Hi girls !
Non, non, vous ne rêvez pas. Je poste un bonus sur MALHEUREUSE EN AMOUR. Lorsque j'étais dans la voiture pour notre week-end pour l'anniversaire de mon grand, j'ai pris un crayon et un papier et je vous livre ce que ça a donné. Celles qui étaient en manque de lemon vous allez être servies. Encore une fois, pardonnez-moi de ne pas avoir répondu à vos reviews.
Ça faisait longtemps que ça me trottait dans la tête, alors, comme je suis en restructuration pour FMRFMV, je me suis lancée.
Merci à Lenerol d'avoir relu mon chapitre avant que je ne vous le poste.
Bonne lecture
BONUS : PARENTS, AMANTS
-Hey, vous êtes réveillés, dit Edward en entrant dans la chambre.
-Oui, il vient juste de commencer sa tétée.
Edward s'installa face à moi, s'allongeant près de notre fils qui tétait avidement. Les trois derniers mois avaient été épuisants. Raphaël tétait toutes les deux heures jour et nuit. Edward avait finalement acheté un berceau et l'avait installé dans notre chambre pour que je puisse rester couchée et qu'il me passe notre fils.
La plupart du temps, je finissais par me rendormir bien avant que Raphaël soit rassasié. Il terminait donc sa nuit, lové contre moi, contre la chaleur de mon sein.
Edward me regardait de ses prunelles vertes magnifiques. Je rougis à son intensité et j'étais heureuse de constater que je le trouvais toujours aussi beau.
-Tes yeux sont toujours aussi exceptionnels, murmurais-je.
Il rit.
-C'est toi qui est exceptionnelle. Regarde-toi. Regarde le bonheur que tu nous as apporté, dit-il en caressant les cheveux de notre fils. Edward était tellement fier de son fils.
-Je ne vois pas du tout ce que j'ai d'exceptionnel. Je suis cernée jusqu'au menton, j'ai le ventre mou, plein de vergetures et je ne te parle pas du poil que j'ai partout où j'en ai horreur.
-Bella, donne-toi du temps. Moi je te trouve belle et exceptionnelle.
Il regarda notre fils téter et une fois de plus il passa ses doigts dans ses cheveux. Cheveux bruns, épais et ondulés comme les miens, mais déjà en bataille comme ceux de son père, c'était un joyeux mélange.
Moi je le regardais lui. Tellement beau, tellement patient, tellement compréhensif, tellement Edward. Depuis la naissance de Raphaël, nous avions eu très peu de moment pour les câlins et nous n'avions pas refait l'amour. Je n'avais tout simplement pas envie. Edward m'en avait glissé un mot il y a quelques semaines, mais j'étais épuisée et faire l'amour était le dernier de mes soucis, mon corps ne me plaisait plus et je le cachais la plupart du temps. Je savais qu'Edward était triste de cette situation, de ne pas pouvoir m'aimer avec son corps. Juste les baisers le mettaient dans un état d'excitation extrême et il devait toujours se soulager seul sous la douche parce que je finissais assurément par le repousser.
Il leva son visage vers moi et je vis dans ses yeux que son désir était de nouveau à son maximum. Il attira mon visage au sien en plaça sa main sur ma nuque, faisant attention pour ne pas déranger notre fils durant sa tétée, et il m'embrassa doucement. Il caressa mes lèvres de sa langue et força un peu pour passer la barrière de mes dents.
Il gémit lorsque sa langue toucha la mienne en un frottement érotique. Sa main restée sur ma nuque descendit sur mon bras, puis sur mon flanc. Il caressa ma taille du bout des doigts et doucement, il passa sa main sous l'élastique de ma petite culotte, pour empaumer ma fesse.
-J'ai tellement envie de toi Bella, ça fait tellement longtemps, souffla-t-il sur mes lèvres.
-Je sais, dis-je en posant ma main sur sa joue.
Il prit ma main et l'emmena directement sur son sexe dur, tellement dur que ça devait être douloureux. Il fit bouger ma main sur son érection et grogna de plaisir.
-Je suis désolée Edward, j'ai pas envie, dis-je faiblement en retirant ma main.
Il soupira de frustration et se tourna pour se mettre sur le dos. Il se pinça l'arrête du nez en inspirant fortement.
-Tu veux un petit déjeuner ? demanda-t-il après un moment.
-Non, je vais descendre quand il va se rendormir.
-D'accord, je prends une douche et je vais chercher Carlie à son cours de ballet.
-Ok.
Il était déçu. Je ne sais plus combien de fois je l'avais refusé ces deux dernières semaines. Sa douche fut plus longue une fois de plus. Je savais que c'était difficile pour lui. Je ne comprenais pas moi-même comment j'avais pu être aussi chaude et insatiable enceinte et si froide aujourd'hui. Je ne lui avais même pas donné de plaisir juste pour lui, avec ma bouche, ou encore avec mes mains.
Le sexe avait toujours été une chose merveilleuse que je voulais pratiquer et je m'étais épanouie en l'accomplissant surtout avec Edward. J'avais besoin d'en parler, ça m'inquiétait, mais je savais que Rosalie et Victoria n'avaient pas eu ce problème après leurs accouchements.
Lorsque j'entendis la porte de la maison se fermer, je décidai de me lever. Je déposai mon fils dans son petit berceau et je descendis me faire un bol de céréales.
Quelques minutes à peine de silence, avant que je n'entende trois coups à ma porte. Je l'ouvris sur… Jasper.
-Salut, dit-il.
-Salut, répondis-je.
Je retournai vers mon bol de céréales et Jasper me suivit, s'installant sur le banc de comptoir à côté de moi. Je lui servis un café. Il me regardait, scrutant le moindre de mes faits et gestes. Il voulait me parler et je savais que ce serait important.
-Vas-y Jasper, dis-moi ce que tu veux.
-Edward est inquiet, tu sais.
-Pourquoi ? dis-je innocemment.
-Il a peur que tu ne veuilles plus jamais de lui.
-Jasper… soufflais-je.
-Ça fait 3 mois que vous n'avez pas fait l'amour Bella, que vous n'avez rien fait du tout.
-J'ai pas envie.
-Normalement, ça prend 4 à 6 semaines pour reprendre une vie sexuelle normale, après un accouchement.
Je levai les yeux vers lui, fautive.
-Bella, tu as toujours eu faim de sexe, c'est normal qu'il s'inquiète que là, tu n'en désire plus. Tu as peur que ça te fasse mal ?
-Non… je sais pas Jasper… j'ai pas envie, tout simplement.
-Bella… tu aurais dû m'en parler.
-Pourquoi ? J'ai pas envie, c'est tout.
-Je sais bien, mais faut juste savoir pourquoi tu n'as pas envie.
-Jasper, tu m'as regardé ? dis-je au bord des larmes.
-Oui.
-Tu crois que je donne envie de faire l'amour ?
-Sérieusement Bella, je ne vois pas ce qui cloche, pourquoi tu crois que tu ne donnes pas envie de faire l'amour ?
-Mis à part mes cernes, mon ventre, mes vergetures et la forêt amazonienne dans ma culotte de coton, tout est parfaitement sexe sur moi.
-Bella, rigola-t-il.
-Te moques pas de moi, regarde, dis-je en montrant mon ventre.
-Bella… Edward connaît ton corps et a vu toutes les transformations qu'il a subies durant la grossesse. Je ne crois pas que ça l'empêche de vouloir te faire l'amour. Les marques sur ton corps sont une preuve que tu as porté son enfant, que tu es devenue une femme. Laisse du temps à ton corps, il va revenir comme il était avant la grossesse.
-Tu crois ?
-J'en suis certain. Edward t'aime et il ne s'attardera pas à quelques lignes sur ton ventre.
Je regardai mon ami et je voulais le croire.
-Bella… est-ce que tu as encore envie qu'Edward te serre dans ses bras, as-tu encore envie qu'il te dise qu'il t'aime et qu'il s'occupe de toi ?
-Oui… mais je ne veux pas trop de câlin. Je ne veux pas qu'il s'éternise lorsqu'il m'embrasse. Je ne veux pas de sexe, j'ai juste besoin d'amour et d'attention. Pourquoi tu me demandes ça ?
-Parfois, les nouvelles mamans sont tellement comblées par l'amour qu'elles ressentent pour leur enfant qu'elles en oublient leur compagnon et elles compensent leur besoin d'amour et de caresses, qu'elles ont, par ce petit être de bonheur, en s'occupant de lui. Je voulais savoir si tu pouvais ressentir ça.
-Je ne te cacherai pas que Raphaël prend beaucoup de place. Son seul sourire, lorsque je lui parle me fait me sentir comblée et rien n'est plus rassurant que de le voir s'extasier juste en me voyant. Je suis LA personne la plus importante pour lui.
-Bella, il faut que tu reprennes ta vie de femme en main. Tu n'es pas la seule à qui ça arrive. Tu ne dois pas attendre trop longtemps parce que ton bébé va grandir et qu'il aura de plus en plus d'autonomie. Dans peu de temps, tu ne seras plus le centre de son univers. Que feras-tu ? Tu dois pouvoir être une mère et une femme à la fois. C'est normal ce que tu vis, et avec le temps ça va se placer. En plus, Edward est patient et compréhensif.
-Je fais comment pour faire ça ?
-Comme tu le faisais avant que Raphaël n'entre dans vos vies. Tu faisais l'amour avec Edward avant, rien n'a changé.
-Tu crois ?
-J'en suis sûr. En plus, ça va être encore meilleur, t'es une femme épanouie par la grossesse et la maternité maintenant.
-Qu'est-ce que ça change dans le sexe ?
-Edward ne te voit plus de la même façon. Il te voit comme une reine, il est tellement fier que tu aies donné naissance à votre fils. Il a vu tous les efforts indescriptibles que tu as fournis pour lui donner la vie, alors, il ne peut que t'aimer encore plus. Il est fier de toi.
-C'est vrai que son regard sur moi a changé, dis-je doucement.
Pauvre amour, il est tellement patient.
-Tu veux que je demande à Alice de venir t'aider, demanda Jasper.
-M'aider à quoi ?
-À braver ta forêt amazonienne, rigola-t-il.
-Jasper Hale ! tu me pompes !
-Ça ne me dérange pas, tu ne me fais pas peur. Alors, j'appelle Alice ? À moins que tu veuilles que je m'en occupe moi-même.
-Certainement pas ! Déjà que j'ai eu cette conversation avec toi et que je regrette de t'avoir montré mon ventre.
-Hey… je ne veux pas que tu regrettes. Je suis encore ton meilleur ami et je compte bien le rester. Je suis encore là et je veux qu'à chaque fois que tu en as besoin, on se parle, dit-il sérieusement en m'enlaçant.
Je me serrai contre lui et humai son odeur, celle qui m'avait tant de fois rassurée sur mes craintes et mes décisions. J'aurais dû lui en parler plus tôt.
-Merci Jasper.
Il embrassa le sommet de ma tête. On resta de cette façon un moment, avant qu'il n'appelle Alice. Il vint avec moi donner le bain de Raphaël et lorsqu'Edward arriva avec Carlie, Jasper et ces deux derniers nous quittèrent pour le cinéma me laissant seule avec Alice et Raphaël.
Je savais qu'Edward se soulageait sous la douche et ça me soulageait moi aussi, puisque je n'avais pas le faire pour lui. Même si je ne le disais pas, j'étais aussi inquiète de ne plus avoir envie de sexe.
Alice était arrivée avec son attirail et je me revoyais il y presque deux ans, lorsqu'elle avait débarqué chez moi et m'avait obligée à aller dîner avec Edward pour lui donner la chance de s'expliquer. Je n'eus d'autres choix que de me laisser tripoter de partout.
Nous avions installé Raphaël dans sa balançoire pour bébé et elle avait commencé par épiler mes aisselles et mes jambes et elle était rendue à mes aines et mon pubis.
-Tu veux qu'on fasse une épilation intégrale ? demanda-t-elle alors qu'elle enlevait les poils de mes aines.
-Fait ce que tu veux Alice, répondis-je.
-Bella… tu dois savoir ce que mon frère préfère, s'exaspéra-t-elle à nouveau devant mon manque d'entrain.
-D'accord, d'accord, amuse-toi, il aime que ce soit artistique et presque intégral.
-Génial ! dit-elle en tapant des mains.
J'eus presque peur de la voir aussi excitée de me faire souffrir. Ça me fit un mal de chien, ça faisait longtemps et j'avais perdu l'habitude. Je pris une douche, Alice me coiffa pendant que je donnais le sein à mon fils. Elle me maquilla un peu et m'offrit un sac, comme la dernière fois.
-Je n'ai pas pu m'en empêcher, dit-elle. J'ouvris le sac pour y sortir une nuisette violette en satin taille empire avec un string assorti.
-Merci Alice, répondis-je la gorge nouée. Je ne savais pas pourquoi, mais tout d'un coup je me sentais mal de ne pas avoir donné du temps à Edward, du temps juste pour lui et moi.
-Ça me fait plaisir. Il faut que vous repreniez une vie de couple aussi. Je suis certaine que tu feras la même chose pour moi dans quelques mois, dit-elle en caressant son ventre.
-T'es enceinte ! m'écriais-je faisant sursauter mon fils.
-Oui, on l'a appris y'a deux jours. J'avais demandé à Jazz de me laisser te l'annoncer.
-Félicitations, je suis contente pour vous Alice. Jasper m'avait dit vouloir t'en parler, mais je ne savais pas que les essais étaient commencés.
-En fait, c'est plus tôt que je l'aurais voulu. Je vais accoucher un mois seulement avant le défilé du printemps à New York.
-Ça va aller, tu verras, l'encourageais-je.
-Merci… les gars seront là bientôt, ce petit bonhomme a bien tété, fais-moi son sac et sors-moi son lait congelé, Jazz et moi on emmène les deux enfants pour quelques heures.
-Alice, tu n'es pas obligée de faire ça. Je ne l'ai pas encore laissé plus d'une heure.
-Il faut une première fois à tout. Je veux que ma filleule et mon neveu aient des parents comblés et qui ne sont pas juste comblés d'amour par leurs enfants.
Je savais qu'elle avait raison.
-Edward est inquiet Alice, il croit que je ne l'aime plus, soufflais-je un peu dépassée par ce que je lui disais.
-Enfile-moi ça, son inquiétude disparaîtra quand vous aurez baisé comme des bêtes.
-Mouais…
-Je te laisse… j'entends la porte en bas, dit-elle.
Elle prit mon fils de mes bras après que je lui ai fait un câlin et s'éloigna vers la porte.
-Alice, attends…
Elle s'arrêta sur le pas de la porte.
-Tu crois qu'il va me trouver encore désirable ?
-J'en suis certaine, il t'aime comme un fou. Enfile la nuisette et si tu veux faire encore plus fort, ne mets pas le string, dit-elle en me faisant un clin d'œil.
Je revêtis la nuisette après avoir enlever le peignoir que je portais. Je regardai le string et hésitai. Chaque fois que j'avais suivi les conseils d'Alice, j'avais pris un pied d'enfer. Je n'eus pas le temps de tergiverser trop longtemps. Edward apparut dans l'embrasure de la porte.
Je le regardai et nous nous fixâmes en silence. Fallait que ce soit moi. Je savais qu'à force de l'avoir repoussé, il ne ferait rien, tant que je ne l'avais pas invité à le faire.
-Edward, je …
Il s'avança doucement vers moi et m'enleva le string des mains, le jetant sur le sol, avant de se diriger vers la chaîne stéréo où il mit une musique douce. Il enleva son t-shirt et ses chaussettes, restant en jeans duquel il défit le bouton et descendit sa fermeture éclaire. Il tendit la main vers moi.
Il me regarda et déglutit avant de parler avec une voix rauque et suave, laissant transparaître son désir.
-Danse avec moi, souffla-t-il,
J'attrapai sa main sans la moindre hésitation. Ça faisait des mois que nous n'avions pas dansé. Mon gros ventre ne nous avait laissé aucune chance de se faire une bachata.
Ses doigts caressaient ma peau finement et il me rapprocha de lui. La musique était trop douce pour une bachata, mais nos bassins étaient quand même plaqués l'un contre l'autre et ondulaient instinctivement prenant leur repère.
-Tu me manques Bella, murmura-t-il.
-Je sais…
Il prit mon visage en coupe et m'embrassa érotiquement, jouant de sa langue dans ma bouche, comme lui seul savait le faire. Je passai mes mains autour de son cou et je le sentis frissonner lorsque je tirai un peu sur ses cheveux pour le rapprocher plus près de moi. Je penchai la tête, retrouvant doucement un autre repère et Edward approfondit le baiser. Mon bassin se mit à onduler encore plus et je sentais le picotement familier de l'excitation envahir mon ventre. Edward le sentit lui aussi.
-Tu es encore là mon amour, enfin je te retrouve, chuchota-t-il sur mes lèvres.
-Je suis là Edward, dis-je avant de reprendre ses lèvres avidement.
Ses mains glissèrent sur mon corps et elles se retrouvèrent rapidement sur l'ourlet de ma nuisette qu'il remontait doucement.
-Non, soufflais-je en stoppant ses mains.
-Ne me repousse pas Bella, je t'en prie, dit-il.
-Je ne te repousse pas, c'est juste… laisse la nuisette… s'il te plaît….
Il me regarda, analysant ce que je venais de lui dire et il hocha la tête avant de reprendre ses baisers. Il déplaça sa bouche sur ma mâchoire, mon cou, mes épaules et revint en sens inverse reprendre mes lèvres.
Il me fit tourner et colla mon dos contre son torse. Il me fit danser sensuellement en plaçant mes mains sur sa nuque et ses mains sur mes hanches. J'étais exposée, offerte à lui et nos bassins ondulaient en rythme tandis qu'Edward caressait mon corps.
Il empauma mes seins et les malaxa doucement. Il pressa mes tétons déjà durcis et je gémis à son toucher. Je sentais son érection frotter contre mes fesses et je m'aperçus combien son corps m'avait manqué.
-Je t'aime, souffla-t-il.
Il fit descendre les bretelles de ma nuisette en même temps que mes bras, le long de mon corps. Il libéra mes seins et les caressa à nouveau, c'était encore meilleur directement sur ma peau. Il me fit tourner doucement et ses yeux rencontrèrent les miens.
-Laisse-moi t'aimer Bella. J'ai trop besoin de t'avoir nue sous mon corps.
Je ne savais pas quoi répondre, quoi qu'en dise Jasper, j'étais mal à l'aise, je n'étais pas prête à lui montrer les marques d'une femme épanouie par la grossesse sur mon ventre.
-T'es encore plus magnifique mon amour, ne doute pas du regard que je pose sur toi.
Il descendit ses baisers sur ma poitrine et se mit à lécher mes tétons, enroulant sa langue autour, jouant de la pointe de sa langue. Je baissai les yeux et je le vis me prodiguer ces caresses, les yeux fermés, savourant juste le moment. Jamais, il ne ferait quoi que ce soit contre ma volonté.
-Oh putain, souffla-t-il juste avant de refermer ses lèvres sur mon téton droit.
Je commençais à reprendre vie. Je ressentais à nouveau le désir, l'excitation. L'appréhension me quittait tranquillement pour faire place à l'abandon. J'avais confiance en mon homme et je savais qu'il ferait tout ce qu'il pouvait pour me mettre à l'aise.
Il me fit reculer jusqu'à ce que mes jambes touchent le lit. Il m'y fit asseoir. Lentement, il me fit allonger sur le dos plongeant son regard dans le mien. Il était à genoux entre mes cuisses, mes fesses sur le bord du lit.
-Fais-moi confiance, supplia-t-il.
Je hochai la tête.
-Ferme les yeux, ma belle, souffla-t-il et je m'exécutai.
Il me prodigua mille caresses avec ses mains, ses lèvres, sa langue, s'aventurant toujours plus bas sur mon corps. Il s'attarda à nouveau sur mes seins nus avant d'embrasser mon ventre par dessus le satin de ma nuisette. Il continua sa descente sur mes cuisses et remonta, toujours avec sa bouche, ma nuisette sur ma taille, ne dévoilant que mon sexe qui était maintenant trempé de désir.
-Oh mon dieu, ma sœur est géniale ! souffla-t-il sur mon pubis.
Je ris un peu et ça me permit de me détendre, au moins ça lui faisait plaisir de voir mon sexe épilé de façon artistique.
Sa langue traçait des milliers de cercles sur toutes les parties de mon sexe, avant de l'introduire entre mes plis intimes. Je gémissais doucement, appréciant la caresse.
-T'es tellement bonne bébé.
Il devenait plus aventureux, tant dans ses paroles que dans ses gestes. Il fouilla mon sexe de sa langue et vint rejoindre mon clitoris seulement avec la pointe.
-Oh Edward… gémis-je en saisissant sa crinière avec mes mains, sentant la jouissance prendre peu à peu possession de mon corps.
Grisé par mon geste, Edward se fit plus intense dans ses attouchements, joignant un doigt, puis deux aux caresses de sa bouche. Il introduisit lentement ses doigts en moi et les fit bouger précieusement. Il s'appliqua à les faire courber pour qu'ils butent contre mon poing G. C'en était devenu presque insupportable, tellement c'était bon de l'avoir sur mon sexe.
-OH OUI… EDWAAAARRD ! hurlais-je lorsque ses doigts cognèrent, à nouveau, au fond de mon ventre, provoquant mon orgasme, le premier depuis que j'étais une mère.
Je le sentis sourire contre ma peau, celle juste sous mon nombril, remontant vers mon visage en une ligne de baisers sur mon corps, après avoir délicatement replacé ma nuisette à la naissance de mon pubis, respectant la demande que je lui avais fait.
-Ça m'a manqué Bella, tu m'as manqué, dit-il en s'installant sur son flanc à côté de moi. Il continuait de caresser ma peau.
-Je suis désolée… dis-je reprenant doucement mon souffle.
-J'ai eu peur de t'avoir perdue.
Je me tournai sur mon flanc pour lui faire face. Je caressai sa joue de ma main.
-Tu ne me perdras jamais Edward, je t'aime, dis-je en le regardant droit dans les yeux.
Il m'entoura de ses bras et m'emmena sur lui. Je me relevai doucement pour m'installer à califourchon sur son ventre et je m'appuyai sur mes mains de chaque côté de son visage. Il caressait mon corps, me faisant frissonner.
Je me penchai vers son visage et l'embrassai tendrement, avant de me relever et de lui enlever son jeans et son boxer dans le même geste. Je pris son sexe long et très dur entre mes doigts, et doucement, je me mis à le caresser. J'avais l'impression de ne plus savoir comment faire pour lui donner du plaisir.
Edward mit sa main sur la mienne et je le regardai.
-Ça va Bella ? s'inquiéta-t-il.
-Oui, c'est juste… on dirait que je ne me souviens plus… ça fait si longtemps…
Il sourit. Je continuai à caresser son sexe, encouragé par sa main. Je ne me souvenais plus de la douceur de la peau sur cette partie de son anatomie. J'avais l'impression d'être une jeune fille à sa première fois. J'étais hypnotisée par nos mains jointes sur son érection et une fois de plus, la merveilleuse sensation du désir me traversa.
Edward s'aperçut du changement, il était totalement à l'écoute de moi, et m'attira à lui à nouveau, me faisant asseoir à califourchon sur ses hanches. Nos sexes se rencontrèrent, et il gémit.
-Hummm…
Il ondula le bassin créant une divine friction et je fermai les yeux, pour apprécier la sensation. Je sentis Edward s'asseoir sur le lit et m'enlacer, m'emprisonnant dans l'étau de ses bras. Il embrassa mon cou et je renversai la tête vers l'arrière pour lui donner encore plus accès à ma gorge. Mon sexe réagissait aux baisers et aux caresses de la langue de mon homme sur ma peau. J'avais envie, pour la première fois depuis la naissance de Raphaël, qu'il me prenne. J'agrippai sa tignasse et le fit me regarder. En vrillant mon regard au sien, je me relevai et guidai son sexe de mon autre main à l'entrée de mon sexe. J'avais envie de le sentir en moi, à nouveau. Je lui souris et il me répondit par un sourire, mais un sourire éclatant, le plus beau que je lui connaissais, le sien, celui qui me faisait fondre.
Je me laissai glissai sur son sexe, et je le vis fermer les yeux lorsqu'il fut presque au fond de mon ventre. Je commençai à monter et descendre sur son érection, prenant de l'assurance, prenant appui sur ses épaules. J'étais fière de mon effet et surtout, je ne ressentais aucune douleur quand à sa présence en moi. Il posa ses mains sur mes hanches, par dessus le satin de ma nuisette et m'aida à prendre un rythme plus rapide, et plus soutenu, plus régulier. Je le voyais serrer les dents et raffermir sa prise sur mes hanches, luttant difficilement contre sa jouissance. Il ne pourrait jamais tenir.
-Laisse-toi aller Edward, jouis mon amour… dis-je au creux de son oreille.
-OOUIIIII….. PUTAAAIIINNN…. OUIIIII…. grogna-t-il dans la seconde où je lui dis qu'il pouvait jouir sans moi.
Je souris et continuai de me déhancher lentement sur son sexe, attendant qu'il revienne à lui doucement. Il ouvrit les yeux et je l'embrassai langoureusement. Ses mains se promenèrent sur mon dos et je le sentais me serrer contre lui. Il prenait peu à peu le contrôle des baisers, le contrôle des pénétrations. Son sexe que je croyais hors d'usage, redevenait dur en moi et durcissait de plus en plus à chacune de ses poussées.
Il ouvrit les yeux et me regarda.
-Je t'aime.
-Je t'aime aussi.
-Tu as eu mal ? demanda-t-il inquiet.
-Non.
Il sourit et donna un coup plus fort en moi.
-Tu veux bien qu'on y aille encore et plus fort ? quémanda-t-il avec un sourire en coin.
-Oui, vas-y Edward. Fais-nous du bien.
Il nous fit basculer sur le lit et il me surplomba. Il s'agenouilla entre mes cuisses sortant son sexe du mien et après avoir grandement écarté mes cuisses, il me pénétra en un coup de rein fort nous faisant gémir tous les deux.
-Oh Edward…
-Bellaa…
Il prit ma main droite et la fit descendre sur mon clitoris.
-Caresse-toi.
Je lui répondis avec un sourire. J'avais l'impression qu'il voulait tout faire en même temps, comme s'il avait peur que ce soit la seule fois qu'on aurait pour faire l'amour.
Je caressai mon clitoris du bout des doigts. Encore une fois, ce fut une sensation que je retrouvais, un repère, une sensation de plaisir intense, une sensation dont j'avais le contrôle. Edward prit mes seins en coupe dans chacune de ses grandes mains et les caressa plus fermement. En pinçant les pointes entre ses doigts, un long jet de lait en jaillit.
-Oh putain… dit-il en se laissant tomber de tout son poids sur moi.
Il vint chercher ma main sur mon clitoris et l'emprisonna avec l'autre dans sa main gauche au dessus de ma tête. J'étais prisonnière de son corps et au lieu de me sentir étouffée, je me retrouvai encore plus excitée. J'étais à sa merci et ses coups de rein devenaient de plus en plus fougueux et désordonnés.
-J'en peux plus… je ne peux plus être doux… dis-moi d'arrêter… dit-il difficilement en embrassant mon cou où il s'était réfugié.
Je ne répondis pas et enroulai mes jambes autour de sa taille pour lui donner un angle de pénétration plus profond, basculant mon bassin pour mieux le recevoir.
-Oh bordel… c'est trop bon…
-Baise-moi fort Edward, soufflais-je grisée pas la déferlante de plaisir qui m'envahissait à chacun de ses mouvements en moi. Son bassin faisait des cercles en me pénétrant, son pubis glissait sur mon clitoris et mon orgasme grandissait et se rapprochait.
Edward me martelait avec force et chaque coup de boutoir était une ascension à ma délivrance. Je me resserrai plusieurs fois sur son membre, le faisant gémir de plus en plus fort, grognant et mordant la peau de mon cou.
-Il faut que tu jouisses bébé…
-PLUS FORT, criais-je presque tant je retenais mon souffle depuis longtemps.
Edward se retira et se mit à genoux.
-Tourne toi ma belle, dit-il en me retournant lui-même, ne me laissant pas d'autre choix que celui-là. Je m'installai tant bien que mal à quatre pattes sur le lit et avant même que je sois bien solide sur mes mains, Edward me pénétra.
-Oh mon dieu ! soupirais-je en le sentant frapper fort au fond de mon ventre.
Je m'agrippai aux draps et Edward attrapa mes hanches pour s'enfoncer en moi. Dans la pièce, la tête de notre lit résonnait, cognant fort contre le mur et le matelas grinçait comme jamais on ne l'avait entendu depuis qu'on habitait ici. Nos gémissements et nos cris de plaisir se faisaient de plus en plus forts, aussi fort que le claquement de nos peaux l'une contre l'autre. Des gouttes de sueurs coulaient sur mes tempes et je sentais celles d'Edward rouler sur mon dos.
-OH OUIIII EDWAARRD… ENCORE….
-PUTAIN…AAAHHH… BORDELL...HUMMM…
-OH… c'est BBBOOOONNNN…. OUIIII…. hurlais-je sous la force de mon orgasme.
-AAAHHH…. OUUIIIII…..BELLLAAAAA…. cria Edward en me tirant à lui, jouissant au fond de moi.
Épuisée, je me laissai tomber sur le ventre, reprenant mon souffle difficilement, fermant les yeux. Edward roula sur le côté et je l'entendais souffler fort, peinant à reprendre sa respiration. Je frissonnai sentant la sueur sur ma peau.
-Tu vas bien Bella ?
-Je vais bien. J'ai juste un peu froid.
Il se rapprocha de moi et m'entoura de ses bras. Il embrassa ma tête. Je tournai mon visage vers lui. J'avais l'impression que nous étions loin tous les deux, à des années lumière de ce qu'avait été notre relation avant la naissance de Raphaël. Nos regards étaient accrochés et je voyais ses yeux se remplirent de larmes. Je passai ma main sur son visage et essuyai la larme qui roula sur sa joue avec mon pouce.
-Je ne veux plus être privé de toi Bella… j'ai cru devenir fou.
-Je suis désolée.
-Je voulais te faire l'amour doucement, je n'ai pas eu la force de retenir mon instinct. J'aurais aimé pouvoir me retenir. J'ai même cru que je n'arriverais pas à te faire jouir avec moi.
-C'était parfait Edward. Jamais je ne pourrai t'en vouloir, même si c'était fort et moins doux que tu l'aurais souhaité, j'ai ressentis tout l'amour et tout le désir que tu avais pour moi. C'est ma faute, c'est moi qui t'aie mis dans cet état.
-Bella…
-Oui ?
-Je t'aime.
-Moi aussi, je t'aime Edward.
Il posa doucement ses lèvres sur les miennes.
-Faudrait aller chercher nos enfants, Raphaël doit avoir faim.
-Viens sous la douche avec moi, demanda-t-il.
-Edward… je… je ne veux pas que tu me voies complètement nue, dis-je détournant le regard.
-Bella… je ne veux pas que tu te caches. Je t'aime et tu sauras te sentir belle et sexy à nouveau, lorsque tu auras accepté que tu es encore plus belle et désirable à mes yeux depuis que tu as donné la vie.
Je ne répondis pas.
-Je t'ai vu nue depuis ton accouchement. À l'hôpital tu ne te cachais pas de moi et tu es toujours aussi belle. Arrête de te cacher, s'il te plaît.
Je hochai la tête. Il passa sa main sur le tissu de ma nuisette gisant toujours au milieu de mon corps, couvrant mon ventre. Il la fit descendre sur mes cuisses et finit par me la retirer complètement, par le bout de mes pieds. J'étais toujours couchée sur le ventre et je restai dans cette position, attendant qu'il s'éloigne, ne voulant pas me dévoiler.
-Je t'attends sous la douche, dit-il en se levant.
Il voulait que je me sente bien et surtout, il voulait qu'il n'y ait plus rien qui puisse se mettre entre nous. C'était important pour lui. Je savais qu'il ne me forcerait pas, mais je devais passer par dessus ma peur qu'il me rejette lorsqu'il me verrait complètement nue.
Je me dirigeai vers la salle de bain et j'entendis l'eau couler. Je fermai le store de la fenêtre, plongeant la salle de bain dans une semi obscurité et j'ouvris la porte de la douche pour retrouver mon homme. À peine fus-je entrée dans la cabine, qu'il me colla contre lui me mettant dos contre son torse. Il aimait me câliner de cette façon.
-Bella... tu avais recommencé ta pilule ?
Oh mon dieu, non !
Je me tournai vers lui pour plonger mon regard dans le sien.
-Non.
-Non ? reprit-il écarquillant les yeux.
-Non.
Il passa la main dans ses cheveux.
-Il est un peu tard pour y penser hein ?
-Oh Edward, je suis désolée, j'aurais dû m'en occuper, j'ai complètement oublié. Qu'est-ce qu'on va faire ?
-Ben rien, c'est pas grave.
-Rien ?
-Si la vie nous fait encore le cadeau d'un bébé, je vais être très heureux.
-T'es sérieux là ?
-Je suis toujours sérieux quand je parle de notre avenir. À moins que tu veuilles aller chercher la pilule du lendemain ?
-C'est une solution, mais je ne sais pas si c'est compatible avec l'allaitement, faudrait voir.
-Laisse tomber, je t'aime, ne t'en fais pas avec ça, si tu n'es pas enceinte le mois prochain, on s'occupera d'une méthode de contraception.
-D'accord. Je t'aime Edward.
-Je t'aime aussi. Allez ma belle, on se lave, nos enfants doivent nous attendre.
Je lui souris et attrapai le gel douche pour nous savonner. Edward se mit à me savonner à son tour et lorsqu'il passa ses mains sur mon ventre, j'eus un mouvement de recul. Edward plongea son regard dans le mien.
-Crois-moi Bella, quand je te dis que la maternité t'a rendue encore plus belle et désirable, c'est la vérité. Laisse-moi faire.
Je hochai la tête, je pouvais avoir confiance en lui. Tout était simple avec Edward, surtout en ce qui concernait notre avenir et notre couple. Notre famille. Maintenant qu'un nouveau membre venait de s'y ajouter, et vu combien j'avais aimé l'expérience de la grossesse et de la maternité, j'étais certaine que si nous venions à faire un autre bébé, ce serait comme il l'a dit, un cadeau que la vie veut bien nous offrir.
Voilà pour ce BONUS !
Je voulais un bonus sur Edward et Bella, sur leur retour à la sexualité après l'accouchement... Je sais que vous attendez certaines réponses sur la relation Carlie/Raphaël et que vous voulez savoir qu'est-ce que Carlie a écrit avec Jasper à Tanya, l'utilisation de la boîte magique d'Edward et qu'en est-il de la relation Carlie/Tanya et Carlie/Bella. Je n'ai rien oublié de tout ça...
Je ne peux pas vous dire si je ferai d'autres Bonus, pour l'instant, la fic reste en cours et lorsque j'aurai terminé FMRFMV et EMEA, je vous promets que je fais une petite suite à cette histoire. De plus, j'ai une nouvelle idée de fic et j'espère pouvoir la mener à bien lorsque j'aurai terminé toutes les autres, probablement en 2014...lol... J'adore l'écriture et je voudrais bien continuer. Le temps nous le dira...
Merci de me lire
A+
isa
