Salut les filles,
voici le chapitre 7 que vous attendiez toutes, LES EXPLICATIONS D'EDWARD.
veronika : ouch!!! pauvre Edward, tu le juges un peu trop vite. lol.
sophibelier : je ne crois pas qu'ils s'en sortiront facilement, à toi de me dire s'ils peuvent trouver une solution, moi, je ne l'ai pas encore trouvée.
Bonne lecture !
A+
isa
CHAPITRE 7 : MON DILEMME
Edward avait finalement arrêté sa route sur le stationnement d'un hôtel. Il me regarda.
-Bella… je veux juste un endroit pour parler tous les deux… si tu veux crier, me frapper ou pleurer, il n'y aura pas de spectateurs…
Je hochai la tête. Il sortit de la voiture et vint m'ouvrir la portière. Il nous emmena à l'intérieur et demanda une suite. Plus grand, plus d'espace et surtout un bar. Nous sortîmes de l'ascenseur et Edward nous dirigea vers une porte qu'il ouvrit avec la carte. Je fis un tour d'horizon de la chambre et m'assied sur le fauteuil près de la porte fenêtre. Edward ouvrit cette dernière desserra sa cravate, enleva son veston et me le tendit. Je le mis sur mes épaules pour me réchauffer un peu tout en respirant à plein poumon l'odeur d'Edward sur le vêtement. Il se dirigea vers le bar et sorti quelques bouteilles avec des jus pour faire je ne sais quel cocktail, mais c'était assez bon.
Edward resta debout faisant les cent pas et commença le récit de sons passé. Je le regardais allez et venir de mon fauteuil buvant mon verre.
-J'ai rencontré Tanya à Cuba. Sa mère était une cubaine et son père un touriste blanc qu'elle n'a jamais connue. J'avais 19 ans. Elle travaillait au restaurant près de notre condo où on allait souvent Alice et moi. On a fait connaissance et on s'est rapproché, ça duré le temps des vacances. Comme tous les vacanciers, je croyais que c'était un amour d'été, je voulais m'amuser un peu, un bon coup à tirer durant mon séjour, mais pas elle.
Normal, elle est complètement folle cette blondasse. Bella ne soit pas de mauvaise foi.
-Nous sommes retournés aux vacances de Noël et un soir alors qu'on était allés danser Alice et moi, elle s'est jetée dans mes bras. J'étais un peu bourré et j'ai passé la nuit avec elle. On est repartie une semaine plus tard et je n'ai pas eu de nouvelles d'elle jusqu'à notre retour l'été suivant. Lorsque je l'ai revue, elle était enceinte jusqu'aux yeux de 7 mois. Elle disait que c'était de moi. Trop bourré la dernière fois, je n'avais pas mis de préservatif. J'étais juste pour me souvenir d'avoir couché avec elle cette fois là, encore moins si j'avais mis un préservatif.
Elle est assez chiante pour avoir fait exprès de tomber enceinte, la pétasse.
Edward défilait son histoire comme s'il était un robot. Il était mal à l'aise, peut-être avait-il honte d'avoir mis une pauvre fille enceinte ou d'avoir fait subir cette pétasse à sa famille.
-J'avais 20 ans, j'étais en 2e année en finance à l'université et une fille avec une citoyenneté cubaine était enceinte de moi. Je croyais que mon monde était en train de s'écrouler. J'ai mis mes parents au courant la minute où je l'ai su, Tanya sur mes talons. Sans eux, je crois que je ne m'en serais jamais sorti. Il y avait une seule solution, pour que ma fille puisse naître aux États-Unis, je devais épouser Tanya, sinon, je n'aurais eu aucun droit sur elle. En épousant Tanya, j'avais des droits sur ma fille et en plus, mon nom était sur le certificat de naissance. Chose qu'elle a menacé d'omettre si je ne l'épousais pas. Il y a certains détails que mes parents ne savent pas celui-là en fait partie.
-Alors, j'ai fait les démarches, et je l'ai ramené avec moi à Seattle. On s'est marié et la seule chose que je ne lui ai pas accordé, c'est un mariage de princesse. C'était impossible pour moi, la robe blanche, les fleurs et tout le tra la la. Elle a dû se contenter de la mairie, malgré toute ses menaces et entourloupes, je n'ai pas cédé, elle était dans une colère noire.
J'imagine très bien, un vrai bébé gâté cette pouffiasse.
-Mon père est médecin. Il nous a fait passer des tests à Carlie et à moi, 2 jours après sa naissance, pour déterminer la paternité. J'avais 90 jours pour rompre le mariage. Carlie est née 30 jours avant ce délai et on a pu réaliser les tests. J'étais tellement furieux que je préférais que l'enfant soit le mien parce que je ne sais pas ce que j'aurais fait de Tanya. C'est Carlie qui m'a sauvé en étant ma fille. J'ai jeté mon dévolu sur elle sans même m'en rendre compte. Il n'y avait qu'elle qui comptait. Tanya n'est qu'accessoire, servant de mère à ma fille.
-J'étais aux études et j'ai dû m'occuper de tout en ce qui concerne ma fille. Les bains, les couches, les courses pendant que Tanya se reposait. La seule chose qu'elle a fait, c'est d'avoir allaité Carlie jusqu'à l'âge de 6 mois, sous les ordres de mon père. C'est pathétique. Quand Carlie en arriva aux biberons et aux purées, je me suis tout tapé. Je m'étais acheté un porte-bébé et elle passait tout son temps sur mon dos, pendant que j'étudiais, faisait les courses et même le ménage. Ma mère est une sainte de m'avoir aidé sans râler une seule fois, elle m'a appris à faire la cuisine, la lessive et le ménage… Aujourd'hui c'est pareil, sauf qu'il y a les devoirs et les leçons de Carlie en plus.
-Tu fais comment pour y arriver en faisant tout ça tout seul ? demandais-je.
-Je fais juste mon possible, du mieux que le peux pour Carlie. Je suis désolé Bella, ce n'est pas très intéressant pour toi, me voir pleurer sur mon sort, souffla-t-il en se laissant tomber sur le lit derrière lui.
Je respirais difficilement. Plus il me racontait, plus j'étais en colère contre la bimbo blonde. Comment une fille peut en faire baver autant à un mec. C'est une parfaite irresponsable.
-Ça va Edward, j'ai besoin de savoir, juste de savoir…
-C'est Alice qui me sauve la vie la plupart du temps. Je ne sais pas ce que je ferais sans elle, je lui raconte tout et je m'accroche toujours à elle pour ne pas craquer. Alice est la marraine de Carlie, elle fait tout pour rendre ma vie plus belle et passe son temps à embellir les horreurs de Tanya face à Carlie. Et autant Tanya peu être chiante, arrogante, manipulatrice avec moi et complètement irresponsable face à Carlie, elle s'écrase devant Alice qui a vu clair dans son jeu.
Voilà pourquoi Alice était si sûre d'elle en parlant de Tanya. Pourquoi elle ne lui a pas encore réglé son problème alors ???
-C'était ça le problème quand on était à Santa Monica. Alice s'occupait de Carlie ? demandais-je.
-Oui. Tanya avait décidé d'aller à Cuba rendre visite à un ami ou plutôt devrais-je dire un amant de passage. Habituellement, on s'arrange, mais elle a su, par je ne sais qui, que tu étais avec moi et a décidé de partir à Cuba, pour s'amuser elle aussi. Ne prenant pas la peine d'avertir personne, ni moi, ni Alice, ni Carlie et encore moins l'école qui ont fini par joindre Alice par téléphone en catastrophe puisque Carlie était toujours au service de garde 1h00 après la fermeture. Alice a dit que c'était sa faute qu'elle avait oublié, pour ne pas que Carlie en veuille à sa mère. Je voulais revenir pour ne pas embêter Alice, et, j'étais bouleversé que Tanya ait une fois de plus mis Carlie dans une situation qu'elle ne comprend pas.
-Elle n'est pas correcte avec toi, jamais? demandais-je.
-La plupart du temps, elle est assez chiante, surtout quand les oreilles de Carlie ne traînent pas près de nous. Elle est fâchée que je ne sois pas amoureux d'elle. Elle me remet constamment sur le nez que j'ai tiré mon coup et que si je ne l'avais pas mise enceinte, je l'aurais probablement ignoré jusqu'à la fin de mes jours, et elle a parfaitement raison. Elle ne travaille pas, profite de mon argent et fait tout ce qu'elle veut disant qu'elle n'a pas de compte à me rendre. J'ai bien essayé de vivre une histoire d'amour avec elle durant quelques années. Pour elle, pour moi, pour ma fille, pour être une vraie famille, mais il n'y a rien à faire, je ne suis pas amoureux d'elle et elle non plus, même si elle prend un malin plaisir à y croire, surtout devant les autres.
Je le regardais toujours, je ne savais pas quoi lui dire. J'avais mal pour lui, pour moi… Dans quoi est-ce que je m'étais embarquée. Cet homme aussi gentil soit-il avait une femme et une enfant.
Il allait faire quoi après m'avoir raconté sa vie ? me demander d'être disponible pour lui, de lui faire du bien pour soulager le bordel de sa vie ? il allait se mettre le doigt dans l'œil. Je ne jouerai pas les deuxièmes violons.
-Carlie, elle sait que vous n'êtes pas amoureux ? murmurais-je.
-Oui. Je lui ai expliqué, sans trop de détail, surtout les détails concernant sa conception et sa naissance. Elle a bien remarqué que ses parents ne partagent pas la même chambre et qu'ils ne dorment pas dans le même lit. Alors, j'élève ma fille du mieux que je peux. Carlie commence à se rendre compte des comportements odieux de sa mère. Toute petite, elle se tournait toujours vers moi pour se faire rassurer, lorsqu'elle se faisait mal, avait de la peine ou juste pour un câlin. Tanya a toujours été en retrait et elle ne s'en plaignait pas vaquant à d'autre occupations. Elle était même souvent absente durant de longues périodes en retournant faire la fête des mois durant à Cuba. Aujourd'hui, du haut de ses 7 ans Carlie sait que je suis la stabilité et que Tanya lui fait tous ses caprices.
Il avait fait tout ça pour sa fille. Je pourrais passer après sa fille, mais pas après cette Tanya. Encore faudrait-il que ce la soit possible. Les larmes roulaient sur mes joues et je n'étais pas capable de les arrêter. Il s'approcha de moi, s'agenouilla devant moi et leva sa main pour la poser sur ma joue.
-Bella… je suis désolé… j'aurais dû t'en parler quand j'ai su qu'il pourrait y avoir plus que du sexe entre nous. J'ai été con de penser que je me contenterais de te voir seulement quelques heures par semaines. Pardonne-moi s'il te plaît… tu vaux plus que ça…
Je fermai les yeux en me pressant contre la paume de sa main. Dieu qu'il me manque.
-Bella… je devais rester marié avec Tanya au minimum 5 ans, pour qu'elle puisse vivre au États-Unis sans problème si on divorçait. Or, ça fait 7 ans. Ça fait 2 ans que j'essaie de lui faire entendre raison pour divorcer. Et le même temps qu'il n'y a pas eu aucune relation physique entre elle et moi. Je collectionne les aventures d'un soir depuis ce temps. J'ai rempli ma part du marché, mais elle menace de quitter le pays avec Carlie, si je dépose une demande de divorce.
Je levai les yeux vers lui. Encore plus paniquée. Cette fille était la pire des garces, ce fut plus fort que moi je vidai mon sac.
-C'est horrible, comment est-ce qu'elle peut te faire une chose pareille ? dis-je en me levant faisant à mon tour les cent pas. Après tout ce que tu as fait pour elle, Tu aurais très bien pu la laisser à Cuba se débrouiller toute seule avec son bébé. Fait chier tiens !!!
-Ne te mets pas en colère Bella, ça ne vaut pas la peine, j'ai déjà essayé, souffla-t-il.
Je repris mes esprits un peu. Et me postai derrière le dossier du fauteuil où j'étais assise quelques secondes plus tôt. Il avait raison, je n'avais pas à me mettre dans cet état pour cette espèce de poule de luxe profiteuse irresponsable.
-Qu'est-ce que tu vas faire alors ?
-Je ne sais pas encore. Le mieux serait que je puisse m'entendre avec elle sur les modalités, mais c'est presque impossible. Je veux juste garder Carlie avec moi. Le reste je m'en fou. Qu'elle garde tout, la maison ici à Phoenix, celle à Seattle, son auto, une pension alimentaire à vie, tout l'argent qu'elle veut. Le plus important, c'est Carlie, dit-il se laissant tomber sur mon fauteuil, la tête vers l'arrière sur le dossier.
Ses cheveux touchaient à mes doigts crispés sur le dossier du fauteuil. Un frisson me parcourut juste à cette sensation. Je fermai les yeux pour ne pas me laisser aller à caresser sa tignasse, sachant très bien où ça me mènerait.
BORDEL DE MERDE ! Bella, sauve-toi… tu as donné dans les emmerdes… VA T'EN BELLA !!!
J'étais incapable de faire un geste pour aller dans le même sens que mes pensées. Il fut plus vite que moi et attrapa mon poignet gauche afin de le porter à son nez, respirant mon odeur et embrassant ma peau du bout des lèvres.
-Tu me manques… murmura-t-il contre ma peau.
Il tira sur mon bras me faisant contourner le fauteuil m'installant à califourchon sur ses cuisses avec ses mains sur mes hanches. Mon visage était à quelques centimètres du sien. Nos yeux essayaient de se parler, mais c'était incompréhensible, tellement trop d'information en même temps. Je sentais une nouvelle fois les larmes me piquer les yeux, alors je me collai doucement contre lui et nichai mon visage dans son cou. Il m'entoura de ses bras dans un geste tendre et je fondis en larmes en sanglotant.
-Chut… chut… Bella… ne pleure pas…
Aucune chance que je m'arrête, j'avais trop mal, j'étais désespérée. Il ne réussira jamais à divorcer d'elle. Elle pourrait s'enfuir avec sa fille et il ne s'en remettrait pas. Il n'y avait aucune issue. Plus je me faisais des films dans ma tête, plus je sanglotais.
-Bella… mon bébé… ça va aller… on va trouver une solution…
Il caressait mon dos se voulant rassurant, mais je n'y croyais pas. Il n'y aurait aucune solution. Tanya lui ferait payer toute sa vie de ne pas être amoureux d'elle. J'aurais dû me sauver quand il tait encore temps.
-Ça me brise le cœur de te voir pleurer comme ça, Bella… arrête de pleurer, ça va aller… dit-il en embrassant le sommet de mon crâne, caressant mes cheveux.
On est deux alors, moi aussi j'ai le cœur brisé.
Je m'accrochai à lui de toutes mes forces. Pleurant et vidant mes larmes sur sa chemise. Un gros sanglot m'échappa sans même que je m'en aperçoive. Edward prit mon visage entre ses mains, me forçant à le regarder.
-Bella… calme-toi… dit-il en posant ses lèvres sur mon visage doucement.
C'était tellement bon d'être contre lui. Ses lèvres sur mon visage, ses paumes chaudes sur mes joues, ses pouces essuyant mes larmes. Ses yeux verts, plein de tendresse me scrutant intensément. Je fermai les yeux.
Tu fais quoi là Bella ? L'ange et le démon Bella était de retour. Ne craque pas… ne te jettes pas dans ses bras… Vas-y embrasse-le t'en as envie… il te manque… oublie les problèmes pour ce soir… demande-lui de te faire l'amour… non, non, non, tu vas avoir encore plus mal… demande-lui plutôt de te reconduire chez toi… Décide-toi Bella… les emmerdes ou la paix…
-Bella, ça va ? Tu veux que je te ramène ?
J'ouvris les yeux et trouvai la réponse que je cherchais. Juste pour ce soir, demain est un autre jour.
-Non… murmurais-je, en me jetant sur sa bouche avec force.
Il répondit à mon baiser presqu'instantanément. Notre baiser était désespéré et passionné en même temps. Comme si c'était le dernier baiser que nous allions échangés de toute notre vie. Nos bouches s'ouvraient dans des mouvements plutôt désordonnés voulant goûter la bouche de l'autre et nos dents se rencontrèrent à quelques reprises. Nos langues se menaient une bataille intense. J'agrippai la base de son cou en tirant ses cheveux pour approfondir le baiser. Edward avait mis ses mains dans mon dos et me pressait contre lui avec force.
Je fis passer mes mains sur le col de sa chemise pour trouver les boutons que je défaisais un à un. Edward, attrapa mes poignets et brisa le baiser, me regardant.
-Au diable les problèmes, fait-moi l'amour Edward…
-Oh Bella…
-Edward, fait-moi l'amour…
Et il reprit les caresses sur mon corps en m'embrassant encore aussi fort. Je réussis tant bien que mal à lui retirer sa chemise et cajolai son corps du bout des doigts. Il descendit ses mains sur mes fesses, suivant le chemin vers mes cuisses où ma robe déjà très courte, s'était relevée. Edward me prodiguait des caresses intenses sur les cuisses remontant ma robe encore plus haut à la hauteur de mon nombril. Il arrêta ses mains sur mes hanches et m'incita en un mouvement afin de faire une friction sur sa virilité qui était réveillée depuis un bon moment. Il laissa sortir quelques gémissements de sa bouche.
Je descendis mes mains sur ses abdos afin de trouver la ceinture de son pantalon et entreprit de libéré son pénis qui devait être très à l'étroit dans le boxer. Voyant que je n'accédais à rien, Edward nous fit lever et enleva lui-même son pantalon et son boxer. Et avec l'aide de ses pieds il retira ses chaussures. J'attrapai son sexe et enroulai ma main autour pressant à quelques reprises, ce qui le fit grogner dans mon cou. Je tombai sur mes genoux et mon visage caressa à peine sa virilité avant que je la lèche d'un bout à l'autre pour la prendre complètement dans ma bouche. Ma main suivait les mouvements de ma bouche qui suçait goulument son pénis resserrant mes lèvres plus fermement autour.
-Putain Bella…
Je ne voulais pas qu'il jouisse tout de suite, je le voulais en moi, je voulais le rendre encore plus fou de désir. Je laissai donc ma caresse avec ma bouche et me remis maladroitement sur mes pieds. Edward m'aida à reprendre mon équilibre vrilla ses yeux dans les miens et ses mains tirèrent mon string vers le bas qui tomba sur mes chevilles ne pouvant aller plus loin à cause de mes sandales à talons. Ma robe toujours remontée à la hauteur de mon nombril, Edward descendit pour retirer le string en laissant des baisers sur mon corps, laissant les sandales dans mes pieds. Il embrassa chaque partie de mes jambes en remontant, ses doigts suivaient le chemin me faisant frissonner. Déposant un doux baiser sur mon intimité avant de passer une de mes jambes sur le fauteuil derrière lui. Il passa sa langue sur mes lèvres intimes les écartant afin de trouver mon clitoris et lui offrir la meilleure des caresses. Edward m'emmena presque à mon orgasme avec sa langue seulement.
Il fit descendre la fermeture éclair de ma robe et enleva seulement la bretelle. Edward s'était laissé tombé sur le fauteuil lorsqu'il avait vu que je ne portais pas de soutien-gorge sous ma robe et s'activait à embrasser, mordiller mes seins durcit devant lui avant de les suçoter l'un après l'autre, sa main faisant rouler le téton libre entre ses doigts. Je gémissais et cambrais mon corps vers lui sous l'effet de ses caresses.
-Tu m'as tellement manqué Bella… murmura-t-il contre ma peau.
Je passai mes jambes de chaque côté de son corps et avec ma main guidai son sexe vers l'entrée de mon vagin et descendit sur son sexe gonflé et durcit juste pour moi. Edward attrapa mes hanches et m'aida à prendre le mouvement tandis que je prenais appuie sur ses épaules. Je le sentais beaucoup plus de cette façon, il me remplissait totalement et son gland venait frapper dans le fond de mon ventre de plus en plus fort. J'augmentai la vitesse de mes mouvements et mes seins bougeaient sous les yeux d'Edward. Il nicha son visage dans le creux entre mes deux seins et grogna en embrassant et léchant ma peau.
Je perdis de la vitesse et Edward nous leva, nous dirigeant vers le lit de la chambre, passant ses mains sous mes fesses son sexe toujours en moi. Je resserrais les parois de mon vagin et Edward stoppa pour apprécier la sensation m'arrachant un baiser. Arriver sur le bord du lit, il m'y allongea ne brisant pas notre connexion intime suivant le mouvement de mon corps. Il leva mes bras en haut de ma tête en faisant des mouvements en moi, tirant ma robe vers le haut afin l'envoyer balader à travers la chambre. Il embrassait mon corps avec des baisers humides rallumant le feu passionnel qui nous avait mené à faire qu'un. Il s'appuya sur ses avant-bras de chaque côté de mon corps et augmenta la force et la vitesse de ses pénétrations.
-Oh oui… Edward…
Il se retira presque complètement pour revenir d'un seul coup. Il recommença 3 ou 4 fois, et je levai mon bassin afin de venir à sa rencontre ce qui lui permit de me pénétrer encore plus profondément, le faisant gémir. Je sentais mon orgasme faire son apparition se construisant peu à peu à chacun de ses mouvements. J'en voulais plus, plus fort, plus vite.
-Plus fort Edward… plus vite… haletais-je.
Il répondit à ma demande en ajoutant une caresse à mon clitoris faisant des cercles avec son pouce, intensifiant la caresse, pressant plus fort en faisant les cercles. C'est ce qui me fit jouir criant mon plaisir à mon amant.
-Oh ouiiii, Edwaaaarrrddd…
Dans un dernier coup de rein, il jouit en moi en grognant et je sentis les jets se déverser au fond de mon ventre tout le long de son pénis, tellement mon vagin était serré autour de lui.
-Putain Bella… ouiiii…
Reprenant notre souffle tranquillement, Edward faisait durer le plaisir en bougeant tranquillement en moi. Il embrassait mon cou doucement cajolai mes cuisses, descendant jusqu'à mes pieds et remontant faisant le chemin inverse. Il releva la tête pour m'embrasser sur la bouche, se retirant doucement de moi. Il s'assoya sur le bord du lit et il m'enleva mes sandales.
-C'était voulu que je les garde jusqu'à la fin ? demandais-je en souriant.
-Euh… oui… c'est plutôt sexy, tu ne trouves pas ? dit-il avec son sourire en coin.
Il finit d'enlever mes sandales. Il me fit lever m'entraînant avec lui dans la salle de bain et nous embarqua sous le jet de la douche. On ne parlait pas, profitant du moment. Je me lavai le visage, pour essayer d'enlever toutes traces de maquillage. Je réussis à ne pas trop mouiller mes cheveux et je sorti avant Edward. Je me dirigeant vers le lit où j'ouvris les draps afin de m'y glisser toute nue. Edward s'allongea près de moi après avoir regardé l'heure sur le réveil; 22h50. Il m'attira à lui me serrant fort dans ses bras. Ma tête reposait sur son torse et j'étais lové contre lui, ma jambe droite repliée vers le haut et reposant sur sa cuisse. Nous laissâmes échapper quelques soupirs
-Edward, tu veux me raccompagner chez moi ?
-Déjà ?, dit-il en embrassant ma tête.
-Oui, je… euh… je m'ennuie de Mojito, murmurais-je.
-D'accord, pouffa-t-il.
Il continuait ses caresses du bout des doigts sur mon dos et mon flanc.
-Qu'est-ce qui va se passer maintenant ? dis-je en relevant ma tête pour le regarder.
-Bella, j'aimerais pouvoir te dire que tout va s'arranger… mais j'en ai aucune idée, dit-il en déposant ses lèvres sur les miennes. Je vais commencer par dire à Tanya que tu n'es pas qu'une aventure d'un soir… après on verra.
On s'embrassa une dernière fois avant de se lever pour s'habiller, rangeant mon string dans mon sac et il me déposa devant chez moi avant de me quitter me volant un autre baiser.
J'arrivai dans ma chambre enlevai ma robe et mes sandales me retrouvant nue et je me penchai sur mon tiroir cherchant mon pyjama. Je sursautai lorsque je sentis un corps nu se plaquer contre mon dos, des mains caressant mes hanches. Je me relevai essayant de me détourner.
-J'ai envie de toi Bella… souffla Jasper dans mon cou.
Merde.
-Jasper, le grondais-je.
-Laisse-moi faire Bella, ça fait trop longtemps, dit-il en pressant son érection, recouverte d'un simple boxer, contre mes fesses.
-Humm… Jasper, tu ne réussiras pas à me faire craquer…
-Tu veux parier ? souria-t-il dans mon cou.
-Non. Parce que tu vas gagner. Laisse-moi, espèce de pervers, dis-je en lui mettant une tape sur une de ses mains.
-D'accord, d'accord, dit-il en levant les mains dans les airs. Tu veux voir où dors Mojito ?
-Où il est ?
-Habille-toi, espèce de tentatrice et suis-moi.
J'enfilai une nuisette et un shorty en vitesse et suivi Jasper dans le couloir jusqu'à la salle de lavage. Mojito était couché en boule sur le t-shirt que je portais dans la journée. Il était tellement mignon.
-Il t'a cherché toute la soirée, il venait et allait dans ta chambre et dans cette pièce en miaulant, pour finalement s'endormir sur un vêtement qui t'appartient. Probablement qu'il a reconnu ton odeur.
Je me baissai pour prendre le petit chaton dans mes mains. Il ouvrit les yeux et miaula un peu avant de se rendormir en ronronnant dans mes bras.
-Alors ta soirée ? demanda Jasper.
-Viens que je te raconte, lui indiquant le chemin pour retourner à ma chambre.
Jasper et moi étions couchés dans mon lit serrer l'un contre l'autre lui en boxer, moi en nuisette avec Mojito sur le ventre de Jasper, moi sur ses pectoraux, caressant le chaton. Je racontai toute l'histoire d'Edward à Jasper et comme moi, il ne savait pas quoi en penser. Il était près de 01h00 du matin lorsque je finis par m'endormir.
Au matin, c'est Rosalie qui entra dans ma chambre, espérant avoir une discussion avec moi. Mais lorsqu'elle vit Jasper dans mon lit, elle laissa échapper un cri. Jasper, Mojito et moi nous levèrent paniqué, nous laissant retomber lorsqu'on entendit Rosalie.
-Non, mais ça devient une habitude de coucher ensemble. C'est quoi ce bordel.
-Rose… t'es trop straight… marmonna Jasper se serrant un peu plus contre moi.
-Ouais… Rosalie… Jasper est un bon coup… j'en profite et il ne s'en plaint pas, rajoutais-je en rigolant.
-Là c'en est trop. EMMET !!!! hurla-t-elle.
Jasper se leva d'un bon et couru jusqu'à la salle de bain et entra dans la douche. Rosalie et moi éclatâmes de rire et elle vint prendre la place de Jasper.
-Mauviette, Emmet est déjà parti, rigola-t-elle en s'installant.
-Je sais. Rosalie, on sait ce qu'on fait Jasper et moi. Nous avons juste dormi cette nuit, j'avais besoin de quelqu'un.
-Laisse tomber, vous êtes grands. Comment ça s'est passé ?
Encore une fois, je déballai mon histoire et Rosalie, me dit de laisser aller les choses, voir comment tout ça va évoluer. Que sa relation avec Tanya concordait avec le fait qu'Alice ait dit qu'elle était hors circuit depuis longtemps. Elle me laissa me préparer.
J'arrivai au bureau juste à l'heure pour prendre les téléphones. Notre présence à la journée de la fête des jeunes entrepreneurs de samedi a fait beaucoup jaser et je crois que ça paraîtra dans les ventes de ce mois-ci. Je pris mes messages, rattrapai le retard de la semaine dernière, je n'ai pas vu la journée passée. Je levai les yeux sur l'horloge, il était 14h30. Je n'avais même pas pris mon sandwich du lunch. Je mis la boîte vocale et sorti dehors pour m'installer sur la table derrière le garage. J'enlevai ma chemise pour ne rester qu'en petite camisole et j'avais relevé ma jupe le plus haut possible sur mes cuisses, afin de profiter des chauds rayons du soleil.
Je repensai à Edward et à tout ce qu'il m'avait dit hier soir. Il ne m'avait pas encore donné de nouvelles et j'aurais apprécié qu'il me fasse juste un petit signe. Un texto pour me dire qu'il pensait à moi. Même avec toute la peine que j'ai de cette histoire, je ne me sens bien que lorsqu'Edward est près de moi. Je devais faire un choix. Continuer cette relation et espérer que Tanya entendrais raison ou encore ne plus le revoir et essayez de l'oublier. Il était encore trop tôt pour moi, pour prendre une décision. Le plus sage était de voir comment les prochains jours se dérouler. Il devait lui dire que j'étais plus qu'une aventure et le savoir dans la même maison que cette Tanya, me rendait nerveuse. J'avais peur de sa réaction. Si elle dépassait les bornes en sachant ce qu'il se passait entre nous ? Si elle le menaçait encore plus, lui faisant encore plus de mal à lui ou à Carlie ?
Heureusement une personne vint s'asseoir près de moi et me sortis de mes réflexions avant que je prenne panique.
-Wow Bella, je ne me souvenais plus que tu étais aussi bien foutu !!!
-Jacob… ça va... ton érection n'est pas trop douloureuse… ou il faut que je remette ma chemise, le taquinais-je.
-Non, ça va et si ça devient trop douloureux, tu pourras m'aider à soulager mon malaise, dit-il en plaquant un baiser sur ma joue.
-T'es pas possible.
-C'est pour ça que tu m'aimes, répliqua-t-il en se saisissant d'un morceau de sandwich.
Je pris l'autre morceau et commençai à manger. Jacob était idiot sur les bords et ne ratait jamais une occasion de me rappeler qu'on avait été ensemble et que j'avais été la meilleure baise de sa vie. Mais il était de bonne compagnie. Il me raconta qu'il avait rencontré une fille, Leah. Sa nouvelle voisine de pallier, une jeune étudiante en marketing. Il n'avait pas eu de rendez-vous officiel et aucun rapprochement physique, mais il était confiant qu'il puisse y avoir quelque chose entre eux. Ils passaient beaucoup de temps ensemble.
La journée du mardi se passa encore dans le débordement et j'arrivai épuisée chez moi. Jasper m'aida à faire la salade de poulet, fallait bien qu'il apprenne au moins à faire un repas acceptable dans sa vie et Alice qui devait venir chercher la robe serait là vers 19h30.
-Jasper… Alice vient chercher la robe qu'elle m'a prêtéé dimanche, ce soir...
Il leva les yeux vers moi en rougissant.
-D'accord, je vais aller faire un tour chez Jacob, pour ne pas la croiser, dit-il paniqué.
-Oh, je croyais qu'elle t'intéressait ?
-Justement, je ne serai pas capable de me retenir de lui sauter dessus et lui arracher tous ses vêtements si jamais elle était devant moi.
-Humm… intéressant… alors c'est moi qui vais m'en aller, tu lui remettras la robe… Rosalie et Emmet sont au cinéma, tu auras le champs libre pour la mettre dans ton lit.
Il déglutit. Et prit son temps avant de me répondre.
-T'es sérieuse là ?
-Absolument… et tu feras une heureuse…
-Qui ?
-Alice…
-Elle t'a parlé de moi ? s'écria-t-il.
-Oui, mais je ne te dirai pas ce qu'elle m'a dit, à toi de le découvrir.
Il bougonna en mettant une bouchée de sa salade dans sa bouche.
Je quittai l'appartement vers 19h00 et allai me promener dans le parc. Je lisais mon livre tranquillement me laissant bercer par le vent. Mon portable vibra.
Bella
tu es la meilleure
ce mec est trop SEXXXXE
je t'en dois une
Alice
Ça faisait plus d'une heure que j'avais reçu le texto d'Alice, alors je décidai de rentrer tranquillement. Je souris lorsque je vis que la porsche jaune était toujours devant la maison. J'entrai doucement sur la pointe des pieds pour ne pas faire de bruit. Mojito arriva à la course essayant de monter sur ma jambe. Je le pris dans mes mains, me demandant ce qui lui prenait. Et là j'eu ma réponse. Les cris et les grognements qui sortaient de la chambre de Jasper.
Oh mon dieu... c'était comme je l'avais prédit il y a 2 jours… fou, sauvage, et complètement dément.
Je rentrai dans ma chambre et mis la télé avec le volume un peu plus fort, pour essayer de cacher le plaisir des deux bêtes dans la chambre d'à côté. Tout à coup, la porte de ma salle de bain s'ouvrit dans un grand coup. Je sursautai et vis Jasper en sueur, l'érection au plafond, les cheveux en bataille, le contour de la bouche plein de rouge à lèvres et le souffle haletant me dire.
-Bella, vite… des préservatifs…
-Waoouuhh Jasper, c'est chaud... riais-je.
-Bella, vite… il ne m'en restait… que deux et… ils sont… déjà morts.
-Wow, 3e round… attention pour ne pas qu'elle s'évanouisse la belle Alice.
Je m'étirai pour ouvrir le tiroir de ma table de chevet et tendis une boîte toute neuve à mon meilleur ami.
-Allez Jazz… j'en peux plus d'attendre… miaula Alice
-On se parle plus tard, j'ai du boulot, dit Jasper en retournant au pas de course vers sa chambre.
J'éclatai de rire avant de me replonger dans mon film.
Alors ???
Je veux tout savoir de ce que vous pensez de ce chapitre.
Et surtout, pensez-vous qu'Edward est honnête avec Bella ?? Et que pensez-vous de Tanya ???
Je vous ai gâtée avec 3 chapitres en deux jours, ça vaut bien de faire exploser ma boîte de courriels. lol
Comme vous vous en doutez certainement, mes chapitres d'avance viennent de s'épuiser avec celui-là !!!
Aucune idée de quand je posterai le prochain.
A+
isasoleil
