Hi girls !!
Je croyais avoir moins de temps pour écrire, mais j'ai eu un petit moment à moi et j'y suis finalement arrivée. Je commence à avoir de la difficulté avec on inspiration pour cette fic. Le chapitre de noël surtout. C'est pour cette raison que j'ai fait un chapitre avant celui de la fête de noël. Je sais que vous l'attendiez toutes et que vous êtes impatientes de découvrir ce qu'Edward et Bella vont s'offrir, ce sera au prochain chapitre.
Vous verrez que mon inspiration n'est en aucun cas troublée pour les lemons…MDR… J'ai déjà en tête celui pour le chapitre 21... lol... Bella se portera mieux de sa blessure au dos au fil des jours… elle n'est juste pas capable de se coucher sur le dos… pour le reste… y'a plein de possibilités… Donc, il y aura, dans ce chapitre, un lemon plutôt HOT… ÂMES SENSIBLES vous êtes averties. Je suis RATED M… peut-être que j'exagère sur l'intensité du lemon, mais c'est une première dans ce genre et j'ai beaucoup hésité, mais voilà…
J'hésite à faire un point de vue d'Edward… plusieurs en ont manifesté le désir. Peut-être en BONUS à la fin de ma fic, qui je vous le répète, ne sera pas terminé bientôt, je n'ai aucune idée de combien de chapitre il y aura. Pendant ce temps, à chaque fois, que j'ai une phrase, une émotion ou un sentiment venant d'Edward dans ma tête (c'est bizarre je sais, mais c'est comme ça), je l'écris, je prends des notes et qui sait je m'en servirai peut-être. Je pourrai aussi faire un gros épilogue à la fin relatant tous les sentiments d'Edward pendant chaque chapitre.
Bon assez de bla bla, vous avez hâte de lire ce qu'il arrivera à nos héros, mais avant, je vais répondre à mes fidèles non inscrites…
Habswifes, Vanessa, amel, sophiebelier, Fleur : Merci beaucoup.
Alexa27 : Carlie est certes très perturbée, mais ne t'en fait pas Tanya ne lui a pas fait quelque chose qu'elle ne dit pas. C'est plutôt le fait qu'elle ne comprend pas pourquoi sa mère voulait l'emmener avec elle alors, qu'elle ne s'est jamais occupée d'elle ou presque. Carlie adorait sa mère, même si Tanya n'était pas très présente. La différence maintenant, c'est qu'elle a vu ce que c'était d'avoir l'amour et l'attention d'une mère avec Bella. Elle avait Alice et Esmée comme figure féminine, mais ne les voyait pas comme une mère vu que Tanya était présente. La raison de ses cauchemars sera dans ce chapitre. Merci de me laisser une review à chacun de mes chapitres.
Ousna92 : Un petit bout marrant, il me semblait que ça pourrait détendre l'atmosphère. Merci.
twilight-poison : Carlie vit des choses effrayantes pour une fillette de 7 ans, j'en suis consciente et ses cauchemars sont horribles. Tanya, j'en fait mon affaire. Merci.
Bonne lecture
On se reparle en bas…
isasoleil
CHAPITRE 19 : MON AFFECTION
Carlie s'était réveillée en larmes trois fois cette nuit. Elle était tellement insécure, elle ne cessait de vérifier à tout moment si nous étions encore là. Le réveil sonna à 7h00 et rapidement nous firent notre toilette et quittèrent pour aller prendre le petit déjeuner à l'aéroport avec les autres, soit Alice et Jasper ainsi qu'Emmet et Rosalie. Jasper regardait Carlie, Edward lui avait raconté les cauchemars qu'elle avait fait ces deux dernières nuits et il lui avait dit qu'il essaierait de la faire parler, mais avant, il fallait qu'il fasse un peu plus connaissance.
-Alors, Carlie… tu aimes ça prendre l'avion ? demanda Jasper.
-Oh oui, j'adore ça. En plus, il y a toujours un film. Toi tu aimes ça ?
-Oui, j'adore ça.
Il se pencha vers elle et lui dis doucement à l'oreille.
-Moi aussi c'est le film que j'aime le plus.
Carlie rigola et nous continuâmes de manger tranquillement, avant d'embarquer dans l'avion. J'étais assise près du hublot, Edward à côté de moi et Carlie sur le siège près de l'allée pour mieux voir l'écran de projection. Jasper s'installa de l'autre côté de l'allée à côté de Carlie. Ils discutèrent tous les deux tout au long du film. Elle lui avait demandé s'il était amoureux d'Alice et lui avait fait promettre de ne pas lui faire du mal et d'être gentil avec elle. Mais elle avait remarquée la présence de Jasper au poste de police avec Edward et elle et voulait savoir pourquoi.
-Jasper, pourquoi tu es venu voir la police avec mon papa et moi ? tu les connais ?
Jasper leva les yeux vers Edward pour demander si c'était ok de répondre à la question. Edward me demanda mon avis d'un coup d'œil et d'un commun accord, il hocha la tête positivement vers Jasper.
-Non, je ne les connais pas. Tu sais c'est quoi mon travail ?
-Oui, tu fais des conférences, dit-elle en souriant.
Alice qui était à côté de Jasper se retenait de rire et moi aussi. Edward et Jasper se regardait sans comprendre. Je dus donc expliquer en chuchotant à Edward pourquoi Carlie pensait qu'il faisait des conférences.
-Oui, mais mon vrai travail, c'est d'être un psychologue.
-Et ça fait quoi un picogue
-Psy. Cho. Lo. Gue. Reprit-il tranquillement. Mon travail, c'est d'écouter les gens pour les aider à comprendre les comportements, les attitudes et les sentiments qu'ils vivent.
-C'est pour ça que tu as écouté ce que j'ai dit. Tu voulais comprendre.
-Oui. Je voulais comprendre comment toi, tu avais vécu les évènements que tu as racontés à la police.
Jasper parlait doucement pour essayer de garder cette conversation confidentielle. L'avion était bondée, mais la plupart des passagers avaient des écouteurs sur les oreilles pour écouter le film. Edward me serrait contre lui et embrassait le haut de ma tête. Carlie réfléchissait à ce que Jasper venait de lui dire.
-Alors, est-ce que tu as compris quelque chose ?
-Que tu étais triste, que tu as eu peur, mais je crois que tu n'as pas tout compris ce qui c'était passé.
-Comment t'as fait pour savoir ?
-C'est mon travail de savoir…
-Tu les sais toi, les choses que je n'ai pas compris ?
-Oui.
-Tu vas me les dire ?
-Pas moi, mais je serai là quand Edward et Bella te le diront, ça te va ?
-Pour comprendre ?
-Oui… lui répondit-il en souriant.
Carlie reporta son attention sur le film en remettant ses écouteurs. Jasper tourna la tête vers Edward et moi et nous gratifia d'un sourire encourageant. Il venait de créer un lien avec Carlie et c'était tout à notre avantage, tant pour lui, que pour nous et pour Carlie. J'avais la famille la plus merveilleuse qui soit et chacun prenait soin de l'autre chacun à sa façon.
Arrivés à Seattle, Esmée et Carlisle nous attendaient avec leurs voitures. Le trajet jusqu' à la maison, dura à peine 20 minutes. Lorsque nous arrivèrent dans la maison, Carlie me tira vers la cours arrière pour nous faire asseoir sur les balançoires.
-Bella, je suis contente que tu sois là… dit-elle en se balançant.
-Oh moi aussi… j'adore noël et à ce que tu m'as dit, c'est merveilleux de fêter noël ici.
-Oui, il y a plein de gens que j'aime. Mamie elle fait tout plein de nourriture et surtout des fondants enrobés de chocolat. Je les fais avec elle, et je mets de l'essence de cerise dans le fondant. Tu vas voir, c'est bon.
-J'ai hâte de goûter à ça.
Nous continuâmes à jaser de la fête de noël plusieurs minutes, quand Edward vint nous trouver.
-Alors mes amours, vous aviez des secrets à vous dire ?
-En fait papa… on disait combien tu étais beau et gentil et un papa merveilleux, ria Carlie.
-Vraiment ?
-Non, on a des choses beaucoup plus intéressantes à se dire… comme les fondants aux cerises enrobé de chocolat de mamie, rigola-t-elle.
-Attends que je t'attrape toi petite coquine, dit-il alors que Carlie avait déjà prit la fuite vers la maison.
Il la laissa filer et s'approcha de moi.
-Ça me fait drôle de venir ici… ça fait presque 6 mois que je n'y suis pas venu…
-Ça te manque ?
-Non… c'est juste que je me suis si souvent réfugié ici avec Carlie, dans cette cours et sur ces balançoires que ça me rend toujours nostalgique quand j'y viens.
-Tes parents son merveilleux de s'être occupé de toi et de Carlie durant ces années.
-Des saints tu veux dire !!!
-Est-ce que Carlie était un bébé difficile ?
-Non, elle était plutôt calme… elle a eu quelques crises… surtout pour les poussées dentaires… mais rien de bien de trop horrible pour ne pas vouloir renouveler l'expérience. À part peut-être le nombre de fois où elle se réveillait la nuit.
-Elle ne dormait pas ?
-Oui, mais juste dans mes bras…
Il souriait en repensant aux souvenirs de sa fille bébé, avant de continuer.
-En fait, je l'ai gâtée pourrie… Je t'ai déjà dit que je l'installais dans un porte bébé et qu'elle y passait le plus clair de son temps ?
Je hochai la tête.
-Et bien, elle a développé à cause de moi, le caprice de dormir dans mes bras jours et nuits. Je ne te dirai jamais combien j'ai du travailler fort pour lui apprendre à s'endormir seule, dormir seule et rester endormie toute une nuit lorsqu'elle avait 2 ½ ans, dit-il en passant la main dans ses cheveux.
-Je t'admire tu sais. J'aurais été complètement sur le cul de m'occuper d'un bébé toute seule.
-Ce n'est pas si effrayant. Ça devient notre normalité quand on est dans cette étape de notre vie. Tu verras quand nous aurons des enfants ensembles, tout te paraîtra normal.
Je stoppai ma balançoire et tournai la tête vers lui, les yeux écarquillés.
Il venait de me dire « quand nous aurons des enfants ensembles ». Il ne peut pas vouloir des enfants avec moi ??? Je ne suis pas prête pour ça. Je m'occupe de Carlie, certes, mais elle a 7 ans, ce n'est pas un nouveau-né. Je ne sais même pas si je veux des enfants, je ne me suis jamais posé la question. Et Carlie, elle prendrait comment d'avoir un frère ou une sœur.
-Bella ? dit Edward en passant sa main devant mes yeux.
-Oui ?
-J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?
-Euh… c'est-à-dire … que… je n'ai jamais pensé que j'aurai des enfants un jour. Je ne suis pas certaine que je saurais me débrouiller avec un bébé.
-Bella… qu'est-ce que tu racontes… Tu seras une mère parfaite. Je te l'ai déjà dit, c'est toi qui aurais du être la mère de Carlie. Tu es douce, aimante, attentionnée, tu as tout ce qu'il faut et de ce que je vois, tu t'en sors à merveille avec elle.
-Tu voudrais vraiment avoir un bébé avec moi ?
-Oui et bien plus, si tu savais ma Bella, souffla-t-il.
Il m'attira à lui avec le cordage de la balançoire et m'embrassa amoureusement.
-Hey les amoureux, vous pouvez rentrer maintenant que vos valises sont montées dans votre chambre ! lança Emmet de la terrasse.
-Jaloux ! lui lança Edward en nous faisant lever pour nous diriger vers la maison pour rejoindre les autres.
Arrivée dans le salon tout le monde était installé sur les canapés à regarder un film de noël. Tous sauf Rosalie qui faisait une sieste. La grossesse lui demandait énormément d'énergie.
Je me blottis avec Carlie, Edward à mes côtés. Je ne faisais que repenser à ce qu'Edward m'avait dit. Il pensait que je pouvais être une bonne mère, il trouvait que je m'en sortais à merveille avec Carlie, mais elle n'était plus un bébé, elle parlait et la plupart du temps elle disait ce dont elle avait besoin. Elle ne pleurait pas à fendre l'âme pour que son parent essaie de deviner ce qu'il lui fallait.
Je devais avoir l'air paniqué, parce qu'Edward me sortit de mes pensées en chuchotant à mes oreilles.
-Tu vas bien Bella ?
-Hein ? oh euh… oui…
-Je ne veux rien précipiter Bella… je t'ai dit que je voulais qu'on fasse des projets… on en reparlera plus tard, dit-il un sourire sur les lèvres.
Je hochai la tête et essayai de reporter on attention sur le film, mais aucune chance. Alors quand Esmée se leva pour préparer le diner, j'en profitai pour me lever et aller l'aider.
Je peux vous aider Esmée ?
-Bien sûr, il ne reste pas beaucoup à faire. J'ai déjà mis le osso bucco au four il y a 2 heures. Il ne reste que la salade et les pâtes.
Je m'activai donc sur la salade, tandis qu'Esmée terminais de couper des morceaux de pain. Carlisle entra dans la cuisine pour nous donner à chacune un verre de vin rouge. Encore une fois, je fus marquée par l'attention qu'lis se portaient mutuellement et celle qu'il portait aux autres. Edward jouait au piano avec Carlie et j'avais envie d'en savoir un peu plus sur les parents de mon amoureux.
-Esmée, je peux vous poser une question ?
-Bien sûr ma chérie.
-Vous vous êtes rencontrés comment avec Carlisle ?
Elle sourit.
-Dans une boîte de nuit où il travaillait comme barman pour subvenir à ses besoins durant ses études en médecine. Les bourses étaient suffisantes, mais ne permettaient pas de se payer des loisirs. Et comme il ne voulait pas de l'aide de ses parents, il avait trouvé ce travail. J'avais 21 ans et lui 25. J'étudiais le design d'intérieur, j'en étais à ma dernière année. Ça faisait plusieurs soirs qu'on se voyait, mais étant trop timide, on ne s'était pas encore adressé la parole jusqu'à ce soir là.
Elle prit une gorgée de vin avant de continuer.
-Une soirée aux accents cubains a eu lieu dans ce bar. Il fallait porter le style robe de plage aux allures cubaines et le bermudas chemise. Il y avait du sable partout sur le sol. Durant la soirée, il y avait un cours de danse latine, soit, salsa, merenge et mambo.
-Il vous a invité ?
-Non… en fait oui… c'était lui le professeur… il avait besoin d'une partenaire pour faire une démonstration. Il m'a choisi et depuis ce fameux soir, on ne s'est jamais quitté.
-Vous êtes beaux à voir, toujours amoureux l'un de l'autre après tant d'année…
Edward leva les yeux vers moi, il ne pouvait pas entendre le contenu de notre conversation, mais il semblait heureux d'être avec sa famille et que j'y sois avec lui. Il me sourit et joua Clair-de-Lune, comme à chaque fois qu'il s'assoyait derrière un piano.
-Carlisle est un romantique. On s'est marié tout les deux, les pieds dans le sable sur une plage de Cuba, nous replongeant dans notre soirée de rencontre. Les parents de Carlisle, nous ont offert une somme d'argent importante et de ce fait, nous avons acheté un condo sur cette même plage. Nous y allons près de quatre fois par année.
-Oui, Edward m'en a déjà parlé…
-Tu sais Bella. Edward s'en veut encore de ce qui s'est passé à Cuba avec Tanya, il y a 8 ans. Ne te méprends pas, il ne regrettera jamais d'avoir pris les décisions à ce moment là, ni d'avoir eu Carlie, ce qu'il regrette, c'est que ce soit arrivé avec Tanya.
-Je sais. Il ne voit pas sa vie sans Carlie.
-Et maintenant, il ne la voit pas sans toi, non plus, dit-elle en souriant.
-Moi non plus… moi non plus, je ne la voie plus sans eux.
Elle me serra dans ses bras affectueusement. Edward se joignit à nous pour nous aviser qu'Alec venait de le contacter. C'était maintenant chose faite, Edward avait la garde complète et permanent de Carlie jusqu'à sa majorité. Tanya n'avait même pas, pour l'instant, un droit de visite, aucun contact téléphonique. D'autres informations pour l'arrestation nous seraient communiquées après les congés des fêtes, pour l'instant elle était détenue dans une prison pour femmes et attendait son procès.
Nous finîmes de préparer le repas en parlant de la journée de demain. La nouvelle pour la garde de Carlie avait fait une ambiance euphorique. Bien que Carlie ait remarquée la joie de tous, nous gardâmes le silence sur la raison, attendant le moment opportun pour lui en faire part. Le diner fut excellent une fois de plus.
Alice et Jasper s'éclipsèrent dans l'ancienne maison d'Edward pour y passer la soirée et la nuit. Alice voulant profitée du Jacuzzi une dernière fois avant qu'Edward remette les clés aux nouveaux propriétaires dans quelques jours, soit le 28 décembre, la journée de notre départ pour Phoenix. J'étais bien avec les Cullen, mais j'aurais bien aimé que ce soit Edward et moi qui ait ce privilège. Esmée et Carlisle étaient sorti chez des collègues médecins pour planifier la fêtes pour les enfants malades de l'hôpital.
Il commençait à se faire tard lorsqu'Edward monta pour le bain de Carlie. Je prenais quelques courriels et répondis à Angela sur des questions administratives avant de les rejoindre dans la chambre d'Alice où Carlie dormait pour cette nuit. Edward lu l'histoire de la petite sirène. Je l'écoutais blottie sous les draps avec Carlie.
Nous descendîmes au salon quand elle fut endormie et je proposai à Emmet et Rosalie de jouer une partie de Monopoly. Jeu où j'étais presque imbattable avec Rosalie. Seul hic, nous n'avions pas prévu Edward…
-Non, mais je rêve, tu vas le laisser me laver, Bella, fait quelque chose…
-Désolée Rosalie, Bella ne peu pas t'aider, elle va se faire laver elle aussi, dit Edward avec un sourire arrogant, fier de gagner la partie haut la main.
-Emmet, toi, tu pourrais m'aider, demanda-t-elle en faisant la moue.
-Bébé, il m'a lavé au 5e tour, j'ai plus un rond, mai si tu veux, je peux te faire une avance sexuelle, mon corps et mes talents valent bien mieux que tout l'argent du monde, dit-il avec un regard suggestif.
-Hey, on peut revenir au jeu, nous sommes mardi, donc, pas votre soir. Crache le cash Rose, dit Edward.
J'éclatai de rire avec Edward.
-Comment ça pas notre soir ? De quoi il parle ? demanda Emmet.
-Hey nounours, il est venu dormir assez souvent à la maison sans que tu le saches et il n'a pas mit trop de temps pour comprendre que vous étiez réglé à 3 jours semaine et toujours les mêmes jours, rigolais-je.
Rosalie pouffa elle aussi devant la mine déconfite d'Emmet.
-On avait un horaire régulier à respecter sur les ordre du gynéco, se défendit Emmet.
-On peut continuer…
Edward riait tandis que Rose lui refilait tout son cash de façon brusque, ainsi que ses immeubles. Il ne lui restait plus que quelques terrains.
-J'aimerais bien t'y voir moi. Tu ne sais pas ce que c'est pour mon pauvre sexe de ne plus avoir droit à une fellation durant presque 2 ans. Tout mon merveilleux nectar était réservé pour les ovules de ma Rose, continua Emmet.
-Oh mon pauvre chéri, dit Rose en lui caressant la joue.
Edward mit ses mains sur son cœur avant de continuer à se marrer de la situation d'Emmet.
-Désolé mec… ça doit être vraiment l'enfer ce que tu as vécu… Je ne sais pas comment je pourrais survivre si TA sœur ne me ferait plus le merveilleux plaisir de sa merveilleuse bouche chaude et humide sur mon sexe dressé juste pour elle, qui n'attend que de se déverser tout au fond de SA gorge, continua Edward en pesant les mots.
Emmet se figea et fut prit d'un frisson avant de fermer les yeux. Rosalie et moi savions très bien qu'Edward venait de faire ou plutôt dire la pire des choses qu'Emmet ne voulait pas entendre, les détails sur la vie sexuelle de sa sœur. Nous nous retenions toutes les deux pour ne pas éclater de rire.
-Edward… fais-moi plaisir… ne me parle plus jamais de la vie sexuelle de MA sœur, sinon je dirai à Jazz de te donner des détails croustillants.
-Tu es des années en retard Emmet, Edward a eu le privilège de VOIR SA sœur en action avec Jasper sur le canapé de notre salon et dans une mise en scène digne d'un porno, dis-je en riant.
-Oh la vache... Ed, mon vieux… je suis sincèrement désolé mec… Aucun grand frère ne devrait vivre pareil traumatisme, dit Emmet.
-T'en fais pas Em… je t'avouerai que c'est beaucoup moins traumatisant que de voir Jasper tendu à bloc ouvrir la porte de ta douche pour y entrer…
Oh non merde.
Rosalie me jeta un regard paniqué. Même elle ne pourrait pas faire comprendre à Emmet la relation que j'avais eu avec Jasper.
-Quoi ?? Jasper est gay ? s'écria Emmet.
-Ben non ! rigola Edward. Il ne savait pas que c'était moi.
-Hein ? il pensait que c'était qui ?
Rosalie se leva et attrapa Emmet par le bras.
-Viens mon nounours, j'ai des fellations à rattraper. Edward, j'aurai ma revanche.
Rosalie me regarda et je lui mimai un « merci » avant qu'elle ne disparaisse vers le couloir donnant sur la chambre d'ami. Edward caressa mon bras.
-Je me trompe où vous venez tout juste de cacher à Emmet que tu couchais avec Jasper ?
-Exact, soufflais-je en ramassant les pièces de jeu.
-Pourquoi ?
-Il n'aurait pas compris. Emmet n'a eu que Rosalie, je pense qu'il n'a jamais tiré son coup ailleurs. « pourquoi aller voir ailleurs, j'aime Rosalie » c'était sa devise quand mes parents lui ont dit qu'ils étaient trop jeune pour avoir une relation aussi sérieuse à l'adolescence. Alors, tu comprendras que les « fucks friends » ce n'est pas trop son truc.
-Je suis désolée Bella.
-Mais non Edward, ne t'en fait pas. De toute façon, mon gros nounours de frère n'a pas comprit et Rosalie va lui changer les idées. Allez viens, montons dormir.
-D'accord, je finis de ranger et je monte.
-Ouais range ce jeu. Tu as gagné ce soir Cullen, mais ne t'attends pas à pouvoir nous laver à nouveau. C'était la seule fois. JE suis la pro du Monopoly.
-Ou la la… tu sais que tu es sexy quand tu deviens autoritaire… Mais je suis le pro des finances et de la gestion de portefeuilles. JE gagne toujours au Monopoly.
-Fais gaffe Cullen, je t'aurai prévenu.
Je montai, jetai un œil à Carlie en passant devant sa porte et après avoir pris ma douche, je me glissai sous la couette avec seulement un shorty. Edward prit la sienne et revint avec seulement une serviette autour de la taille et fouillait à la recherche d'un boxer. J'étais couchée sur le ventre, attendant qu'Edward mette la pommade sur mes blessures au dos, ma tête était tournée et à la hauteur de ses fesses. Il laissa tomber sa serviette me laissant une vue sur ses fesses. Je me dressai sur mes coudes et embrassai la peau de ses fesses.
Il se figea. Je continuai à embrasser ses fesses en remontant vers son dos. J'étais maintenant à genoux et je continuais mes baisers sur son dos laissant ma langue lécher sa peau à quelques reprises, le faisant gémir doucement.
Je léchai le creux de son cou entre son épaule et sa clavicule et mes mains se posèrent sur ses hanches, glissant sur le devant de son corps pour finir leur course sur son sexe tendu et dressé par les baisers que je venais de lui donner et ceux que je lui donnais toujours.
-Bella…
-Humm…
Il se tourna pour me faire face. Il m'embrassa en m'attirant à lui de ses mains sur mes hanches. Il me donna un long et doux baiser avant de coller son front sur le mien.
-J'avais plutôt envie de discuter avec toi. Tu ne m'aides pas à me concentrer…
-Humm. Tu crois que ça peut attendre un moment cette discussion, dis-je en parsemant ses épaules et son buste de baisers humides.
-J'imagine que oui, dit-il avant de se jeter sur mes seins pour les embrasser.
Je me reculai un peu vers le centre du lit faisant suivre Edward dans mon mouvement qui se retrouva lui aussi à genoux. Je tirai sur se cheveux pour le faire monter à ma bouche pour m'emparer de ses douces lèvres. De chaste, notre baiser devenait de plus en plus fougueux et passionné. Nos corps étaient collés l'un contre l'autre et je sentais son érection se presser contre mon ventre augmentant le feu qui me consumait.
Je déplaçai mes mains vers son sexe lâchant sa nuque où j'étais toujours agrippée durant notre baiser et j'enroulai ma main autour et commençai des mouvements de va et viens prenant un rythme que je savais qu'il aimait.
Je continuai à pomper le sexe d'Edward et de l'embrasser. Je ne pouvais pas me coucher sur le dos avec ma blessure, donc je décidai de me tourner dos à lui. Restant sur mes genoux toujours et Edward passa ses mains sur le devant de mon corps et empoigna mes seins faisant durement rouler la pointe durcit entre son pouce et son index.
Ses hanches bougeaient créant une friction entre mes fesses caressant par la même occasion ma petite entrée. Je laissai échapper un gémissement d'excitation. J'avais déjà eu des expériences de sexe anal avec Jasper, des expériences TRÈS agréables encore une fois, mais je ne savais pas si Edward pouvait être ce genre d'amant. Pas que j'étais une adepte, mais les orgasmes que j'avais eu durant le sexe anal, avait été merveilleux. C'était un jeu excitant et il s'y prêtait aisément.
Je le savais doux, tendre, passionné et quelques fois il s'était laissé aller intensément et bestialement. À chaque fois que je faisais l'amour avec Edward, peu importe la façon, les sensations étaient toujours décuplées.
Je bougeai donc mes fesses pour augmenter la friction, testant par la même occasion les désirs de mon homme. Et là, notre séance câlin prit une toute autre direction alors que je sentis Edward sourire sur ma peau, ça devenait sérieux.
-Tu sais mon amour que nous ne sommes pas seuls dans la maison ?
-Oui, soufflais-je en donnant un autre coup vers son bassin.
-Alors, si je te prends de cette façon, on devra expliquer à tout le monde pourquoi tu as autant crié et hurlé de plaisir cette nuit !!!
Sa voix était rauque et il avait appuyés ses paroles avec une pression sur mes fesses. Il m'avait tellement excité avec sa voix et ses mains sur mes fesses que je me foutais bien de ce que les autres penseraient de nous demain matin.
-Je m'en fiche Edward…
Pour l'instant, j'avais juste envie de prendre mon pied. La dernière fois que j'avais joui de cette façon remontait à presque 3 ans, avant Mike et avec Jasper. Et là… c'était ce que je voulais.
-Edward… t'as déjà baisé de cette façon ?
-Juste une fois, un coup d'un soir, y'a plusieurs années… toi ?
Il avait maintenant descendu une main sur son pénis et il accentuait la pression et la friction autour de mon anus et je laissai une fois de plus échapper un gémissement avant de lui répondre.
-Oui…
Il glissa sa verge vers mon intimité qui était trempée, vous l'aviez deviné. Avec sa main sur sa verge toujours, il taquinait l'entrée de mon vagin faisant humidifier son sexe. Il revint entre mes fesses et s'arrêta à l'entrée de mon petit trou. Il mit ses doigts à la place, et en fit entrer un doucement. Je me cambrai sous la sensation. Il en glissa un autre et accentua les mouvements me préparant à recevoir son sexe. Pour un mec qui avait fait ça une fois, il se débrouillait plutôt bien.
-Tu es certaine que c'est OK Bella ?
-Oui, Edward, j'en ai trop envie maintenant, le suppliais-je.
Il poussa son gland à l'intérieur et se stoppa presque, entrant lentement. Moi j'étais trop excitée pour prendre mon temps alors, je reculais mes fesses et le fit entrer d'un seul coup faisant butter mes fesses contre son bassin. Ses mains se resserrèrent sur mes hanches. Je savais par expériences que les sensations étaient meilleures quand le sexe du mec allait jusqu'au fond.
-Putain Bella…
Je me laissai tomber sur les mains me retrouvant à quatre pattes sur le lit et je commençai à faire des mouvements sur le sexe d'Edward. Quelques secondes après Edward se joint à moi dans mes mouvements en grognant et presqu'aussitôt je le laissai mener la cadence. Les mouvements lents au début se firent beaucoup plus vite et plus forts. Ma respiration devenait de plus en plus difficile et les sensations de plaisirs me faisaient échapper des sons incohérents de ma bouche. Edward passa sa main sur ma cuisse et comme attiré par un aimant, il rejoignit mon clitoris humide et gonflé pour le caresser.
-OH OUI EDWAARDD !!! hurlais-je.
-Pu… tain… Bel… la… c'est… trop… bon… haleta-t-il entre ses coups de rein.
Il titilla, caressa et pinça mon bouton de plaisir et les sensations de l'orgasme qui s'érigeait en moi étaient presque insupportable. Un cri, un gémissement, une lamentation sortait de ma bouche à chacune de ses poussées. Mes membres tremblaient, la sueur recouvrait nos corps. Edward appuya plus fort sur mon clitoris et je partis dans les méandres du plaisir.
L'orgasme était si fort que je crus que j'allais m'évanouir.
-OUIII, EDWAAARRRDD…
Il donna un dernier coup de rein et se déversa en criant lui aussi sous la force de sa jouissance.
-BEELLAAA BORDEEELLLL OUIII
Je m'écroulai sur le ventre, sortant Edward de moi et essayai de reprendre ma respiration. J'étais tellement secouée par la force de cet orgasme que mon cerveau ne pouvait même plus penser de façon cohérente. Je voyais même des points de couleurs clignoter quand e je fermais les yeux.
Je sentis Edward se laissa tomber à côté de moi dans un souffle aussi difficile que le mien.
-Tu vas bien… Bella ???
-Oui… Waouh… c'était… wow…
-Comme… tu… dis…
On reprenait notre souffle. Edward se rapprocha de moi pour me caresser. Il embrassa le haut de ma tête.
-Je ne t'ai pas… fait mal…
-Non… toi ça va ?
-Euh… ouais…
Je levai mon visage vers le sien pour le regarder, sa voix m'était apparue inquiète.
-Y'a un problème Edward ?
-Non… euh en fait… je pensais juste que…
Oh non, y'avait un problème… Il va me prendre pour une salope, une perverse, une fille qui ne se respecte pas, une dépravée sexuelle, une obsédée quoi !!! Quel mec ne penserait pas ça de la fille qui avait presque suppliée de se faire prendre de cette façon… en plus, j'avais aimé ça…
-Tu vas me prendre pour un obsédé, un salaud, un pervers voir même un dépravé sexuel de t'avoir prit de cette façon. Je ne voulais en aucun cas te manquer de respect Belle, je…
J'éclatai de rire devant le discours que me tenait Edward. Je pris presque 5 minutes à me calmer avant de pouvoir regarder Edward sans m'esclaffer.
Edward soupira, agacé par mon fou rire. Je me levai et me déplaçai sur mon amoureux, torturé d'avoir succombé au plaisir anal, pour m'asseoir à califourchon sur ses cuisses. Je m'appuyai de mes mains de chaque côté de son visage et déposai un baiser sur ses lèvres.
-Tu es un obsédé (smack), un pervers (smack), un dépravé sexuel (smack), mais un dépravé sexuel sexy (smack), définitivement pas un salaud (smack) de m'avoir fait jouir autant (smack). Tu ne m'as en aucun moment (smack), manqué de respect (smack).
Je le regardai dans les yeux.
-J'étais consentante, je t'ai presque suppliée et en plus, j'ai eu un orgasme merveilleux, soufflais-je contre ses lèvres.
-Vraiment ?
-Edward, tu n'es pas sourd, je crois ?
Il sourit.
-Non, c'est vrai que ça eu l'air de te plaire en effet. C'est juste que c'était tout de même nouveau pour moi. Je n'ai pas l'habitude de cette pratique. J'avais peur après coup que tu penses que j'ai été irrespectueux envers toi. Je t'aime Bella et je ne veux pas faire des choses avec laquelle je n'étais pas à l'aise.
-Tu sais quoi ? je pensais que tu aurais le même genre de pensée à mon égard. Je ne suis pas une adepte du sexe anal, mais je ne suis pas contre, parce qu'à chaque fois, j'ai toujours des orgasmes monstres.
-Tu as fais ça souvent ?
-Euh… assez souvent pour savoir que c'est une expérience à renouveler avec une personne en qui on a confiance…
-Jasper... soupira-t-il.
-Qu'est-ce que ça change que ce soit Jasper, Jacob ou le voisin ?
-Rien… juste qu'il a pu te prendre, te faire jouir et de donner du plaisir durant les 10 dernières années… j'aurais voulu être à sa place…
-Oh Edward… je ne voudrais pas que tu sois Jasper… c'est mon meilleur ami !! Toi, tu es mon amoureux… même si Jasper est un bon coup et qu'il savait très bien comment me faire jouir… Jamais je n'ai ressenti autant de sensations avec lui qu'avec toi… c'était du sexe… du réconfort entre ami…
-Je sais… c'est que j'aurais voulu te connaître plus tôt… Je l'envie d'avoir été si près de toi si longtemps…
-Ne dit pas ça… Tu aurais quand même été marié à Tanya et tu aurais dû y rester… alors qu'aujourd'hui, tu vas certainement obtenir le divorce. Edward, il faut regarder en avant pas en arrière. Balance les regrets et les remords et avance avec nous, avec Carlie et moi.
-T'as raison. Comment est-ce que je pourrais vivre sans toi ?
-Je veux que tu suives tes désirs, tes envies et tes pulsions. Faire l'amour c'est aussi avoir une complicité avec l'autre, si c'est doux ou fort, tendre ou brusque, pervers ou pas, je m'en fiche, tant que c'est toi et moi. Edward je t'aime et si je ne suis pas à l'aise, je te promets que je vais te le dire.
-Merci Bella… merci d'être là, merci d'être toi.
Je l'embrassai langoureusement et me blotti contre son torse, se bras entourant mes hanches. Après quelques minutes de caresses et de silence, je me souvins qu'Edward voulait discuter.
-Edward, de quoi voulais-tu discuter ?
-De nous ! Comme Tanya ne sortira pas de prison, l'appartement que j'ai acheté sera vide. J'avais pensé emménager là avec Carlie, histoire de changer son environnement. Jasper trouve que c'est une idée à considérer.
-Ça va surement aider Carlie. Ce qu'elle a vécu dans cette maison, mais surtout dans sa chambre est traumatisant pour elle… t'as vu qu'elle n'avait pas encore fait de cauchemars cette nuit…
-Oui, j'ai remarqué aussi… Je vais vendre la maison et cet appartement aussi, ce sera temporaire. Mais ce que je veux vraiment Bella, c'est que tu viennes habiter avec nous.
-Dans l'appartement de Tanya ?
-Non… enfin oui, mais jusqu'à ce qu'on trouve une maison qui correspondra à nos goûts et à nos besoins à tous les deux, enfin tous les trois.
-Je ne sais pas Edward.
-Si tu ne veux pas, je comprendrai, mais je veux vraiment vivre avec toi Bella. Tu me manques constamment et je n'ai pas la force de rester à l'écart de toi. Je ne veux pas de réponse tout de suite, prends le temps d'y penser. Je m'installe après le nouvel an, avant la reprise des cours de Carlie, dans l'appartement.
-Je vais y penser Edward.
-Merci.
Il me tendit mes vêtements et je les enfilai tandis qu'il se levait pour mettre les siens. Il sortit vérifier si Carlie était correcte et revint vers moi. Il commença à appliquer la pommade sur mon dos.
-Son sommeil est tellement paisible. Je crois qu'il sera sans cauchemar et réparateur, elle est fatiguée, dit-il en appliquant la pommade.
-Je l'espère... elle est un peu déboussolée, et j'ai hâte de retrouver la Carlie aux yeux pétillants qui sourit tout le temps, soupirais-je.
-Moi aussi, Jasper m'a dit qu'elle comprenait très bien ce qui s'était passée et qu'elle s'en sortirait assez rapidement. Elle est bien entourée...
-Je ne la lâcherai pas Edward... je vais être présente et même si je ne viens pas vivre avec vous, je te l'ai dit, je vais t'aider.
-Merci...
Il s'allongea près de moi et on s'installa pour la nuit.
-Bonne nuit Edward, je t'aime.
-Moi aussi je t'aime, bonne nuit ma Bella...
Alors ??? j'ai la trouille, je suis morte de peur…
Ça y'est vous allez penser que je suis une salope, une perverse, une fille à l'esprit tordue, une dépravée sexuelle, une obsédée quoi !!!
Mais c'est fait et maintenant je ne peux plus reculer, vous l'avez toutes lus… OH MERDE… j'angoisse d'avoir vos reviews… mais JE LES VEUX QUAND MÊME…
Le prochain chapitre c'est la veille de noel et le jour de noel, vous allez découvrir les cadeaux qu'ils se sont offerts.
Merci de me lire, même si je suis une perverse finie….
A+
isasoleil
