Salut les filles,
Me revoilà, je n'ai pas pris de retard cette fois et j'en suis bien contente, j'espère que vous l'êtes tout autant !!! Chapitre se déroulant sur plus d'un mois, faisant avancer leur quotidien, comme le titre de ce chapitre le laisse supposer, ce qui vous donne un chapitre de plus de 11 000 mots.
Je suis assez surprise que peu d'entre vous m'ait demandé qu'est-ce qu'il y avait dans la boîte magique de notre monsieur le parfait danseur-baiseur…lol… vous le saurez certainement, dans le chapitre suivant qui portera sur la virée shopping entre filles au sex shop ou encore dans le bonus avec «Georges» qui à la demande générale, aura un chapitre qui lui sera complètement consacré à la fin de la fic.
J'ai eu plein d'autres idées, pour cette fic… disons qu'à mon travail c'est assez calme de ce temps, alors, j'ai eu un peu de temps pour faire marcher mon imagination et j'ai trouvé quelques idées intéressantes. Encore là, je pose une question. Est-ce que je devrais mettre fin à la fic et en faire une suite qui se déroulerait dans plusieurs années avec pour titre HEUREUSE EN AMOUR, ou je ne fais que des Bonus avec des saut dans leur futurs ??? J'ai de la difficulté à me décider. Vous allez dire que je ne me branche pas…lol…
En plus vous le savez, je veux faire la suite de FAIS MOI REVIVRE FAIS MOI VIBRER… Attendez, j'ai trouvé… je lâche mon travail et je ne fais que vous écrire des fics…lol… je m'égare là…
Sophiebelier, lele33350, Tix', Grazie, nanie057, Myriam : Merci beaucoup.
Gwendoline : Merci pour ta merveilleuse review d'encouragement. Ça fait toujours plaisir.
July : Merci pour les suggestions, il y en a une que j'ai eu dans une autre review et je vais probablement l'exploiter.
Bébé23 : contente que tu aies repris ton retard. Je ferai peut-être un petit moment entre Emmet et Edward, sauf que tout est du point de vue de Bella. Merci.
Ousna : Le bonus avec Georges aura lieu à la fin de la fic.
Matrineu54 : Je sais que pour Carlie, ne plus voir Tanya va lui faire se poser pleins d'autres questions. Edward et Bella seront là pour lui répondre.
Ah oui, j'oubliais: ATTENTION CHAUD BOUILLANT LEMON À PROFUSION… JE SUIS RATED M… ne l'oubliez pas. J'avais envie de vous gâter…lol… certaines ont trouvé que dans les précédents chapitres, mes lemons étaient trop court, enfin plus court que ce à quoi je vous ai habitué…MDR…
Bonne lecture
On se voit en bas
isasoleil
CHAPITRE 23 : NOTRE QUOTIDIEN
Nous étions le matin du nouvel an et Carlie venait d'entrer doucement dans notre chambre. Je lui ouvris les draps et elle se colla contre moi. Je me félicitai d'avoir insisté pour qu'on remettre un pyjama Edward et moi avant de nous endormir.
Je jetai au coup d'œil au réveil et vis qu'il était presque 10h30. Il fallait qu'on se prépare, nous étions attendus chez mes parents pour 13h00. Edward grogna dans mon cou et je ris avec Carlie de le voir, une fois de plus, difficile à sortir du confort du lit.
-C'est pour ça que je viens de ton côté, papa il grogne tout le temps, quand il se réveille, dit-elle en riant.
Edward grogna un peu plus fort et on s'esclaffa à nouveau. Il passa par-dessus moi et il chatouilla Carlie qui se collait fort contre moi qui la protégeait du mieux que je le pouvais pour ne pas qu'Edward réussisse à la chatouiller. Nous avions finalement réussit à mettre Edward sur le dos, qui s'était agréablement porté au jeu, pour le chatouiller jusqu'à ce qu'il ne soit plus capable de le supporter. Carlie était assez fière d'elle. Ce fut ensuite, les douches et Carlie grignota un peu pour la faire patienter pour le déjeuner. Edward et moi on se fit un merveilleux café latté, pour ensuite revêtir des vêtements un peu plus soignés et partir vers la maison de mes parents.
Je n'avais pas parlé beaucoup avec mes parents dans les derniers temps, sauf évidemment quand j'ai fait ma déposition au poste de police. Mon père était resté avec moi pour me soutenir et du coup il avait su toute l'histoire, de plus, il avait accès au dossier de Tanya et aux déclarations sur toutes l'affaire. Emmet s'était agréablement chargé de mousser ma nouvelle relation à mes parents et j'avoue que ça m'avait épargné les questions incommodantes de ma chère mère. Charlie, qui était d'un naturel réservé et assez silencieux était on ne peut plus discret que ma mère, qui elle était tout sauf silencieuse et réservée, plus du genre excentrique et verbomoteur. Elle fourrait son nez partout et disait tout haut ce que tout le monde pensait ou savait tout bas, à la limite de foutre la honte à tout le monde.
-Prends à gauche Edward, dis-je doucement.
Edward s'exécuta et il posa sa main sur la mienne comme pour me réconforter, même s'il ne savait pas dans quel état j'étais et pourquoi j'étais anxieuse de le présenter à mes parents. Je n'avais même pas dit à Edward que mon père était inspecteur de police. Je me tournai vers Edward.
-Edward, arrête la voiture.
Il se gara sur le bord de la route.
-Papa, pourquoi on arrête, il n'y a même pas de maison…
-Bella, ça va ? qu'est-ce qu'il se passe ?
-Edward, il faut que je te parle de mes parents avant qu'on entre chez eux.
-Ça l'air effrayant, c'est quoi, ils ont trois yeux, trois bras et trois jambes, dit-il en se moquant de moi.
-C'est pas drôle… mon père est inspecteur de police, il va te faire passer un interrogatoire en règles et tu ne t'en rendras compte qu'à la fin et ça juste avec ses yeux. Il n'a rien d'effrayant, il est silencieux et c'est agaçant.
-Ton père est inspecteur de police ? Et tu ne crois pas qu'il aurait pu nous aider dans les derniers mois ?
-Il l'a fait, mais j'ai oublié de te le dire. Il a mandaté ses meilleurs hommes pour s'occuper de tout. Il ne pouvait pas, s'occuper de l'affaire parce que je suis sa fille. Quand je suis allée faire ma déposition, tu es parti avec Carlie, il est venu me voir et il est resté avec moi tout au long pour me supporter, mais c'était tellement normal pour moi que je n'ai pas pensé t'en faire part. Je suis désolée.
-Ça va Bella… là au moins je sais à quoi m'attendre. Autre chose ?
-Ton papa, il est vraiment une police Bella ?
-Oui.
-Je suis certain que le papa de Bella est gentil Carlie et qu'il n'a pas trois yeux, trois bras et trois jambes.
-Oui, il est très gentil, dis-je en souriant à Carlie et en donnant une tape sur le bras d'Edward.
-Bon, on peut y aller maintenant, dit Edward en souriant.
-NON !!!
Carlie éclata de rire, tandis qu'Edward soupira, me regardant attendant que j'enchaîne.
-Ma mère, elle… elle n'est pas possible. Elle parle tout le temps, elle est excentrique, elle fourre son nez partout, elle dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas, bref, elle est tout sauf discrète.
-Et alors ?
-J'espère juste qu'elle ne te sortira pas mes photos d'enfance les plus gênantes.
J'étais complètement paniquée, je ne voulais pas que ma mère me refasse ce qu'elle avait fait avec Tyler et avec Mike. Quoi que ce qu'elle avait fait avec Jacob était encore plus gênant, pour lui en fait. Elle lui avait sorti ses photos à lui où il posait nu à 3 ans, vu que nos parents étaient des vieilles connaissances.
-Ça va bien aller Bella, je vais lui faire mon plus beau sourire et elle sera sous mon charme tout comme toi. Arrête de t'en faire, je suis habitué de rencontrer des gens qui essaient de voir si je suis honnête lorsqu'il me confit leur argent, alors, ça va en aller, dit-il pas nerveux du tout.
-Moi aussi Bella, je vais faire ça comme une grande, dit Carlie d'une petite voix.
-Oh ma puce, je le sais que tu vas faire ça comme une grande, ce n'est pas de vous que je suis inquiète, mais d'eux. Je ne veux pas qu'ils vous mettent mal à l'aise, dis-je fautive.
-Ok, on est prêt maintenant ?
Je hochai la tête, alors qu'Edward démarra doucement.
-C'est la maison bleue là-bas, dis-je après juste une minute de route.
Edward se gara juste à côté de la porsche d'Alice et du 4 x 4 d'Emmet. Il ne manquait plus que nous.
Edward sorti de la voiture et il vint m'ouvrir la porte, pour ensuite aider Carlie à sortir de la banquette arrière. Cette dernière agrippa son sac sur ses épaules, remplies de toutes sortes de jeux pour l'occuper si elle le voulait. Edward passa son bras autour de mes épaules et embrassa ma tempe. Je pris la main de Carlie et tous les trois on se dirigea vers l'arrière de la maison où tout le monde était installé sur la terrasse.
-BELLA, MA CHÉRIE, s'écria ma mère.
Qu'est-ce que je vous disais !!!
-Salut maman, dis-je juste avant qu'elle ne se jette à mon cou pour m'étreindre avec force.
-Laisse-là respirer Renée, dit mon père en s'approchant.
-Salut ma choupette, dit mon père en m'embrassant le haut de la tête.
-Papa, j'ai plus 5 ans, boudais-je gênée que mon père m'appelle de ce surnom ridicule devant Edward.
Bon là il faut que tu fasses les présentations choupette…
-Alors, papa, maman, voici Edward et Carlie. Edward, Carlie voici Renée ma mère, Charlie mon père… là-bas il y a les parents de Jasper et Rosalie, soit Lilianne et Phil, dis-je alors que ces derniers nous envoyaient la main.
-Enchanté monsieur et madame Swan, dit Edward en leur serrant la main.
-Oh Edward, appelle-nous par notre prénom, s'il vous-plait, madame Swan, c'était sa mère pas moi, dit-elle en pointant mon père.
-Edward, dit mon père en hochant la tête.
Carlie s'accrocha à ma main, je me penchai et la prit dans mes bras. Je sentais qu'elle était un peu intimidée par ses quatre nouvelles paires d'yeux qui la regardait.
-Bonjour, dit-elle doucement, alors qu'elle se sentait un peu plus rassurée.
-Tu dois avoir faim, tu veux venir avec Charlie, on va aller voir ce que tu pourrais trouver d'intéressant à grignoter pour te faire patienter, dit mon père en tendant la main à Carlie.
Carlie regarda Edward qui lui sourit en hochant la tête et elle se tourna vers moi.
-Ça va aller Bella, tu vas être ok ? me chuchota-t-elle.
J'entendis Edward pouffer en comprenant que Carlie se préoccupait de moi. Évidemment avec la crise de panique que j'avais fais dans la voiture il y a cinq minutes.
-Oui, ne t'en fait pas pour moi, vas-y, dis-je en l'embrassant.
Mon père était toujours d'un calme réconfortant et je crois qu'avec les enfants, il a toujours eu de la facilité. Il a tellement hâte de pouvoir serrer ses petits enfants dans ses bras. Quand j'étais petite, il m'emmenait partout, à la pêche, mais surtout manger une glace au parc quand j'avais de la peine.
Edward attrapa ma main et on se dirigea vers les autres qui étaient tous installé dans les fauteuils sur la terrasse. J'embrassai tout le monde, Edward aussi.
-Bon, et bien, contente pour toi Jasper, tu n'auras plus à jouer au docteur avec Bella, maintenant qu'elle s'est finalement décidé à aller vivre avec un homme et que toi tu vas te marier.
Et Merde quand je vous disais qu'elle n'était aucunement discrète et qu'elle fourrait son nez partout.
-MAMAN !!!
-RENÉE, s'il vous plait !!! dit Jasper.
-Du calme les jeunes, ça fait longtemps que j'ai compris que vous vous connaissez sous toutes vos coutures. Une maman ça voit et ça sait tout, pas vrai Lilianne, dit ma mère en passant à côté de moi, embrassant ma tête.
Évidemment Lilianne hocha la tête en souriant.
-On avait décidé de vous laissez faire, même si vous étiez plutôt jeune quand vous avez eu votre première relation sexuelle ensemble, on vous faisait confiance. Ce qu'on n'avait pas prévu, c'était que ça continuerait pendant 10 ans, rajouta-t-elle en faisant un signe avec sa main en l'air, montrant que ça la dépassait.
-On espérait que vous finiriez par vous mettre ensemble, après toutes ces déceptions amoureuses, dit Lilianne.
-C'EST BON MAMAN, je pense que tout le monde a compris, dit Jasper exaspéré.
-Hey oh, une minute, pas moi, apparemment j'ai loupé un épisode là ? dit Emmet en secouant la tête.
Edward serra ma main, alors que je venais de laisser tomber ma tête sur la table devant moi.
-Merci maman, dis-je en serrant les dents.
Les mères et Phil se dirigèrent vers la maison disant vouloir aider pour le repas. Rosalie se leva également.
-Allez vous deux, suivez-moi, dit-elle en pointant Alice et Edward, qui s'exécutèrent sans dire un mot. Nous laissant Jasper et moi avec Emmet.
Jasper soupira et je le regardait avec une moue désolée. Il me répondit avec un sourire, essayant de me réconforter.
-Alors, y'a juste moi qui n'était pas au courant ? dit Emmet.
On y était.
-En fait, Emmet… Bella et moi, on croyait qu'il n'y avait que nous deux, c'était notre secret, mais apparemment nos mères avaient devinés et Rosalie nous a grillé il y a 3 mois. Edward l'a apprit à ses dépends et Alice le savait déjà avant que je sorte avec elle.
-Vous auriez pu me le dire, vous ne me faites pas confiance, cracha Emmet.
-Ce n'est pas ça. On voulait garder ça pour nous. Tu aurais réagis comment Emmet si je t'avais dit que j'avais eu mon premier baiser, ma première fellation, mon premier cunni et ma première relation sexuelle avec ta sœur. Que je me tapais ta sœur presque 4 fois par semaine, dans toutes les positions inimaginables depuis 10 ans quand nous n'étions pas en couple ni l'un ni l'autre ? dit Jasper, vraiment exaspéré de devoir se justifier sur cette histoire encore une fois.
-Je ne sais pas. Je me tapais bien la tienne et j'ai eu toutes mes premières fois avec elle aussi… Vous auriez pu me faire confiance, j'aurais essayer de comprendre…
-Emmet, tu as toujours crié sur tous les toits : pourquoi aller voir ailleurs, j'aime Rosalie. Comment voulais-tu qu'on t'explique qu'on était meilleur ami et qu'on couchait ensemble pour se faire du bien, dis-je doucement.
-J'aurais essayé de comprendre, merde Bella, tu es ma petite sœur..
-Je sais, mais Jasper et moi on était d'accord pour garder ça secret. Il n'y a jamais eu de malentendu entre nous et nous étions assez de deux pour décider ce qui était bon pour nous. Ça n'a rien à voir avec la confiance qu'on a en toi.
Emmet ne disait rien, perdu dans ses pensées.
Ça commence à me faire royalement chier que tout le monde veuille avoir son mot à dire sur le pied que je m'étais pris avec Jasper depuis 10 ans. Ras le bol à la fin. Je n'avais pas commis de meurtre, juste baiser mon meilleur ami consentant…
-Jasper, merci mec…
-Hein ? quoi ???
-Pour avoir fait vivre les premières fois de ma petite sœur. Avec toi, je sais que c'était bien, pas vrai ?
-Bien sûr, c'était toujours bien, très bien, pas vrai Bella ? dit Jasper en me lançant un sourire en coin.
-Toujours très bien Jasper... Merci encore... Et moi, tu ne me remercies pas ?
-Pourquoi ?
-Parce qu'elle m'a fait vivre toutes mes premières fois à moi aussi, je viens de te le dire, merci encore aussi Bella, dit Jasper à ma place.
-Bon ok, finit le sentimentalisme, on a un nouvel an à fêter et je ne veux pas de détails… dit Emmet en se levant. Et merci Bella, bougonna Emmet.
Il me serra contre lui et donna une accolade virile à Jasper. Il entra dans la maison et les autres sortirent presque aussitôt.
-Finalement, il ne l'a pas trop mal pris, me dit Jasper en me serrant à son tour.
-Ouais… tu crois qu'ils vont nous lâcher maintenant ?
-Je l'espère, ria-t-il avant de poser ses lèvres sur mon front.
Carlie sortie de la maison avec un immense plateau de légumes crus et une trempette, un immense sourire sur ses lèvres, mon père derrière elle.
-Hey ma puce, c'est toi qui a fait ça ?
-Oui, monsieur Charlie il m'a aidé, tu en veux ?
Je pris alors une assiette et me pris des légumes et de la trempette dans une assiette. Carlie s'installa sur mes genoux et mangea avec moi dans ma petite assiette. Edward arriva avec deux verres de vin, m'en tendit un et se laissa tomber sur la chaise libre près de moi.
-Merci, dis-je en déposant mes lèvres sur les sienne.
-De rien choupette… se moqua-t-il.
Je levai les yeux au ciel avant de reporter mon attention sur Carlie, qui dévorait les crudités.
Finalement le repas et le reste l'après-midi se déroula très bien. Mieux que comment ça avait commencé. Après les vœux de bonne année et les différentes discussions sur les nouvelles résolutions de chacun, Edward avait discuté avec mon père et Jasper sur tout ce qu'il s'était passé dans les dernières semaines. Mon père avait même mis sa main sur l'épaule d'Edward de manière paternelle, comme s'il lui donnait sa bénédiction pour moi. Ils m'avaient alors regardé tous les trois à ce moment et à leurs sourires, je ne pus que répondre par un sourire moi aussi.
Carlie était restée près de moi tout au long de la journée en faisant du coloriage. J'y ai même participé faisant de Barbie, une magnifique danseuse de ballet habillée tout de bleu lavande.
Nous avions beaucoup parlé de la grossesse de Rose, du mariage de Jasper avec Alice qui aurait lieu en septembre et de notre nouvelle vie à Edward, Carlie et moi. Nos parents nous avaient raconter leur voyage en croisière et nous avaient montrés des photos. J'étais on ne peu plus contente que ma mère laisse mes photos d'enfance dans leur boîte.
Au dessert, Emmet et Rosalie, nous avaient demandé à Edward et moi d'être le parrain et la marraine d'un de leur bébé, de même qu'à Alice et Jasper. Pour le troisième bébé, il voulait demander à Jacob et Leah, que Rosalie voyait de plus en plus avec les cours de préparation, avant la naissance, ainsi que les séances de natation pour les femmes enceintes où elles allaient 3 fois par semaine.
Alice s'était extasiée et voulait qu'il y ait au moins une fille pour pouvoir acheté plein de robe rose. Rosalie lui promis que s'il y avait une fille ce serait Jasper et elle les heureux élus pour être parrain et marraine. L'échographie prochaine ne révèlerait pas le sexe, mais dans quelques mois nous serons fixés, enfin peut-être.
Il avait trouvé une maison pas trop loin d'ici et emménageait en avril. Alice rendrait les clés de son appartement bientôt et emménageait avec Jasper dans notre appartement.
C'est un peu fatigué que nous rentrâmes dans notre appartement en fin de soirée, Carlie endormit dans son siège d'auto. J'aidai Edward à ouvrir les draps de son lit et la mettre en pyjama pour ensuite me diriger vers la salle de bain où je fis couler un bain chaud, plein de mousse. Edward n'entra pas avec moi, mais prit plutôt sa douche dans la cabine de verre devant moi, m'excitant au plus haut point en faisant couler l'eau sur son corps pour enlever toute la mousse de son gel douche. Il s'attarda sur son sexe, se caressant de façon sensuelle et indécente, la tête sous le jet d'eau, sa main bien enrouler autour de sa verge tendu à bloc, juste avant de sortir sans enrouler de serviette autour de sa taille et s'installa, nu et toujours tendu, devant le lavabo pour brosser ses dents et terminer sa toilette, me laissant une vue magnifique sur ses fesses musclées et son dos où perlaient encore des gouttes d'eau.
Ce mec était tellement sexy… c'était MON mec…
-Tu pourrais t'habiller Cullen !!!
-Désolé choupette, mais je n'ai pas apporté de vêtements propres avec moi, sourit-il me regardant dans le miroir.
Je commençai donc à me laver et à me rincer. J'enlevai le bouchon pour faire égoutter l'eau et sortit du bain. Après m'être séchée, j'enroulai une serviette autour de moi et je me dirigeai vers la porte pour la fermer à clé. Je revins vers Edward qui s'était retourné au bruit de la porte.
-Tu fais quoi là, choupette ? dit-t-il avec un sourire en coin.
-Choupette, hein… je vais te montrer de quoi elle est capable la choupette de Charlie, moi !!! dis-je en m'agenouillant devant lui, le faisant reculer pour que ses fesses soit contre le comptoir.
-Oh putain, souffla-t-il lorsque je passai ma langue sur toute sa longueur.
Je recommençai encore et encore le faisant languir le plus longtemps possible jusqu'à ce qu'il pousse son bassin vers moi lorsque j'arrivai au bout léchant son gland en enroulant ma langue autour.
-S'il te plaît, prends-moi… dans ta bouche… choupette, dit-il haletant.
Je ris avant de l'enfouir complètement dans ma bouche, faisant frapper son gland au fond de ma gorge. Je mis une main sur la base de son sexe et je fis des mouvements de haut en bas, rejoignant mes lèvres. Ma paume massait en même temps ses testicules et le je les sentais se serrer à chacune de mes pressions.
Edward agrippa ses mains sur le bord du comptoir en gémissant de plaisir. Je laissai son pénis pour lécher ses testicules en les aspirants l'une après l'autre dans ma bouche avant de revenir lécher, titiller et sucer à nouveau sa longueur.
-Oh putain… oui…
Je fis des mouvements doux et longs avant de resserrer mes lèvres pour faire une pression à laquelle j'ajoutai une pression de mes doigts toujours enroulées autour de son sexe, qui, à mon sens, devenait de plus en plus dur sur ma langue. Je laissai traîner mes dents tout le long en remontant en faisant très attention, sachant très bien que ça pouvait être tout aussi agréable que désagréable. Mais j'eu le résultat escompté.
-Oh Oui… encore…
Je continuai de laisser traîner mes dents dans mes mouvements serrer encore plus ma prise sur la base de son sexe et je mordillai son gland doucement avant de l'enfoncer complètement au fonde ma gorge, le faisant presque hurler.
-BELLAAAAA …
Je passai son gland sur mes lèvres entrouvertes. En branlant doucement la base, je le fis frapper doucement contre ses dernières et avec mon autre main, j'empoignai une de ses fesses et la massai fermement. Edward poussa ses hanches vers moi et je le repris dans ma bouche pour prendre un rythme plus soutenu pour le mener à sa libération.
-Oh oui, ma belle, je vais... je vais jouir…
Je le sentis se tendre et j'aspirai tout son sexe au fond de ma bouche, son gland contre ma gorge et mon nez contre son pubis, mon front appuyé sur son ventre. Edward grogna en se déversant dans ma bouche et j'avalai sa semence. Je repris des petits mouvements lents afin de pouvoir enrouler ma langue autour de son gland, nettoyant tout son plaisir.
Edward m'aida à me relever et juste comme je fus sur mes pieds il prit mon visage en coupe et m'embrassa avec fougue, glissant sa langue dans ma bouche, même s'il venait d'y jouir la minute d'avant.
Il rompit le baiser reprenant son souffle et il déposa son front contre le mien.
-Bella… je… tu… WOW… c'était une fellation d'enfer… WOW… Merci… Je retire mes paroles, je ne t'appellerai plus choupette, je la laisse à Charlie, finit-il en souriant.
-Je t'aime, dis-je avant de poser mes lèvres sur les siennes en pressant avant de me diriger vers la sortie.
Je me glissai sous les draps après avoir revêtu un shorty et une camisole. J'entendais Edward ramasser dans la salle de bain et il me rejoignit quelques instants plus tard. Il se glissa sous les draps et lorsqu'il se colla à moi il entra en contact avec mes sous-vêtements.
-Je croyais que tu m'attendrais nue, dit-il en embrassant ma nuque et pressant sa nouvelle érection contre mes fesses.
-Je croyais que tu ne serais pas disposé pour un deuxième round ? dis-je en bougeant mes fesses contre lui.
-J'ai eu mon compte, mais je ne te laisserai jamais en reste et surtout pas avec ce que tu viens de me faire. Tu mérites vraiment que je m'occupe de toi, et ça nous fait commencer la nouvelle année d'une merveilleuse façon, dit-il en caressant mon corps.
-Occupe-toi de moi… montre-moi que je suis devenue une femme et que choupette n'est qu'un souvenir de petite fille, lui soufflais-je.
Il mit mes mains en haut de ma tête et il remonta ma camisole en caressant mes flancs et le vêtement passa par-dessus ma tête, puis il le retira de mes bras, le balançant dans la chambre.
-T'as vérifié que Carlie dort ? m'inquiètais-je.
-Oui, souffla-t-il sur la peau de mon cou.
-T'as fermé la porte de la chambre ?
-Oui, souffla-t-il juste avant de laisser traîner sa langue sur ma clavicule.
Il descendit en une ligne de baisers humides jusqu'à ma poitrine. Il lécha la peau de mes seins, enroula sa langue autour de mes tétons les faisant se dresser et se durcir dans sa bouche. Il ferma ses lèvres tout autour pour les pincer légèrement avant de reprendre avec le bout de sa langue.
Sa bouche se pose sur mon ventre, mon aine se dirigeant vers l'intérieur de mes cuisses, les embrassant puis progressivement, léchant tout le long de l'intérieur de ma cuisse, il embrassa et mordilla mes lèvres intimes, avant de passer le plat de sa langue sur ma fente devenu humide depuis qu'il avait poser ses lèvres sur ma peau. Il souffla sur mon sexe et l'aspira pour le suçoter amoureusement, avant de titiller mon clitoris avec la pointe de sa langue.
-Oh mon dieu… geignis-je.
Ses mains caressent mon corps, mes jambes, mon ventre, mes seins, pour revenir lentement, effleurant ma peau du bout des doigts, à l'entrée de mon intimité où il laissa deux doigts appuyer doucement pour les faire entrer, rajoutant du plaisir à la merveilleuse torture de sa langue maintenant sur mon clitoris.
-Oui… comme ça…, le suppliais-je alors qu'il appuyait ses doigts sur mon point G et que sa langue caressait plus fortement mon bouton de plaisir.
Il continua le même manège se concentrant plus sur mon clitoris, en allant de plus en plus vite, me faisant me tortiller sous lui, haletante et gémissante. Il retira ses doigts et mit ses deux mains sur mes cuisses ouvertes pour les maintenir au matelas, les écartant encore plus, ce qui m'excita encore plus. Je sentais mon orgasme se construire et je savais qu'il serait monstre. J'avais chaud, je sentais les gouttes de sueur perler sur mes tempes et dans le creux de mes reins.
-Oui… oui… oui… pleurnichais-je faiblement, tellement la torture devenait insoutenable.
Mon corps entier tremblait sous les assauts de la bouche d'Edward, mon vagin se contractait laissant couler mon fluide intime chaud, excitant mon amant, et quand il le sentit, il gémit contre mon sexe et cette vibration me fit hurler mon orgasme.
-OH PUTAIN… OUI… C'EST BON…
Edward continua à me lécher amoureusement, embrassant mon clitoris et l'aspirant entre ses lèvres. Il descendit vers ma féminité y fit glisser sa langue à l'intérieur et il revint en laissant sa langue traîner sur ma fente, dans le longs et lents va et vient.
J'essayai de reprendre mon souffle, mais c'était extrêmement difficile. Edward me maintenait toujours les cuisses contre le matelas et s'activait toujours avec sa bouche sur mon sexe, entrant et sortant sa langue de mon vagin. J'agrippai ses cheveux de mes mains et essayai de le faire remonter, mais il s'arrêta sur mon clitoris qu'il pinça entre ses lèvres.
-Edddwaaaarddd… Bordeeellll… oh oui… encore… Oui… oui… hurlais-je alors que je jouissais une deuxième fois, sur sa bouche, resserrant mes doigts encore plus dans ses cheveux le maintenant bien en place.
Il défit sa prise sur moi et je portai une main à mon front, soufflant bruyamment. Sans que je m'en rendre compte, il me tira pour que mes fesses soit sur le bord du lit. Il mit mes jambes sur ses épaules en s'agenouillant, il passa sa main sur mes fesses et caressa doucement ma petite entrée humide de mon suc qui avait coulé entre mes fesses, tourbillonnant autour m'arrachant un nouveau gémissement. Il prit son sexe gonflé de désir dans son autre main le dirigeant pour remplacer ses doigts sur ma petite entrée pour y faire des cercles, et c'était divinement excitant.
Edward grogna.
-Je suis tellement excité Bella… j'en peux plus… j'ai envie que ce soit fort…
-Oh oui… fort… Edward…
-Je vais te baiser tellement fort, que tu en trembleras encore demain…
Il allait me rendre dingue. Même après ces deux orgasmes fabuleux, j'étais toujours aussi brûlante et je voulais juste qu'il me baise, qu'il me baise tellement fort, qu'il me libère une dernière fois pour éteindre le feu qui me chauffait encore si fort.
Ce mec était une vraie bête…une bête sexy qui plus est…
Il dirigea son sexe vers mon vagin et s'engouffra avec force et sans cérémonie en s'agrippant à mes hanches, faisant claquer nos peaux l'une contre l'autre, nous faisant hurler de plaisir simultanément. Il était brusque mais c'est ce dont j'avais besoin.
-Putain Bella, t'es tellement serrée…
Il continuait de frapper fort contre moi et son rythme était rapide. Je ne savais pas combien de temps encore j'allais pouvoir supporter le plaisir. Mes parois étaient tellement serrées autour de son sexe, mais je voulais tenir jusqu'à sa libération à lui.
-Tu vas jouir pour moi Bella… juste pour moi… dit-il en roulant des hanches pour me pénétrer, décuplant les sensations.
-Oui… haletais-je.
Il descendit mes jambes de ses épaules pour mettre mes pieds sur le rebord du matelas, m'ouvrant à lui encore plus. Il se pencha sur mon ventre sans arrêter ses poussées en moi. Il m'embrassa à pleine bouche de façon assez fougueuse.
Il vrilla son regard dans le mien.
-Tous tes orgasmes m'appartiennent maintenant…
Une de ses mains prit un de mes seins en coupe et il se redressa. J'étais au bord de mon paroxysme et il le savait.
-Tu es à moi… juste à moi…
Je criai de plaisir quand je sentis ses doigts pincer mon téton et ceux de l'autre main pincer mon clitoris.
-Dis-le Bella, juste à moi… Tu es à moi…
-Oh oui… Edward… juste à toi…
Son ton ferme me faisait frissonner, bien que je savais que cette petite mise en scène devait avoir rapport avec les propos de ma mère sur ma vie sexuelle avec Jasper.
Ses yeux descendirent et je savais qu'il regardait son sexe entrer et sortir de moi. Je me redressai un peu prenant appuie sur mes coudes. Il releva la tête et me sourit.
-Regarde comme c'est beau Bella… regarde comment mon sexe s'active pour toi…
Je baissai les yeux pour regarder les mouvements d'Edward en moi. Son sexe entrait et sortait de moi, et cette vue était très excitante. Son pénis luisant de mon excitation qui s'activait à me mener au plaisir extrême. Il mit sa main sur ma nuque et s'approcha de moi pour m'embrasser, il me recoucha sur le dos.
-Accroche-toi à mon cou, on y est…
Je m'accrochai à son cou et il parti dans un rythme et une force déstabilisante. J'appuyai mon front sur son épaule et je me laissai aller au picotement qui commençait sur ma vulve. Mon clitoris recevait le pubis d'Edward à chaque poussée, mes fesses ainsi que mon petit trou quant à eux recevaient les caresses de ses testicules. Ma bouche et ma gorge, ne contrôlait plus aucun son. Edward grognait de plus en plus et je le sentis frapper juste au bon endroit, son gland tout au fond de mon ventre et j'explosai de plaisir en hurlant son prénom en même temps que lui qui était pris de tremblements quand il se déversa au fond de moi.
Mes bras tombèrent de chaque côté de mon corps, mes jambes tremblantes glissèrent pour pendre au bout du bord du matelas. J'avais le cerveau complètement hors d'usage, et à peine quelques mots audibles purent sortir de ma bouche.
-Juste… à … toi…
J'étais épuisée, j'avais la gorge sèche, je cherchais encore mon souffle. Edward se retira doucement de moi en caressant mon corps voluptueusement. Il me glissa sous les draps. Je le sentis bouger et sortir de la chambre, pour revenir je ne sais combien de temps après, j'avais perdue toute notion de temps et tout repère.
Je le sentis s'asseoir sur le lit. Il me passa une serviette humide sur le visage, dans le cou, pour finalement nettoyer notre plaisir sur mes cuisses, ma vulve, terminant par mes fesses. Il me donna un verre d'eau et il m'enfila un de ses boxers et ma camisole, avant de se glisser dans les draps contre mon dos, pour prendre une position confortable pour dormir. Il nicha son nez dans mon cou, embrassa ma nuque et soupira.
-Je t'aime tellement Bella…
Ce fut les dernières paroles que j'entendis avant de me laisser emporter complètement dans les bras de morphée Il n'y avait rien à rajouter, nous avions vécus un moment passionné, intense, et nous avions connus de merveilleux orgasmes et il m'avait avoué sa détresse, son amour, avec maladresse et sous l'impulsion du moment, qu'il tenait à moi et qu'il me voulait juste à lui..
Deux semaines avaient passé depuis le nouvel an. Carlie était de retour à l'école, ses cours de ballet étaient commencés remplaçant son cours de piano le samedi matin. Edward réussi à lui maintenir un cours de piano par semaine après l'école, au service de garde. Une place s'étant libérée dans l'horaire de son professeur habituel du samedi. Carlie rayonnait de pouvoir faire les deux activités. Le ballet était un désir de petite fille et avec Kristen, elles avaient beaucoup de plaisir à y participer.
J'avais repris le boulot, Rosalie diminuait ses heures de plus en plus et Angela se révéla on ne peu plus compétente pour nous aider à faire rouler la concession, Jacob et moi. Il faut dire que de la connaître facilitait la tâche. Elle se donnait corps et âme pour nous et répondait à nos besoins administratifs à la perfection. J'avais finalement vendue la voiture de Tanya. Edward ne voulant pas l'utiliser, il décida de la faire vendre et verra quand le moment sera venu s'il devait donner l'argent à Tanya pour qu'elle en achète une autre.
Il y avait eu annulation de mariage, mais Tanya avait fait une demande de compensation monétaire pour toutes les années où elle avait été mariée à Edward. Juste valeur des choses. Alec nous avait expliqué qu'elle avait droit d'en faire la demande et qu'elle serait probablement acceptée vu qu'Edward l'avait habitué à un rythme de vie élevé et que maintenant elle se retrouvait devant rien et sans argent. Edward ne s'en formalisait pas, il disait que ça ne le dérangeait pas de lui verser un montant d'argent pour ne plus jamais avoir affaire avec elle. Il répétait toujours la même phrase : « je suis libre maintenant, j'ai la garde Carlie et je t'aime Bella. ». Comme si plus rien n'avait autant d'importance que cette phrase.
Nous avions également rencontré la direction de l'école de Carlie, sous les conseils d'Alec, puisque Tanya ne pouvait plus débarquer pour venir chercher Carlie. Un jugement, ainsi qu'une brève description de la tentative d'enlèvement, faite par un agent de police avait été remis également pour joindre au dossier de Carlie, appuyant les demandes d'Edward.
J'avais été inscrite comme personne répondante après Edward pour les personnes à appeler en cas d'urgence. J'avais également un document attestant que je pouvais agir en tant que tutrice, et qu'Edward m'en donnait la permission. En gros, c'est un document qui disait que j'étais la personne responsable de Carlie lorsqu'Edward était à l'extérieur de la ville ou encore dans un état de santé où il ne pouvait plus s'en occuper convenablement ou prendre des décisions importantes la concernant. Alice était toujours présente dans les fichiers et serait appelé si Edward et moi n'étions pas joignables. Elle avait également un document disant sensiblement la même chose que moi pour la tutelle de Carlie, mais ça disait après Edward et après moi. J'étais mal à l'aise d'avoir passé par-dessus Alice pour ça, mais elle comprenait qu'Edward m'ait mise avant elle pour s'occuper de Carlie. Elle savait que ce n'était en rien contre elle et sa façon de s'occuper de Carlie, juste le normal des choses. C'était important pour Edward et pour Carlie que je sois LA personne.
Carlie ne prenait plus l'autobus le matin, puisque l'école était tout près de notre appartement. Je la déposais tous les matins avant de me rendre à mon travail et Edward allait la chercher le soir après son travail, vu qu'il terminait avant moi.
Nous étions maintenant en février, soit presque 2 mois qu'on habitait tous les trois et la facilité qu'on avait pour organiser notre quotidien était assez impressionnante. Chacun notre tour, nous décidions et préparions le souper pendant que l'autre aidait Carlie à faire ses leçons. Les parents d'Edward étaient partis en voyage en Italie pour un mois. Mes parents à moi étaient venus dîner avec nous la semaine dernière pour voir notre appartement et pour faire un peu plus connaissance avec Edward et Carlie. La journée du nouvel an avait été un peu vite et il y avait beaucoup de gens donc, pas de place pour des discussions intéressantes et agréables pour connaître une personne. Edward s'était révélé douée pour mettre les beaux-parents dans sa poche et j'en étais un peu soulagée. Ma mère avait poser mille et une questions sur le pourquoi de ne pas célébrer nos fiançailles. J'ai du lui expliquer au moins 100 fois qu'on n'était pas fiancés et ce que cette bague représentait pour nous et pour les pendentifs également, dans lequel nous avions mis les photos de nous trois. Carlie ne faisait plus de cauchemar et nous croisions les doigts pour que jamais ils ne reviendraient.
Edward quittait, pour la semaine, pour Los Angeles pour une réunion de travail. Il prenait sa voiture pour profiter de la route. Ayant la conscience tranquille pour Carlie, il reprenait sa vieille habitude. J'avais envoyé pour lui la liste des achats à faire pour lui par le responsable de l'hôtel, ce qui fait que j'en avais profité pour aviser d'en prendre plus pour la fin de la semaine. J'avais prolongé la réservation jusqu'à dimanche, puisque j'avais l'intention d'aller le rejoindre avec Carlie ce jeudi, mais il ne le savait pas.
La semaine passa très vite, nous étions déjà rendus jeudi matin et nous prenions l'avion à 10h30. On finalisait les valises Carlie et moi.
-Bella, y'a quoi à part la plage à Santa Monica ?
-Il y a un méga parc d'attraction. Le petit chaton en peluche que tu sers souvent dans tes bras, c'est Edward qui l'a gagné à ce parc.
-Pour vrai ? tu crois qu'on va pouvoir y retourner. Que papa, il voudra me gagné une autre peluche ?
-Je crois que ça va pouvoir s'arranger.
J'appelai Jasper pour lui donner les indications pour les choses de Mojito. C'est lui qui s'en occupait pendant notre séjour à Santa Monica.
L'avion venait d'atterrir, nous avions regardé le film diffusé que nous avions jamais vue ni l'une ni l'autre, soit, « Histoires enchantées » avec Adam Sandler. Nous nous étions bien amusées. Le film était vraiment drôle. En sortant du taxi pour rejoindre l'hôtel, Carlie s'accrocha à mon bras quand une grande bimbo blonde au teint basané passa près de nous.
-Ça va aller Carlie, je suis là…
Elle avait hoché la tête, pas trop rassurée. J'avais alors laissé les valises et je m'étais agenouillée pour que mon visage soit à la même hauteur que le sien.
-Carlie, il ne va rien t'arriver. Je suis avec toi et Edward va bientôt arrivé.
-D'accord.
-On va prendre la clé et on va se préparer un sandwich, ensuite on fait un tour à la plage avant de revenir faire le dîner en attendant papa, ok ?
-Ok.
Nous reprîmes la direction de l'accueil de l'hôtel. Arrivé dans la suite présidentielle, la même que lorsque j'étais venu avec Edward quelques mois plus tôt, Carlie se dirigea vers le piano et joua pendant que je préparais les sandwichs.
Elle jouait bien. Moins bien qu'Edward certes, mais elle jouait des petites pièces amusantes et d'autres plus techniques. Nous mangeâmes en vitesse pour aller profiter de la plage et du soleil. Nous avions joués avec un ballon et Carlie avait fait un énorme château de sable avec une fillette d'à peine 4 ans, s'occupant d'elle, lui expliquant comment faire pour que le château tienne bien. Elles avaient même creusé un long canal du sable jusqu'à la mer et elles l'avaient remplis d'eau.
Quand la fillette partie avec sa mère, on décida Carlie et moi de rentrer t préparer le repas, un gros barbecue et des salades. Carlie adorait les hamburgers, alors, nous fîmes ensemble des boulettes immenses une sauce piquante dans la viande. Je coupai plusieurs condiments, tomates, oignons, cornichons, et Carlie plaça de la salade dans un grand bol avec tous les autres ingrédients pour une salade césar.
Je fis également une assiette de légumes et Carlie choisi une fondue au chocolat pour le dessert. Autant dire qu'on ne pourrait plus marcher avec toute la nourriture qu'on allait ingurgitée pour ce dîner.
Il était bientôt 18h00 et Edward ne tarderait pas. J'allais mettre de la musique douce et j'ouvris une bouteille de vin rouge. Carlie disposait les choses sur la table sur le balcon pour qu'on puisse manger dehors.
J'entendis la serrure se déverrouiller et je me tournai vers ladite porte. Edward entra sans regarder à l'intérieur. Il posa sa mallette et releva la tête lorsque Carlie s'écria.
-PAPA !!!
-Carlie ??? mais ???... dit-il juste avant d'attraper sa fille au vol et de la serrer contre lui.
Comme la dernière fois qu'il était parti longtemps et comme la fois où il l'avait serré contre lui lorsqu'elle s'était perdue à la fête foraine, (ouaip, la fois où j'ai tout découvert, enfin tout vu) il ferma les yeux et inspira l'odeur de ses cheveux avant d'embrasser son front.
-C'est une belle surprise hein papa ?
-Oh oui, c'est une très belle surprise. Je m'ennuyais beaucoup, ça me fait très plaisir.
Carlie le serra encore avant de redescendre de ses bras. Il se dirigea vers moi et j'avançai presqu'aussi excité que Carlie pour me jeter dans ses bras à mon tour. Il me souleva un peu pour m'enlacer très fort.
-Bonjour… soufflais-je.
-Bonjour, dit-il embrassant mes lèvres avant de me reposer par terre.
Je m'accrochai à sa nuque et approfondit le baiser, qu'il rompit nous rappelant la présence de Carlie.
-Tu sais que tu es merveilleuse ?
-On me l'a déjà dit oui !!!
Il m'embrassa amoureusement.
-Je meurs de faim, qu'est-ce qu'on mange ? demanda-t-il en souriant.
-Des hamburgers, s'écria Carlie.
-On croirait entendre Emmet, les hommes et la nourriture… dis-je en secouant la tête.
-Waouh, c'est génial. Je me change et on mange.
Après le repas, Edward s'occupa de donner le bain de Carlie pendant que je rangeais. J'étais un peu fatiguée et je sentais que mes règles seraient bientôt là. J'avais terminé ma plaquette de pilule depuis 3 jours et je devais les avoirs aujourd'hui. J'étais contente d'être ici et d'avoir fait plaisir à Edward en venant le rejoindre, j'espérais seulement que je ne serais pas de mauvaise compagnie à causes de mes règles.
J'allai sortir le pyjama de Carlie et de la chambre j'entendais ce qu'ils se disaient. J'écoutai sans le vouloir, mais ce que j'entendis me confirma que je devais vraiment parler du « libre de t'épouser » qu'Edward m'avait dit après l'appel de son annulation de mariage.
-Pourquoi alors, avec Bella, vous ne vous mariez pas ?
-Parce que pour l'instant, nous n'en ressentons pas le besoin, dit Edward maladroitement.
-Je ne comprends pas, tu n'es plus marié avec Tanya, tu peux te marier avec Bella !!!
-Carlie, Bella et moi je ne sais pas si on se mariera un jour.
-Vous allez faire des bébés ?
-Je ne sais pas… mais c'est quoi cet interrogatoire… tu joues à l'inspectrice de police…
Carlie ria devant l'air outré qu'Edward exagérait. Je décidai que c'était un bon moment pour entrer pour mettre la brosse à dents de Carlie sur le comptoir avec sa pâte dentifrice aux fraises.
-Merci Bella…
-De rien… Il faut sortir maintenant… aller viens… dis-je en ouvrant une serviette devant la baignoire.
Elle sortit et j'enroulai la serviette. Je la séchai partout et la dirigeai vers la chambre où je la laissai enfiler son pyjama, retournant ramasser ses vêtements laisser sur le sol.
-Pourquoi tu me regardes avec cet air ?
-Parce que je trouve que tu te débrouilles parfaitement avec Carlie. Tu t'occupes d'elle comme si c'était ta fille. Je ne comprends pas pourquoi tu ne veux pas penser qu'un jour on pourrait avoir des enfants ensemble…
-Edward… je m'occupe de Carlie parce que ça me fait plaisir, je n'y suis pas obligée. Je la considère comme ma fille, elle est importante pour moi et je veux qu'elle le sente. Je n'ai pas dit que je ne voulais pas y penser de faire un bébé, je t'ai dit que j'étais surprise que tu en veuilles avec moi…
-Ce qui veut dire, en d'autres mots, que tu voudrais avoir des enfants avec moi ? dit il en haussant un sourcil.
-Ça y est, je suis prête… dit Carlie en entrant dans la salle de bain.
-Moi aussi, viens ma chérie, on va aller regarder les lumières du parc d'attraction du balcon.
-Tu ne t'en sortiras pas aussi facilement, on reprendra cette discussion très intéressante, dit Edward avec un sourire qui en disait long sur ses intentions.
Je levai les yeux au ciel avant de me diriger vers la sortie avec Carlie. Edward alla à la réception chercher un lit pliant pour Carlie puisqu'il n'y avait qu'une chambre et qu'un lit dans la suite, pendant que je montrais le parc d'attraction qu'on visiterait samedi avec Edward. Demain on irait à la librairie pour acheter des livres.
Elle se glissa dans le petit lit qu'Edward avait mit dans un coin de la chambre et elle s'endormit aussitôt. Pour ma part, mes règles étaient au rendez-vous et les douleurs attenantes à celles-ci devenaient de plus en plus insoutenables.
Je me collai contre Edward, le visage sur sa poitrine sur le canapé du salon et je fermai les yeux doucement, lorsqu'il posa sa main sur l'os de ma hanche.
-Ça ne va pas ? si c'est la discussion de tout à l'heure… je te l'ai dit que j'attendrai que tu sois prête… je ne te forcerai jamais à faire un bébé… crois-moi ce n'est pas la meilleure façon…
-Non, ce n'est pas ça… j'ai… je… j'ai mes règles, je suis épuisée, j'ai mal au crâne, j'ai mal au ventre et j'ai la nausée… dis-je agacée.
-Tu veux que je m'occupe de toi… J'avais prévue autre chose, mais m'occuper de toi, s'avère plus intéressant, dit-il faisant des cercles caressant ma hanche.
-Et tu avais prévue quoi ?
-Faire l'amour à la femme de ma vie… mais je pense qu'un merveilleux bain chaud et un massage de mes superbes mains sera plus efficace…
-Tu as absolument raison.
Il nous leva et nous dirigea vers la salle de bain. Il fit couler l'eau en y mettant de la mousse, me déshabilla, me laissant ma petite culotte que j'enlevai comme une grande sur le siège des toilettes avant de me glisser dans la baignoire chaude et parfumée.
-Tu veux venir avec moi, demandais-je.
Il sourit et se dévêtit devant moi, me laissant désireuse de son corps en se dirigeant vers la porte pour la verrouillée. Il se glissa derrière moi et je me couchai entre ses jambes, contre son torse fermant les yeux.
-Edward…
-Humm…
-Y'a quelque chose que je voulais te demander…
-Je t'écoute…
-Tu te sens comment d'être libre… je veux dire… ton annulation de mariage…
-Je te l'ai dit mon amour… je suis très heureux d'être libre de cet engagement. Je n'ai plus de contrat avec Tanya… bien sûr j'ai toujours Carlie qui me reliera à elle toute ma vie, mais rien d'autre… tu te rends compte Bella que c'est comme si je n'avais jamais été marié de toute ma vie… plus de trace de Tanya dans mes papiers… elle n'a plus aucun droit sur moi…
-Qu'est-ce que ça veut dire ?
-Ça veut dire que si j'avais eu un accident, c'est elle qui aurait décidé de tout… c'est elle que l'hôpital aurait appelé… elle à qui on aurait demandé de signer tous les papiers concernant une opération… légalement elle avait beaucoup de droit concernant des décisions importantes si je n'étais plus apte à les prendre… même en ce qui concerne mon compte en banque et Carlie… Tu comprends mieux. ?
-Oui…
Ça me trottait dans la tête cette conversation qu'il avait eue avec Carlie.
-Mais…
Évidemment, il savait qu'il y avait un mais…
-Tu m'as dit que tu ne souhaitais pas refaire l'expérience du mariage…
-J'ai dit ça oui…
-Mais tu m'as aussi dit que tu étais libre de m'épouser…
-J'ai dit ça aussi…
Il se redressa un peu et me fit tourner doucement entre ses jambes pour que je voie son visage.
-Bella… je suis désolé… c'est vrai que ça peut paraître confus… je n'ai pas l'intention de te demander de m'épouser… je ne suis pas prêt pour ça… mes intentions à ce sujet sont les mêmes… si j'ai dit libre de t'épouser, c'est parce que je le suis vraiment… libre… libre de t'aimer… libre d'être avec toi et aussi libre de t'épouser… sauf que je ne pourrai le faire que lorsque j'en sentirai le besoin… ce qui veut dire libre de te le demander parce que j'en ai envie et pas parce que j'y suis obligé…
-Edward, je ne veux pas que tu fasses quelque chose que tu ne veux pas. Je ne veux pas que tu te forces parce que tu crois me faire plaisir… je suis bien avec toi comme je suis… une promesse… NOTRE promesse me suffit amplement… je n'ai pas besoin d'un mariage pour croire que tu m'aimes…
-Merci Bella… toutes les filles veulent un mariage énorme et toi… toi tu m'offres ton amour… peu importe si mariage il y aura dans l'avenir… Je pense la même chose…NOTRE promesse… je ne te forcerai jamais à prendre une décision qui va à l'encontre de ce que tu veux… par contre, si tu veux faire un bébé, sache que moi, je suis prêt à en faire un… demain si tu veux, tu es parfaite pour être la mère de mes enfants, rien qu'à voir comment tu agis avec Carlie… j'ai envie de ça, tu peux même ne pas recommencer une nouvelle plaquette de pilule si tu le veux, mais pas si tu t'y forces pour me faire plaisir.
Il veut un bébé…avec moi… tout de suite… Je savais qu'il n'était pas contre… mais de là à en faire un maintenant…
-Aussi vite… je vais essayer de voir pour commencer si je veux vraiment avoir un bébé dans ma vie… je ne me suis jamais posée la question… Je m'occupe de Carlie, mais elle a 7 ans… je ne sais pas…
-Je t'aime Bella… le reste viendra de lui-même… J'ai juste une condition pour te faire un bébé…
Je hochai la tête pour lui montrer qu'il avait mon attention.
-Je veux le savoir si tu arrêtes la contraception et je veux être conscient de faire les essais… je le savoir, quand je ferai un enfant à la femme de ma vie.
-Requête acceptée… Merci Edward, je t'aime aussi, dis-je en posant ma bouche sur la sienne.
Il attrapa ma nuque et il pressa ses lèvres pour approfondir le baiser, me rapprochant de lui à l'aide de sa main sur ma taille. Instinctivement, je passai mes jambes par dessus ses cuisses. Ce qui nous fit gémir tous les deux lorsque nos sexes entrèrent en contact.
-Si je me rappelle bien, la meilleure façon pour soulager la douleur de tes règles est de te faire jouir, non ? dit-il en rompant le baiser pour faire descendre sa bouche sur la peau de mon cou.
-Absolument.
Il me fit reprendre ma position entre ses jambes où mon dos reposait contre son torse et cette fois-ci, je sentis sa très dure érection contre le bas de mon dos. Il replia mes genoux et les écarta le plus possible. Il embrassa mon cou où il avait dégagé mes cheveux. Il glissa ses mains sur mon corps, le caressant arrêtant sur mes seins qu'il prit en coupe et qu'il pressa doucement, se rappelant certainement qu'ils étaient sensibles lors de mes règles.
Je fermai les yeux et profitai de ses douces caresses. Lentement il des descendit une main sur mes lèvres intimes. Il les caressa doucement et les fit écarter, pour les faire glisser doucement toujours vers le haut pour faire des cercles langoureux sur mon bouton de rose qui grossissait de plus en plus.
-Oui, Edward…
Il appuya plus fort et me fit gémir une autre fois. Je ne pus que répondre avec mon corps également. Mes hanches se balançaient pour accentuer la friction. J'étais très excitée, même si Edward me touchait depuis peu de temps. La position dans laquelle je me trouvais, aidait beaucoup. J'étais tellement offerte, les jambes écartées de cette manière, ma tête reposait sur son torse et mes seins pointaient hors de l'eau rendant la vue de ceux-ci terriblement sexy. Edward empaumait le gauche puisqu'il me doigtait merveilleusement bien de sa main droite. Pour en rajouter à mon excitation, je pris mon sein droit en coupe avec ma main droite et me mit à torturer la pointe durement.
-Oh oui Bella… touche-toi pour moi… grogna Edward.
La tête commençait à me tourner et la chaleur de l'eau faisait monter ma température corporelle. Mon excitation était à son comble et Edward mordilla mon cou en même temps qu'il pinça mon téton gauche et qu'il fit une pression plus forte en faisant les cercles sur mon clitoris.
J'explosai en un long râle de plaisir faisant sourire Edward dans mon cou. Il continua les caresses sur mon corps, tout en douceur. J'avais eu une fois de plus un orgasme fabuleux entre les bras de mon amoureux. La détente post-orgasmique fit un bien fou à ma migraine ainsi qu'à mes maux de ventre.
Je me redressai après quelques minutes de détente et de tendresse. Je le regardai dans les yeux quand j'enroulai mes autour de son sexe qui devait être douloureux à force d'être aussi tendu.
-Bella…
-Tu crois que je vais te laisser dans cet état ? dis-je en serrant un peu plus fort.
-Humm…
Je le fis asseoir sur le bord de la baignoire en tapotant. Je me mis à genoux devant lui et je léchai son sexe sur toute sa longueur avant de le prendre dans ma bouche. Je fis de long va et viens avant de reprendre mon souffle. Edward écarta les jambes et attira mon corps à son sexe. Il prit mes seins doucement dans ses mains et il engouffra son pénis à l'intérieur.
-Putain, souffla-t-il en fermant les yeux.
Je souris. Je ne lui avais jamais proposé de refaire cette caresse et il semblait assez heureux que je le laisse faire. Il faisait attention en les serrant autour de son sexe pour ne pas me faire mal. Je mis mes mains sur les sienne et il ouvrit les yeux. Je lui souris à nouveau pour lui signifier qu'il ne me faisait pas mal en pressant ses mains.
Ce fut à son tour de sourire en augmentant la pression de ses mains pour se faire une caresse plus à son goût. Il gémissait, grognait et râlait tout le long que dura son ascension au plaisir.
Il cria presque mon nom lorsqu'il se déversa sur mes seins. Il n'avait pas perdu un seul instant le spectacle de sa semence qui coulait sur moi.
-Wow… je n'aurais jamais cru que je pourrais être aussi excité… juste à penser à mon sperme sur tes seins. Le voir a été tout simplement exquis.
Je lui répondis par un sourire. Il attrapa la serviette en redescendant dans l'eau et fit mousser du savon dessus. Il me lava de sa jouissance avant de me savonner partout et de me rincer. Je sortis la première, le laissant se savonner à son tour. Je me glissai dans le lit avec mon pyjama et je l'attendais en écoutant la respiration calme et rassurante de Carlie qui dormait à quelques mètres de notre lit.
Il ne fut pas long à me rejoindre. Il mit un boxer et se colla contre moi pour s'endormir. Je ne lui fit même pas remarqué, qu'on avait "skippé" la partie massage, trop épuisée et heureuse de pouvoir dormir collé contre lui.
-Bonne nuit mon amour…
-Bonne nuit ma Bella… je t'aime…
Le prochain chapitre, plusieurs le savent par mes réponses au reviews, sera le chapitre sur la virée shopping des filles au sex shop. Je dois par contre vous dire que je vais probablement prendre plus de temps qu'à l'habitude pour l'écrire vu que je n'ai pas été dans ce genre d'endroit souvent. Je me documente sur mon merveilleux ami google. Je ferai de mon mieux pour vous faire un chapitre intéressant.
Avec ce chapitre, je vais probablement atteindre les 1000 reviews. Ce qui est absolument FANTASTIQUE. Je vous remercie sincèrement de vos encouragements et j'espère que vous continuerai d'être satisfaite de mes chapitres.
Oh et juste pour soulager ma conscience de bien faire dans les temps, je n'ai aucune idée si on peut aller à la plage à Santa Monica en février. Dans ma fic, l'hiver n'existe qu'au Canada, comme celle qui tombe présentement chez moi.
Merci de me lire
A+
isasoleil
