec un presque inconnu dans un hôtel pour la semaine. On aura beaucoup de temps pour discuter en voiture et regarder le paysage, écouter de la musique. Moi aussi j'adorais faire de la route.

-Euh… Edward, j'ai le temps de prendre une douche avant de partir ?

-Humm… Oui…

-Je reviens dans quelques minutes.

-Pas question… je viens avec toi, dit-il.

-Humm… intéressant.

Je fis couler l'eau de la douche tandis qu'Edward enlevait ses vêtements. Il s'empressa d'enlever les miens par la suite et il caressa mon corps. Nous entrons dans la douche, commençant à nous laver et à nous faire quelques caresses en finissant par se faire jouir avec nos mains sur le sexe de l'autre. Je laissai Edward sous la douche et parti ramasser un peu le bordel de ma chambre. J'enfilai un shorty et un soutien-gorge blanc et je m'apprêtais à enfiler mon jeans, lorsque j'entendis.

-AARRRGGGG, Bordel. T'es qui toi ??

-Euh…

Arrivée dans la salle de bain, je découvris un Jasper et un Edward complètement nus tous les deux, les yeux écarquillés. Ce fut plus fort que moi j'éclatai de rire, mais arrêtai voyant que j'étais la seule à trouver ça drôle. Jasper prit la parole tandis qu'Edward ferma l'eau pour passer une serviette autour de lui.

-Bella… tu aurais pu avertir que tu n'étais pas seule, dit-il en hochant la tête vers le crochet vide de casquette sur ma porte. Je ne me serais pas retrouver à quelques pas de prendre ma douche avec un autre mec.

-Désolée Jasper, j'ai oublié dans la précipitation, dis-je en lui tendant une serviette.

-Merci, dit-il en prenant la serviette qu'il enroula autour de sa taille. Il se tourna vers Edward, qui était toujours dans la douche enroulé dans sa serviette. –Je suis Jasper, son meilleur ami, dit-il en tendant la main à Edward.

-Edward, dit-il visiblement mal à l'aise en serrant la main de Jasper. Je crois que je vais aller mettre des vêtements.

Edward quitta en direction de ma chambre me laissant seule avec Jasper. Ce dernier n'était pas tellement content.

-Bella… c'est quoi ce bordel et c'est qui lui, siffla-t-il entre ses dents.

-Il te l'a dit, c'est Edward.

-Bella…

-Ok, Ok. Tu sais le mec avec qui j'ai dansé à mon anniversaire ? eh ben c'est lui. Il m'avait laissé son numéro, je l'ai appelé, on a baisé et là on s'en va passer la semaine à Santa Monica pour son travail.

-Attends une minute. Tu pars avec un mec que tu connais depuis à peine deux semaines.

-Euh… oui…

-Je n'aime pas ça.

-Jasper, ne t'inquiète pas. C'est un type bien. Je t'appellerai. Bye, dis-je en l'embrassant sur la joue et coupant court à la morale qu'il s'apprêtait à me faire.

Je me dirigeai vers ma chambre, pour retrouver Edward assit sur mon lit l'air pensif. Je pris place à côté de lui et posai ma main sur la sienne.

-Je suis désolée Edward. C'est ma faute, j'aurais dû prendre le temps de mettre la casquette sur la porte.

-C'est pas grave Bella. Même si je ne voudrais pas revivre ce moment aussi embêtant, je vais m'en remettre, souria-t-il. Bon tu es prête ? On a une longue route à affronter.

-Presque.

Je mis un jeans slim bleu avec un débardeur blanc rayé bleu et mes ballerines blanches. Une queue de cheval, mes lunettes de soleil, mon portable et je quittai ma chambre avec Edward. Il m'emmena vers sa voiture en me tenant par la main. Et je fus agréablement surprise de voir qu'il conduisait le même modèle de voiture que moi. Ce qui me fit rire.

-Qu'est-ce qu'il y a de drôle ?

-Rien, c'est juste que tu conduis le même modèle de voiture que moi, la mienne est bleu ciel modèle 2009 boîte automatique, moteur 2.0 145 chevaux, toit ouvrant et groupe électrique, alors que la tienne est grise modèle 2007 boîte manuelle, moteur puissant T5 230 chevaux, "Premium Edition" avec le régulateur de vitesse, les commandes audio au volant, le groupe électrique, l'ordinateur de bord et les jantes en alliage 16".

-Wow, une fille qui s'y connaît en voiture, je suis impressionné.

-Je te rappelle que je suis adjointe dans une concession de voiture, qui plus est une concession Volvo, alors, j'ai l'embarras du choix et par le fait même le bon choix.

-Volvo ? tu travailles dans une concession de Volvo ici à Phoenix ? dit-il l'air sérieux.

-Euh… oui, c'est un problème ?

-Non. C'est juste que… j'adore ma voiture et euh… ça fait juste bizarre qu'une fille la connaisse autant que moi.

Bizarre… Tout d'un coup, j'aurais jurer que c'était mal de connaître aussi bien que lui sa voiture. Un vrai comportement de machos, aurait-il un petit défaut caché ?

Nous prîmes donc la route pour Los Angeles. Edward avait mit de la musique et nous n'avions pas échangé un mot depuis une bonne heure. Edward était crispé, les deux mains sur son volant. J'avoue que je m'étais attendu à plus joyeux comme voyage, mais bon, peut-être il se déridera rendu à Santa Monica. Je risquai un autre regard vers Edward. Il avait le visage moins crispé, mes toujours les deux mains très tendues sur le volant.

-Edward, ça va ?

-Oui.

Wow explicite comme réponse. Je commence à regretter d'être montée dans cette voiture.

J'ai du m'endormir, comme à chacune des fois que je fais un long trajet en voiture, puisque j'entendais mon nom et une main caressait ma joue.

-Bella… eh oh… Bella…

-Humm…

-Réveille-toi ma belle…

J'ouvris les yeux pour retrouver le visage d'Edward qui me souriait.

-Oh, désolée… je dors toujours en voiture, j'aurais dû te prévenir.

-Oh, mais ça ne me dérange pas, tu es plutôt marrante quand tu dors…

-Oh non… qu'est-ce que j'ai dit ? dis-je en cachant mon visage avec mes mains, sachant très bien que je parlais dans mon sommeil.

Il prit mes mains dans les siennes et les embrassa.

-Rien d'embarrassant. Juste et je te cite : espèce de bimbo blonde, tu vas nous foutres la paix maintenant. Et : non mais je rêve où elle fait du charme au mécano !!!

J'éclatai de rire. Je savais très bien de qui je parlais en ayant dit ça. Cette Tanya chiante et arrogante, bimbo blonde à la con.

-Oh… c'est une personne assez chiante dont je n'aurai plus affaires et j'en suis très heureuse, dis-je en repensant à la blondasse en question.

-Tu as faim ? dit-il après un moment.

-Je meurs de faim.

-Allez viens.

Il avait retrouvé sa bonne humeur habituelle. Alors je ne parlerais pas de ce qu'il avait tout à l'heure dans la voiture. Nous étions à mi-chemin de Santa Monica dans une petite ville appelée Palm Spring et nous avions mangés sur la terrasse d'un pub, une grosses salade de poulet aux amandes. Nous avions discutés de tout et de rien, nous racontant surtout des anecdotes sur notre enfance. Il y avait une telle chimie entre nous, c'était comme si nous nous connaissions depuis longtemps. On discutait sans gêne et les sujets coulaient d'eux-mêmes. Nous arrivâmes à Santa Monica vers 16h00. Edward gara sa Volvo dans le stationnement de l'Hôtel LOEWS situé directement sur la plage. Il sortit de la voiture et vint ouvrir ma porte. Il était gentleman en plus de tous ses autres atouts. Il sortit nos bagages du coffre et il se dirigea vers la réception. Il me rejoint avec la clé de la chambre et montons dans l'ascenseur.

L'Hôtel était à couper le souffle. Très chic et haut de gamme. Nous arrivâmes au dernier étage où il n'y avait que deux portes. Edward ouvra celle de gauche et s'effaça pour me laisser entrer la première. C'était la suite la plus grande que j'avais vu de ma vie. Tout le mur donnant sur la plage était vitré de portes fenêtres qui donnaient sur un immense balcon où des chaises et des tables étaient disposées sous un parasol. Il y avait une cuisine avec une longue table 8 places près de l'entrée. Tout était dans les tons de crème et de bleu poudre, magnifiquement décoré.

-Tu as réservé la plus grande suite ?

-En fait, c'est la suite présidentielle. Je prends toujours celle-là, parce qu'il y a un piano, dit-il en pointant le piano à queue noir au milieu du living.

-Tu joues du piano ?

-Oui, depuis l'âge de 5 ans.

-Tu joueras pour moi ?

-Si tu veux, dit-il en passant son bras autour de mes épaules.

Il nous emmena sur la terrasse pour admirer la vue. Tout en bas, se trouvait la plage et pas très loin, un parc d'attraction avec une grande roue surplombait une pointe de la plage.

-La vue est magnifique, soufflais-je.

-Surtout lorsque tu es dans le paysage, dit-il au creux de mon oreille.

Je renversai ma tête sur lui pour lui donner accès à mon cou et à ma gorge puisqu'il s'était mis à embrasser ma nuque.

-Bella, excuse-moi.

-Je voudrais bien, mais je ne sais même pas pourquoi, je le devrais.

-Excuse-moi pour mon attitude. Je suis un mec hyper jaloux et même si je ne sais pas encore où nous mènera le temps qu'on passe ensemble, je n'arrive pas à me sortir de la tête que ton meilleur ami s'attendait à te retrouver, toi, sous la douche ce matin et qu'il n'avait pas de chastes pensées vu l'état de sa queue.

-Oh…

Jaloux, est-ce que ça voulait dire aussi possessif maladif.

-Je ne veux en rien gâcher notre semaine ensemble. Je n'ai pas été bavard dans la voiture tout à l'heure, j'étais un peu énervé.

Je me retournai pour lui faire face. Je ne disais rien, le regardant dans les yeux. J'essayai d'avoir l'air le plus sincère possible afin qu'il croit en les paroles qui sortiraient de ma bouche.

-Écoute Edward… pas que je ne veuille pas t'en dire plus, mais je ne crois pas que ça va calmer la jalousie que tu éprouves, si je te fais quelques confidences.

-Alors, tu couches avec lui, c'est ça ? dit-il désespéré.

Merde.

-Euh... c'est plus compliqué que ça… c'est une longue histoire, dis-je en baissant les yeux.

-Bon d'accord, je ne pose plus de questions. On ne se connaît que depuis 2 semaines, je ne vais pas te faire un interrogatoire en règle.

-Ouais… et je crois qu'on a mieux à faire que de parler du passé pour l'instant, tu ne crois pas ?

-Je crois que tu as parfaitement raison.

Et sur ses paroles, il m'embrassa avec force en me plaquant contre la rampe du balcon. Il passa ses doigts sous l'ourlet de mon débardeur et sans attente, il me l'enleva. Il passa directement à l'agrafe de mon soutien-gorge, et il libéra mes seins que sa bouche attendait avec impatience. Il défit le bouton de mon jeans toujours en faisant honneur à ma poitrine avec sa bouche, sa langue et même ses dents. Mon jeans tomba sur le carrelage du balcon et je l'aidai avec mes pieds pour retirer mes ballerines et le vêtement. J'étais en shorty devant lui toujours habillé. Il caressait mon corps et l'embrassait. Il me tira vers la chaise longue et m'y fit asseoir.

J'étais excitée et j'avais pensé à son énorme pénis toute la semaine. Je ne me pouvais plus d'attendre de pouvoir enfin le sentir en moi. Ce mec me rendait folle, j'avais fantasmé sur lui toute la semaine et là j'avais comme une urgence de lui, un vraie obsédée quoi. J'avais toujours été portée sur la chose, collectionnant les aventures entre mes relations amoureuses désastreuses et je n'avais jamais hésité ou refusé une nouvelle expérience ou position sexuelle. Du fait, j'excellais dans l'art de faire une fellation, en fait une autre chose que j'avais pratiquée avec Jasper. Il disait que ça lui faisait plaisir d'être mon cobaille et moi je voulais m'exercer pour devenir un bon coup.

Il enleva ses vêtements en vitesse tout en libérant son sexe gonflé de désir devant mes yeux et j'eue une idée. Sans attendre, j'avançai mon corps et plaçai son sexe dans le creux de mes seins. Je pris les mains de mon amant dans les miennes les mis de chaque côté de mes seins pour qu'il les prenne en coupe, lui inculquant la pression pour que mes seins se resserrèrent autour de son membre, le recouvrant complètement. Plusieurs mecs n'avaient jamais expérimentés cette caresse, parce qu'il fallait avoir une poitrine supérieure à la normale pour le faire et j'étais de celles qui en avait une.

-Putain…

Les hommes ils disaient tous putain ??? À croire que c'était le mot par excellence pour gémir. Et au ton qu'il avait pris pour dire son putain, j'étais presque certaine que c'était une nouveauté pour lui.

Il comprit assez tôt qu'il pouvait presser et resserrer mes seins ainsi que pincer mes tétons pendant qu'il faisait quelques mouvements de vas et viens. Ses caresses sur mes seins, étaient dures et brusques, mais elles m'excitaient, mon sexe était trempé et le désir de l'avoir en moi grandissait. Ses mouvements étaient de plus en plus vite et je m'attendais à ce qu'il se déverse sur mes seins d'une minute à l'autre, je ne voulais pas lui couper son plaisir pour prendre le mien, alors je continuai à m'occuper de lui avec mes mains qui lui faisaient des caresses sur les fesses que je serrais un peu plus fort à quelques reprises. Et lorsqu'il poussa un peu plus contre mon torse, je savais que c'était la fin, alors je pris son pénis dans ma bouche d'un seul coup en le faisant butter au fond de ma gorge, où il se déversa en grognant et en lâchant un autre putain. Je ne comprenais pas pourquoi les autres filles trouvaient dégoûtant de prendre un pénis dans leurs bouches et même goûter le sperme d'un mec. Moi, je trouve ça très excitant.

Pas besoin de vous dire que j'étais extrêmement excitée, je vous l'ai dit à plusieurs reprises. Si je n'avais pas eu peur de le gêner, je me serais caressée et j'aurais jouie en même temps que lui. Quoique c'est un autre fantasme assez fréquents ches les hommes qu'il avait certainement, regarder leur partenaire se masturber… une autre fois peut-être…

Je le fis asseoir sur la chaise à côté de moi. Mais il s'y laissa tomber sur le dos en m'attirant sur lui pour reprendre son souffle. Le soleil chauffait nos corps, celui d'Edward était collant de sueur vu la force de son déhanchement.

-Wow… tu en caches d'autres comme ça ?? dit-il toujours haletant.

-Peut-être… répondis-je en laissant ma bouche embrasser son cou.

-Tu m'as fait perdre la tête… complètement… je… j'ai… Putain… c'était bon…

-J'espère juste que je ne t'ai pas épuisé du coup, riais-je.

Il ria doucement me faisant vibrer contre son corps. Peu à peu, il reprit son souffle et embrassait doucement les parties de mon visage qui lui était accessible dans notre position.

-C'était la première fois que je vivais ça. Je me suis un peu emballé, souffla-t-il.

-Ouais, je sais. Tu étais plutôt mignon absorbé par ton plaisir, murmurais-je à son oreille.

-Ce n'est pas ce que j'avais prévu. J'ai eu envie de toi comme ce n'est pas permis depuis jeudi soir et… j'ai pensé à toi et à toutes les manières que je pouvais te faire jouir si je t'emmenais ici et... c'est toi qui m'as surpris…

-Oh et qu'est-ce que tu avais prévu ? demandais-je.

-Si tu me laisses quelques minutes de repos, je pourrai reprendre du service et te montrer de quoi je suis capable pour te surprendre…

-D'accord… en attendant, j'imagine que tu as apporté ce qu'il faut pour faire des mojitos ??

-En fait, regarde dans la cuisine, les armoires et le réfrigérateur doivent être remplit. Tu trouveras tout ce qu'il faut.

-Vraiment ?

-Oui… j'aime mieux me faire à manger ici que de sortir au resto chaque soir. Le propriétaire est un ami, alors, il envoie un employé remplir les armoires à partir de la liste que je lui envoie.

-Tu cuisine ? m'exclamai-je.

-Oui.

Maman vient me chercher, le cœur de ta petite fille va lâcher à force de ressentir autant d'affolement à chaque fois qu'elle découvre une nouvelle chose sur ce mec. Il est parfait.

-Il y a une chose dans laquelle tu n'excelles pas ? demandais-je en me levant.

-Il y a plein de choses que je ne réussis pas, dit-il comme s'il s'était offusqué.

-Ah oui ? Lesquelles ?

-Tenir un marteau, un pinceau ou tout autre objet servant à faire de la rénovation…

Je ris. Il se mit debout enfila son boxer et resta torse nu. J'attrapai mon débardeur pour le passer, mais il m'en empêcha.

-Tu peux rester seins nus ? demanda-t-il en plaçant ses mains sur ceux-ci, figeant son regard dans le miens.

-Je pourrais oui… mais… ça se paie…

-Oh mais j'ai de quoi payer !!! dit-il en descendant des yeux sur son sexe.

Je hochai la tête et je l'embrassai avant de nous diriger vers la cuisine.

-Tu dois reprendre des forces si tu veux me montrer ce que tu avais prévu…

Il me fit asseoir sur un banc du comptoir-bar, il mit la chaîne stéréo en marche et se dirigea de l'autre côté pour ouvrir les portes des armoires et du réfrigérateur. Il sortait les bouteilles et les verres pour les mojitos et s'activait sur le comptoir pour finalement me tendre mon verre. Il sortit des légumes, de la viande et des boîtes de conserve, des casseroles et je le regardais faire sans jamais détourner les yeux de son corps. Et il y avait dans ma tête l'ange et le démon Bella qui se livrait une bataille.

T'as gagné le jackpot ma vieille. Fait attention, tu es en train de tomber amoureuse de lui… Bella, reprends-toi. C'est juste du sexe… à d'autres ouais… tu fais quoi ici… dans une cuisine à le regarder te faire à manger ??? juste du sexe, c'est ça oui… je suis finie.

-Bella… Chili, nachos et guacamole ça te vas ?

-Tu sais faire ça ?

-Euh… ouais… en fait y'a juste la guacamole, il faudrait que j'appelle ma mère… c'est toujours elle qui la fait, dit-il en se massant la nuque.

Je ris devant son air.

-Pas la peine, je sais faire la guacamole. Passe-moi un bol.

Il me sourit et me passa un bol. Je me levai pour aller chercher les avocats, l'ail, les tomates, la lime et la sauce piquante. Tandis qu'Edward, me sortit une planche à découper, un couteau, une fourchette et une cuillère. Nous étions tous les deux concentrés sur notre tâche. Je pourrais très bien m'habituer à ça. Lui et moi rentrant de notre journée de travail à faire la cuisine. Même si l'option d'être en petite culotte tous les deux était agréable à regarder, je pourrais passer outre si j'avais tout le reste.

Eh voilà je suis repartie… Bella, du sexe… pas une relation amoureuse sérieuse… du sexe. Profite de l'instant. Il te l'a dit lui-même tout à l'heure, tu ne sais pas et il ne sait pas où mènera le temps que vous passez ensemble…

Je me levai pour aller chercher le sel et le poivre près de la cuisinière où Edward s'affairait à sa tâche avec le chili. Je tendis le bras pour prendre les deux bouteilles lorsqu'il m'attrapa par la taille, me plaquant entre son torse et le comptoir de la cuisine. Mes seins rencontrèrent ses muscles et je gémis lorsqu'il approcha ses lèvres de mon cou. Mes mains attrapèrent sa nuque et je fourrageai dans ses cheveux en le pressant encore plus contre le creux de mon cou. Il descendait ses baisers sur ma clavicule pour finalement rejoindre mes seins.

-Il faut 30 minutes de cuisson… ça nous donne le temps pour autre chose tu ne crois pas ? dit-il en remontant son visage vers le mien.

-Je crois oui…

Il s'éloigna de moi et se dirigea vers l'évier. Il sourit en ouvrant l'eau pour savonner ses mains, les rincer et les sécher avec la serviette. Je levai un sourcil en le voyant revenir vers moi.

-Je ne crois pas que tu aurais apprécié la poudre de chili ou encore le poivre de cayenne.

-Humm… c'est juste.

Il m'embrassa du bout des lèvres avant de passer sa langue sur ma lèvre inférieur pour demander l'accès à ma bouche. J'ouvris les lèvres et sa langue vint rejoindre la mienne dans une danse exquise. Sa salive avait le goût de la menthe du mojito mêlée avec l'alcool et s'était tout simplement enivrant. Je penchai la tête sur le côté pour approfondir le baiser. Ses hanches se pressaient contre moi, faisant rencontrer nos deux sexes en ébullition. Toujours en m'embrassant, il passa ses doigts sous l'élastique de mon shorty et le fit descendre sur mes cuisses. Il me souleva et me fit asseoir sur le comptoir de la cuisine, où il restait une place non utilisée et j'enroulai mes jambes autour de sa taille. Mes mains rejoignirent sa nuque et je fourrageai de nouveau dans ses cheveux l'attirant encore plus à moi. Ses mains caressaient mes jambes et il ondulait légèrement puis plus fortement pour augmenter la friction.

Il laissa ma bouche et descendit en ligne droite d'une manière assez décidée et très passionnée vers mon intimité. Il plaça un de mes pieds sur le comptoir et l'autre sur son épaule. Je me retrouvai les épaules appuyées contre l'armoire et je m'agrippai à la tignasse d'Edward tandis qu'il frôlait mon sexe avec sa langue. Je le laissai me faire du bien et m'emmener jusqu'au bord de mon paroxysme avant de le faire remonter pour l'embrasser. Ses doigts remplacèrent sa bouche et sa langue pour maintenir le rythme. Je brisai le baiser et l'embrassai dans le cou en remontant vers son oreille. Je mordis un peu son lobe.

-Je te veux… en moi… haletais-je.

Il laissa mon sexe pour enlever son boxer et sans plus d'attente, il me pénétra d'un seul coup de rein à l'aide de ses mains posées sur mes hanches me tirant toujours un peu plus vers lui. C'était fort, c'était passionné, c'était bon, juste trop bon…

-Edward…

-Dis-le encore…

-Edward… oh oui… Edward…

Les mouvements forts et longs qu'il m'administrait étaient comme du bonbon. Je gémissais son prénom et il aimait ça. J'avais toujours les mains accrochées à ses cheveux tandis qu'il léchait et mordillait la peau de mon cou. Son rythme était tantôt rapide, tantôt lent, faisant durer le plaisir et augmenter la sensation divine de l'orgasme qui montait en moi et qui je le savais, serait très fort. Il grognait de plus en plus fort, lorsqu'il passa une main sur mon sexe afin de faire des cercles sur mon clitoris. Il devait être proche de jouir, puisqu'après quelques secondes, il pressa un peu plus dessus et le pinça une fois, ses mouvements de hanche toujours plus forts faisaient frapper son gland sur mon point G et il pinça une autre fois mon clitoris. Un picotement intense se faisait ressentir sur mes lèvres intimes décuplant mon plaisir. Je reconnaissais cette sensation, c'était signe que mon orgasme serait fulgurant. Je me concentrai sur les sensations, sur Edward qui gémissait mon nom à travers quelques putain et comme je m'y attendais, un orgasme herculéen me submergea tandis que je criais et hurlais mon plaisir, un fluide jaillissant de moi au même moment humidifiant le pubis de mon amant.

-Bordel... Bella… ouiiiii…

Tout mon corps s'était contracté sous la force de mon orgasme et je retombai comme une masse contre le corps d'Edward tout aussi essoufflé que moi, mes jambes tombant de chaque côté de son corps. J'avais la tête qui tourne, les yeux qui papillonnaient, mon sexe palpitait encore et j'avais peine à me remettre de mes émotions. Nos peaux étaient moites et pleines de sueurs, mes cheveux collaient sur mon front et sur ma nuque, mon cœur battait la chamade. J'étais dans un état extatique et parti dans un fou rire délirant. Edward releva la tête et leva un sourcil en souriant.

-Ça va ? demanda-t-il.

Je ris encore un peu et doucement je me laissai aller à la sensation de bien-être post-orgasmique dans les bras d'Edward. Celui-ci m'embrassa et me caressa jusqu'à ce que je sois capable de répondre à sa question.

-Humm… oui…

-Tu sais que tu es la plus belle jouisseuse que j'ai vu de toute ma vie, souria-t-il.

-Tu sais pourquoi ?

-Non, mais je sens que tu vas me le dire, me taquina-t-il.

-Parce que j'ai un amant absolument formidable, répondis-je en l'embrassant.

-C'est réciproque. En pas moins d'une heure, j'ai vécu deux expériences sexuelles tout à fait nouvelles pour moi.

-Tu me fais marcher ?

-Pas du tout, je n'avais jamais fait l'amour à des seins et j'avoue que c'est assez excitant que tu te sois déversée sur moi lorsque tu as jouies.

-Ça m'arrive seulement lorsque l'orgasme est puissant et c'était absolument divin.

Il se retira de moi et m'aida à me mettre sur mes pieds, me tenant par la taille. Il souriait et déposait des baisers un peu partout sur mon visage. Il ferma la cuisinière et m'emmena sous la douche où il me lava doucement. Il s'occupait de moi tendrement et j'aimais la façon dont il le faisait. Il nous sécha et après avoir revêtu une nuisette légère et Edward un boxer, il nous emmena à la cuisine.

-On dine dehors, demandais-je.

-Absolument.

Je mis la table et les couverts. Il était près de 20h00 et le soleil allait bientôt se coucher. Le temps s'était rafraîchit et je frissonnais un peu. Je pris le jeté sur le canapé et le passai sur mes épaules. Le portable d'Edward sonna et il s'excusa pour le prendre dans la chambre. Il revint au bout de 10 minutes avec les plats et deux bières. C'était vraiment excellent et nous arrêtâmes de manger lorsque les plats furent vidés. Nous avons discuté tout au long du repas, se confiant encore un peu plus l'un à l'autre. Il était de bonne compagnie et plus tout ça passait plus je ressentais le besoin d'être avec lui. Il parla un peu de sa famille de ses amis mais surtout de sa passion pour le piano. Il était tard et ayant peur de se laisser emporter par sa passion, il me promit qu'il jouerait pour moi demain.

Il était près de 23h00, lorsque nous rejoignîmes le lit de la chambre où nous blottîmes l'un contre l'autre rejoignant rapidement les bras de Morphée.


Alors vous en pensez quoi ???

J'attends de vos nouvelles.

Pour voir les images de la suite présidentielle, voir le lien sur mon profil.

A+

isa