Allo gang ! SURPRISE POUR NOËL !
Un petit bonus pour vous faire plaisir.
Je ne sais pas encore quand j'écrierai le dernier bonus de cette fic, et je ne sais pas non plus si je ferai une suite... j'attends d'avoir terminé FMRFMV et EMEA avant de me décider. Quand j'ai une idée pour un bonus pour cette fic, il faut ABSOLUMENT que je l'écrive, sinon, je bloque sur les autres que j'écris.
Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse à la lecture, mais avant, je vous donne un dernier conseil : SORTEZ LES GLAÇONS !
J'espère que ça vous plaira.
Comme toujours, je remercie ma merveilleuse LENEROL d'avoir relu mon chapitre.
Bonne lecture
CHAPITRE 34 : BONUS SEXE
-Ça va aller Edward, tu ne pars que deux nuits, je vais me débrouiller. Raphaël a 11 mois maintenant, il est de plus en plus autonome et je suis en pleine forme. Carlie va m'aider, le rassurais-je alors que l'on sortait de la chambre de notre fils, le laissant faire sa sieste du matin.
-Je sais, je ne m'en fais pas. Je sais que tu es une bonne maman, que tout va très bien aller, mais, je vais m'ennuyer de vous trois. C'est la première fois que vous ne venez pas avec moi à Santa Monica depuis que Raphaël est là.
Nous étions maintenant près de la porte d'entrée, où Edward avait déposé sa valise, il y a une heure de ça. Moi aussi, j'aurais aimé l'accompagner, mais c'était le retour en classe cette semaine après les congés de Noël et il était préférable que Carlie soit en cours plutôt que deux jours à la plage. Il fallait également que nous reprenions une routine, je recommençais bientôt à travailler et Raphaël débutait la garderie dès demain matin.
-Je sais Edward, moi aussi tu vas me manquer, tu vas tous nous manquer, dis-je en me serrant contre lui.
-On va s'appeler souvent, dit-il en m'embrassant le sommet de ma tête, s'attardant plus que nécessaire.
-Bien sûr. Comme à chaque fois que tu y allais avant la naissance de Raphaël, répondis-je.
Je ne me souvenais plus combien il pouvait être papa poule. Ça me rappelait la première fois que j'étais restée avec Carlie au début de notre relation. Il était mignon à reporter son départ de minute en minute.
-Je t'aime, dit-il en m'embrassant tendrement.
-Je t'aime aussi.
Il prit une grande inspiration et attrapa sa valise pour quitter la maison. Je fermai la porte derrière lui et me dirigeai vers la salle de lavage. C'était incroyable combien un si petit être pouvait remplir la panière en une seule journée. C'était pire depuis que Raphaël avait commencé à manger de la purée, et maintenant qu'il tentait de manger seul avec sa cuillère, il en mettait partout, sur lui et sur le sol aussi.
Ma vie était belle, stable, rassurante. Raphaël m'avait apporté beaucoup et j'étais consciente qu'il apportait énormément à Edward et à Carlie aussi. Cette dernière était bien fière de pouvoir s'occuper de lui quelques heures par semaine. Chaque soir, après son bain, elle s'installait au sol avec lui pour l'amuser. Elle faisait des constructions de blocs et de cubes de bois que Raphaël se faisait un plaisir de détruire en tapant dessus avec ses mains. Depuis quelques jours, il se tenait debout de plus en plus et tentait de faire quelques pas, mais sans succès, il finissait toujours par se retrouver sur les fesses et se résignait à se déplacer à quatre pattes.
Mon couple était redevenu ce qu'il était avant la naissance de Raphaël. Edward et moi avions passé par dessus mon épisode de non sexe et maintenant, je pouvais me donner à lui, sans gêne. Il avait été patient et je lui en étais reconnaissante.
Le mois suivant le retour de notre activité sexuelle j'avais recommencé à prendre la pilule contraceptive. Nous avions utilisé les préservatifs durant les trois semaines suivant notre première fois et après un test de grossesse négatif, puisque je n'avais toujours pas mes règles à cause de l'allaitement, je m'étais occupée de voir ma gynéco pour me faire prescrire la contraception, je voulais pouvoir faire l'amour avec mon homme sans préoccupation de ce genre, et l'utilisation de préservatifs était une chose dont j'étais heureuse de m'être débarrassée. Je n'étais pas prête à faire un autre bébé tout de suite et ce, malgré le désir d'Edward de me faire une dizaine de petit trésor comme notre fils.
Carlie arriva de l'école et nous sortîmes au parc se balader avec Raphaël, il adorait quand on le poussait pour le balancer.
-aaaaiiiiieeee! Cria Raphaël.
-C'est moi, Carlie ! T'as vu maman, il dit mon nom !
Je rigolais à son enthousiasme. On ne savait pas si c'était vraiment ce qu'il disait, mais Carlie se plaisait à dire qu'il disait son nom. Il adorait Carlie, ce ne serait pas vraiment surprenant que ce soit ça. Ils avaient développé une relation vraiment extraordinaire. Raphaël s'extasiait toujours devant elle. Elle s'amusait beaucoup avec lui et souvent elle lui chantait des chansons, plutôt des comptines avec des gestes. J'avais eu peur pour rien, Carlie avait très bien réagi à l'arrivée de son petit frère.
On rentra pour faire les devoirs de Carlie et préparer le dîner. Carlie m'aidait pour mettre la table et pour la vaisselle. J'appréciais vraiment l'aide qu'elle m'apportait. Après le bain, je couchai Raphaël et allai donner un bisou à Carlie.
-Ça va, tu as tout ce qu'il te faut ? demandais-je.
-Oui, j'ai sommeil.
-Bonne nuit ma grande.
-Bonne nuit maman, à demain.
Ça me faisait toujours chaud au cœur lorsqu'elle m'appelait maman. C'est idiot, mais j'avais encore peur, malgré tout l'amour qu'elle me portait, qu'un jour elle recommence à m'appeler Bella et qu'elle ait le besoin de renouer avec Tanya. Edward ne cessait de me rassurer.
Du haut de ces 9 ans, Carlie était très mature pour son âge. Normal, avec les épreuves «adultes» qu'elle avait traversées il y a moins de deux ans. Edward avait eu une grosse discussion avec elle un soir que j'étais allée chez mes parents avec le bébé. Elle lui avait posé toutes les questions sans réponses qu'elle avait depuis le départ de Tanya.
Elle savait pourquoi Tanya était en prison et le mal qu'elle avait fait, mais elle voulait connaître les détails, ceux que nous avions volontairement passés sous silence il y a deux ans. Edward m'avait à nouveau rassurée sur l'amour que sa fille me portait, elle lui avait dit qu'elle se trouvait chanceuse d'avoir une vraie maman comme moi.
Je pris un bain moussant chaud pour me détendre, avant de parler avec Edward. Il avait acheté une petite webcam portative que l'on place sur le dessus des ordinateurs portables. Lui aussi en avait une, intégré dans le haut de son écran de portable. Il avait toujours son PC quand il était en déplacement à Santa Monica. Il en profitait pour travailler, vu qu'il était seul dans la soirée. Quand on avait acheté celle pour la maison, on s'était dit qu'il pourrait voir Raphaël le soir et lui parler.
Edward ne devait arriver à destination que tard dans la soirée, pas avant que les enfants soient couchés. Nous avions décidé de tester la connexion, lui et moi, pour que demain il puisse parler aux enfants.
J'étais donc installée dans mon lit avec un livre en attendant qu'Edward me demande de me connecter sur MSN. Mais le fixe de la maison sonna.
-Allô ?
-Bella ? Ca y est mon fils est né !
-QUOI ? mais il devait être là seulement dans 3 semaines ! Vous êtes encore à Paris ?
-Je sais, mais il est là et c'est le plus beau moment de ma vie ! Nous sommes dans un hôpital parisien et nous rentrons dans quelques jours, je n'ai pas encore les détails, faut voir avec les médecins et l'aéroport, comment faire avec un si jeune passager et en plus vérifier pour la pression sanguine, j'en saurai plus demain. Esmée prend un vol dans quelques heures pour nous rejoindre, elle veut être là pour sa fille.
-Oh Jasper, je suis si contente pour toi ! Esmée est tellement adorable, sa famille est sa plus grande richesse ! Comment va Alice ?
-Très bien, elle a fait ça comme une championne ! Elle a été fidèle à elle-même, elle était tellement surexcitée pendant le défilé, qu'elle n'a même pas senti les contractions. C'est quand elle est descendue de la scène à la fin de la présentation de ses modèles, qu'elle a perdules eaux.
J'essayais de lui poser d'autres questions mais il ne cessait de réciter les derniers évènements.
-Elle était survoltée, mais bizarrement elle n'a pas paniquée, elle était prête je crois. Elle était tellement heureuse que son bébé arrive le soir de son défilé, bref tu la connais, elle croit que c'est le déroulement logique de son destin, tout est organisé, tout s'arrange, rien n'est laissé de côté. Son bébé savait que le défilé était important pour elle, alors il a attendu la fin avant de se manifester.
-C'est Alice !
-Oui, c'est mon Alice, la femme de ma vie. Je ne te dirai jamais assez combien je suis heureux que tu l'aies mise sur ma route. En plus, maintenant que Justin est là, je suis encore plus comblé. J'ai une famille à moi !
-Vous l'avez appelé Justin ? Il ne devait pas s'appeler Thomas ?
-Oui, mais le médecin qui a aidé Alice à accoucher a été formidable et il a réussi à calmer Alice, alors, quand elle m'a dit qu'elle aimerait appeler notre fils comme lui, je n'ai pas pu refuser.T'imagine que notre fils ait le même effet sur elle ?
Il rigolait et moi aussi.
-Embrasse-les pour moi et faites-nous savoir quand vous revenez que j'aille voir cette petite merveille.
-D'accord, je t'envoie des photos par mail plus tard. À bientôt Bella.
-À bientôt, Jasper !
Je repris mon livre en pensant à Jasper et Alice, attendant qu'Edward me fasse signe. Tout comme Edward et moi, Alice et Jasper s'étaient trouvés et je comprenais exactement les sentiments que Jasper ressentait pour Alice, je ressentais les mêmes pour Edward.
Je n'attendis pas longtemps avant d'entendre le bip annonçant un message de mon homme.
Edward : Tu es là ?
Bella : Oui.
J'entendis l'alerte à nouveau.
Démarrer une conversation vidéo, avec Edward, cliquer sur ACCEPTER.
Je cliquai sur ACCEPTER et j'attendis que la connexion s'établisse.
-Salut ma belle.
-Salut mon beau. Alors, la route ?
-C'était bien, mais tu m'as manqué. J'aime mieux quand vous êtes là.
-Edward ce n'est que pour deux jours.
-Je sais, mais c'est plus fort que moi, je m'ennuie.
-J'ai eu Jasper au téléphone, Alice a accouché après son défilé.
-Déjà ! comment elle va ? ça c'est bien passé ?
-Très bien, Jasper était très heureux. Ne t'inquiète pas il va bien s'occuper d'elle, en plus ta mère va les rejoindre dans quelques heures.
-Ma mère est une sainte. Je vais tenter de les joindre demain, il doit déjà faire nuit à Paris.
-Elle va être contente de te parler.
-Moi aussi. Les enfants dorment ?
-Oui, comme des loirs.
-Tu es déjà au lit ? demanda-t-il.
-Oui.
-Tu as un pyjama ?
-Oui.
Je rigolais, c'était quoi cette question ?
-J'ai envie d'essayer un truc, t'es d'accord ?
-Quel truc ?
-T'es d'accord ou pas ?
-D'accord.
-Va vérifier que les enfants dorment toujours et ferme la porte de notre chambre à clé.
-Edward !
-Fais ce que je te dis, s'il te plaît Bella !
-Ok ! Bouge pas !
Je me levai et allai vérifier que les enfants dormaient tous les deux et en revenant, je fermai doucement la porte de notre chambre à clé. Je me réinstallai devant mon ordinateur.
-Ok, mademoiselle Swan. Le jeu commence immédiatement, je vais te donner quelques indications pour te préparer et tu dois faire tout ce que je te dis, compris ?
-J'ai compris.
C'était quoi ce ton autoritaire ?
-Je veux que tu ne portes sur toi qu'une nuisette courte. Pas de sous vêtements, et les cheveux qui tombent sur tes épaules. Tu le fais maintenant.
Je me levai et fis ce qu'il me demandait, le jeu commençait vraiment à m'intéresser. L'idée de me montrer à cette caméra en petite nuisette me plaisait vraiment, mais la partie où lui se mettrait nu, m'intéressait encore plus.
Je choisis une nuisette en dentelle noire moulante et transparente, elle arrivait juste sous mes fesses. Si je me penchais un peu on pouvait voir une grande partie de mon anatomie.
-Je me trompe où tu avais acheté cette caméra pour que tu puisses voir Raphaël et pas mes fesses ?
Je m'imaginais déjà ce qui allait suivre et je sentais une excitation arriver au creux de mon ventre.
-Je voulais joindre l'utile à l'agréable.
Je regardai Edward qui venait de se placer devant la caméra. Il était assis sur le banc de piano de la suite, il avait posé son ordinateur portable sur le capot et je pouvais même voir qu'il avait refermé le panneau du clavier. Il avait pour seul vêtement, une serviette autour de la taille. Je pouvais déjà voir que son sexe était en érection, il pointait sous le tissu éponge. Je m'installais sur mon lit, le dos appuyé contre la tête de lit et j'attendis.
-Alors, c'est quoi ton jeu ? demandais-je, le plus innocemment du monde, même si je savais très bien où il voulait en venir.
-Je veux que tu fasses tout ce que je vais te dire et seulement ce que je vais te dire, rien d'autre, sans discuter.
-Je suis prête! Demande-moi ce que tu veux !
-Caresse tes seins à travers le tissu de ta nuisette. Je veux que tu restes devant la caméra, je veux te voir, je veux tout voir.
Je mis mes mains sur mes seins et commençai à en faire le tour et à les malaxer doucement, tout en regardant mon homme sur l'écran. Lorsque les tétons commencèrent à pointer, j'accentuai la caresse avec la paume de ma main, en les faisant tourner.
-Fais-moi voir, combien ils pointent en descendant le tissu sous tes seins.
J'accomplissais sa demande, j'eus un petit frisson et mes tétons se tendirent un peu plus. La nuisette baissée sous mes seins, me donnait un air indécent qui m'excitait encore plus.
-Hummm…Caresse-les en les faisant rouler entre tes doigts, comme si c'était moi qui te le faisais. Sa voix rauque agissant directement sur mes mamelons.
Je le fis volontiers. Je cajolais les bouts, les titillant avec mes doigts et les pinçais pour les faire pointer encore plus si cela était possible.
C'était bon, je me laissais aller, ma tête se balançait un peu et mes yeux étaient à demi fermés. Juste avec sa voix, Edward pouvait me mettre dans un état d'excitation extrême, je retins difficilement un gémissement.
-Bella, recule la caméra que je te vois en entier. Écarte tes jambes et continue à caresser tes seins, intercéda-t-il d'une voix gourmande.
Je m'exécutai et repris mes caresses. Il avait une vue entière sur ma vulve. Je me félicitais de l'avoir épilée deux jours avant. La sensation de l'air sur cette partie de mon anatomie me fit apprécier encore plus notre petit jeu. J'étais offerte à lui devant cette caméra et ses yeux balayaient mon corps avec toute l'intensité que je leur connaissais, même à travers l'écran de l'ordinateur.
De me voir ainsi, le sexe et la poitrine complètement dénudés, exposée devant ses yeux brûlants de convoitise me donnait une terrible envie de mettre ma main sur mon intimité, elle commençait à gonfler et le sang battait à l'intérieur. Je sentais mon excitation suinter et j'aurais voulu qu'Edward soit près de moi, je l'aurais supplié de me déguster comme il savait si bien le faire.
-Je voudrais que tu lèches tes doigts et reprennes tes caresses sur tes seins, dit-il de sa voix chargée de désir.
Je mis deux doigts sur ma langue et les mouillais. Je fis de même avec mon autre main et repris mes caresses sur mes seins, je pinçais un peu plus fort pour m'aider à oublier mon sexe qui m'appelait, me brûlait. Je bougeais sur le lit, faisant rouler mon bassin, pour tenter de me caresser en me frictionnant sur les draps, espérant trouver un quelconque apaisement de mon excitation, mais cela était vain. Ça ne fit qu'augmenter ma fébrilité et je n'avais qu'une envie, d'y mettre la main, d'appuyer et de me caresser avec mes doigts mouillés. Cela me donnait des idées et rien qu'en y pensant, je sentais l'humidité exsuder encore plus, sur mes plis intimes, je soupirais.
-Humm, tu m'excites bébé ! Montre-moi comment tu te donnes du plaisir quand je suis loin de toi !
J'ouvris les yeux pour le regarder et je vis qu'il passait une main par dessus la serviette, exerçant une pression sur son pénis. C'était grisant comme image. Depuis le début de notre relation j'avais voulu le voir faire, il savait qu'il n'avait qu'à se branler juste quelques coups, avant de me pénétrer pour me mettre dans une excitation encore plus forte.
Je posai d'abord ma main à plat, cachant complètement mon sexe et je le caressai avec des mouvements circulaires à l'aide de ma paume. Mes doigts furent rapidement trempés. Je passais rapidement à ceux-ci et plutôt que de caresser mon clitoris ce qui risquait de me faire avoir un orgasme trop rapidement, je décidai d'entrer un doigt puis deux en moi et de faire des vas et viens. Je savais que cela me ferait mouiller abondamment et la vision de mon geste dans mon sexe accentuait mon excitation. Je n'avais pas l'habitude de regarder quand je me masturbais, faut dire que ça ne m'était plus arrivé souvent durant les deux dernières années, et ça donnait une sensation différente que de le faire à l'abri sous les couvertures.
Mon clitoris n'attendait que mes caresses, exposé tout entier. Je m'appliquai à l'humidifier avant avec le bout de mes doigts, le faisant trembler d'anticipation. Je mordillai la peau de ma lèvre inférieure pour m'empêcher de trop m'exprimer, ça finissait par décupler mon plaisir de le crier, mais je laissai tout de même, échapper une plainte.
-Huummmm !
Je ne voulais pas jouir trop vite je voulais prendre mon temps, j'aimais bien ce petit jeu. De plus, j'allais certainement avoir droit au même spectacle de la part d'Edward. Je caressais mon sexe avec ma main, mon clitoris ressortait. Je le triturais lentement, il avait durci de plaisir, il était vraiment sensible, je gémissais et me tortillais de plus en plus sous la caresse et j'allais jouir quand…
-Stop ! va chercher «Georges» ! dit-il avec l'urgence dans sa voix.
Je stoppai net, comme si j'avais été prise en faute, haletante, au bord de la jouissance, la main toujours posée sur ma vulve.
-«Georges» ? répondis-je complètement à l'ouest.
-Discute pas mon amour, va chercher «Georges». Je te promets que tu pourras me regarder me donnant du plaisir, après m'avoir excité un max avec «Georges», argua-t-il d'une voix sulfureuse et forte.
Je me résignai, il prenait son rôle au sérieux, je ne voulais pas manquer une chance d'enfin voir Edward en séance de masturbation. Il avait toujours refusé mes demandes, ne voulant pas gâcher le plaisir de jouir en moi en se masturbant. Il disait que c'était une pratique devenue banale et sans intérêt, qu'il avait trop pratiquée avant de me rencontrer.
J'ouvris le tiroir de ma table de nuit pour trouver «Georges», bien au chaud, dans sa pochette de protection. Ça faisait des mois qu'il n'avait pas vu la lumière, le pauvre.
-«Georges» est là !, ajoutai-je, un peu dépitée.
-Montre-moi comment tu fais pour te faire jouir quand je ne suis pas là, continua-t-il de sa voix charmeuse et pleine de concupiscence.
Il avait déjà vu comment j'utilisais «Georges», mais je devais restée joueuse. Je taquinais mon sexe avec le vibro et j'enclenchai le petit bouton pour le faire vibrer. Je frissonnai lorsque je le passai sur mon clitoris.
Je le descendis plus bas en le faisant s'humidifier et je poussai pour le faire entrer dans mon intimité. La vibration me faisait tourner la tête, je l'avais mise au plus haut niveau. Je sentais mes parois se resserrer autour de mon vieil ami, alors que je le faisais entrer et sortir de ma chaleur. J'avais les jambes très écartées, ce qui faisait que «Georges» pouvait me remplir encore plus. Je pris mon sein en coupe de ma main libre et je frottai durement la pointe érigée avec mon pouce.
-Stop ! soufflât-il, d'une voix haletante mais malgré tout prédominante.
Je n'avais pas du tout envie d'arrêter, j'étais au bord de l'orgasme, c'était limite frustrant. Je pris une grande inspiration pour me donner le courage de cesser mon mouvement.
«Georges» resta bien au chaud dans mon intimité et je baissai les yeux. Je vis mon clitoris gonflé comme jamais il ne l'avait été, en attente de mes doigts. Je sentais une chaleur dans mon ventre, une chaleur insoutenable due à la vibration de «Georges» à l'intérieur de moi.
Je n'entendais plus rien, Edward ne disait rien et je lui en étais reconnaissante, je n'aurais pas été capable d'entendre ce qu'il me disait. Je levais les yeux vers lui, il ne bougeait pas, il me laissait ainsi, frustrée au plus haut point, et dans l'attente de son bon vouloir. Il m'observait me dandiner, tenter de faire bouger «Georges» en moi pour soulager mon désir, assouvir le plaisir. J'allais le supplier de me laisser jouir, quand de sa voix très chaude, il mit fin à mon attente.
-Caresse-toi de nouveau. Je veux te voir jouir, t'entendre crier ton plaisir, précisa-t-il les yeux allumés d'un feu qui m'incendia.
Il n'aurait pas à me le dire deux fois. Je repris mes caresses en me cajolant de plus belle. Ma main gauche faisait aller et venir «Georges» dans mon sexe, et les doigts experts de ma main droite, allaient de plus en plus vite, manipulant le petit bouton de chair qui me donnerait le plaisir absolu, tant attendu. Mon clitoris gonflait encore sous la caresse et mes yeux se fermaient. Ma bouche sèche haletait. J'allais venir, je sentais l'orgasme se construire solidement.
Le savoir là derrière l'écran à me regarder ainsi, m'excitait au plus haut point, il me voyait dans mon moi le plus intime, sans tabou, sans faux semblant. Je voulais jouir et ce n'était plus un jeu, c'était réel.
Je lui jetai un dernier regard avant de fermer les yeux, je devais être indécente, en sueur, allongée, les jambes écartées au maximum, offrant une vision de mon sexe avec «Georges» bien au fond. Je ne m'en souciais guère, je voulais juste atteindre le plaisir ultime, l'orgasme le plus puissant que j'avais eu, lors d'un tête à tête avec «Georges».
-Oui, c'est cela, continue ma belle, tu y es presque ! lâcha-t-il dans un souffle.
Toute cette frustration accumulée, ces mots qui décrivaient ce que je faisais, tout cela me fit avoir un orgasme fulgurant. Je criais. Je jouissais comme je n'avais plus joui, depuis longtemps, en me caressant seule. Mon corps eut des soubresauts et mon vagin se contracta. Je diminuai la force et l'intensité de mes caresses pour savourer cet instant, le plus merveilleusement possible.
-Je te trouve magnifique quand tu jouis, MA Bella, tu es la femme la plus sensuelle, la plus excitante et la plus sexe que j'ai rencontré. Je t'aime, commenta-t-il d'une voix haletante.
-Je t'aime aussi, lui répondis-je doucement encore secouée par l'orgasme.
Ma voix n'était qu'un soupir de bien être, j'avais du mal à ouvrir les yeux, je ne pus que lui sourire.
-Ouvre les yeux ma belle, murmura-t-il.
Je m'exécutai et je plongeai dans son regard. J'aurais tellement aimé qu'il soit avec moi.
-As-tu aimé ce jeu ? , sonda-t-il.
-J'ai trouvé cela extraordinaire. Pour une première expérience webcam, c'était vraiment incroyable. On recommence quand tu veux mon chéri.
-J'ai pris beaucoup de plaisir à te voir jouir et te satisfaire. J'ai aimé te guider dans tes gestes, tu étais magnifique, tu es belle quand tu jouis, j'aurais aimé être à tes côtés, me dit-il avec enthousiasme.
-Moi aussi, j'aurais aimé être avec toi, rétorquai-je un peu dépitée.
-Tu veux que je te fasse voir comment je me faisais jouir avant que tu n'entres dans ma vie ? , me proposa-il.
-Oui, montre-moi ! , réclamai-je avec frénésie.
Il défit la serviette qu'il portait et passa très lentement ses mains à l'intérieur de ses cuisses pour les caresser, il les remonta sur son ventre, sans toucher son pénis. J'écarquillai les yeux. Il avait autour de son sexe et de ses testicules un anneau, en cuir avec des petits «studs» de métal dessus. C'était la première fois que je voyais un cockring sur un phallus et je trouvais que ça rendait mon homme encore plus sexe qu'il ne l'était déjà, ce n'est pas peu dire.
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Ses mouvements lents et sensuels étaient déjà un régal pour les yeux alors, j'imaginais très bien que ce serait encore plus beau et érotique, de le voir s'abandonner à son plaisir. J'étais toujours éblouie par sa beauté.
Je regardais chaque mouvement et chaque réaction de son corps, son bassin tremblait d'anticipation, alors qu'il n'avait qu'effleuré son sexe tendu.
Il repassa sur ses cuisses avant de prendre sa verge entre ses doigts pour la pomper lentement, avant de descendre plus bas pour caresser ses testicules qu'il avait rasées complètement. Il avait fermé les yeux et je le surpris à mordiller sa lèvre inférieure.
Son pénis était en train de remuer, et je trouvais vraiment ça excitant de voir son sexe libre, être secoué par les caresses qu'il s'infligeait. Il allongea sa main pour se saisir d'un tube. Il enleva le bouchon et fit couler une quantité de gel lubrifiant dans la paume de sa main droite.
-Humm…Regarde ma belle, c'est comme si c'était le nectar de ton excitation qui fait briller mon érection, soupira-t-il en faisant des mouvements longs et lents sur ladite turgescence.
C'était tellement beau de le voir ainsi, j'aurais voulu être plus près, ressentir encore plus son excitation, me régaler du spectacle alors qu'il aurait été juste à côté de moi adossé contre les oreillers placés sur la tête de lit.
Il faisait aussi des mouvements pour jouer avec son excitation, la faire venir aux limites de l'orgasme et la laisser repartir, avoir des gestes lents qui lui permettaient de ne pas être emporté immédiatement, savourant ce moment avant la libération.
Il branlait la base de son sexe en entourant de sa paume ses testicules, laissant après quelques mouvements sa main à la jonction avec son pubis pour dresser son érection qui, je le voyais, palpitait. Je voulais l'aider, avoir le sentiment que j'étais celle qui allait le faire jouir.
-Edward ? soufflais-je doucement.
-Hummmm !, répondit-il lascivement.
Je voulais lui murmurer ce que je lui aurais fait, s'il avait été avec moi.
-Imagine que c'est moi. Imagine que je suis à califourchon sur tes cuisses et que ton sexe est bien au chaud, au fond du mien.
Je regardais ces gestes, il s'attarda sur son gland où il ne fit que de petits mouvements, laissant traîner son pouce sur le bout. Sans même m'en rendre compte, je plaçai mes doigts sur mon sexe et commençai des caresses timides sur ce dernier, encore humide de mon récent orgasme.
-Je voudrais me resserrer sur toi, compresser ton sexe dans mon intimité, je voudrais pouvoir te faire jouir juste avec la force de mes muscles, repris-je délibérément lentement.
Ça m'excitait de lui dire ce que je lui ferais, et apparemment, lui aussi. Il descendit sa main vers la base de son sexe et la tourna en serrant, imitant probablement la sensation de ce que j'étais en train de lui dire.
-Putain... hummm... je voudrais tellement que tu sois là..., grogna-t-il de sa voix lourde.
-Je promènerais ma bouche sur ton torse, je laisserais traîner ma langue sur ta peau, je me délecterais de son goût, continuai-je de ma voix traînante.
Il grognait et je le vis passer son pouce sur le bout de son sexe, pour étendre la goutte de liquide pré-éjaculatoire qui perlait au bout de sa dureté. J'appuyai plus fort sur mon clitoris et je sentais que je ne tarderais pas à jouir une seconde fois.
Sa respiration commençait à s'essouffler et à se saccader, la mienne aussi. Il redescendit sa paume, toujours enroulée, jusqu'à la base où il resta, à nouveau quelques secondes sans bouger, exposant à mes yeux, sa virilité à son maximum. Il branla le fondement fermement et déplaça sa main vers le milieu de son sexe et son bassin se leva de lui-même, pour rencontrer sa main.
Il continua à faire des aller-retour, qui devinrent plus forts et plus rythmés, voire frénétiques. Il ferma les yeux et il explosa durement devant mes yeux en grognant.
-Oh putain !, lâcha-t-il dans un soupir.
C'était le spectacle le plus sexy auquel j'avais assisté. Il stoppa ses mouvements quelques secondes pour reprendre une caresse longue et douce de sa main, appréciant les derniers spasmes de plaisir, comme il en avait l'habitude. J'étais proche, j'allais moi aussi savourer la jouissance, à nouveau.
Il étira son autre bras pour prendre quelques mouchoirs de façon à essuyer son sperme. Il daigna enfin lever les yeux vers moi. Ses yeux pétillaient, ses joues étaient rosies par le plaisir et un sourire satisfait et craquant était scotché sur son visage. Il défit l'attache de l'anneau de cuir qui serrait toujours son service trois pièces et il gémit de bien-être.
-Humm ouiiiii ! soufflais-je alors que je jouissais une autre fois sur mes doigts.
-Tu es vraiment la plus belle des jouisseuses ! , lança-t-il avec joie.
-Tu es vraiment le plus beau, le plus sexy des mecs et tu es à moi ! , rétorquai-je de ravissement.
Il me sourit.
-Je reviens, dis-je doucement.
Je me levai pour aller chercher une serviette afin d'essuyer mon sexe et laver mes mains. Je remis ma nuisette en place avant de passer la porte de ma chambre. Je jetai un oeil dans la chambre de mon fils.
-Hey tu ne dors pas toi, mon bonhomme !
-Maman !
-Attends une minute, je reviens, dis-je doucement.
Il chigna un peu pendant que je me lavais les mains et passai une serviette pour me nettoyer, j'entendais Edward lui parler et mon fils, l'appeler.
Je terminai ma petite toilette et je retournai voir mon fils, il me tendait les bras et je le pris le serrant contre moi.
-Papa !
-Oui, on va aller parler à papa.
Je le déposai sur mon lit, alors que j'enfilais une petite culotte et il se dépêcha d'aller taper sur les touches de mon ordinateur.
-Non, non, non...
Je le pris dans mes bras et je le plaçai sur mes cuisses alors que je m'asseyais devant l'écran.
-Hey, mon trésor, tu ne fais pas dodo ?
-Papa !
-Oui, c'est papa, tu veux que papa, il joue du piano ? Papa, il va jouer Clair-de-Lune.
-Une !
-Oui, c'est ça mon coeur, Clair-de-Lune.
Edward qui avait revêtu un boxer durant mon absence, s'installa devant le clavier et dès la première note, mon fils se cala contre moi prêt à prendre une tétée.
-Lait-lait !
-Tu veux du lait-lait ?
-Lait-lait !
Je levai ma nuisette et mon fils ouvrit la bouche pour prendre mon sein. Dès la première succion, il ferma les yeux et agrippa une mèche de mes cheveux pour la frotter sur sa joue. Je le regardais, j'étais encore émerveillée par sa présence, j'avais encore peine à croire que c'était moi qui avait fait ce petit bout si merveilleux, moi qui avait fait un être humain avec tous ses petits morceaux aux bons endroits. Je ne me lassais pas de le regarder. Il tétait de moins en moins vigoureusement et quelques secondes plus tard, il lâcha sa prise et une goûte de lait perla aux coins de ses lèvres. Je baissai ma nuisette et le lovai confortablement contre moi sous les couvertures.
-Il dort ? demanda Edward.
-Oui, répondis-je en baillant. Les tétées me détendaient toujours autant qu'au premier mois, surtout le soir.
-Merci d'avoir passé ce moment avec moi, dit mon amoureux.
-Merci à toi, c'était nouveau et TRÈS excitant ! , lui répondis-je sereinement.
-Je t'aime mon ange !
-Je t'aime aussi Edward.
-Dormez bien et on s'appelle demain matin. Embrasse mes deux amours pour moi, me demanda-t-il.
-Toi aussi, fais de beaux rêves ! A demain et ne t'inquiète pas, ils auront tes bisous, rétorquai-je la voix ensommeillée.
Il coupa la ligne et je fermai l'ordinateur et la lampe de chevet pour me laisser transporter dans un sommeil bien mérité.
Alors voilà !
Je vous souhaite à toutes un très bon temps des fêtes et profitez bien de vos proches.
Je vous embrasse très fort
Merci de me lire
isasoleil
