Salut tout le monde,

Tadadam, c'est la fin des fins ! :D

L'épilogue est donc écrit du point de vue de Remus.

Un gros merci à tous ceux qui ont lu, qui lisent et qui liront

Je vous remercie du fond du cœur en espérant que cette fanfiction vous a plu

ou, au moins, qu'elle vous ait arraché un sourire ou même une larme.

Je vous demande pardon pour les fautes d'orthographes que j'ai commises,

sachant que moi-même je déteste cela.

On essaie tous d'atteindre la perfection, mais je crois que ce sera toujours sans succès,

mais hé au moins, on essaie !

Pour répondre à Yase: Merci infiniment pour ta review,

je suis heureuse de voir que tu aies autant apprécié le couple Christina/Remus ! xx

Bonne lecture :)


Épilogue

-I wanna get better-

Remus

Les jours, les semaines et les mois avaient passé. Nous avions laissé Poudlard avec ces joies et ces peines derrière nous pour commencer de nouvelles expériences tout aussi mémorables, même si dans nos esprits, les années au château resteront les meilleures de notre existence. Christina et moi, depuis nos 19 ans, partagions une petite maison à proximité de Londres. La décision de s'installer ensemble fut prise après notre un an de relation. Nous considérions à ce moment que nous étions aptes à s'occuper d'un foyer commun.

Les journées à passer avec elle étaient à la fois amusantes et à la fois instructives. Amusantes, car elle ne cessait de me faire rire par ses piques, par son rire et par sa personnalité plutôt folle. Instructives, car je n'arrêtais pas d'en apprendre plus sur elle. Elle m'avait d'ailleurs appris à voir la vie d'un nouvel œil. Moi qui étais longtemps resté craintif devant les autres en raison de ma condition me surprenais à entamer les conversations, à les animer, à faire rire les autres et je devais avouer que cela me plaisait. J'étais plus confiant, mieux dans ma peau. Elle essayait de toujours faire ressortir en moi ce qui avait de mieux, me répétant constamment que si je n'essayais pas, jamais je ne pourrais savoir de quoi j'étais capable.

Mais tout n'était pas toujours rose dans notre couple, nous avions nos disputes, nos conflits qu'au final nous essayions de régler, faisant des compromis. J'avais ainsi découvert plusieurs facettes chez Christina. Elle était de mauvaises humeurs le matin, elle aimait chanter sous la douche, elle fredonnait quand elle préparait les repas, elle dansait en faisant le ménage. Elle boudait souvent lorsqu'elle n'obtenait pas ce qu'elle voulait, elle adorait les animaux, elle avait aussi un côté superficiel qu'elle tentait de cacher. Elle ronchonnait, parlait pour elle-même, avait la mauvaise habitude de laisser traîner ses dizaines de paires de chaussures partout dans l'appartement, ce qui m'agaçait prodigieusement, surtout quand je m'empêtrais dans ceux-ci. Pourtant, au final, j'adorais ses défauts autant que ses qualités.

Des fois, je surprenais Christina à regarder une photo de son frère enjolivé par un cadre et posé dans le salon. Elle s'assoyait sur le divan et restait là, à le contempler pendant de longues minutes. Les jours où les larmes menaçaient de s'écouler, je prenais part à ses côtés et prenait un peu de sa douleur, tentant de la comprendre, essayant toujours de mieux saisir cette peine immense qui l'étreignait trop souvent à mon goût. À l'égal de ces moments passés à la soutenir, elle me soignait après mes pleines lunes, davantage quand celles-ci se déroulaient sans James, Sirius et Peter, ce qui arrivait de plus en plus souvent. Sans eux, je restais dans une cabane en bois, protéger par des sorts magiques, où les nombreuses griffures témoignaient de ma précédente visite. En raison de ma condition de loup-garou, nous avions opté pour une coquette maison entourée d'une prairie verdoyante et éloignée de la civilisation. Cela me permettait d'aller me promenait lors des pleines lunes et, ce, seulement quand j'étais accompagné des Maraudeurs sous leurs formes d'animagus. James et Sirius venaient moins me rendre visite puisque leur formation d'Aurors leur en empêchait souvent, tandis que Peter se transformant en rat n'avait aucun contrôle sur la bête sanguinaire enfouie en moi.

Toujours en raison de ma condition de loup-garou, j'obtenais des postes de travail pour une durée indéterminée. En général, lorsque le patron commençait à soupçonner quelque chose, je partais, prétextant une et mille excuses : maladies, deuils, déménagements. Cette instabilité me créait de l'anxiété, je n'étais jamais certain d'obtenir un emploi et, comme Christina faisait présentement sa formation pour devenir maître des potions chez un apothicaire, nous avions de la difficulté à pallier à nos besoins matériels. Les parents de Christina nous aidaient financièrement, mais cela ne réussissait pas à couvrir toutes nos économies et je refusais d'accepter l'aide de mes amis, sauf quand ces derniers se présentaient avec des cadeaux par-ci par-là en arguant qu'on fêtait pour telle ou telle occasion. Christina acceptait en maugréant, mais je voyais bien qu'à ses yeux, leurs gestes la remplissaient de gratitude.

Bonnie arrivait plusieurs fois par semaine avec des fleurs, car elle travaillait pour un botaniste, son but dans la vie étant d'ouvrir un commerce de plantes et de fleurs pour différents bâtiments où s'agenceraient harmonie et esthétique. Christina et elle s'occupaient alors de faire un jardin immense derrière notre maison, remplie de fleurs protégées par des sorts qui les empêcheraient de faner. Nous avions donc notre propre jardin éternel. Il était d'ailleurs toujours très amusant de voir ces deux filles à l'ouvrage. Au lieu d'arborer des jeans et des chandails sales de terre et de boue, elles sortaient travailler habillées élégamment, chaussés de talons hauts, comme si elles se dirigeaient dans un quelconque gala. Et c'était tout aussi curieux de les voir revenir aussi pimpantes qu'à leur départ.

Cette façon d'être chez Christina était ce qui me faisait devenir encore plus amoureux d'elle si possible. Peu importait les circonstances, elle restait égale à elle-même et cela, en quelque sorte, me réconfortait, de voir qu'il y avait une chose qui ne changeait pas. Elle était mon pilier dans tous les changements qui survenaient soit en moi soit à l'extérieur. Elle me donnait de la confiance pour avancer, me rassurait lorsque je devenais trop anxieux, me protégeait des dangers et me donnait la force de me battre dans ce monde en guerre. Et le fait de me lever chaque jour à ses côtés me comblait, me rendait heureux comme nul autre homme ne pouvait l'être sur cette Terre.

- À quoi penses-tu?

Je levai mon regard sur Christina et la découvrit une cuillère en bois à la main avec de la farine sur la joue gauche.

- Au fait que j'étais l'homme le plus chanceux de t'avoir, répondis-je.

Elle m'offrit un de ces plus beaux sourires et mit la cuillère en bois sous mon menton.

- Je te l'ai déjà dit cent fois, ce sont les muffins aux bleuets que je fais, pas ceux au chocolat que tu aimes tant. Alors, n'essaie pas de m'amadouer, rétorqua-t-elle en s'attaquant aux fourneaux.

J'éclatai de rire, heureux comme jamais.


THE END

Snif, c'est définitivement fini. Ouf, Remus ne sait pas qu'il mourra avec son épouse en laissant son fils orphelin, tout ça parce qu'un déluré voulait exterminer le monde, ce qui a fait en sorte que ses amis sont morts et qu'un autre s'est révélé être un traître. Bon, fin tragique à la Rowling, certainement pas de mon niveau. J'espère que même si je ne suis pas elle, vous avez apprécié.

Joie, bonheur, santé pour vous les amis ! Au plaisir de vous revoir pour une prochaine fanfiction de vous ou de moi,

Plein d'amour et d'enfants,

Myllie :)