Bonjour les filles,
Voilà un autre chapitre.
Je commence déjà à manqué d'imagination surtout pour les lemons, j'ai l'impression de me répéter… J'espère que néanmoins, avoir fait un chapitre agréable à lire.
Sophie : Tu auras ta réponse s'ils diront à Carlie dans ce chapitre.
Bonne lecture
A+
isa
CHAPITRE 10 : MON MANQUE
Deux semaines avaient passées depuis notre petit week-end à Scottsdale à Edward et à moi. Les parents d'Edward étaient repartis à Seattle et Edward était retourné à ses responsabilités de père. On essayait de se voir plus souvent. C'était difficile, Edward ne pouvait toujours pas laisser Carlie avec sa mère. Tanya redoublait d'effort pour faire de notre vie un enfer. S'éclipsant à toutes heures du jour et de la nuit, ne laissant aucune façon de la rejoindre, laissant Edward seul une fois de plus pour s'occuper de Carlie. Il avait engagé une femme de ménage depuis qu'on sortait ensemble, ne voulant plus acquitter les tâches ménagères seul.
Peu à peu Edward s'était remis du spectacle d'Alice et Jasper sur le canapé. D'ailleurs Jasper avait fini par le dire à Alice qui avait un plaisir fou à taquiner Edward à ce sujet. Pas gênée pour une cenne, Alice lui avait rétorqué : « Quand un mec baise aussi bien que Jazz, la terre entière pourrait entrer dans la pièce que je ne m'en rendrais même pas compte. Les sensations et le plaisir sont beaucoup trop fort que tout s'efface autour, il n'y a que lui me faisant jouir. Arrête de faire ta tête de faux prude, je sais de source sûre, que tu en fais autant avec Bella. » Nous avions éclaté de rire sauf Edward qui avait prit des couleurs sur son visage.
Edward était venu avec Carlie pour dîner mardi soir, Tanya étant de nouveau en cavale. Nous étions seuls tous les trois et j'avais fait des lazagnes, le plat préféré de Carlie. J'avais aussi fait des petits cupcakes au chocolat et nous étions à les décorer. J'avais du glaçage rose, du jaune et au chocolat. Carlie avait du glaçage partout sur elle, même dans les cheveux. Après avoir glacé et décoré de paillettes de bonbons nos gâteaux, nous les dégustâmes. Edward en bon père qu'il était ne pouvait passer sous silence le bain de Carlie. Et croyez-moi elle ne pouvait pas passer un soir.
-Tu sais qu'on va devoir laver tes cheveux ce soir ?
-Non. Papa, je déteste laver mes cheveux, répliqua-t-elle en mettant un autre morceau de gâteau dans sa bouche.
-Carlie tu es toute collante, regarde, dit-il en lui montrant une mèche de cheveux.
-D'accord, mais pas tout de suite, je veux un autre gâteau. Bella, je peux en prendre un s'il-te-plait ?
-Bien sûr, tiens, dis-je en lui tendant le gâteau qu'elle se mit à décorer.
Edward regarda sa montre et sourit à sa fille. Il était beau à voir agir avec sa fille. Il était calme, serein, sûr de lui. Il la regardait avec tellement d'amour dans les yeux. Carlie s'approcha de moi pour me chuchoter à l'oreille.
-Maintenant que vous avez décidé d'être des amoureux, est-ce que papa dort dans ton lit ?
Je levai les yeux vers Edward qui avait probablement tout entendu. Il hocha la tête de haut en bas. Je me penchai à l'oreille de Carlie.
-Oui, parfois, il dort dans mon lit.
-Super ! Alors, je peux dormir ici moi aussi ! s'écria-t-elle.
-Euh… Carlie tu as école demain et tu n'as pas de pyjama, on va dormir à la maison, une autre fois peut-être, dit Edward calmement, pensant s'en être bien tiré.
-Mais quand ? insista la fillette.
-Euh…
-Papa quand ? J'aimerais bien dormir avec Mojito quand toi tu vas dormir avec Bella.
Edward me regarda. Il ne savait plus quoi répondre à sa fille. Je lui souris pour lui montrer que ça ne me dérangeais pas. Mais où allais-je faire dormir Carlie ? Peu importe, au pire, on fera du camping sur le canapé.
-Carlie, si ton père est d'accord, on pourrait faire une soirée pyjama avec des dvd et pleins de popcorns et des sucreries vendredi soir ?
-Oui ! Super ! Dit oui papa !
Carlie s'était mise à sautiller partout et elle finit par me sauter au cou en me remerciant avec un baiser sur la joue. Elle se tourna vers son père et lui fit subir le même sort en plus de s'accrocher à son cou dans un gros câlin.
-D'accord, d'accord, vendredi. Mais pas ce soir, il est temps de partir. Allez ma puce, va ramasser tes choses dans le salon.
Carlie se dirigea vers le salon pendant que j'avais repris ma tâche pour terminer la vaisselle. Edward m'apporta les dernières choses sur la table et les mis dans l'évier. Il s'approcha de moi pour se retrouver, son torse collé contre mon dos, ses mains passant sur mon ventre remontant sous mon chandail pour prendre mes seins dans ses grandes mains en faisant une légère pression. Il souffla dans mon cou pour me faire frissonner avant de déposer des baisers humides sous mon oreille.
-Edward, Carlie pourrait nous voir…
-Bella, tu sais que tu es parfaite et merveilleuse… dit-il avant de mordiller le lobe de mon oreille et tirant un peu sur mes tétons durcis sous mon soutien-gorge.
Je gémis avant de lui répondre, profitant de la caresse, de ses baisers qui me manquent tellement.
-Et en quoi je suis parfaite et merveilleuse ?
-Dans bien des domaines… mais là tu es parfaite et merveilleuse avec ma fille. Tu lui offres une soirée pyjamas télé et c'est une des choses qu'elle adore le plus.
-Ça me fait vraiment plaisir et j'adore ça aussi… En plus, tu vas rester dormir ici alors…
Je n'eu pas le temps de finir ma phrase, qu'il m'avait retournée et plaqué ses lèvres sur les miennes. Il passa discrètement sa langue sur ma lèvre inférieure pour demander l'accès à ma bouche que je lui donnai instantanément permettant à nos langues de s'offrir cette caresse dont nous avions envie depuis qu'Edward avait passé le pas de ma porte. Il brisa le baiser et posa son front contre le mien, me laissant en manque de sa bouche. Nous étions haletant tous les deux. Je fermai les yeux pour reprendre mes esprits tranquilles lorsque Carlie entra dans la pièce.
Edward recula un peu de moi brisant notre étreinte. J'ouvris les yeux pour voir Carlie qui nous regardait avec un sourire sur les lèvres.
-Il fait des beaux bisous mon papa hein ? me demanda-t-elle le sourire toujours présent.
-Euh… oui… dis-je sentant le rouge chauffer mes joues.
-Attends qu'il te fasse celui qui fait plein de bruit sur la bedaine, tu vas voir c'est drôle, dit-elle amusée.
Edward et moi ne pûmes nous empêcher de rire en pouffant. Il déposa un dernier baiser sur mes lèvres avant de partir chez lui avec Carlie.
Je terminais la vaisselle quand Rosalie et Emmet arrivèrent de leur cinéma hebdomadaire.
-Hey petite sœur, grosse soirée ? dit Emmet en embrassant ma joue.
-Ouais, tu en veux. Carlie les a décorés elle-même.
-Cool, des petits gâteaux. J'ai hâte de rencontrer cette petite, Edward aussi d'ailleurs.
-Ouais Bella, ça devient sérieux, quand est-ce que tu vas nous le présenter ? demanda Rosalie.
-Et bien vendredi soir… on fait une soirée pyjama télé, avec plein de sucreries, vous pouvez vous joindre à nous. Ce sera comme au bon vieux temps.
Tous les trois avons sourit à la mention de la soirée pyjama télé. Nous nous mirent d'accord d'en parler avec Jasper qui en parlerait à Alice. Ça devenait sérieux entre eux. Jasper ne parlait plus que d'elle.
J'allais me glisser dans mon lit quand j'entendis Jasper rentré. Je me dirigeai vers sa chambre pou lui parler de vendredi. Je frappai doucement à sa porte.
-Oui !?
-Hey Jasper ça va ?
-Très bien et toi ?, dit-il en souriant.
-Je vais bien. On fait un pyjama télé vendredi soir avec Edward et Carlie. Emmet et Rosalie seront là aussi, ça te dit de te joindre à nous ?
-Tu sais bien que oui. J'adore les pyjamas télé.
Il avança et me prit dans ses bras, dans une étreinte fraternelle. Je lui rendis son câlin en me serrant contre son torse en passant mes bras autour de sa taille.
-On dirait qu'on ne s'est pas vu depuis une éternité, murmura-t-il.
-C'est vrai… Alors, Jasper t'en est rendu où avec Alice, demandais-je en brisant doucement notre étreinte.
-Je ne sais pas Bella … elle est… je …
-Jasper, elle te fait autant d'effet… ricanais-je.
-Non, en fait oui… c'est elle Bella… je crois que c'est elle…
-Quoi ?! m'exclamais-je.
Jasper n'avait jamais eu de sentiments assez fort pour une fille pour pensez qu'il pouvait être amoureux. À quelques relations durant quelques mois. Jasper ne baisait pas très souvent voir rarement la même fille plus d'une fois. Et là, il baisait avec Alice depuis presqu'un mois, autant dire une éternité pour lui.
-Elle est belle, drôle, douce, audacieuse, déterminée… J'adore la façon dont ses yeux me regardent, la façon dont ses lèvres bougent quand elle parle. J'adore la façon dont elle marche sur ses talons, la façon qu'elle s'exprime avec plein de gestes inutiles lorsqu'elle parle avec un fournisseur sur son portable…
-Wow Jasper, t'es amoureux… soufflais-je émue par ce qu'il venait de dire.
-Ce n'est qu'un minime portrait de ce que je ressens quand je la voie, l'entends, la touche, la désire… Elle sent tellement bon…
Je lui souris.
-Oui… Je suis amoureux d'elle, Bella… enfin je crois… Elle me manque constamment, je pense toujours à elle, je ressens des choses que je n'ai jamais ressenti auparavant.
Je le regardais en souriant toujours, tellement heureuse pour lui.
-Tu lui as dit Jasper ?
-Euh… non pas encore…
-Qu'est-ce que t'attends ?
-Et si elle ne ressentait pas la même chose ?
-J'en doute, à mon avis, elle est complètement folle de toi. Alors, tu vas lui parler pour vendredi ?
-Bien sûr… Merci Bella. Tu es une amie extraordinaire. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi.
Il me fit un câlin à nouveau et déposa un baiser sur mon front avant que je le quitte pour aller dormir dans mon lit, Mojito sur mes talons. Il était constamment à mes trousses. Toujours ou presque dans la même pièce que moi et s'il le pouvait, il s'installait confortablement sur moi pour faire une sieste. Et où croyez-vous qu'il dorme ? Dans mon lit avec moi, ronronnant blottis près de moi. J'étais heureuse de l'avoir, il me réconfortait. Quand Edward dormait ici, Mojito se sauvait le temps qu'on s'aime et il revenait se glisser de mon côté.
Le lendemain, j'arrivai tôt au bureau. Rosalie avait un rendez-vous chez son gynécologue et je voulais m'avancer pour pouvoir prendre du temps pour elle, pour qu'elle me raconte où elle en était après son rendez-vous.
Depuis plus de deux ans, Rosalie avait arrêtée la pilule pour pouvoir devenir enceinte. Emmet et elle avait passé plusieurs tests sanguins et des échographies pour essayer de trouver la cause de leur infertilité temporaire. Emmet avait été faire un spermogramme 6 mois après le début des essais. Le médecin voulant éliminer les causes possibles, procéda par élimination, ce qui l'amena à commencer par vérifier l'état de ses spermatozoïdes d'Emmet. Tout étant en parfaite condition pour concevoir, du coup, c'était le tour de Rosalie de subir (oui subir parce qu'après deux de tests, elle subissait) sans rien dire, ni ronchonner afin de savoir et comprendre pourquoi, elle ne devenait pas enceinte. On lui avait aussi prescrit des hormones pour augmenter la production d'ovules.
Elle avait passé une échographie, une radiographie, d'innombrable prise de sang et une hystérosalpingographie, qui consiste à vérifier la stérilité tubaire. Emmet et Rosalie avait même été obligé d'avoir un rapport sexuel 2 heures juste avant le rendez-vous de cette dernière, afin que le gynéco lui fasse un prélèvement au niveau du col de l'utérus. Cet examen, servait à regarder au microscope comment les spermatozoïdes se débrouillaient pour nager et se déplacer à travers la glaire cervicale de Rosalie. Une fois de plus, les spermatos d'Emmet s'étaient qualifiés. Vous devinez qu'il était fier de leurs performances.
Ne restait plus que la chirurgie exploratoire pour aller « voir » ce qu'il se passait, elle avait eu lieu il y a trois mois. Le gynéco lui avait retiré ce qu'on appelle de l'endométriose, chair de la muqueuse utérine qui se développe à l'extérieure de l'utérus dans la paroi abdominale pour se loger et s'attacher la plupart du temps autour des trompes de Fallope, provoquant une ligature dû à la pression d'un muqueuse trop importante. Tout ça pour vous dire que Rosalie avait beaucoup de hauts et beaucoup de bas, surtout en sortant de chez le gynéco. Je voulais être disponible pour elle.
Aujourd'hui, Rosalie avait un examen de routine et un contrôle des sa chirurgie. Vers 10h30, Emmet et Rosalie entrèrent dans mon bureau sans dire un mot et se laissèrent tomber sur les chaises devant moi. Je paniquais qu'il me donne une mauvaise nouvelle.
-Vous me faites peur, qu'est-ce qu'il t'a dit Rosalie ?
Ils se lancèrent un regard paniqué. Emmet parla le premier.
-Rosalie est enceinte…
Enceinte… enceinte… Rosalie est enceinte. Pourquoi ils ne sautent pas au plafond ???
-De triplés… ajouta-t-il.
-OH MON DIEU.!!!
-On est sous le choc, c'est tout, me rassura Rosalie, quoiqu'elle n'était pas très convaincante.
Je me levai et allai la serrer dans mes bras où elle se mit à pleurer. Emmet nous enlaça toutes les deux et nous étions maintenant trois à pleurer de joie.
-Je suis heureuse d'être finalement enceinte, trois fois plutôt qu'une… c'est prévue pour juillet.
Je terminai plus tôt, soit 14h30, pour préparer un repas plus élaboré qu'à l'habitude, pour fêter la bonne nouvelle. Jasper avait déjà prévenu qu'Alice serait là pour souper. Edward devait rencontrer un avocat cet après-midi pour prendre des informations pour déposer une demande divorce et s'assurer que tout pouvait très bien se dérouler. Je lui envoyai un texto rapide en dirigeant vers le supermarché.
Hey, mon beau,
ça va bien aller, je pense à toi.
Tu me manques
Bella xxx
Je pris tout ce qu'il faut pour faire du poulet parmigiana, ainsi que tout ce qu'il faut pour faire un antipasti, une baguette et du vin rouge. Je pris également un gâteau mousse au chocolat, le préféré d'Emmet, même si d'habitude c'est moi qui le fait, il sera ravi. Mon portable sonna tandis que je me dirigeais vers le comptoir-caisse.
J'ai déjà terminé
c'était plutôt bien.
Je vais chercher Carlie plus tôt
on va au resto, tu veux venir ?
Edward xxx
Je lui répondis sans attendre pour essayez de changer un peu ses plans.
Non, désolée, on dine tous ensemble ce soir
Je suis déjà en route pour rentrer, c'est moi qui cuisine.
Rosalie et Emmet on une bonne nouvelle à annoncer.
Viens plutôt nous rejoindre avec Carlie, Alice sera là aussi.
Bella xxx
Je rangeai les sacs dans le coffre de ma voiture et lorsque je pris place derrière le volant, je reçu un autre message.
Très intéressant.
J'ai encore 2 heures avant de prendre Carlie au service de garde.
Ça nous laisse beaucoup de temps, non ?
Edward xxx
Je souris. C'est vrai que notre dernier moment d'intimité remontais à samedi matin durant le cours de piano de Carlie et j'avoue que ça me ferait le plus grand bien. Mon repas n'était pas d'une extravagance et je pourrais le terminer tranquillement avec les autres en prenant une coupe de vin.
Très intéressant en effet. Je t'attends
Bella xxx
Nous arrivâmes presque en même temps devant mon immeuble et Edward m'aida avec les sacs. Mojito se frôla conte ma jambe pour que je le cajole un peu. Je lui changeai son bol d'eau, le caressai un peu et lui donnai des petites gâteries. Je rangeai tous mes achats dans la cuisine sous le regard d'Edward. Il était debout adosser contre le comptoir de la cuisine, il portait un complet trois pièces gris avec une chemise verte, presque de la même couleur que ses yeux et une cravate assortis avec des rayures, absolument divin. Je m'approchai de lui pour me blottir dans ses bras, son parfum était enivrant.
-Tu m'as tellement manqué…
-Tu m'as manqué aussi Bella… Je n'ai pas eu assez de toi hier…
-Moi non plus… Ça s'annonce comment avec cet avocat ? demandais-je.
-Bien. Mais on parlera de ça plus tard, là j'ai besoin de te sentir contre moi et de profiter de ce rare moment d'intimité. Juste nous deux mon amour.
Il caressait mon dos et mes fesses en pressant un peu plus fort m'approchant toujours un peu plus de lui. Il embrassait le haut de ma tête, mon front et je relevai la tête pour lui offrir un baiser et il posa doucement ses lèvres sur les miennes. Tout était en douceur. Même si notre envie l'un de l'autre était forte, aucun de nous deux ne voulait que ce soit trop vite, trop court. Je voulais prendre mon temps pour savourer ce moment cher et Edward, ressentait certainement la même chose. Il m'embrassait délicatement, ses lèvres suçotaient doucement les miennes. Il descendit ses baisers vers mon oreille et juste avant de mordiller un peu mon lobe, il murmura.
-J'ai tellement envie… de te faire l'amour… Bella…
Il enleva son veston qu'il posa sur une chaise de la cuisine desserra sa cravate, en déboutonnant les premiers boutons de sa chemise, qui se retrouva au même endroit que son veston. Il me tira vers ma chambre. Il ferma la porte derrière nous et alla placer la casquette sur la porte de la salle de bain, la referma avant de revenir vers moi en enlevant sa chemise en la passant par dessus sa tête, me laissant une vue sur son torse nu.
Doucement lentement, il enleva mes vêtements, me laissant en sous-vêtements. Je défis le bouton de son pantalon et le laissai tomber par terre. Edward s'en débarrassa de même que ses chaussettes avec ses pieds. Il prit mon visage en coupe entre ses mains et une fois de plus m'embrassa sensuellement faisant frotter son érection contre mon corps.
-Humm… oui… fait-moi l'amour Edward… comble mon manque de toi…
Il descendit ses mains sur mes épaules pour finir leurs courses sur l'agrafe de mon soutien-gorge qu'il défit toujours en m'embrassant. Ses doigts glissèrent avec mes bretelles sur mes bras et le soutien-gorge finit par tomber sur le sol libérant mes seins à la pointe durcit. Il les caressa doucement et un peu plus fermement, sans jamais lâcher ma bouche dont ses lèvres et sa langue faisaient encore et toujours des mouvements érotiques.
Il continua sa descente et passa des doigts sous l'élastique de mon shorty pour rejoindre directement ma féminité trempé. Il fit courir son doigt le long de ma fente humide pour lui afin de trouver mon bouton de plaisir pour lui administrer la plus merveilleuse des caresses. Il faisait des cercles sur mon clitoris du bout des doigts en alternance avec son doigt qui entrait dans mon vagin faisant frotter sa paume contre mon pubis. Mes hanches roulaient sans même que je m'en rende compte afin d'accentuer le plaisir. Des petits cris et gémissements m'échappèrent contre les lèvres d'Edward et à chaque fois, il accentuait la pression de ses doigts. Je me resserrais de plus en plus sur les doigts de mon amant, mais celui-ci les retira avant que j'aie pu jouir. Je gémis un peu frustrée, ce qui amusa le responsable de ma plainte.
Il nous enleva nos sous-vêtements et il m'allongea doucement sur le lit. Il me surplombait de tout son corps en pressant son sexe contre le mien. Il déposait des baisers humides sur mon corps s'arrêtant sur mes seins, les léchant, aspirant et les mordillant. Il dirigea son sexe dans mon vagin et doucement il entra en moi faisant de longs mouvements. Il mit sa main sur ma cuisse la caressant pour finir par la soulever avec sa main derrière mon genou, s'appuyant sur son coudre du côté opposé à mon genou. Il me regardait dans les yeux, c'était intense, profond, excitant. Il continuait ses mouvements savoureux et je resserrai les muscles de mon vagin pour accentuer les sensations à l'intérieur de mon corps.
-Humm… Bella… c'est si bon… si serré…
J'étais tellement excitée par la douceur et la tendresse dans les gestes d'Edward mélangé à son regard qui se crispait à l'approche de la jouissance. J'avais tellement eu besoin de lui, il m'avait tellement manquée. Il nicha son visage dans mon cou et il grogna lorsque je me resserrai à nouveau. Il accéléra le mouvement pour nous mener à notre libération.
-Plus fort Edward…
Il accéda à ma demande faisant claquer nos bassins bruyamment l'un contre l'autre. Les grognements d'Edward devenaient de plus en plus forts et mon orgasme se construisait à chacune des poussées d'Edward.
-Vas-y mon amour… jouit avec moi…
Edward resserra sa prise sur moi, me pénétra de plusieurs coups rapides et forts et grogna en déversant sa jouissance tout au fond de mon c'est ce qui me fallait pour exploser et me laisser consumer par mon orgasme.
-Oh ouiiii Edwaaardd
C'était une fois de plus un orgasme fort et déstabilisant comme à chacune des fois que je fais l'amour avec Edward. Edward embrassa mon cou et remonta vers mon visage pour embrasser mes lèvres. Il se retira de moi et se laissa tomber sur le dos m'attirant à lui. Nous reprenions notre souffle tranquillement se faisant des caresses. La tendresse après l'amour était une chose nouvelle pour moi. Jamais je n'avais eu d'attention après une baise avec un mec, même pas avec les mecs avec qui j'avais été en relation amoureuse. Il y avait eu Jasper qui me souriait et m'embrassait chastement avant qu'on se quitte, mais c'était sa façon de me dire merci d'avoir partagé ce moment physique, ce n'était pas de la tendresse et de l'affection, peut-être juste de la reconnaissance pour ce qu'on faisait ensemble.
Une fois de plus, le temps nous pressait et je me levai pour me dirigeai vers la salle de bain. L'eau chaude contre mon corps me faisait un bien fou en plus des caresses qu'Edward faisait avec le gel de douche. Nous sortîmes de la douche, nous entendîmes des voix et des bruits dans l'appartement et Edward regarda sa montre.
-Merde, le service de garde ferme dans 20 minutes, juste le temps de m'y rendre.
Il partit en vitesse en direction de ma chambre, enfila son pantalon et sa chemise, il se tourna vers moi, toujours nue, pour m'embrasser une dernière fois.
-Apporte le pyjama de Carlie…
Il me regarda en haussant un sourcil.
-Tu ne seras pas obligé de partit tôt. Elle pourra dormir dans mon lit avec Mojito et toi tu pourras profiter d'une soirée entre amis, lui répondis-je en souriant.
Il me regarda un instant, l'air pensif.
-D'accord.
-Reviens vite, tu me manques déjà… soufflais-je.
Et il parti direction cuisine pour récupérer son veston, sa cravate et ses clés. Je me dépêchai d'enfiler un jeans ainsi qu'un débardeur et de commencer à faire le repas. Je trouvai Jasper le nez dans le frigo à la recherche d'un plat à se mettre sous la dent.
-Salut Jasper !
-Salut Bella… tu as passé un bel après-midi ? dit-il avec un regard suggestif.
-Très bel après-midi… Hey, pas touche, on a un diner ce soir, alors, aide-moi au lieu de dévaliser le frigo.
-Tu fais un repas spécial ?
-Poulet parmigiana…
-Humm… Bella, on fête quelque chose ?
-Peut-être… mais je ne t'en dirais pas plus. Allez mets la table on va être sept. Alice vient comme prévue ?
-Oui… et qui sont les deux autres personnes ?
-Edward et Carlie.
-Oouuhh ! ça devient sérieux, c'est un souper officiel pour qu'on présente nos amoureux à Emmet et Rosalie ? Bella… c'est un peu tôt tu ne penses pas, j'ai toujours rien dit à Alice à propose de mes sentiments pour elle ?
-Non, Rosalie, connaît déjà Alice et… Emmet, ben il fera avec… Edward est vraiment merveilleux… C'est une soirée entre amis, relaxe Jasper.
Ouais pis c'est presque le temps, on ne va pas se cacher toute notre vie. En plus, ça va faciliter les choses et tout le monde pourra se voir plus souvent. Edward disait que sa rencontre avec l'avocat avait bien été alors, tout serait plus facile maintenant… enfin j'espère.
Je commençai le diner très peu aidée de Jasper, mais ça m'était égal, j'adorais faire à manger. Alice arriva en trombe, les bras charger de paquet de vêtements pour tout le monde, des vêtements qui ne serve plus pour les défilés et qui sont à la mode, nous promettant des essayages plus tard. J'avais ouvert une bouteille de vin et Alice m'accompagnait. Jasper coupait le pain en petits morceaux et à quelques reprises, il vola un petit baiser à Alice, sur les lèvres, dans le cou et il lui lançait des regards remplis de désir. J'avais terminé le dîner quand Emmet et Rosalie arrivèrent suivi de très près par Edward et une Carlie très excitée d'avoir emporté son pyjama. Je fis les présentations.
-Alors, Edward, voici Emmet mon grand frère, Rosalie, sa femme et sœur de Jasper que tu as déjà rencontré.
Edward serra la main d'Emmet et ce dernier lui répondit avec une brève accolade. Je restai surprise de la démonstration de mon frère, lui qui avait toujours été méfiant avec mes petits amis. Je le regardai discrètement et lui mimai un merci avec mes lèvres. Carlie était dans les bras d'Alice lui racontant sa journée. Elle avait saluée tout le monde en arrivant et m'avait même fait un câlin et un bisou, avant de blottir dans les bras d'Alice. On s'installa à la table et commençâmes à manger une entrée d'antipasti avec quelques feuilles de salade. Edward était assis à côté de moi et Carlie à côté d'Edward. Edward passait sa main sur ma cuisse, sur mon bras et quelques fois il posait ses lèvres sur ma tempe, mon épaule et ma joue. Il débordait de marque d'affection envers moi et envers sa fille, s'occupant de son assiette, de lui remettre du jus de raisin dans sa coupe à vin pour faire comme nous ou encore passer la main dans ses cheveux et lui sourire. Il faisait ça dont naturel exceptionnel et j'étais ébahie de le voir agir ainsi, et à chaque fois je prenais conscience de l'amour qu'il portait à sa fille.
Jasper s'impatientait, il voulait savoir la raison d'un souper aussi élaboré un soir de semaine. Rosalie s'approcha d'Emmet et regarda Jasper.
-Je suis enceinte.
Jasper s'empressa de rejoindre sa sœur et la fit tourner dans ses bras avant de lui plaquer des baisers sur les joues.
-Félicitations Rose, je suis vraiment content pour toi. Emmet, dit-il en se tournant vers lui. Félicitations mon vieux.
Tout le monde se leva à son tour pour les féliciter. Et Rosalie continua dans l'annonce des bonnes nouvelles.
-La naissance est prévue pour juillet et il n'y aura pas un bébé, mais trois. Je suis enceinte triplés.
-Oh mon dieu… s'exclama Jasper.
-Waouh, dit Alice.
-Trois bébés… souffla Edward.
Je le regardai amusée. Il passa sa main dans ses cheveux et la laissa un instant sur sa nuque. Il secoua la tête comme pour se remettre les idées en place ou bien effacer ce qu'il avait vécu de terrible avec seulement un bébé.
Le reste du souper se passa dans une bonne ambiance. Carlie posait des questions à Rosalie sur les trois bébés. De temps en temps, Edward devait intervenir pour clarifier quelques explications embarrassantes pour Rosalie, Carlie devenant un peu trop curieuse sur la façon de faire trois bébés en même temps.
Après le dessert, Edward mit Carlie en pyjama et la coucha dans mon lit avec un Mojito assez fier d'avoir de la compagnie pour dormir. J'allai lui donner un baiser, suivi par Alice. De retour au salon, ne restait plus que Jasper et Alice. Nous prîmes place sur un canapé tandis qu'eux étaient sur l'autre. Je voulais savoir pour la rencontre avec l'avocat mais n'osait pas demander devant Jasper. C'est Alice qui lui demanda.
-Alors Edward, cette rencontre ?
-Très bien. Je dois faire le récit de ma relation avec Tanya, les circonstances de notre rencontre, du mariage, de Carlie et tous les problèmes personnels de Tanya ainsi que toutes les menaces qu'elle m'a faite si je demandais le divorce.
Victoire. Enfin, je pourrais espérer que cette poufiasse balaye le plancher.
-Je vais t'aider et je suis certaine que papa et maman pourront également t'aider à faire ton récit. Surtout que maman était très présente quand Carlie était bébé. Elle a vu beaucoup de choses, et probablement aussi des choses que tu ignores surement.
-C'est bien beau tout ça, mais il reste la garde de Carlie. Habituellement, le juge accorde la garde de l'enfant à la mère, ne laissant au père qu'une fin de semaine sur deux.
Il soupira avant de reprendre.
-Je vais devenir fou. Je ne serai jamais capable de laisser Carlie aussi longtemps et surtout pas avec elle.
Je lui tapotai doucement l'épaule en une caresse se voulant réconfortante. Il me regarda et la tristesse qu'il y avait dans ses yeux me fit mal au ventre. Il avait peur. Depuis le début, la seule chose qui l'empêchait d'aller au bout de cette histoire, c'était la perte de sa fille. Et là, je me sentis mal, idiote et égoiste d'avoir pensé un instant que le divorce règlerait mon manque de lui. Je me mis à avoir peur, peur de ne pas en valoir la peine, peur qu'il ne fasse plus rien pour obtenir ce divorce, peur de tout ce qui pouvait me laisser en manque de lui. Il sembla s'apercevoir de mon trouble puisqu'il me prit dans ses bras et murmura à mon oreille.
-Une chose à la fois Bella…
Alice et Jasper se levèrent et se dirigèrent discrètement vers la chambre de ce dernier, nous laissant un peu d'intimité. Ma gorge se noua et je pris une grande inspiration pour essayer de contrôler les larmes qui menaçaient de s'échapper de mes yeux. J'enfouis mon visage dans la chemise d'Edward pour cacher mon trouble.
Comment est-ce que j'ai fait pour tomber amoureuse aussi vite. Tu le sais très bien Bella, c'est ce qui t'arrive à chaque fois, tu tombes dans le panneau, voulant à tout prix trouver l'âme sœur… Mais cette fois… cette fois… c'était plus fort… c'était LUI et il n'était pas disponible… pas libre… le retour de la Bella malheureuse en amour se pointait le bout du nez…
Edward me sortit de mes pensées en levant mon visage vers le sien avec son doigt sur mon menton.
-Bella… j'ai besoin de toi… n'abandonne pas tout de suite… On va y arriver…
-Edward, je ne supporterai pas d'être celle qui causera la perte de ta fille…
-Mon avocat dit qu'il y a beaucoup de chance que j'obtienne la garde de Carlie, il faut juste que je monte un dossier relatant les agissements de Tanya dans son rôle de mère.
-Je suis désolée Edward, je ne devrais pas me montrer aussi défaitiste devant toi… tu as besoin de soutien, pas d'une égoiste pessimiste qui ne veut que toi près de moi.
-Bella… On va y arriver… je ne veux pas te perdre… je sais que c'est difficile, que j'aurais dû m'occuper de régler ce divorce depuis longtemps… C'est moi l'égoiste qui a tous les tords.
Il m'embrassa doucement, passant ses bras autour de ma taille, me rapprochant de lui me faisant passer à califourchon sur ses cuisses. Le baiser se fit plus pressant, s'accrochant l'un à l'autre pour essayer de se convaincre que tout ça en valait la peine et que nous ne faisions pas ça pour rien. Les mains d'Edward passèrent sous mon débardeur caressant mon dos et je frissonnai à ce contact. Et comme il voulut défaire l'agrafe de mon soutien-gorge pour approfondir les caresses, son portable vibra. Il était près de 22h00. Il me regarda avec un air désolé avant de répondre.
-Allo ?
…
-Tanya, j'entends rien, calme-toi…
…
-Tu me fais marcher, demanda-t-il fâché.
…
-Et pourquoi, j'irais te chercher, c'est tout ce que tu mérites, cracha-t-il sèchement.
…
-Fait chier Tanya… je t'avais pourtant avertie que ça arriverait, dit-il en se pinçant l'arrête du nez, fermant les yeux.
…
-Non, je suis chez Bella…
…
-Oh mais tu t'inquiètes pour ta fille, il est un peu tard pour ça, sept ans en retard, elle dort il est 22h00…
…
-Je devrais te laisser là… Non… C'est ça…
Il raccrocha et se passa la main sur le visage pour essayer de retrouver ses esprits. Il serrait les poings tellement fort que ses jointures devinrent blanches. Alice entra dans le salon les yeux endormis. Elle regardait son frère.
-Qu'est-ce qu'elle a encore fait ?
-Rien de bien différent que d'habitude.
Il nous regarda à tour de rôle.
-Vous pouvez vous occuper de Carlie le temps que j'aille voir ce qui se passe vraiment ?
Alice hocha la tête avant de retourner dormir. Moi j'étais figée, incapable de répondre, essayant de comprendre ce que Tanya avait fait encore. Edward se leva en soufflant.
-Je suis vraiment désolé Bella, mais il faut que j'y aille. Pardonne-moi de t'imposer ça encore une fois… Tu ne mérites pas une relation comme ça… tu vaux plus que ça…
Il me serra contre lui, dans une étreinte forte presque désespéré.
-Je reviens dès que c'est possible. Je t'aime.
Désolée de couper à cet endroit mais je dois m'appliquer pour écrire la raison du départ précipité d'Edward.
Ne soyez pas trop dure avec notre Edward, dites-moi ce que vous pensez de ce chapitre.
Je ne le dirai jamais assez, merci à toutes celles qui ont mis mon histeire dans leur favoris et en alerte. Merci infiniment à celles qui m'ont mise dans leurs auteures préférées, ça me touche beaucoup.
A+
isa
