Bon, je pense que tout les fans ont du le voir, ce fameux chapitre 42... Je ne sais pas quoi penser. D'un côté, je me dis que c'est la chance inespérée qu'Amu se rende compte de ses sentiments... mais d'un autre, j'ai peur. J'ai lu quelque part, que Peach Pit avait dit, quand on leur avait demandait leur couple préféré, que si les fans préférés un couple, ils préfèreraient l'autre.... Donc... *gloups* Je ne veux même pas songer au chapitre 43, ça va me tuer si ce n'est pas Amuto O_O

Enfin bref. Pour me calmer, j'ai écris ce oneshot pour exorciser ma peur.... Je pense que ça va vous dire quelque chose si vous connaissez un peu vos classiques.

Je suis complètement timbrée...


Summary: Ikuto a décidé de partir, chercher son père à l'étranger. Qui pourra le retenir de partir?


DISCLAIMER: I DO NOT OWN SHUGO CHARA! NOR THE CHARACTERS!


Un baiser pour deux mots

-Amu, je te promets que c'est vrai ! Je suis dans un taxi pour l'aéroport, et Ikuto a dit qu'il partirait à l'étranger pour chercher notre père. Il risque de ne pas revenir avant des années, ou même pas du tout !

A l'autre bout du fil, rien. Utau serra les dents.

-Amu, tu m'entends ?!

Toujours aucune réponse. Utau se sentit devenir impatiente.

-Amu, tu comprends ce que j'ai dis ?

Utau entendit alors un son qu'elle ne pensait pas entendre. Celui d'un téléphone qui venait de se couper. Amu avait raccroché. A côté d'elle, Sanjou posa sa main sur son poignet. Utau serra les poings.

-Je pensais qu'elle accepterait de le retenir… C'est la seule personne qui puisse l'empêcher de partir… Pourquoi ?

-Utau-chan…

Elle tira la jeune femme dans ses bras et la consola.


Dans sa maison, Amu était toujours sur son lit, le téléphone en main, mais ses yeux fixaient videment le mur, comme si quelque chose en elle venait de se bloquer. Sur le côté, Ran, Miki et Suu s'inquiétaient de la voir ainsi. Que s'était-t-il donc passé ? Ses parents et sa sœur allaient bien, ils étaient dans la maison à l'instant même.

Finalement, Amu changea d'expression. Elle passa d'un visage dénoué de toute émotion à un visage d'une tristesse incommensurable, ses yeux ruisselant de larmes tandis qu'elle se mordait la lèvre pour ne pas hurler. Elle enfouit sa tête dans un oreiller et hurla à plein poumon, le cri étouffé par l'oreiller.

-Ikuto… Tu n'as pas le droit… Je ne veux pas… Reste, je t'en… prie… Ne me laisse pas…

Elle releva la tête.

-Tu n'as pas le droit de me faire ça…

-Amu-chan.

La jeune fille se retourna, ainsi que les trois autres, et l'œuf de Dia lévita au dessus de son panier. Il brilla puis la quatrième Shugo Chara sortit de son œuf. Elle voleta jusqu'à Amu, suivit par ses trois sœurs.

-Je sens très bien le chagrin qui ronge ton cœur… Nous le sentons toutes, n'est-ce pas ?

Elles hochèrent la tête. Ran avait les larmes aux yeux, Miki tenait son chemisier au niveau du cœur en retenant ses larmes et Suu pleurait à gros goutte, un mouchoir sur le nez. Dia aussi avait les yeux humides mais se retenait et regarda Amu.

-Mais le seul moyen pour ce chagrin de partir est d'être honnête envers toi-même.

-Honnête… envers moi-même ?

-Oui. Ce chagrin vient de sentiments enfouit dans ton cœur. Afin de guérir, tu dois laisser sortir ses sentiments de ton cœur. Il faut que tu exprimes ses sentiments, Amu-chan.

Amu posa sa main sur son cœur et repensa à ce qu'avait dit Utau. Elle avait commencé à sentir comme des coups de poignards en plein cœur quand Utau avait dit qu'Ikuto ne reviendrait plus jamais. Elle avait déjà sentit une douleur étrange dans son cœur après qu'Ikuto ait enfin pu être libéré de l'emprise d'Easter. C'était un sentiment de peur. Mais quelle peur ?

-Amu-chan, dit Ran.

Amu reporta son attention sur ses amies.

-Tu sais Amu-chan, quoi qu'il arrive, nous serons toujours là.

-Dans les bons comme les pires moments, on ne te laissera jamais seule, dit Miki.

-Les amies servent à ça, partager les joies et les peines pour qu'elles soient plus légères, desu, enchaîna Suu.

-Voilà pourquoi, tu ne dois pas avoir peur, Amu-chan. Nous ne te laisserons pas.

Elle sourit et porta les quatre petits êtres dans ses mains jusqu'à sa joue, leur portant un doux câlin pour les remercier de leur considération et de leur gentillesse. Amu sécha ensuite ses larmes et se redressa. Elle savait ce qu'elle voulait. Et elle devait faire vite. Elle se rua sur son balcon et appela ses Shugo Charas.

-Ran, chara change !

-Yatta ! Ça faisait longtemps ! dit-elle en agitant ses pom poms. Très bien, c'est parti ! Hop ! Step ! JUMP !


A l'aéroport, Ikuto regardait le tableau d'affichage des vols, cherchant le sien, afin de se dirigeait vers la porte d'embarquement, Yoru tranquillement installé sur son épaule. Derrière lui, Utau se sentait totalement impuissante. Elle ne pouvait pas l'arrêter, et la seule personne qu'il écouterait lui avait raccrochée au nez. Derrière eux, Sanjou et Souko, leur mère, attendaient. Cette dernière était à la fois contente d'une telle initiative de la part de son cher fils, mais en même temps, elle était anxieuse à l'idée qu'il devrait se débrouiller tout seul à l'étranger. Elle avait promit de lui verser régulièrement de l'argent sur un compte, mais elle se doutait bien qu'il ne l'accepterait pas si facilement. Il était comme son père, il avait sa fierté.

Finalement, Ikuto trouva ce qu'il chercha et se baissa pour reprendre son sac. Il regarda derrière lui les trois femmes et avança vers la porte d'embarcation. Utau du se retenir de frapper la poubelle sur sa droite et avança avec les deux adultes à ses côtés. Quand il fut à quelques mètres de la porte, il s'immobilisa, ses pensées toutes dirigées vers la seule personne qu'il aurait aimé sentir à ses côtés à cet instant.

Les images défilèrent dans sa tête. Leur première rencontre, sur le chantier en construction - elle semblait si petite à l'époque – leur chute dans la salle de cuisine de l'école, leur première entrevue sur le balcon de sa chambre, quand il lui avait mordu l'oreille, la nuit où elle l'avait surpris jouer du violon et lui avait dit qu'elle aimait sa façon de jouer, la chute à l'aquarium où il l'avait sauvé de justesse, puis leur rencontre au parc où elle avait fini sur ses genoux, le jour où il avait essayé d'ouvrir l'Humpty Lock, le soir où l'Embryon est apparu et qu'il la protégea de cette roquette. Il s'arrêta un instant sur ce souvenir. Il se souvenait avoir sentit ses petits doigts se cramponner à lui, plus fort encore que toute autre fois. Puis son esprit dériva sur ses beaux yeux brillants qui le regardaient avec inquiétude quand elle l'avait hébergé chez elle, ses petites lèvres adorables se pincer quand elle se retenait de lui crier dessus, ses doux cheveux qu'il avait pu caresser du bout de doigts une fois, sa peau de pêche qu'il avait pu toucher en la prenant par la main, sa main si douce. Il regarda sa propre main et sentit le spectre de la chaleur de cette petite peau précieuse sur sa peau.

Il sentit alors une main sur son épaule et regarda. Utau. Ses yeux suppliant toujours le fixaient avec tristesse. Elle ne désespérée donc pas, hein ? Il lui caressa la tête mais secoua négativement la tête.

-J'ai pris ma décision, Utau. Personne ne m'empêchera de partir.

-C'est si injuste et égoïste de ta part…

-Je suis désolé.

Puis il passa son bras dans son dos et la tira un court instant contre lui et la serra contre son torse. Oui, il savait que c'était une décision égoïste pour toutes les personnes qui l'aimaient ici, mais son instinct semblait lui dicter de partir, de voyager et d'étendre ses horizons au lieu de rester bien sagement à sa place. Il avait toujours été d'une nature sauvage, pourquoi la réprimer maintenant qu'il pouvait enfin faire comme il lui semblait, maintenant qu'il était libre ?

Il se sépara d'Utau, caressa une dernière fois sa tête puis s'apprêta à rejoindre l'embarcation quand son téléphone sonna. Il le prit et constata un message. Il sentit son cœur s'arrêter en voyant l'expéditeur.

Il avala sa salive et ouvrit le message, qui était une photo. Il écarquilla les yeux en la voyant. C'était lui de dos, quelques instants plus tôt, quand Utau avait posé sa main sur son épaule. Il se retourna et vit celle qu'il attendait, qu'il espérait, qu'il voulait voir.

-Amu…

Elle se tenait à une vingtaine de mètres d'eux, son visage plus sérieux que jamais. Elle rangea son portable dans la poche de son short sans le quitter des yeux. Elle s'approcha lentement de lui, sous le regard étonné d'Utau et Sanjou et celui doux de Souko, qui deviné déjà de qui il s'agissait sans la connaître.

Une fois devant Ikuto, elle fronça fort les sourcils, puis contre toute attente, il se prit une gifle de la part de cette enfant. Il la regarda, choqué, pendant qu'elle respirait fort, lorsqu'elle craqua.

-Baka ! Tu serais parti sans même dire au revoir ?! Après tout ce que j'ai fait pour toi ?! Je t'ai caché, je t'ai nourri, je t'ai soigné, et tu m'en as fait baver en prime ! J'ai cru mourir de honte plus d'une fois ! J'ai cru que j'allais tout perdre parce que tu n'en faisais qu'à ta tête ! BAAAKA !!!

-Je suis désolé…

-Je t'interdis de dire ça, lança-t-elle en lui attrapant le col, ce qui le surprit. Tu n'as pas le droit de dire ça quand tu étais sur le point de partir sans rien me dire, sans même me laisser un mot ou un message !

Ses yeux étaient chargés de larmes, qui coulaient lentement sur ses joues rosées. So expression de rage passa à une expression de peine en un clignement d'œil, ce qui envoya comme un coup de couteau dans le cœur du jeune homme.

-Tu n'as pas le droit de partir sans me le dire…

Il ferma les yeux un instant puis posa ses mains sur les épaules de la jeune fille.

-Amu… Peu importe ce que tu me diras, je ne reviendrais pas sur ce que j'ai prévu.

Yoru le regarda les oreilles baissées. Les Shugo Charas d'Amu se regardèrent, inquiète. Amu baissa la tête, ses doigts toujours fermement agrippés au col du jeune homme.

-Tu reviendras, né ?

Un instant de silence.

-Je ne sais pas.

Amu avala sa salive et redressa légèrement la tête, sans le regarder.

-Si je te donne quelque chose, tu reviendras ?

Ikuto leva les sourcils, étonné. Que pouvait-elle bien lui donner qui l'obligerait à revenir ?

-De quoi est-ce que tu… ?

Il ne put finir sa phrase, ses lèvres étaient désormais scellées avec celle de la jeune fille, qui était sur la pointe des pieds pour pouvoir l'embrasser. Elle mit toute la force et la douceur nécessaire dans ce simple baiser, qui représentait tout.

Finalement, elle se sépara et lâcha son col. Elle n'osa pas le regarder, comme il ne réagissait pas, et s'inquiéta bientôt. N'avait-il pas compris ses sentiments ? Croyait-il par hasard qu'elle se fichait de lui ? Qu'elle jouait avec lui juste pour qu'il ne parte pas ?

Mais bon sang ! Elle lui avait accordé son premier baiser ! Un baiser unique car si précieux !

Comme il ne bougeait toujours pas, elle se retourna et voulut s'enfuir, certaine qu'elle avait échoué, quand il la tira vers lui et la serra dans ses bras. Le rouge lui monta aux joues, de surprise, mais surtout de joie. Elle sentit sa main caresser l'arrière de sa tête tandis qu'il se baissait pour que ses lèvres soient au niveau de son oreille.

-Ton anniversaire est en septembre. Le 23 non ?

-N-non, le 24.

-Hum ? Dans ce cas, je reviendrais pour ton anniversaire, chaque année.

Elle releva la tête et le regarda.

-C'est une promesse ?

Il la lâcha et lui tendit son petit doigt. Elle sourit en retenant ses larmes et croisa son petit doigt avec celui du jeune homme. Une promesse faite avec le petit doigt est une promesse incassable au Japon. Quand leurs doigts se décroisèrent, il passa sa main derrière la tête de la fillette et l'embrassa avec tendresse. Quand il eut finit, il se pencha à son oreille.

-Je t'aime, Amu.

Elle rougit et attrapa sa main pendant sur son côté.

-Je t'aime aussi…


6 ans plus tard.

-Amu-chan ! Presse-toi un peu ! Tu vas être en retard !

-J'arrive ! dit-elle en se regardant dans le miroir.

Âgée désormais de 17 ans et demi, elle allait assister à la remise des diplômes, ou plutôt SA remise des diplômes. Elle avait finalement réussi les examens et allait aujourd'hui récupérer son diplôme, une fierté pour elle. Elle aurait tant aimé qu'Ikuto soit là, mais il ne reviendrait qu'en septembre.

Durant les dernières années, il avait tenu sa promesse, se montrant aux alentours du 20 septembre, et repartait le 1e octobre, leur laissant le temps de parler, s'amuser et de sortir en couple.

Amu fronça les sourcils, sa rancœur revenant. L'année dernière, elle avait reçu une lettre d'Ikuto, lui annonçant qu'il ne pourrait pas tenir sa promesse cette année-ci, mais qu'il se ferait pardonner très vite. Plus de 6 mois plus tard, elle n'avait toujours aucune nouvelle. Et ceci la mettait en colère.

Sa mère la rappela encore une fois en bas des escaliers et elle se précipita, son uniforme sur elle. Ses parents et Ami entrèrent dans la voiture, mais Amu décida de marcher le long du chemin. Elle laissa son esprit vagabonder, pensant sans arrêt à son cher Ikuto, la rendant si triste en pensant qu'il ne serait pas là pour la féliciter. Quand elle arriva enfin au lycée, Rima, Tadase et Nagihiko l'accueillirent chaleureusement, la faisant oublier un peu celui qui obnubilait son esprit.

Quand Amu fut appelé et qu'elle prit son diplôme en main, elle se sentit si fier et heureuse. Quand elle retourna s'asseoir, elle le regarda, se demandant où le placer dans sa chambre. Au dessus de son bureau peut-être ? Puis elle pensa à la photo. Une photo d'elle et Ikuto, posée sur le bureau. Elle chassa les larmes de ses yeux et releva fièrement la tête. Ce n'était vraiment pas le moment de fondre en larmes.

Après la cérémonie, les élèves et parents se dispersèrent. Mais Amu ne se sentit vraiment pas la force de sourire et préféra s'éclipser par une autre sortie, afin d'éviter ses parents et sa sœur. Une fois dehors, les larmes remontèrent et elle ne put les combattre cette fois. Elle se mit à courir et fit sous un arbre, essayant de se calmer, en vain. Elle pensait tant à lui depuis quelques temps, tellement que c'était un miracle qu'elle ait réussi à réviser et passer ses examens. Il était constamment dans son esprit, même en rêve, et elle se sentait si mal de ne pas l'avoir vu pour ses 17 ans.

-Ikuto no baka, souffla-t-elle entre deux sanglots.

Elle voulait le savoir près d'elle, dans ses bras, ses yeux captivant la regardant avec amour… et luxure. C'est vrai, elle était devenue encore plus belle et Ikuto se considérait vraiment chanceux de pouvoir tenir une si jolie femme dans ses bras.

Mais il n'était pas là, et son chagrin la rongeait lentement. Elle se releva et essaya de sécher ses larmes. Elle se retourna et fit à peine un pas quand elle se cogna contre quelqu'un, une personne assez grande. Elle releva la tête pour s'excuser, quand elle sentit que cette personne était en train de l'embrasser. Elle écarquilla yeux et sentit son cœur manquer un battement en voyant deux yeux mauve la regarder intensément dans les baiser.

Ikuto.

Elle sentit une larme de joie couler de chacun de ses yeux puis les ferma et passa ses bras autour de son cou, savourant les lèvres brûlantes posées sur les siennes. Elle sentit bien vite la langue malicieuse de son petit ami lui caresser les lèvres, demandant accès au reste de sa bouche, quand elle le repoussa, furieuse. Elle lui cogna dessus, sans que ceci semble lui faire mal.

-Baka !!! Où étais-tu l'an dernier ?! Je me suis fais un sang d'encre sans nouvelles de toi !!! Tu ne te rends pas compte à quel point j'ai eus peur que tu ne reviennes pas !

Elle voulut en dire plus mais il l'embrassa encore pour la faire taire, ce qui marcha. Elle se calma un peu, puis il se sépara d'elle et posa un doigt sur les lèvres rosées de sa petite amie, lui indiquant de l'écouter.

-Je suis désolé pour l'an dernier. Vraiment désolé.

Il sembla plus peiné que jamais. Elle sentit toute sa rancœur partir en petits morceaux et le serra dans ses bras. Il était doux et chaud contre sa joue, la sensation de bien-être qu'elle aimait tant ressentir avec lui la submergeant. Elle soupira de joie, mais il posa ses mains sur ses épaules et l'obligea à le regarder.

-Je sais que c'est très tard mais… joyeux anniversaire, Amu-koi.

Elle se sentit si heureuse, si soulagée. C'était comme si ces simples mots, si tard après le bon moment, lui permettaient d'exorciser une peine si grande dans son cœur. Il ne lui avait pas souhaité dans sa lettre.

Il lui caressa la joue et déposa un court baiser sur son front, la faisant rougir. Ensuite, il se pencha au niveau de son oreille, l'effleurant des lèvres, la faisant frémir.

-Amu-koi, félicitation pour ton diplôme.

-M-merci beaucoup, soupira-t-elle en posa sa tête sur son épaule.

Il lui caressa les cheveux puis souffla sur son oreille, la surprenant. Elle releva les yeux vers lui, et il lui prit les mains.

-Dis-moi Amu-koi…

-Oui ?

-Combien de temps veux-tu que je reste cette fois ?

Elle écarquilla les yeux et ouvrit légèrement la bouche sous l'effet de la surprise. Ne devinait-il pas qu'elle le voulait éternellement à ses côtés. Elle regarda de côté et sentit le rose lui monter aux joues. Ses mains dans les siennes étaient si chaudes et rassurantes. Elle voulait sentir ses mains si artistiques dans les siennes pour le reste de sa vie. Elle releva lentement la tête et le regarda. Il sourit en attendant sa réponse.

-Le plus longtemps possible.

Il élargit doucement son sourire et se pencha vers elle.

-Est-ce que « pour le reste de nos vies » te convient comme période ?

Elle écarquilla les yeux.

-Tu… tu veux dire… que…

Il l'embrassa fougueusement sans lui laisser le temps de finir. Elle sentit des larmes lui remonter aux yeux mais s'en fichait. Il restait. Il ne partirait plus. C'était fini. Plus jamais il ne la quitterait.

Quand il la laissa finalement reprendre son souffle, il la porta dans ses bras et les fit tournoyer sans raison, riant tout deux de bon cœur devant le bonheur qui se dessinait devant eux.


Vous avez trouvé la référence? NON?!

Bon, je vous dis.

C'est un mélange entre la fin de l'animé et du manga de Card Captor Sakura. Dans l'animé, Sakura et Shaoran se disent au revoir dans un aéroport juste avant le départ de celui-ci et dans le film qui suit, Sakura réussit enfin à se confesser. Dans le manga, Shaoran part en bus et quelques année splus tard, il revient pour de bon(et happy ending bien entendu) J'ai donc fait un mélange. Ce manga est un des rares que je connaisse qui ait été correctement traduit durant mon adolescence et j'attendais avec impatience de voir un nouvel épisode chaque mercredi et samedi sur M6. A l'époque, Digimon tournait aussi, et la traduction a totalement été baclé par les américains, trop paresseux pour respecter la version japonaise... et nous français, on est encore plus paresseux d'avoir juste traduit cette saleté de version américaine T_T JE MEURS...

Enfin bref.

J'ai essayé de faire des paragraphes plus courts et coupés pour que la page est une meilleure lisibilité. J'aimerais vos avis là-dessus aussi. Est-ce que c'est mieux ou vous préférez mes paragraphes longs?

Ja ne!