Voilà...
Le chapitre qui vous révèlera une partie de l'histoire cachée d'Edward.
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isasoleil
CHAPITRE 6 : MON CALVAIRE
Une semaine s'était passée depuis que nous étions revenus de Santa Monica. Edward avait réglé le problème chez lui et il était moins stressé qu'à notre retour. Je ne l'avais revu que le jeudi suivant, ce qui faisait 7 jours sans se voir, mais à se parler au téléphone et à s'envoyer des texto. Il me manquait et je dois avouer que j'étais une nouvelle fois en train de tomber dans le panneau et ce n'était pas sans se faire sous l'œil attentif de Jasper. Il avait bien compris qu'en lui refusant une partie de jambes en l'air mardi dernier que je prenais cette relation au sérieux peu importe ce que ça impliquait.
Moi qui croyais que je pourrais m'être trouvé un copain de baise. Avec une tronche pareille, j'aurais dû me douter qu'il me ferait perdre la tête. En plus, il est doux, gentil, attentionné et bien plus encore. Alors dites-moi qu'elle fille n'en profiterait pas au risque de tomber sous son charme, devenir complètement accroc et possiblement amoureuse de lui. J'avais envie d'en découvrir plus de lui et surtout, je voulais m'endormir et me réveiller avec lui quelques soirs par semaine. Les moments d'intimité qu'on partageaient durant la semaine étaient vraiment exceptionnel, mais il ne voulait jamais resté, ne voulant pas déranger ou encore se retrouver nu avec Jasper dans la douche. C'était sa façon à lui de tourner la discussion à son avantage.
Aujourd'hui, samedi, j'avais une journée chargée. Rosalie avait besoin de moi pour tenir le kiosque lors de la journée des jeunes entrepreneurs de Phoenix. Il s'agit d'une journée où les jeunes entrepreneurs pouvaient tenir un kiosque afin de promouvoir leur produit ou encore expliquer comment ils en sont arrivés à partir leur entreprise. Et pour faire de cette journée, une journée aussi intéressante pour les adultes que pour les enfants, il y avait une fête foraine au centre des kiosques. Nous avions le plus gros kiosque parce que Rosalie emmenait toujours une voiture ou deux pour exposer nos modèles. Aujourd'hui, elle voulait que ce soit la mienne, vu que c'était le modèle 2009.
J'arrivai donc tôt le matin pour installer nos articles promotionnels dans le kiosque et Jasper qui m'accompagnait, gara ma voiture dans l'emplacement prévu à cet effet. Rosalie et Emmet arrivèrent avers 10h00 avec le petit déjeuner et des cafés lattés. Les gens pouvaient entrer sur le site vers 12h00.
-Alors Bella, tu vas bientôt nous présenter cet Edward ? demanda Rosalie.
-Euh… je ne sais pas…
-C'est sérieux ou pas, ça fait presqu'un mois que tu laisses tout dès qu'il appelle.
-Je sais. Ça a un certain charme de garder un peu de secret, répondis-je en baissant les yeux.
-D'accord, tu nous le présenteras quand tu seras prête.
Rosalie était souvent tenace, mais elle savait que je ne parlait de mes histoires seulement lorsque j'étais certaine que ça devenait sérieux. Emmet lui ne voulait pratiquement rien savoir de tout ce qui impliquait une relation avec les mecs, tant qu'elle n'était pas sérieuse et surtout aucun commentaires sur la vie sexuelle de sa petite sœur. Pour Jasper, c'était différent il voulait toujours tout savoir. Et il devinait souvent ce qui m'arrivait avant même que je m'en rendre compte. Et comme j'allais passer ma journée avec lui à ce kiosque, je suis certaine que je n'échapperai pas à son interrogatoire.
Les gens commençaient à entrer sur le site et les enfants couraient partout afin d'embarquer dans les attractions. La journée se déroulait bien et nous avions eu beaucoup de visiteurs à notre kiosque. Jasper n'avait pas eu le loisir de m'interroger depuis le début de la journée mais là, la journée tirait à sa fin et il sembla vouloir me parler. Il s'approcha de moi.
-Bella… Alors c'est sérieux ?
-Jasper, je ne sais pas, je voudrais bien, mais on n'en as pas encore parler.
-C'est un type bien au moins ?
-Oui, Jasper, il est vraiment un mec bien… je crois que…
-Tu crois quoi ?
-Je voudrais croire que c'est lui…
-Oh Bella… je voudrais que ce soit le cas, dit-il en me prenant dans ses bras.
Un petit mouvement vers le bas sur mon chandail attira mon attention. Je sortis des bras de Jasper et regardai ce qui avait tiré sur mon chandail. Une petite fille d'à peine 6 ou 7 ans se tenait devant moi le visage en larmes, me fixant des ses yeux verts. Je n'étais pas très à l'aise avec les enfants et je ne savais pas trop comment m'y prendre. Je me baissai donc vers elle. Elle devait certainement avoir perdu ses parents.
-Tu as perdu tes parents ?
-Oui… pleura-t-elle en pointant ma voiture derrière moi.
Je tournai la tête pour m'assurer que c'était bien ce qu'elle me montrait.
-Je m'appelle Bella. Je vais t'aider à retrouver tes parents.
Elle hocha la tête.
-Jasper va faire une annonce pour avertir qu'une petite fille perdue est à notre kiosque.
Je tendis la main à la petite fille et elle la prit. Je l'amenai s'asseoir sur le siège passager de ma voiture. Elle sécha ses larmes et me regarda droit dans les yeux.
-Je m'appelle Carlie, dit-elle en tendant sa main.
-Enchantée Carlie.
-Je pensais que c'était la voiture de mon papa, mais ce n'est pas elle, la sienne n'est pas bleue.
-Oh… c'est la mienne. Il a fait un bon choix ton papa alors, dis-je en lui souriant.
Jasper revint à cet instant en même temps qu'on entendit résonner l'annonce informant qu'une petite fille perdue était au kiosque de la concession Volvo.
-Tes parents vont bientôt arrivés, dis-je.
Elle regardait derrière moi guettant l'arrivée de ses parents et moi j'étais émerveillée de voir comment elle était en pleine possession de ses moyens. Ses larmes s'étaient arrêtées et elle avait les yeux remplis d'espoir de retrouver ses parents. Je me levai pour m'appuyer sur la portière ouverte de ma voiture, lorsque la petite fille se leva d'un seul coup.
-PAPA !!! cria-t-elle en courant vers celui qu'elle avait reconnu.
Elle sauta dans les bras de son papa lorsque je me retournai pour les voir. Je m'accrochai à la portière pour ne pas m'effondrer lorsque je reconnu le papa de la petite Carlie.
-Carlie !!! mon bébé !!! ça va tu n'as rien ?? tu m'as fait peur, dit-il d'une voix paniquée. Ce qui confirma que c'était bien LUI.
Il avait enfouit son visage dans le cou de sa fille fermant les yeux respirant à pleins poumons la serrant très fort contre lui. Il lui parlait pour s'assurer qu'elle allait bien pour finalement lever les yeux vers nous. Lorsqu'il croisa mes yeux, il ferma les siens. C'est Jasper qui prit la parole.
-Elle croyait que c'était ta voiture, dit-il en pointant la mienne derrière lui avec son pouce.
Il hocha la tête, mais la petite Carlie s'expliqua.
-Mais, je me suis trompée, c'est la voiture de Bella. Elle est bleue et je la trouve très belle.
-Oui, ma chérie, elle est… très belle, dit-il en me regardant moi et non ma voiture.
Et là mon pire cauchemar, qui se déroulait devant mes yeux, devint encore plus épouvantable, la pire chose que je pouvais vivre de toute ma vie. Je m'accrochai au bras de Jasper lorsque je vis et entendis les cris d'une femme blonde hystérique s'approchant de nous.
-EDWARD !!! tu l'as trouvée, elle n'a rien… Oh mon bébé…
-Non, elle n'a rien, Tanya, dit-il en mettant l'enfant dans les bras de la blondasse.
-MAMAN !!! s'écria la petite fille.
Je retins à peine un cri m'accrochant encore plus fort à Jasper qui avait tout compris. Il passa son bras autour de ma taille tandis qu'Edward me regardait avec tellement de tristesse. Il avait autant de peine que lorsqu'il avait joué au piano dans la suite à Santa Monica. Mes yeux piquaient et je voulais m'enfuir. Il m'avait fait croire que… que…
Il avança vers moi après avoir jeté un coup d'œil à la pétasse blonde et il posa une main sur mon épaule. Je me raidis à son contact. Il plongea son regard dans le mien, mais je ne voyais rien.
-Bella, j'aurais dû te le dire… je t'appelle ce soir, dit-il avant de retourner vers sa femme et sa fille. Celles-ci levèrent les yeux vers lui et ils se sourirent tous les trois. Mon cœur a bien faillit lâché.
-Oh… Isabella, merci de vous êtres occupée de ma fille. Je suis vraiment contente que ce soit vous qui l'aviez trouvée, elle était en sécurité. Merci beaucoup.
-Merci Bella… au revoir, dit la petite voix de l'enfant en me faisant un signe de la main.
Et ils partirent tous les trois, la petite fille ayant reprit place dans les bras de son père. Jasper me guida vers ma voiture et me fit asseoir à l'intérieur. Il se dépêcha de ranger les articles dans le kiosque et décrocher les affiches pour tout mettre dans le coffre et prendre la place derrière le volant.
Je retenais mes larmes, parce que je savais qu'une fois qu'elles couleraient, elles ne s'arrêteraient probablement plus. Lorsque Jasper gara la voiture devant la maison, je sortis à toute vitesse et couru me réfugier dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit en petite boule. J'avais mal, comme si un trou s'était formé dans mon ventre. Je me laissai aller contre mon oreiller et je sanglotai laissant mes larmes se déverser. Mes sanglots étaient forts et je n'en retenais aucun. Je voulais que la douleur parte, qu'elle s'en aille. J'avais toujours mal. À chacune des fois que je rencontrais un homme, il fallait toujours que quelque chose ne fonctionne pas.
Soit il était un salaud, soit il ne voulait que du sexe et quand un m'intéressait, lui ne l'était pas ou pas assez pour bâtir une relation. Même si j'ai tendance à me laisser emporter lorsque je me rapproche d'un mec, je ne leur faisais rien croire et je ne mentais pas.
J'aurais dû m'en douter. J'avais le sentiment qu'il cachait quelque chose. Il ne voulait pas que je sache son nom complet. Il était occupé presque tous les soirs et s'il venait chez moi, il ne sortait qu'après 20h30. À Santa Monica, il avait reçu un appel tous les soirs à 20h00, ce qui devait être sa fille avant d'aller au lit. Encore une fois, j'avais eu tout faux. J'avais été aveugle.
Je sentis une main caresser mes cheveux. Je levai les yeux pour trouver Jasper agenouillé au sol près de moi.
-Bella, je suis désolé, dit-il en embrassant ma tête.
Mes sanglots reprirent de plus belles et Jasper s'allongea près de moi, m'attirant à lui pour me serrer fort dans ses bras. Je continuai de pleurer, mouillant la chemise de Jasper en m'agrippant à lui de toutes mes forces.
J'avais dû m'endormir, hier soir après avoir tant pleurer, car je me réveillai et le soleil pointait le bout de son nez. Toujours blottis dans les bras de Jasper, je réalisai donc pourquoi j'étais toujours en jeans. Je roulai doucement sur le côté avant de me lever et d'embarquer dans la douche. Je laissai l'eau couler sur mon corps, j'avais les yeux fermés et l'eau chaude me faisait du bien.
Comment est-ce que je ne m'étais aperçu de rien. Je me lavai en vitesse et sortis de la douche pour retourner dans ma chambre. Jasper m'attendais avec un café. Je lui souris.
-Merci Jasper.
-Ça me fait plaisir de m'occuper de toi.
-Tu n'es pas obligé de t'occuper de Bella, la malheureuse en amour, celle que tous les mecs prennent pour un bon coup et qui ne trouvent pas assez bien pour en faire une petite amie à long terme, dis-je les larmes menaçant de refaire surfaçe.
-Bella… tu sais très bien que ce n'est pas ça. Tu es mon amie depuis toujours… tu fais la même chose pour moi.
-Tu ne pleures jamais pour une fille Jasper..., lâchais-je.
-Non, mais n'empêche que tu remarques toujours quand une relation ne se passe pas comme je le voudrais. Et si je trouvais la bonne et qu'elle n'était pas disponible, je réagirais exactement comme toi.
-Tu crois que c'était le bon pour moi ?
-Oui.
Comment il savait ça. Et pourquoi, j'avais envie de le croire.
-Comment tu sais ça ?
-Tu étais différente depuis que tu le voyais. Plus souriante, même plus que lorsque tu étais avec Mike. À chacune des fois qu'il s'annonçait ou qu'il t'appelait c'était comme si tu étais la fille la plus belle qui puisse exister. Tes yeux brillaient et tu avais un sourire niais sur le visage, ria-t-il.
-Jasper, je m'étais promis que je ne coucherais jamais avec un homme marié, que je ne ferais jamais subir à une autre ce que moi j'avais vécu. Je ne veux pas être une casseuse de ménage. Même si sa femme est la pire des arrogantes, je ne briserai pas leur famille plus longtemps.
-Tu crois vraiment que c'est sa femme ? demanda-t-il.
-Je ne sais pas, mais ils sont les parents de la petite fille, alors, ils doivent être par la même occasion en couple ou marié ?
-Ouais… Au fait, tu devrais prendre tes messages, ton portable a sonné toute la nuit, dit-il avant de quitter ma chambre.
J'attrapai mon portable d'une main tremblante et respirai un bon coup avant de l'ouvrir. Je regardai l'écran d'accueil 8 texto. Tous d'Edward. Je les fis défiler un à un.
18h30 Bella je vais tout t'expliquer, ce n'est pas ce que tu crois, c'est beaucoup plus compliqué… Je t'appelle à 21h00.
21h30 Bella décroche, s'il-te-plaît. Appelle-moi, il faut qu'on parle.
23h00 Bella, j'aurais dû tout te dire. Excuse-moi, laisse-moi au moins m'expliquer.
01h45 Bella, ma belle, ne m'ignore pas, tu me manques trop…
03h15 J'espère seulement que tu dors profondément et que c'est pour ça que tu ne réponds pas.
05h00 Je suis disponible toute la journée, dis-moi à quelle heure je peux venir te voir. Bella, on est des adultes, il faut que je t'explique. On ne peut pas arrêter ça là… Crois-moi, ce n'est pas ce que tu crois…
07h15 J'ai besoin de t'expliquer, j'aurais dû le faire, ma sœur m'avait avertie, je ne veux pas te perdre… Bella, tu es importante pour moi…
Sa sœur, c'est de ça qu'il parlait avec elle ? S'il me l'avait dit ? J'ai été vraiment conne de croire que j'étais assez intéressante pour qu'il tombe amoureux de moi. Parce que c'est ça qui m'est arrivée BORDEL, je suis tombée amoureuse de lui...
Et le dernier il y a 30 minutes.
09h30 Je vais devenir fou si tu ne me réponds pas. Appelle-moi, Bella…
J'étais toujours fixée sur mon portable relisant les texto lorsque Rosalie frappa à la porte de ma chambre restée ouverte, Emmet derrière elle. Elle tenant un immense bouquet de fleur. Emmet entra avec un petit chaton gris et blanc avec de magnifiques yeux bleus dans ses grosses mains, qui miaulait très fort.
-C'est pour toi, dit-il en me tendant le petit chaton.
-Les fleurs aussi, dit Rosalie en posant le vase sur mon bureau me tendant la carte.
Wow, je n'avais jamais vu un bouquet aussi beau et aussi gros. Les fleurs étaient dans plusieurs teintes de roses et il y avait beaucoup de verdure dedans. Tout simplement magnifique.
Je pris le petit chaton et le caressai avec mon nez sur le haut de sa tête à quelques reprises, ce qui le fit ronronner. Mon cœur se serra en pensant à qui devait me l'avoir offert et surtout qu'il savait que ça me ferait très plaisir. Je le posai sur mes genoux et ouvrit l'enveloppe pour lire la carte. Mes mains tremblaient et mes yeux étaient remplis de larmes prêtes à rouler sur mes joues.
-Je vous laisse, dit Ememt en m'embrassant sur le front. N e voulant pas assister à mes larmes.
Rosalie vint s'asseoir près de moi sur le lit. Je levai les yeux vers elle et lui fit un petit sourire. Je pris une longue inspiration et posai mes yeux sur le mot inscrit sur la carte.
Bella
laisse-moi juste la chance de m'expliquer
20h30, Keg Steakhouse
Je t'attendrai
Tu me manques
Edward.
P.S. le chaton, il s'appelle Mojito.
Regarde dans les fleurs, il y a une enveloppe pour lui.
Je levai mon visage en larmes vers celui de Rosalie tout aussi en larmes que le mien. Je me levai pour prendre l'enveloppe dans les fleurs. Je l'ouvris et trouvai un bon d'achat de 200$ dans un pet shop. Je lui tendis mon portable pour qu'elle lise les texto. Elle me prit dans ses bras et je me laissai aller à mes sanglots une fois de plus.
-Tu vas y aller ?
-Je ne sais pas Rosalie.
-Tu veux mon avis ?
Je haussai les épaules.
-Tu l'aimes ? Je veux dire tu es amoureuse de lui ?
-Je crois que j'étais en train de tombé amoureuse de lui… tout y était et il me manque…
-Et si tu le laissais s'expliquer ? Après tu décideras ce que tu vas faire.
-Tu veux qu'il m'explique quoi, qu'il est marié et qu'il ne veut pas lui faire de la peine en demandant le divorce ?
-Je sais pas Bella, dit-elle en tapant ma cuisse pour me réconforter.
Je fais quoi. J'y vais, j'y vais pas. Je l'envoi promené, je me jette dans ses bras, je prends ce qui passe, je lui demande de laisser sa femme. Et sa fille ? Je fais quoi avec ça ? Il a une fille d'environ 7 ans et il ne l'abandonnera certainement pas pour moi.
-Bon en attendant, on doit aller au pet shop acheter ce qu'il faut à ce mignon petit chaton, dis-je en un souffle.
Elle se leva avec moi et nous descendîmes dans ma voiture avec Mojito sur mes genoux pour aller au petshop. Je lui pris une litière, un lit, de la nourriture, des balles pour jouer ainsi qu'une cage pour le transporter en voiture au cas où. Tout était bleu, j'adore le bleu et en plus Mojito, c'est un mâle alors autant faire dans le cliché et tout prendre bleu.
J'arrivai chez moi vers 14h30 et je me fis un sandwich. J'installai la litière dans la salle de bain, sa gamelle dans la cuisine près du réfrigérateur. Le petit chaton me suivait partout dans l'appartement. Edward avait vraiment vu juste en m'offrant ce chaton. J'avais besoin d'une présence et Mojito remplissait cette tâche à merveille, en plus, il était mignon comme tout.
J'avais envie de savoir ce qu'Edward avait à dire, mais d'un autre côté, je ne voulais pas qu'il me bourre avec ses mensonges. Il avait eu l'air d'avoir toujours été honnête avec moi, il ne m'avait rien dit. Il n'avait pas inventé des histoires sur sa vie, juste rien dit. Et moi, je n'avais posé aucune question. C'est pourquoi il ne parlait jamais de son présent, à part son travail. Une fois de plus, je fondis en larmes. Je m'allongeai sur mon lit et mon petit chaton vint se lover contre moi en ronronnant.
-Bella, réveille-toi… Bella, il y a quelqu'un pour toi à la porte…
-Humm… c'est qui ??
-Aucune idée… elle dit que c'est ta styliste.
-Rosalie, je n'ai pas de styliste, c'est quoi ce bordel ?
Je me levai en prenant Mojito dans mes bras et me dirigeai vers la porte d'entrée. Devant moi se tenait une petite femme brune aux cheveux courts recourbés vers le haut pointant dans tous les sens. Magnifiquement bien habillée avec un superbe maquillage. Elle tendit la main vers moi.
-Bella ? je suis Alice… Alice Cullen… La sœur d'Edward… insista-t-elle.
-Enchantée, lui dis-je en lui serrant la main. Lui c'est Mojito.
Elle sourit.
-Je sais, il est trop mignon ce chaton. Bon, excuse-moi de te presser, mais nous n'avons pas de temps à perdre, il est déjà 18h00 et ton rendez-vous avec mon frère est dans 2h30. Allez Bella sous la douche.
-Quoi ? et si je n'ai pas envie d'y aller ?
-Aucune chance, vous êtes fait l'un pour l'autre, donne-moi cette petite boule de poil, je m'en occupe. File sous la douche.
Elle se tourna vers Rosalie.
-Je pose mes choses où ? dit-elle.
-Oh… dans la chambre de Bella… viens c'est par là, dit Rosalie en lui indiquant le chemin. Bella, sous la douche… t'as entendu Alice, répliqua-t-elle en haussant les sourcils.
Non mais c'est pas vrai. Traitresse.
J'étais dans la salle de bain et j'entendis la conversation entre les deux filles.
-Je suis Rosalie.
-Alice.
-C'est lui qui t'envoie ? demanda Rosalie.
-Non, il ne sait pas que je suis ici, il me tuerait. J'ai appelé chez le fleuriste, leur disant que je voulais vérifier l'adresse.
-Je suis impressionnée, ria Rosalie.
-Rien n'échappe à Alice Cullen.
Cette fille était folle. Je me lavai les cheveux, rasai mes jambes et mes aisselles. Savonnai mon corps avec mon gel douche et me rinçai. Je sortis de la douche et mis un peignoir avant de me dirigeai vers ma chambre.
-Qu'est-ce qui s'est passé ici ?
Ma chambre était devenue une clinique de beauté. Sur mon lit était installé un grand morceau de tissus qui avait été déroulé avec plein de petites pochettes contenant des pinceaux, fards, rouge à lèvres, mascara, crayons et bien plus encore. J'étais paniquée.
-Oh Bella, Rosalie va m'aider sinon tu ne sera jamais prête. Assis toi là, dit-elle en me montrant une chaise de la cuisine.
Je m'assis sur la chaise et elle déposa Mojito dans mes bras. Je le collai contre moi et l'embrassai doucement.
-Alice, je suis un peu mal à l'aise… Je ne sais même pas si je veux y aller.
-Bella… je sais… excuse-moi… ce n'est pas les meilleures circonstances pour se rencontrer, mais crois-moi il en vaut la peine et…
-Et ???
-Je ne peux pas laisser faire ça… il est complètement fou de toi... je serais folle de ne pas m'en mêlée... Même si j'aurais droit à son courroux... tu en vaux la peine...et je crois même qu'il est amoureux de toi…
Je criai de surprise lorsqu'elle dit ces derniers mots.
-Alice il n'est pas disponible… il est avec cette espèce de blondasse arrogante à la con, hurlais-je presque.
Elle me dévisagea. Et moi je mis ma main sur ma bouche me rendant compte de ce que je venais de dire.
-Il est vraiment un pauvre con. Je l'avais averti de t'en parler, mais une fois de plus, il ne m'a pas écouté, soupira-t-elle. Ne fait pas attention à elle. Tanya est hors circuit depuis longtemps, trop longtemps, en fait je crois qu'elle l'a toujours été, dit-elle en finissant de placer son équipement de torture.
-Comment ça hors circuit ? demanda Rosalie qui était en train de peindre mes ongles d'orteils en rose pâle.
-Désolée, mais je vais laisser à Edward, le plaisir de le dire à Bella, allez au boulot.
Elle sécha mes cheveux en étirant un peu mes boucles. Elle leur donna un effet coiffé mais décoiffé. Elle se mit au maquillage dans les tons de roses et fini avec un gloss. Elle parlait tout le temps et sans arrêt. La seule fois où elle s'était arrêté de parler, c'est quand Jasper a ouvert la porte de la salle de bain pour entrer dans ma chambre avec seulement un jeans, pieds et torse nus. Il ne s'attendait certainement pas à trouver une inconnue dans ma chambre, sinon, il aurait mit un chandail. Elle le dévorait des yeux. Je peux vous dire qu'il l'a regardé de la même façon, avec en plus, son regard d'envie et de désir. Il a juste dit qu'il voulait me voir avant que je parte.
-Mais c'est qui ce mec ? s'écria-t-elle.
-Euh… mon frère, dit Rosalie.
-Mon meilleur ami, dis-je.
-Il est célibataire ? demanda-t-elle.
Rosalie me regarda.
-Ne me regarde pas comme ça, toi. Oui Alice, il est célibataire.
-Vous croyez que j'aurais une chance avec lui ?
J'éclatai de rire. Elle était électrique cette fille. Elle ne manquait pas une seule fois d'exprimer ce qu'elle pensait.
-Absolument.
-Qu'est-ce qu'il te fait dire ça ? me demanda Rosalie, presque apeurée de ce que j'allais répondre.
-Euh… la façon… dont il l'a regardé…
Alice arrêta de s'activer autour de moi et me regarda.
-Il m'a regardé comment ?
-Comme si tu étais une apparition, une déesse du sexe, il te voulait.
-QUOI !? disent-elles en même temps.
-Il est parti parce qu'il t'aurait sauté dessus, baisé et fait jouir pendant des heures sans même faire attention à ne pas briser tes vêtements en te les enlevant, il te les aurait litérallement arrachés. Il avait une bosse dans son pantalon, ajoutais-je.
Elles me regardèrent toutes les deux la bouche grande ouverte, les yeux écarquillés.
-Tu veux rire là ? me dit Alice.
-Non, je suis très sérieuse, crois-moi.
-Et tu sais ça comment toi ? Ton meilleur ami te raconte ce qu'il fait aux filles qu'il baise ? demanda Alice avec empressement.
-Mauvaise question ? s'écria Rosalie.
-Rosalie, ne fait ta sainte, répliquais-je.
Alice continuait de me regarder avec insistance, voulant la suite... Je savais le regard qu'avait Jasper lorsqu'il avait envie de moi et celui qu'il avait lancé à Alice, était identique sauf qu'il était un peu plus fou, voir même complètement dément. Ça pourrait faire des flammèches.
-C'est une longue histoire... sourpirais-je.
-On a encore du temps, répliqua-t-elle en regardant sa montre.
-Tu l'auras voulu... Il ne me raconte rien, mieux que ça... j'ai déjà goûté à sa médecine et euh... laisse-moi te dire que...
Rosalie se mit les mains sur les oreilles. Alice souria au geste de Rosalie et plongea son regard dans le mien en haussant les sourcils, attendant impatiemment que je continue.
-Que c'est un réel bon coup et que si tu n'as jamais pris ton pied, tu vas t'évanouir quand la forece de l'orgasme qu'il va te donner va te frapper, criais-je presque. Jasper est le meilleur baiseur que je connais. Enfin, il l'était avant que je rencontre Edward...
J'éclatai de rire lorsque je vis Alice mettre ses mains sur ses oreilles à son tour et que Rosalie enleva les siennes, me demandant de répéter ce que j'avais dit sur les performance sexuelles d'Edward, pour qu'Alice se bouche les oreilles.
-Allez les filles... ce n'est pas comme si je vous racontais en détail... Sinon, vous n'avez pas à vous inquiéter, vos frères excellent dans le domaine.
-Ouais... dit Alice. Bon Bella, va mettre la robe maintenant, dit-elle en me tendant une housse.
Je pris la housse dans mes mains et me dirigeai vers la salle de bain. Je m'étais opposé à porter cette robe, mais Alice m'avait assuré qu'elle m'irait très bien. En plus, c'était un emprunt dans les locaux de sa compagnie, je devais juste la lui rapporter pour mercredi. Ou plutôt elle viendra la chercher mardi soir, histoire de croiser Jasper.
La robe était tout simplement magnifique. Elle était d'un violet soutenu, style bustier avec une seule bretelle recouverte d'une boucle large, moulant mon corps en s'arrêtant en haut du genou. Lorsque je sortis de la salle de bain, elle me tendit des sandales dorée avec juste de petites lanières pour les faire tenir.
-Wow, Bella, tu es vraiment belle, dit Rosalie.
-Parfait, dit Alice en se tapant dans les mains. Allez chercher les mecs, je veux leurs avis.
-Alice comment t'a fait pour trouver la bonne taille ? demandais-je complètement décontenancé par mon reflet dans le miroir. Je devais avouer qu'elle m'allait très bien.
-J'étais là, dans le bar, le soir de ton anniversaire, j'ai pu remarqué la taille que tu faisais. Rien n'échappe à l'oeil d'un styliste, rigola-t-elle.
Emmet entra le premier, suivi de Jasper. Mojito se retrouva dans les bras de Jasper. Il aimait les animaux autant que moi.
-Wow, qu'est-ce que vous avez fait avec ma sœur ? s'exlama Emmet. Bella tu es à couper le souffle.
-Vraiment Bella, tu es splendide. Il va baver c'est certain, souria Jasper.
-Hey, je vous rappelle que je n'ai pas l'intention de le ramener ici après, je lui donne juste la chance de s'expliquer, répliquais-je.
Je tendis les bras pour prendre mon chaton en m'approchant de Jasper. Il me donna ma petite boule de poil que je serrai contre moi. Jasper passa son bras autour de ma taille et me serra un peu contre lui.
-Ça va bien aller, sinon, tu m'appelles ok ?
-Merci Jasper, tu vas t'occuper de Mojito ? dis-je enlui rendant le chaton.
-Ne t'en fait pas pour nous, on va faire venir des filles, hein Mojito…
Le chaton miaula et nous éclatâmes de rire. Jasper déposa un baiser sur mon front avant de me laisser partir avec Alice.
-Bonne fin de soirée Alice, à bientôt j'espère, souffla Jasper en déposant un baiser sur la joue de cette dernière.
-À très bientôt Jasper, soufflat-t-elle avant de m'attraper par le bras pour me diriger vers les escaliers.
Non mais je rêve, ils viennent de se faire du charme juste sous notre nez. J'étais encore plus convaincue, ce n'est pas des flammèches que ça ferait, mais bien un feu d'artifices.
Lorsque je vis sa voiture, je fis un pas en arrière.
-Tu conduis un porsche ?
-Euh… oui, sans vouloir te vexer, les Volvo ne se font pas dans le jaune, ria-t-elle.
Elle parla tout le long du trajet nous menant au restaurant. Il était 20h35 lorsqu'elle se gara devant la porte. Elle se tourna vers moi.
-Écoute Bella, je te l'ai dit, j'aurais vraiment espérée te rencontrer dans de meilleures circonstances, mais peu importe. Mon frère est un homme bien et ne le juge pas trop vite. Tu as le droit d'être en colère après lui, on le serait à moins. Écoute-le jusqu'au bout… pose-lui les questions qui te brûlent les lèvres, sinon il te dira le stricte nécessaire.
-Ouais… je sais.
-Il a changé depuis qu'il te connaît. Il avait l'air bien, heureux. Il avait le même visage, les mêmes yeux pétillants, lorsqu'il me parlait de toi que lorsqu'il me parle de Carlie. Tu lui fais du bien. Allez il t'attend et je ne veux pas que tu recommences à verser des larmes, tu vas abîmer mon travail, dit-elle en me serrant dans ses bras.
-Merci beaucoup Alice, je suis bien contente de t'avoir rencontrée.
Je sortis de la voiture, lui fit un signe de la main et me dirigeai vers la porte soufflant un bon coup. Mon cœur s'affolait et ma gorge se noua lorsque l'hôtesse m'accueillit.
-Bonsoir, je viens rejoindre Edward Cullen.
-Bien sûr, suivez-moi, mademoiselle Swan.
Comment elle sait mon nom ??? Je ne l'avais même pas dit à Edward. Ah oui, surement sur les papiers de la voiture de sa femme. Non, mais qu'est-ce que je faisais ici ???
-Voilà c'est ici, bonne soirée, dit-elle avant de s'en aller.
Edward s'était levé et nous étions figés debout l'un en face de l'autre. Il passa derrière moi, embrassa mon épaule avant de tirer ma chaise. Je pris place sur cette dernière et Edward s'assoya devant moi. On se regardait silencieusement. Je décidai de briser ce silence insoutenable.
-Merci pour les fleurs, elles sont magnifiques, et… pour Mojito, ça m'a vraiment fait plaisir, il est adorable, dis-je en souriant.
-Je suis heureux que tu l'aimes, tu vas le garder alors ?
-Absolument, je suis déjà attaché à lui, j'ai eu de la difficulté à le laisser à Jasper.
Il rit un peu avant de poser son regard vert sur moi.
-Bella, tu es merveilleusement belle. Ta robe est splendide, elle te va très bien.
-Merci.
-Si tu connaissais ma sœur, je jurerais qu'elle a passé trois heures à jouer à la poupée avec toi, ramenant une robe de ses essayages à son travail, dit-il en souriant.
J'éclatai de rire et il me regarda déstabilisé par mon rire.
-C'est exactement ce qui m'est arrivée les trois dernières heures, dis-je entre deux rires.
-Quoi ? C'est Alice qui…
-Qui quoi ?
-Tu as goûté à la torture d'Alice ? Comment est-ce qu'elle a fait ?
-Elle a rappelé chez le fleuriste prétextant vouloir vérifier l'adresse, et elle a débarquée chez moi avec son attirail vers 18h00, me dictant mes faits et gestes et voilà le résultat.
Il secoua la tête dans tous les sens.
-Elle est folle. C'est ça, elle est folle. Trop respirée de vernis à ongles, son cerveau a disjoncté à force d'en respirer. Je l'avais dit à ma mère, elle ne me croyait pas. J'ai supplié mon père de chercher dans ses livres de médecine s'il pouvait y avoir des effets secondaires à force de respirer cette chose. Apparemment c'est un cas isolé.
Je continuai de rire tandis qu'il défilait des paroles sur le comportement de sa sœur.
-T'en fait pas, elle est plutôt sympathique, disons, qu'on ne s'ennuie pas avec elle.
-Absolument pas.
Le serveur vint nous porter une bouteille de vin et remplir nos verres. Edward ne détournait pas les yeux de moi. Un nouveau silence s'était installé tandis que je buvais, un peu trop vite, mon verre de vin. Edward semblait nerveux, je ne l'avais jamais vu comme ça. Il avait l'habitude d'être assez calme et sûr de lui.
-Bella… je… excuse-moi… je suis sincèrement désolé, souffla-t-il en passant sa main sur la base de sa nuque.
Je le regardais, mais je ne disais pas un mot. Nous étions dans un endroit public et je ne voulais pas me donner en spectacle en laissant mes émotions prendre le dessus sur mon savoir vivre. Il dut le comprendre car il continua.
-J'aurais dû t'expliquer avant de me retrouver dans cette situation. Alice m'avait prévenue que je me brûlerais à force de ne rien dire et à tout cacher. Alors, je te suis sincèrement reconnaissant de bien vouloir accepter que je m'explique.
Le serveur vint prendre nos commandes en nous apportant un potage aux légumes. Tout en mangeant tranquillement, Edward continuait de parler.
-Bella… je ne sais pas par où commencer.
-Par le début. Ou plutôt, confirmes mes craintes : tu es marié à Tanya Denali et tu as une merveilleuse petite fille de 6 ou 7 ans ?
-Oui… je suis marié à Tanya, Carlie est ma fille et elle a 7 ans, dit-il en me regardant.
Mon cœur se serra, mes yeux se remplirent de larmes et je dus m'excuser pour me rendre à la salle de bain. Tant pis pour le maquillage, j'essayai tant bien que mal d'essuyer mes larmes sans faire de dégât sur mon visage. Je voulais m'enfuir, courir me réfugié dans mon lit. Mais je devais l'écouter. Même si cela me faisait mal, je devais savoir le fond de l'histoire et surtout pourquoi, il m'avait fait tant de bien sachant très bien qu'il avait une femme et une enfant.
Cinq minutes plus tard, je repris ma place à la table devant lui. Il avait le visage tellement triste. Je voyais qu'il avait autant de peine que moi. Mais peut-être pas pour les mêmes raisons.
-Je suis désolée Bella, tu veux qu'on rentre, parler sans tout ces gens. ? Je croyais qu'en terrain neutre on pourrait se parler sans s'emporter et dire des choses qu'on pourrait regretter. Si tu préfères, on rentre, on va ailleurs pour être seuls.
On va où pour être seuls pour discuter ? Chez moi, certainement pas chez lui. Je n'avais pas faim avec toutes ses émotions, autant partir.
J'étais paniquée. Je le regardai et il se leva, me tendit la main.
-Viens, on ne reste pas ici, moi aussi je vais finir par craquer.
Je me laissai emporter vers la sortie ma main dans la sienne. Il s'arrêta devant le comptoir de l'hôtesse
-Heidi, Bella ne se sent pas bien, je t'appelle demain pour régler la note d'accord ?
-C'est bon Edward, ne t'en fait pas.
Il se tourna vers moi et me tira à l'extérieur du restaurant. Je ne retenais plus aucune larme. Il m'installa sur le siège passager et mit la ceinture pour moi. Un sanglot m'échappa lorsqu'il caressa ma joue et que je vis ses yeux remplis d'eau, il embrassa mon front avant d'aller prendre place derrière le volant. Il démarra et il mit de la musique.
Je sais ce n'es pas gentil de terminé le chapitre de cette façon. Mais c'étais nécessaire pour les révélations du prochain chapitre.
J'ai mis plusieurs lien sur mon profil. allez voir .
Dites-moi ce que vous en pensez.
Le chapitre 7 est déjà commencé, j'en suis déjà à 3 pages, je le poste dès qu'il est terminé, mais certeianement pas avant lundi soir.
A+
isasoleil.
