Me revoilà donc! Le séjour à Disneyland était sympa^^ Dommage, il aurait fallu que je reste au moins une semaine pour vraiment profiter, à la fois des parcs et de l'hôtel. Vous passez plus de temps à attendre devant les attractions qu'à l'intérieur T_T Je vous jure! 1h30 pour 10 minutes dans un train, c'est vraiment exagéré. Heureusement, les parades et le feux d'artifice valait vraiment le coup :D Je suis contente de ce séjour malgré tout^^

Sinon, voici un oneshot que j'ai commencé la nuit avant mon départ. Je voulais le finir et le poster avant de partir, mais je n'ai pas pu, désolée. C'est une idée qui m'est venu soudainement, en repensant au côté possessif d'Ikuto.


Summary: Ikuto devient terriblement jaloux. Les mots d'Amu pourront-ils le calmer?


DICLAIMER: I DO NOT OWN SHUGO CHARA! NOR THE CHARACTERS.


Jaloux comme un tigre

S'il y avait bien une chose sur laquelle tout le monde pouvait être d'accord, c'était que Tsukiyomi Ikuto était possessif. Mais pas avec n'importe quoi. Non, ça ne serait pas si simple sinon, car il désirait plus que tout une seule chose, ou plutôt une seule personne, sur cette terre, la désirait temps qu'il n'avait de cesse de penser qu'on voulait la lui voler.

Cette personne, c'était Hinamori Amu.

Avec le temps, elle avait développé des sentiments d'amour envers lui et depuis qu'il l'avait embrassé la première fois, elle était sienne. Elle-même se considérait comme sienne, mais elle ne se serait jamais doutait qu'il puisse un jour faire preuve de tant de jalousie. Un jour, il l'avait attendu à la sortie de ses cours, et avait assez finement fait comprendre qu'il ne tolérerait aucun représentant de la gente masculine à moins de 2 mètres d'elle. Le regard noir qu'il avait lancé aux deux camarades accompagnant la jeune fille leur avait littéralement glacé le sang.

Amu avait par la suite vécue d'autres situations d'autant plus embarrassantes et frustrantes. Ikuto semblait ne plus tolérer le moindre homme proche d'elle. Il regardait avec dédain un jeune garçon assit en face d'eux dans le parc, attrapait Amu par la taille quand ils attendaient dans une queue pour le cinéma, ou bien se collait presque contre elle quand ils étaient assit dans une restaurant ou un fast-food.

La situation devint vite horriblement ennuyeuse pour Amu, qui ne comprenait pas le comportement de son petit ami. Elle décida donc d'en parler avec ses amies. Et ainsi, autour d'elle se trouvait Rima, Yaya et Utau. Elle leur expliqua les agissements d'Ikuto, puis se mordit la lèvre.

-Vous savez, j'ai peur qu'un jour… il en vienne aux mains.

-Heiiiin ? Vraiment ? Mais il n'a aucune raison de se battre ! fit Yaya.

-Il ne le réalise pas, dit Rima en se tournant vers Amu. Les hommes sont ainsi, ils veulent protéger ce qui leur ait précieux, mais ils s'y prennent comme des pieds.

Utau se leva de sa place dans le canapé puis tourna autour du salon. Elle se tourna ensuite vers les filles, plus particulièrement Amu.

-Amu, y'aurait-il une raison pour qu'il agisse ainsi ?

-Non, je ne crois pas…

-Est-ce qu'il aurait pu interpréter quelque chose mal ? demanda Utau avec un sourcil relevé.

-NON ! Je suis avec mes amis garçons exactement comme avec vous ! Je ne leur saute pas dessus comme Yaya, dit-elle en lançant un regard appuyé à la surnommée.

-Alors, c'est de la pure jalousie masculine.

-Les hommes sont idiots, conclue Rima.

Amu soupira puis se redressa à son tour.

-Mais aucune de vous ne m'aide ! Je ne veux pas qu'il continue comme ça ! L'époque où il ne voyait que moi, sans se soucier des gens autour de nous lors de nos rendez-vous me manque. Maintenant, c'est comme s'il faisait la chasse aux autres… J'ai l'impression d'être une excuse pour ses agissements.

Les trois filles eurent un regard désolé. Leur amie souffrait vraiment. Et autre chose les dérangea alors. Si la situation continuait ainsi, les choses finiraient inévitablement par empirer, et une rupture serait possible. Mais tous les deux s'aimaient si fort, ce serait une déchirure. Amu se rassit en soupira, essayant de retenir ses larmes à l'idée qu'Ikuto ne se calmerait peut-être pas. Utau se précipita alors vers elle et s'assit à sa gauche.

-Amu, la seule façon de calmer tout ça, c'est d'en discuter directement avec Ikuto.

-Mais il ne voudra pas. Chaque fois que j'essaye de lui en parler, il fait comme s'il n'y avait aucun problème.

-Et bien, force-le à t'écouter. Dis-lui bien que c'est l'avenir de votre couple qui en dépend !

-C'est vrai, Amu-chi. Ikuto-kun doit comprendre qu'il doit changer son comportement ! fit Yaya en secouant ses poings.

-Amu. Si ses sentiments pour toi sont aussi fort, alors il t'écoutera, dit Rima en posant une main rassurante sur l'épaule de son amie.

Amu sourit aux trois. Son courage venait de remonter en flèche.

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

Ce soir-là, Ikuto attendait dans le fauteuil du salon, son regard fixé sur la porte d'entrée. Il était énervé et n'arrivait pas à se calmer. Une heure plus tôt, il avait reçu un appel de Tadase. Et il était désormais honteux, car…

Une heure plus tôt…

-Moshi moshi ? dit-il en décrochant.

-Ikuto-niisan ? Je suis content de t'entendre. Comment vas-tu ?

-Normal.

-Ah ? Humm… Est-ce qu'Amu-chan est là ?

Ikuto fronça les sourcils.

-Non, elle est chez Mashiro Rima.

-Vraiment ? Elle devait m'appeler ce matin… et nous étions… heu… nous voulions… faire des courses.

Ikuto sentit une veine sur sa tempe devant l'hésitation du jeune homme. Il lui mentait. Tadase était un bien piètre menteur et il n'aimait pas qu'il lui mente. Pourquoi irait-il faire des courses avec SA petite amie ? Il grinça alors des dents en s'imaginant Amu au bras de Tadase, toute sourire. Il serra le combiné dans sa main.

-Niisan ? demanda Tadase à l'autre bout du fil.

-Dis-moi… pourquoi me mens-tu au juste, Tadase ?

Sa voix était glaciale. Tadase sembla frissonner à l'autre bout du téléphone.

-Je… je ne comprends pas… niisan…

-Je vais te le redire… QU'EST-CE QUE TU FAIS AVEC MON AMU ?!

Le blond resta silencieux un instant, puis Ikuto entendit le téléphone heurter quelque chose, puis il entendit Tadase.

-Je pensais qu'Amu-chan se trompait, mais visiblement, elle était même loin de la vérité…

-Pardon ? demanda-t-il d'un ton agacé.

-Tu oses me suspecter de sortir avec Amu-chan alors qu'elle t'aime plus que tout ?! Tu es fou niisan ! Je ne pourrais jamais faire une chose pareille !

Ikuto ravala sa salive et était sur le point de s'excuser, mais Tadase continua.

-Je ne pensais pas que tu puisses être aussi jaloux. Amu-chan est une personne de confiance, droite et pure. Comment peux-tu douter d'elle ? Tu devrais avoir honte de toi !

Le souffle manqua au jeune homme, qui resta un instant estomaqué par ce que venait de dire son ami. Tadase soupira puis termina.

-Si tu veux savoir, nous devions aller regarder pour ton cadeau d'anniversaire. Si tu as encore assez de droiture, dis-lui de me rappeler. Au revoir.

Ikuto se sentait ridicule, humilié, honteux, dégoûtant… Les mots de Tadase continuaient de résonner continuellement dans sa tête, et il savait qu'il avait raison. Quand toute cette idiotie avait-elle commencé ? Ah oui ! Le camarade de classe d'Amu qui avait passé son bras autour de ses épaules. D'après Amu, ça lui arrivait souvent. Et c'est ainsi que sa psychose avait commencé. Il se frappa avec un magazine trainant là puis regarda à nouveau la porte.

-Tu peux avoir honte de toi, baka neko, fit-il à lui-même.

Quelques instants plus tard, Amu entra et fut surprise de le voir ainsi. Elle sursauta en voyant ses yeux emplit de colère. Que s'était-il passé encore ?

-I-Ikuto-koi ? demanda-t-elle en accrochant sa veste.

Il remarqua son air inquiet et radoucit son expression. Il se leva, alla à sa rencontre et l'embrassa passionnément en la plaquant doucement contre le mur, lui coupant le souffle. Il adorait l'embrasser par surprise, c'était si amusant de sentir ses traits s'étirer par la surprise, puis la sentir s'adoucir dans ses bras. Elle soupira et passa ses bras autour de son cou. Elle entrouvrit timidement les lèvres, lui permettant d'accéder à sa bouche, leurs langues se rencontrant pour un câlin endiablé. Après quelques instants de cette tendre bataille, ils se séparèrent pour reprendre leur souffle, Amu toujours accrochée à son cou. Elle leva la tête vers lui et commença à déposer de petits baisers tendre sur ses joues. Il inspira et s'apprêtait à expirer quand il remarqua une odeur de parfum d'homme. Il renifla encore une fois, sentant que la source venait de sa gauche. Il s'agissait de la manche d'Amu. Il la prit dans sa main, s'imaginant à nouveau le pire. Mais il se calma, les mots de Tadase revenant au galop et le frappant comme un boulet de canon.

-Amu… cette odeur, là…

-Oh ça ? Et bien… je ne suis pas sensée te le dire... mais… c'esttoncadeaud'anniversaired'Utau.

-Tu pourrais le redire moins vite ? dit-il après un instant à essayer de démêler les mots.

-C'est un parfum, le cadeau d'anniversaire d'Utau pour toi. Mais le flocon s'est un peu renversé sur ma veste…

Il hocha la tête et se mordit la lèvre en allant s'asseoir sur le canapé, les épaules basses de honte d'avoir encore imaginé le pire. Amu ne passa pas à côté de ça et s'installa à côté de lui, posa sa main sur son épaule et rapprocha sa tête de celle du jeune homme.

-Qu'est-ce qu'il y a, Ikuto-koi ? demanda-t-elle, inquiète.

Il resta silencieux, ses mains cachant son visage, puis il baissa ses mains et les croisa en se mouillant les lèvres, visiblement énervé. Il se tourna légèrement vers elle. Amu put voir que ses yeux étaient légèrement plus humides que la normale.

-Je suis vraiment un abruti…

-Mais non. Pourquoi dis-tu ça ? fit-elle en lui caressant la joue.

Il la regarda intensément dans les yeux, et une larme solitaire passa sur sa joue, surprenant Amu. Elle ne l'avait jamais vu pleuré. Elle commença alors à vraiment s'inquiéter.

-Ikuto-koi ?

-Je suis vraiment désolé. C'est plus fort que moi… Je comprendrais très bien que… que tu ne veuilles plus de moi.

Amu ne put retenir la gifle qu'elle lui décocha quelques secondes à peine après la fin de sa phrase. Puis elle se leva et tourna en rond pendant quelques minutes, laissant son petit ami sans voix. Puis elle se frappa les tempes, se retourna vers lui et s'assit sur ses genoux en le serrant dans ses bras aussi fort et doucement que possible, son front contre le sien. Elle retenait du mieux qu'elle pouvait ses larmes, mais son hideuse proposition de rompre la prenait par la gorge.

-Ikuto-koi… je n'aime que toi. Je ne veux que toi. Ne me dis pas des choses comme ça… c'est méchant… et ça… ça… me donne envie de…

Elle commença à sangloter incontrôlablement. Elle mit ses mains sur son visage et sentit les bras d'Ikuto autour de sa taille, une main lui caressant gentiment le dos pour la calmer. La voir pleurer était une torture pour lui, surtout quand il était la cause de ses pleures.

-Amu-koi… j'ai si peur que tu m'abandonnes. Je suis jaloux, vraiment jaloux comme un tigre. Mais je… je ne veux pas l'être.

Elle baissa légèrement ses mains, pour le regarder.

-J'ai vraiment peur que tu me laisses. Je ne suis qu'un vilain chat noir… tu dois préférer être avec un prince charmant... et cette idée me terrorise, confia-t-il en serrant doucement sa prise sur ses hanches.

Amu se sentit fondre devant cette confession et sourit en laissant une dernière larme couler sur sa joue. Puis elle sécha ses yeux et se baissa pour embrasser tendrement l'homme qu'elle aimait tant, le surprenant. Ses mains toujours autour de son cou, elle déposa lentement de multiples baisers sur le visage du jeune homme, qui se laissa faire.

-Tu sais, Ikuto-koi… Je me fiche que tu sois un chat noir.

Elle rouvrit ses yeux et les plongea dans ceux améthyste de son amoureux.

-Ça m'est complètement égal. Je préfère avoir un gentil chat noir à mes côtés, plutôt qu'un prince qui ne saura pas me rendre heureuse.

Il écarquilla les yeux. C'était la première fois qu'on faisait référence à son côté chat noir avec un terme affectif. Amu se baissa lentement, embrassa son nez puis le regarda à nouveau.

-J'ai besoin de toi auprès de moi. Je ne veux personne d'autre à cette place spéciale dans mon cœur.

Elle le serra dans ses bras, sa joue contre la sienne.

-Alors s'il te plait… s'il te plait, je t'en conjure. Ne me laisse pas.

Il resta immobile un instant, puis il posa une main dans son dos et embrassa son cou. Elle se redressa et le regarda amoureusement.

-Tu me fais confiance, n'est-ce pas ?

Il n'hésita pas un instant quant à sa réponse.

-Oui.

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

Quelques jours plus tard, lors de la fête d'anniversaire de Yaya, un léger incident se passa. Kukai trébucha malencontreusement sur une petite marche et s'étala de tout son long sur Amu, qui se retrouva sous le jeune homme sur le canapé. Personne ne manqua le résultat, et tout le monde s'attendait déjà à une énorme crise de jalousie de la part d'Ikuto. En voyant le regard du jeune homme, Amu sentit que cette fois, il n'allait pas se contenter d'un regard noir. Kukai ne le remarqua pas, il était inquiet pour la jeune fille qu'il avait failli écrasée.

Ikuto se dirigea vers le duo et Amu s'apprêtait à lui dire qu'il se trompait, quand il se baissa, prit Amu dans ses bras et regarda le brun.

-J'espère que tu cours vite. Ma sœur va te tuer.

A ces mots, tout le monde sentit un frisson d'angoisse passer dans son échine. A l'autre bout de la pièce, Utau avait une aura noire autour d'elle. Visiblement, elle avait mal comprit la situation dans laquelle se trouvait son petit ami. Kukai se releva et s'enfuit, Utau se ruant vers lui à toute vitesse, sans lui laissait la moindre chance de lui expliquer. Elle était vraiment aussi possessive et jalouse qu'Ikuto, sauf qu'elle ne soutenait aucune explication possible. Sur le canapé, Amu s'était accrochée à Ikuto, de peur que la blonde ne s'en prenne aussi à elle. Mais rien. Il la prit dans ses bras et quitta discrètement la pièce pendant que les autres regardaient le spectacle de la fuite. Ils se retrouvèrent rapidement dans un petit parc non loin de là. Il la déposa sur un banc et s'installa à côté d'elle, la dominant de sa grandeur. Elle se sentit si petit comparé à lui. Et elle s'attendait à ce qu'il lui fasse ses yeux qu'elle détestait tant. Des yeux qui la faisaient se sentir coupable depuis qu'il avait ses crises de jalousie. Elle n'osa pas le regarder et garda les yeux fermés, de peur de sentir ses vilains yeux sur elle.

Elle sentit alors son menton être relevé par Ikuto, qui lui demanda de le regarder. Elle ouvrit lentement les yeux, s'apprêtant à avoir droit à son regard courroucé. Mais au contraire, son regard était doux et compréhensif, comme avant. Il passa sa main de son menton à sa joue et la caressa de son pouce. Amu se sentit fondre à revoir ce magnifique regard être tourné uniquement sur elle, comme si elle était une pierre précieuse. Elle se laissa alors tomber dans les bras de son amoureux, sa tête contre son cœur. Il la serra doucement dans ses bras et embrassa le sommet de sa tête. Puis elle releva son visage et passa ses mains dans le cou du jeune homme et l'obligea à se pencher. Avec un sourire content, il combla la distance entre leurs lèvres et la tira encore plus, si c'était possible, vers lui, une main derrière la tête de la jeune fille.

Elle l'avait retrouvé, elle était à nouveau dans les bras de son tendre Ikuto, qui ne vivait que pour être avec elle, pour l'ennuyer et la protéger, la faire rougir, pleurer, rire, l'embrasser amoureusement et passionnément. La rendre heureuse, tout simplement. Et elle voulait en faire de même avec lui. Car c'était ça l'amour.


Et oui, pas grand chose dans ce oneshot en fait. Mais je voulais développer ce petit côté over-possessif(si je peux dire) parce que je trouve que ça colle à Ikuto d'être jaloux. Et si on regarde bien, Amu fait craquer 3 des 4 héros masculins de cette série(Tadase, Ikuto et Kairi) donc, il a de quoi être jaloux.

Le prochain oneshot sera sur la petite famille Tsukiyomi au parc d'attraction. Par famille, on entend bien entendu: Ikuto, Amu, et leurs trois enfants, Ren, Haruhi et Mimi. Mon séjour m'a donné cette idée.