Je n'ai rien trouvé de mieux comme titre, vraiment désolée^^" Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une idée proposée par un de mes fidèles lecteurs que j'ai adapté à notre petit couple^^

Si vous aussi, lecteurs, avez des idées mais ne trouvez pas l'inspiration, ou l'envie d'écrire(je prends aussi les demandes lemons^^), soumettez-moi vos idées, je tâcherais de les adapter au mieux en oneshot :)


Summary: Amu, complexée par sa poitrine, craint qu'Ikuto ne la quitte pour une autre. L'occasion pour une concurrente de briser leur couple se présente. Amu et Ikuto surmonteront-ils cette épreuve?


DISCLAIMER: I DO NOT OWN SHUGO CHARA! NOR THE CHARACTERS!


Complexe traditionnel

Il était assez commun pour Amu et Ikuto de se retrouver seuls dans la chambre de la rosette, à se câliner sur son lit, dans les bras l'un de l'autre. Le torse du bleuté collé au dos de la rosette, ses bras autour de sa taille et son nez dans ses cheveux parfumés à la fraise. Elle caressait son bras pendant qu'il déposait de multiples petits baisers dans sa nuque, la faisant rigoler. Il enfouit son nez dans ses cheveux et respira leur parfum sucré. Elle sourit en sentant sa main glisser de son bras à son ventre. Elle se demandait parfois s'il ne vérifiait pas si elle avait prit du poids en faisant ceci. Elle tourna sa tête et sentit bientôt les lèvres du jeune homme sur sa joue, elle ferma les yeux, appréciant la douceur de l'instant. Cependant, l'instant prit fin quand elle sentit la main du bleuté passer sous son t-shirt et se diriger vers sa poitrine. Ni une, ni deux, elle attrapa la main baladeuse et manqua de lui arracher le bras en le soulevant aussi haut que possible.

-Hé, je ne faisais que plaisanter princesse, se défendit-il.

-Je n'aime pas que tu plaisantes comme ça !

Il ramena son bras à son côté et se rallongea, son autre bras sous sa tête.

-Amu… tu as donc si peur que ça que je touche tes seins ?

-Hentai ! Ne dis pas ça ! fit-elle en se couvrant.

Il se contenta d'un sourire moqueur puis se tourna, faisant dos à la jeune femme. Sauf qu'il ignorait qu'elle ne voulait pas qu'il la touche à cet emplacement par un souci d'intimité, mais par honte. A 15 ans, son bonnet A était la chose qui lui faisait le plus peur qu'Ikuto découvre un jour. Bien entendu, il était évident qu'elle n'avait pas une forte poitrine, mais entre l'allure qu'elle avait avec et sans ses vêtements, elle craignait de faire tomber tous les espoirs d'Ikuto, aussi faibles soient-ils, s'il venait à découvrir si peu de chaire et de graisse à cet endroit. Elle baissa les yeux et se leva pour aller à la cuisine mais le jeune homme la devança en se redressant avant même que ses pieds n'atteignent le sol.

-Tu pars déjà ?

-Malheureusement, j'ai cours demain, fit-il avec une moue adorable.

-Tu… tu ne veux pas rester encore un peu ? Un quart d'heure, s'il te plait ?

-On n'avait pas déjà dis ça y'a une heure ?

Elle baissa la tête en signe d'approbation silencieuse. Il avait malheureusement raison, et elle ne pourrait pas le retenir. Sauf si elle lui proposait de passer la nuit ici, mais le connaissant, il en profiterait pour la taquiner, essayer de la toucher gentiment et ce genre de choses, qu'elle ne voulait pas, surtout pas même. Il se dirigea vers elle, replaça une mèche de ses cheveux roses derrière son oreille et embrassa tendrement la jeune fille, qui passa ses bras autour de son cou. S'il lui était possible d'arrêter le court du temps, c'est à ces moments là qu'il arrêterait les montres, pour savourer les lèvres douces et le parfum enivrant de la jeune fille sans être obliger de regarder l'heure pour pouvoir rentrer chez lui. Il du malheureusement bien trop tôt se séparer d'elle et rentrer chez lui, non sans regret. Elle ferma la fenêtre en soupirant puis alla se coucher.

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Si Ikuto se rendit bel et bien en cours le lendemain, il aurait mieux fait de sécher, mais les cours de musique qu'il prenait étaient pour seulement 3 mois, avec un certificat d'aptitude au bout. Il se fichait bien de l'avoir, mais les yeux larmoyants d'Amu et les encouragements de sa mère, Souko, l'avaient amenés à suivre ses cours. Il n'apprenait presque rien mais faisait l'effort d'écouter son professeur, la seule personne digne d'intérêt dans cette formation. Il le respectait pour être un musicien accomplit, mais lui reprochait intérieurement son étroitesse dans son enseignement du cours. Pauvre homme.

Si Ikuto avait pu céder à sa pulsion de sécher ce jour là, il n'aurait peut-être aujourd'hui encore jamais pu surmonter avec Amu le tabou de sa poitrine. Mais cela avait commencé par un complot.

Ou plutôt, un plan machiavélique mit en place par une des élèves participant au cours. Jeune, belle, élégante, riche et sûr d'elle –bien qu'on puisse aussi dire imbu d'elle même- cette jeune femme suivait la formation pour faire plaisir à son cher papa, qui lui payait les leçons. Elle avait remarqué Ikuto dès le premier jour et s'apprêtait à frapper, tel un faucon déployant ses griffes sur un pauvre rongeur inconscient du danger. C'est ainsi qu'on pouvait la décrire.

-Asami-san, tu vas passer à l'action bientôt alors ? demanda son amie, ou plutôt suivante, Tori.

-Dès que le cours sera terminé. Et toi, tu connais ton rôle j'espère ? demanda-t-elle à la suivante de l'autre côté, Megumi.

-O-oui Asami-san… mais… je me sens quand même un peu…

-Pas de chichi. Une fois que la « planche à pain » serait hors de porté, Ikuto-san me tombera dans les bras, dit-elle en faisant rebondir sa poitrine deux fois trop grosses.

-J'espère que ça ne va pas marcher, pensèrent les deux filles à côté d'elle.

Comme si elles pouvaient souhaiter que leur plan fonctionne en sachant très bien qu'Ikuto n'était rien de plus qu'une passade pour la blonde. Elles connaissaient le refrain : un garçon intéresse Asami, elle jette son dévolu sur lui, sort avec, en prenant soin d'éliminer toute rivale, puis le jette comme une vieille chaussette un jour sans prévenir, pour quelque raison que ce soit.

Le cours prit finalement fin. Megumi avala sa salive et sortit aussi vite que possible de la salle, se rendant au portail, son lieu de rendez-vous. Pendant ce temps, Tori fit tomber « accidentellement » ses affaires part terre, devant Ikuto. S'il prenait un air détaché en tout cas, il avait la courtoisie d'aider à ramasser les affaires de la jeune femme, par politesse. Asami prit ce court laps de temps pour se glisser derrière le jeune homme, lui bloquant la route et attendit bien sagement qu'il se redresse. Il donna les dernières feuilles à l'autre fille puis se retourna et n'eut même pas le temps de se demander ce qu'il se passait qu'il sentit la poitrine opulente de la blonde sur lui.

-Ikuto-san, tu prendras bien un verre avec moi ?

-Non, je suis désolé, dit-il de sa voix inchangée.

-Allons, nous sommes vendredi, la veille du week-end, je suis sûre qu'il n'y a rien qui te retienne de venir boire un verre avec une amie ?

-Si, le fait qu'on ne soit pas amis.

Elle sentit un nerf se former à sa tempe mais garda son sourire mielleux, convaincu qu'il finirait par craquer. Derrière eux, Tori se cachait derrière une table.

-Ça ne va pas marcher, pourquoi ne le remarque-t-elle pas ? pensa-t-elle en frottant sa tempe.

Pendant ce temps, Megumi cherchait frénétiquement Amu des yeux, chargée de l'escorter jusqu'à la salle et de faire vibrer le téléphone de sa « patronne » dès qu'elle serait à quelques mètres de la salle. La rosette apparut alors à l'angle de la rue et la jeune femme inhala et expira, se demandant comment elle avait fait pour se retrouver dans une situation pareille. Elle attendit qu'elle soit devant elle puis lui adressa la parole.

-Hinamori Amu-san ?

-O-oui ?

-Je… hum… je suis dans la même classe que votre petit ami et je… hum… enfin, suivez-moi.

-Heu… d'accord.

Elle ne voulait pas dire que c'était le bleuté qui lui avait demandé de l'escorter jusqu'à la salle, elle n'arrivait même pas à le dire lorsqu'elle s'entraînait devant son miroir la veille. Et pendant ce temps, Ikuto manquait de tomber en arrière en essayant de se défaire de la blonde séductrice qui commençait vraiment à l'énerver. Soudain, elle sentit son téléphone vibrer dans son short et sourit. Ikuto était sur le point de s'échapper, quand elle attrapa ses joues et l'embrassa en prenant soin de passer ses bras derrière son cou. Ni Tori, ni Megumi n'était au courant de cette partie du plan, ce qui les fit pousser un petit cri aigu en voyant leur « chef » passer à l'action. Amu resta un bon instant à regarder la scène, une expression totalement illisible sur son visage. Finalement, la blonde relâcha les lèvres d'Ikuto, qui était trop choqué par l'action de cette garce pour réagir, et lui sourit innocemment. Amu reprit alors ces esprits et serra les poings.

-Ikuto… DAIKIRAI !!!

Puis elle s'enfuit sans attendre une quelconque réponse. Ikuto lança un regard dégoûté à la blonde puis courut rejoindre Amu, lui expliquer que ce qu'elle avait vu n'était pas ce qu'elle pensait. Megumi tourna son regard de la porte vers sa patronne.

-Je ne pense pas que ça ait marché…

-Mais si enfin ! Vous avez vu sa tête quand elle nous a vus ensemble ? Kikikikiki ! ! Elle n'est pas prête de lui pardonner, et Ikuto-san sera bientôt tout à moi ! Kihihihihihihihihihihi !

-C'est tout de même dégoûtant, murmura pour elle Tori.

Personne ne savait cependant qu'une sixième personne se trouvait là.

Dans un couloir désert, Amu marchait à pas pressé, ses joues inondées de larmes alors qu'elle essayait de retrouver la sortie, sans succès. Ikuto la repéra enfin et accourut vers elle, mais chaque fois qu'il essayait d'être face à elle, elle détournait la tête.

-Amu ! Ecoute-moi, ce n'est pas du tout ce que tu crois !

-Ah oui ? Tu l'as peloté aussi ?!

-C'est elle qui m'a embrassé ! Je n'ai rien demandé ! Je ne veux aucunes autres lèvres que les tiennes et uniquement les tiennes.

-Pourtant, tu n'as même pas essayé de la repousser ! Je ne veux pas te croire ! Je sais que tu préfèrerais une femme avec des vraies formes, une vraie poitrine, une fille qui se laisserait peloter comme tu voudrais…

Ses mots se craquèrent de plus en plus dans ses larmes au fur et à mesure qu'elle parlait. Elle avait 15 ans, et pourtant sa poitrine résistait à s'arrondir, à montrer la femme qu'elle devenait petit à petit. Elle pensait bien qu'Ikuto se lasserait à force de ce ridicule bonnet A pour aller trouver une vraie femme, avec de vraies formes et qui ne rechignerait pas à céder au moindre de ses caprices d'homme en pleine forme. Elle se sentit tout à coup tirer en arrière et les bras d'Ikuto s'enroulèrent autour de sa taille. Elle se débattit, lui hurlant de la lâcher, mais il tenait bon.

-Lâche-moi ! Je ne veux plus jamais te revoir !

-Moi je veux te voir, encore et encore, jusqu'à ce que je sois vieux et sénile ! Je t'aime Amu ! Je t'aime plus que tout ce que j'ai au monde !

-Lâche-moi, dit-elle dans un sanglot. Je sais que tu n'aimes pas mon corps… je ne suis encore qu'une gamine… tu es en droit de vouloir une vraie femme…

Il releva ses yeux et, à la surprise totale de la jeune femme, il plaça ses mains sur ses seins et commença à les serrer et les bouger de haut en bas, faisant rougir plus que jamais la jeune fille.

-A-arrête !

-Non… je peux enfin les toucher… ils sont encore mieux que ce que j'imaginais…

-P-pervers ! L-lâche-m-moi ! Si q-quelqu'un nous voyez !

-Ils sont chauds et doux… je ne veux pas les lâcher… je ne veux pas TE lâcher, ma petite Amu à moi.

Il repassa gentiment ses bras autour de sa taille et la colla à lui, enfouissant son nez dans ses cheveux, chatouillant son cou avec son nez. Elle resta là encore quelques instants, se demandant ce qu'elle devait faire. Et s'il disait la vérité ? Il semblait vraiment sincère, pourquoi lui mentirait-il ? Il était vraiment sérieux en disant qu'il l'aimait, et elle savait au plus profond d'elle qu'il n'oserait jamais dire ses mots sans les penser.

-Mais… mais tu ne l'as pas repoussé…

-Hinamori Amu! Tu n'es qu'une pauvre idiote sans cervelle ! Ahahahahahahahah !

-Ce rire…

Ikuto et Amu se retournèrent, pour voir une jeune fille de l'âge d'Amu, ses cheveux bruns aux reflets cuivrés brillant dans la lumière du soleil, alors qu'elle approchait en riant toujours aussi fort.

-Yamabuki-san ?

-Oui ! C'est bien moi, Yamabuki Saaya !

-Tu la connais ? murmura Ikuto.

-O-oui, nous étions ensemble en cours…

Il regarda la jeune fille et resserra son étreinte sur sa petite rosette.

-De quel droit tu apparais de nulle part pour dire à MON Amu qu'elle est stupide ?

-Parce qu'elle l'est ! Se laisser berner par la ruse la plus vile du monde… embrasser le petit ami d'une autre pour qu'ils rompent… Bravo Hinamori Amu ! Tu t'es magnifiquement laissée berner, dit-elle avant de reprendre son rire, sa main devant sa bouche.

Amu regarda vers Ikuto, réalisant tout à coup quelque chose. Elle l'avait embrassé. Elle l'avait EMBRASSE ! Elle attrapa le col d'Ikuto et captura ses lèvres, sous le regard perplexe de Saaya, qui commençait à se demander si Amu n'était pas plutôt folle. Elle libéra enfin le jeune homme, qui la regarda étonné.

-Qu'est-ce que c'était que ça ?

-Il est hors de question que tu gardes le souvenir de cette… cette blonde ! Si tu parles encore de ce baiser, je t'embrasse jusqu'à ce que tu l'oublies pour de bon !

Un sourire sournois se traça sur son visage, alors qu'il levait les yeux au ciel avec amusement.

-Maintenant que tu en parles, ses lèvres étaient plutôt…

Il ne peut jamais finir, car elle passa ses bras derrière son cou et captura encore une fois ses lèvres, le bleuté bien entendu ravi de la tournure des évènements.

-Ils ont oubliés que je suis là, n'est-ce pas ? fit Saaya, un air dépitée sur son visage.

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Ce soir-là, le même rituel s'opéra, comme chaque soir. Ils étaient allongés sur le lit, la rosette dos au bleuté, qui avait un bras autour de sa taille. Le seul détail changeant était que, désormais, l'autre main d'Ikuto passait de temps en temps sous le chemisier de la rosette, qui le laissait désormais faire. Il passa encore une fois sa main sur son sein, le massant gentiment tout en mordant son cou.

-I-Ikuto ! Je t'ai déjà dis que tu ne pouvais pas !

-Je ne fais rien de mal, dit-il d'une voix innocente en plaçant son autre main sur le sein ignoré.

-M-mais…

-Je t'aime, j'attendrais le temps qu'il faudrait pour la suite. Je sais être patient, ça m'a déjà tend rapporté par le passé.

Il glissa ses mains sur son ventre plat et embrassa son oreille avant de fourrer son visage dans ses cheveux. Oui, il avait attendu qu'elle tombe bel et bien amoureuse de lui, qu'elle l'accepte dans sa chambre, qu'elle l'autorise à l'enlacer sur le lit et maintenant, il pouvait toucher tout son corps, ou plutôt PRESQUE tout. La zone la plus secrète de sa petite amie lui restait interdite. Mais il savait qu'attendre ne rendrait que la découverte encore plus délicieuse quand Amu se donnerait à lui.

Elle se retourna et passa ses bras autour de son cou. Elle frotta doucement son nez contre le sien puis l'embrassa. Il déposa un baiser sur son nez puis caressa sa joue, la douceur de la peau blanche de sa rosette semblable à un aperçu du paradis pour lui.

-Je t'attendrais Amu, le temps qu'il faudrait.

-Je tâcherai d'être prête rapidement… D'être vraiment prête, d'accord ?

Il lui sourit et la serra encore plus fort dans ses bras. Il enroula ses jambes autour des siennes fines, la jeune fille couvrant son cou de baisers éphémères. Il caressa son dos, puis poussa un petit cri de surprise en sentant la rosette lui mordre un coin du cou.

-A-Amu ! fit-il, surpris.

Elle releva ses yeux adorables vers lui, l'obligea à garder un visage impassible malgré le fait que son cœur soit en train de fondre devant ses yeux magnifiques.

-Mais Ikuto-koi me le fait tout le temps… Je veux aussi faire ça à Ikuto-koi, dit-elle d'une voix innocente et tout à fait craquante.

Il sourit sournoisement puis se plaça au dessus d'elle, la surprenant.

-C'est d'accord, mais… je veux que tu me promettes quelque chose.

-Quoi donc, pervers ? fit-elle en le regardant du coin de l'œil.

Il les redressa et prit une mèche de ses cheveux, jouant tendrement avec.

-Ne t'avises plus jamais de ne serait-ce que penser que je puisse préférer une autre fille à toi. Tu es mon unique amour, Amu. La seule à qui je pense du matin au soir, du soir au matin, qui m'inspire pour mes mélodies et me permet de continuer mon chemin.

-T-tu exagères comme toujours ! M-mais…

-Mais ?

-J-je veux bien promettre de ne jamais penser que tu ne m'aimes plus…

Elle releva des yeux humides vers lui, se rappelant avec douleur sa stupidité quelques heures plus tôt. Il lui sourit gentiment, mit ses mains de chaque côté de son visage et se pencha pour l'embrasser.

-Amu-chan ! Ikuto-kun ! Le diner est prêt ! appela la mère d'Amu au rez-de-chaussée.

-O-oui ! On arrive maman !

Il tourna malgré tout le visage de la jeune fille et l'embrassa avant de la porter dans ses bras jusqu'à la table, trop heureux des progrès de la journée pour être raisonnable.


Je ne pense pas que ce oneshot ait besoin d'être placé dans la section M, non? Il n'y a rien de vraiment choquant après tout...

Sinon, je pense que la plupart d'entre vous ont vu le dernier épisode de SC Party, n'est-ce pas? Vraiment, je suis dégoûtée... Et aucun écho de suite ne s'est fait entendre jusque là... ça ne sent pas bon T_T Enfin bon, le massacre a déjà été fait avec cette saison merdique, alors je me dis dans un sens que... c'est peut-être mieux ainsi. Vous avez probablement remarqué que Satelight(le studio qui produit l'animé) a une fâcheuse tendance à pencher vers le Tadamu... je me dis que, les connaissant, ils seraient capable de rajouter une scène vraiment très explicite(genre un baiser sur les lèvres) pendant l'arc de la route des étoiles...

Enfin, j'espère plus une série d'OAVs, comme ça ils ne pourront pas improviser et devront suivre quasi à la lettre le manga :D