L'idée m'est venu en faisant une partie pour un de mes groupes de montage video. J'ai retrouvé les épisodes 96 et 85 où on voit Amu et Ikuto petits. De là, j'ai eus l'idée du début où ils se rencontrent gamins, puis c'est un peu parti au feeling par la suite. Genre, je n'avais pas prévu ce qui est arrivé à Amu^^
Summary: Amu et Ikuto se connaissent depuis l'enfance. Comment leur relation peut-elle évoluer quand Ikuto comprend qu'il est amoureux d'elle?
DISCLAIMER: I DO NOT OWN SHUGO CHARA! NOR THE CHARACTERS!
Jeune amour
Du haut de ses 8 ans, Ikuto était le grand frère biologique d'Utau, sa sœur de 6 ans, et le frère de cœur de Tadase, 3 ans. Tous deux l'admiraient et l'adoraient du plus profond de leurs petits cœurs d'enfant. Ikuto tirait intérieurement une certaine fierté de l'amour que les deux enfants lui portaient. Il était le grand frère, une figure protectrice et respectable, et c'était ce qu'il faisait.
C'est donc par un jour dans le parc, alors que Tadase et Utau jouait à chat, qu'il vit deux garçons de son âge qui se tenaient méchamment devant une fillette de l'âge de Tadase. Elle tenait fermement sa jupe entre ses petites mains mais leur répondait malgré tout d'une façon assez sûre. Ils la poussèrent et lui jetèrent du sable dessus en tapant du pied sur le sol. Ikuto s'élança alors, n'écoutant que son instinct.
-Hé ! Si vous voulez vous battre, choisissez quelqu'un de votre taille, pas une petite fille de 3 ans !
-De quoi tu te mêles ?
-Ouais, dégages sale mioche !
Il ne bougea pas et s'apprêtait à défendre la petite fille quand il sentit quelqu'un derrière lui. Le père de Tadase regardait d'un œil noir les deux garçons, qui s'enfuirent, mort de peur.
-Tout va bien ? demanda-t-il au garçonnet.
Ikuto hocha positivement puis alla aider la fillette à se relever. Celle-ci essuya les larmes dans ses yeux, qui soit disant provenait du sable qu'elle avait reçu dans la figure. Il ne dit rien, il n'était pas du genre à remettre en question la parole d'une fille. Il lui dit au revoir et tourna les talons, mais elle lui attrapa le bas de son t-shirt, le stoppant net. Il la regarda et vit ses yeux encore humides.
-Je… je peux rester avec toi, onitan ?
Il sourit, lui prit la main et la conduisit jusqu'à Utau et Tadase, les présenta puis, durant le reste de l'après-midi, ils s'amusèrent tous les quatre ensemble. Quand l'heure de dire au revoir vint, elle tendit son petit doigt vers lui.
-On rejouera ensemble demain. Promis ?
Il resta stoïque un instant puis sourit et enroula son petit doigt autour de celui de la rosette, prénommée Amu.
-C'est une promesse.
La promesse était devenue une habitude, les jeunes se retrouvant toujours pour jouer jusqu'à ce que leurs mères les appellent. Bientôt, Amu vint pour la première fois chez eux puis ils en firent de même chez Amu, échangeant leurs numéros de téléphone et leurs adresses. Coïncidence ou jeu du destin, Amu et Tadase se retrouvèrent à la même école, même s'ils étaient dans des classes différentes, rendant leurs visites encore plus importantes et quotidiennes.
Amu et Ikuto entretenaient une relation très secrète, la petite fille venant toujours vers lui lorsqu'elle se sentait seule ou triste. Il constata avec son entrée en école primaire qu'elle ne se sentait pas bien, à cause de son image si cool. Les autres élèves ne l'invitait pas aux pyjama party parce qu'elle avait l'air trop cool, elle était respectée mais exclue par ses camarades. Ikuto la consolait et l'emmenait dans le parc pour lui changer les idées. Avec le temps, son image se durcit. Elle n'était juste cool, elle était aussi vue comme une rebelle. Si elle vivait mieux avec cette fausse image d'elle-même depuis toutes ses années, elle ne s'en voulait pourtant pas moins de montrer une personnalité d'elle-même qu'elle n'avait pas. Ikuto était toujours là pour la faire sourire, comme un vrai grand frère. Il la prenait dans ses bras, lui caressait les cheveux et la berçait, disant des mots réconfortants.
Il l'aimait beaucoup. Il se surprit quelque fois à penser à elle alors qu'il ne devrait pas. Quand il était en cours, il se demandait ce qu'elle faisait, si elle était encore en train de souffrir de son image. Quand il allait la chercher à la sortie des cours, et la voyait les yeux légèrement baissés, il savait. Il l'emmenait au parc ou parfois dans un café pour lui payer une glace. Il ne manquait pas d'idée pour lui redonner le sourire. Et ça marchait, à chaque fois.
Pourtant, il vint un jour où il ne put rien faire. Le jour où, à 14 ans, elle se confessa à Tadase qui, prit de panique par la soudaineté de sa déclaration, l'avait éconduite. Il avait bien entendu fait de son mieux pour ne pas la blesser, mais dire qu'il aimait déjà quelqu'un était l'idiotie qu'il aurait du éviter, en plus de révéler l'identité de la fille en question. Quand Amu eut fini son récit, Ikuto la prit dans ses bras et la berça. Cette fois, ni une balade au parc, ni une glace aussi grosse soit elle, n'allaient la calmer. Alors il resta là, à la tenir contre lui en caressant ses cheveux, la laissant inonder sa chemise parce que c'était tout ce qu'il pouvait faire tant que son cœur brisé saignait encore.
Les années continuèrent de passer. Et s'il n'était pas certain qu'il n'était pas un terrible pervers, il se serait déjà fait interner en hôpital psychiatrique, car depuis quelques années, la simple pensée d'Amu lui donné des envies indécentes. Il avait même rêvé plusieurs fois prendre la virginité de la jeune fille avant de se réveiller en sursaut en se rendant compte de ce qu'il faisait. Entre avec elle devenait gênant, il commençait à avoir peur d'avoir une réaction déplacé au niveau de son entre-jambe. Alors, il fit la seule chose possible et partit étudier dans la ville voisine.
Amu était encore au lycée, elle comprit bien entendu son besoin d'aller étudier dans une bonne fac et le laissa partir sans pleurer. Mais au fond de son lit, elle avait pleuré un torrent de larmes en le sachant partir. Il l'ignorait mais s'en doutait en même temps. Il lui téléphonait, écoutait avec attention comment ses journées se passaient mais c'était totalement différent. Il ne voulait qu'une chose : rentrer, la consoler, s'excuser de l'avoir laissé toute seule et lui dire qu'il l'aimait. Parce que depuis qu'il était parti, il ne pensait plus qu'à elle. Il était tombé fou amoureux de la fillette qui l'appelait « oniichan » lorsqu'ils n'étaient hauts que comme trois pommes. Il s'en voulait, de s'être laissé séduit par une enfant qui l'aimait lui comme son grand-frère chéri.
Il revint le jour de la remise des diplômes et la kidnappa quelques heures, l'emmenant à nouveau manger une glace t se promener dans le parc, comme au bon vieux temps. Elle était heureuse, accrochée à son bras comme si elle risquait de tomber à chaque instant. Il aurait voulu garder ce sourire sur son visage pour l'éternité. Quand il du repartir le soir même, Amu faillit lui faire manquer son train tant elle le serrait fort, mais au final, elle le repoussa dans le wagon et regarda les portes se refermer en pleurant. Il ne voulait pas la voir ainsi, mais le train commença à avancer et il ne put rien faire d'autre que la saluer de la main. Il se frappa mentalement en voyant une larme couler sur la joue rosée de sa petite Amu. Le reste du voyage fut dépressif, l'image de la rosette pleurant tournant en boucle dans son esprit. C'est à ce moment qu'il se promit qu'à sa prochaine visite, il parlerait à la jeune fille et lui confierait ses sentiments.
Sa prochaine visite arriva assez vite, car un jour, il reçu un appel de Midori, la mère d'Amu, qui semblait complètement affolée. Il ne comprit rien de ce qu'elle disait au départ, puis parla d'un accident, d'hôpital, d'Amu, d'opération. Il ne prit que son porte feuilles et son portable et se rua vers la gare. Pendant tout le voyage, il serrait son portable contre lui, espérant recevoir un appel de Midori, lui disant qu'Amu allait bien, qu'elle était hors de danger. Mais en même temps, il craignait que le cellulaire sonne et qu'on lui annonce qu'Amu était dans un état grave, dans le coma, ou même morte. Il ne voulait pas ça, non, surtout pas. Quand il arriva enfin à la station, il se rendit lui-même à l'hôpital à pieds, n'arrêtant pas de courir jusqu'à se trouver devant la réceptionniste, à bout de souffle.
-M-monsieur, je peux vous aider ? demanda-t-elle, inquiète.
-Hi… Hi… Hina…mori… Amu. Je… je veux… voir… Hinamo… mori Amu.
-Ikuto-kun !
-Ikuto-san!
Il se tourna et vit sa mère et celle d'Amu accourant vers lui. Souko, sa mère, le serra dans ses bras.
-Ikuto-san, si tu savais comme nous avons eus peur…
-Qu'est-ce qui s'est passé ? Où est Amu ? Qu'est-ce qui lui est arrivé ?
-Calme-toi Ikuto-kun. Nous n'en savons rien encore. Amu est au bloc opératoire, les médecins s'occupent d'elle.
Il eut beau respirer, il avait l'impression d'étouffer. Ne rien savoir lui compressait la gorge, l'empêchant de respirer. Il suivit les deux femmes jusqu'à un banc et Souko lui fit poser sa tête sur son épaule. Il n'obstina pas, trop choqué pour réagir. Il lui caressa les cheveux en regardant son amie. Comme elles espéraient que la rosette allait bien.
Environs une heure plus tard, un médecin arriva avec une infirmière. Il expliqua qu'Amu était maintenant hors de danger mais qu'ils avaient bien failli la perdre. Elle avait besoin de repos mais savoir sa famille près d'elle était nécessaire. Il expliqua alors que les ambulanciers avaient entendu qu'elle avait laissé une voiture la percuter alors qu'elle aurait pu se sauver. Il songeait à une tentative de suicide, ce qui enragea Ikuto. Il l'attrapa par le col et lui hurla qu'Amu n'était en rien dépressive. Il fallut un moment avant qu'il se calme. Il se rua ensuite vers la chambre où elle se trouvait et s'approcha lentement d'elle. A cause de l'anesthésie, elle dormait encore, son visage calme et relaxé. Il respira enfin pour la première fois depuis des heures et lui prit la main, caressant du pouce sa peau douce.
Il ne la quitta pas, dormant assit sur un tabouret à coté d'elle, sa tête reposant sur le matelas. Il se réveilla lentement en sentant quelqu'un lui caresser les cheveux. Il grogna et tourna le tête.
-Maman, laisse-moi.
-Je suis un peu jeune pour être Souko-san…
Il se redressa en un éclair et regarda la jeune fille souriante devant lui.
-Amu… Amu !
Il se précipita vers elle et la serra contre lui, avec une certaine retenue pour ne pas lui faire mal. Il sentit sa petite main agripper son t-shirt et, machinalement, il posa un baiser sur sa joue, puis un autre, et encore un autre, jusqu'à ne plus pouvoir les compter, ne s'arrêtant plus sur ses joues mais sur tout son visage maintenant. La rosette se laissa faire, ses yeux clos, jusqu'à ce qu'elle sente le bleuté embrasser une zone qu'il n'avait pas osé jusque là : ses lèvres. Elle entrouvrit les yeux et vit qu'il la regarder aussi. Il écarquilla tout à coup les yeux et la libéra. Il se rassit sur le tabouret et passa une main dans ses cheveux alors qu'elle posait son index sur ses lèvres, se demandant encore si elle avait rêvé.
-Amu, je suis désolé. Je… je n'aurais pas du… pas du t'embrasser sans ta permission…
Elle se tourna vers lui et serra les draps. Elle ouvrit la bouche, quand il releva la tête vers elle, se redressa, posa ses mains de chaque côté de ses hanches et posa son front contre le sien.
-Je t'aime Amu. Pas comme le grand-frère que je devrais être. C'est plus fort que ça. Il faut que tu me pardonnes d'être comme ça, je sais que je ne devrais pas mais… je t'aime vraiment Amu. Je t'aime…
Il faillit à nouveau l'embrasser mais se ravisa et embrassa à nouveau sa joue. Amu serra les dents et, en une fraction de secondes, le bleuté se retrouva avec une belle marque sur la joue. Il toucha, essayant de comprendre comme il pouvait avoir mal puis tourna son regard vers la jeune fille, qui avait encore sa main en l'air. La main qui venait de le gifler.
-Baka ! Ça fait combien de temps que tu m'aimes comme ça ?! Je veux une réponse !
-Q-quelques mois…
-Mais encore ?!
-… plutôt… dans les quelques années…
-Combien merde ?!
-Au moins quatre ans…
Elle serra les draps à les déchirer, puis elle secoua la tête violemment et lui attrapa le col, le tirant vers elle.
-Et bien… tu sais quoi ? Moi je t'aime depuis au moins le tout début !
-Quoi ? A-Amu ?
-Oui ! Depuis le tout tout début, fit-elle entre deux sanglots. Depuis que tu m'as défendu contre ces deux garçons… je ne savais pas ce que c'était ce sentiment au début… je croyais que je t'admirais juste… et puis, quand Tadase m'a dit qu'il ne m'aimait pas, je n'ai rien ressenti…
Il écarquilla les yeux à ses mots. Elle lâcha finalement son col et posa son front contre son épaule, ses larmes coulant avec abondance de ses yeux.
-Je n'étais pas triste ni blessée… c'est là que j'ai compris que c'était toi que j'aimais. Et ça faisait mal… de savoir que j'aimais… que j'aimais une personne qui me voit comme sa petite sœur…
Le reste de ce qu'elle dit fut incompréhensible, même pour elle-même. Elle releva ses yeux inondés vers lui, se rendant parfaitement compte du pathétique de la situation. Elle essuya ses larmes et ses joues. Mais elle fut surprise en sentant les bras du bleuté autour de sa taille. Il la berça, comme autrefois, en essayant de voir comment les choses allaient se passer maintenant. L'arrivée du médecin et des infirmières coupèrent court à toutes ses pensées.
En attendant dehors que les soins soient finis, il se demanda si, maintenant que leurs sentiments étaient connus de l'un et de l'autre, si il pouvait espérer un avenir ensemble. Après tout, rien ne les empêcher d'être ensemble maintenant. Amu n'était pas majeure, mais elle pouvait parfaitement décider de sortir avec lui. De plus, leurs parents savaient qu'ils n'étaient pas stupides et seraient raisonnables, ils pouvaient leur faire confiance. Le reste dépendait d'Amu, si elle voulait encore de lui ou si elle décidait de passer à autre chose après tant d'années à souffrir en silence.
Lorsqu'ils furent enfin seuls, après le départ de leurs parents et des médecins, il resta à côté d'elle, silencieux. Il voulait lui demander, vraiment, mais il n'arrivait pas à formuler des mots, et encore moins à les sortir en paroles. Amu avait son regard tournée vers la fenêtre, le soleil couchant faisant doré et rosé tous les immeubles alentours. Il devait admettre, elle était si jolie avec les derniers rayons rosés derrière elle.
-Ikuto.
Il fut surpris de l'entendre parler. Elle n'avait presque rien dit en présence de leurs parents. Elle se tourna vers lui, sérieuse.
-Je te promets que je n'ai pas essayé de me suicider.
Il la regarda un instant et vit dans ses yeux qu'elle ne voulait qu'une chose : qu'il la croit. Pourquoi ne devrait-il pas ? Il savait qu'elle ne lui mentirait pas sur quelque chose d'aussi grave.
-Je te crois. Mais dis-moi alors ce qui s'est passé.
Elle hocha la tête et lui tendit la main. Il se leva et s'assit à côté d'elle, entortillant ses doigts avec les siens. Elle posa sa tête sur son épaule.
-J'étais distraite… je pensais à toi et… cette voiture est apparue. J'étais paralysée par la peur, je la voyais arriver sur moi et… je voulais que tu arrives et que tu me sauves… j'ai été stupide…
Il la serra contre lui et embrassa son front.
-Non, c'est moi qui aie été stupide de ne pas rester. Je pensais que tu me détesterais si tu savais pour mes sentiments… si seulement j'avais été plus idiot…
Il lâcha sa main et enroula ses bras autour de sa taille, la tirant fort contre lui. Il ne voulait plus jamais la quitter, il ne se sentait même pas la force de simplement la lâcher. Il la voulait pour lui tout seul, d'une façon purement égoïste. Il enfouit son nez dans son cou, ses cheveux roses le chatouillant. Il entendit la jeune fille lui dire quelque chose, mais ses paroles étaient étouffées par ses vêtements. Il la laissa respirer et la regarda dans les yeux.
-Qu'est-ce qu'il y a ?
Elle mit ses mains sur ses bras et s'approcha de lui, ses yeux brillant.
-Embrasse-moi.
Et il ne se fit pas prier. Lentement, il combla l'espace entre eux et scella ses lèvres aux siennes dans un tendre baiser. Il se sentit lentement tirer vers elle, les bras fins de la rosette soudainement autour de son cou. Il plaça une main dans le cou de la jeune fille et caressa ses lèvres de la langue, lui montrant son envie de passer au niveau supérieur du baiser. Elle entrouvrit à peine la bouche, légèrement effrayée, et trouva bientôt sa langue dansant avec la sienne dans un rythme endiablé. Aucun ne se souvenait s'être jamais sentit aussi bien. La rosette passa ses doigts dans les cheveux soyeux du bleuté, se souvenait avec délice comme elle avait toujours aimé pouvoir les toucher. Ikuto se pencha vers elle et l'obligea à se coucher. Il se sépara alors d'elle, chacun respirant fort, essayant de retrouver leur respiration.
-Amu.
-Oui ? fit-elle, sans lâcher son cou.
-Quand tu sortiras d'ici, je t'invite au resto. Prépare ta plus belle robe, je ferais de cette soirée un moment inoubliable.
Elle rougit et hocha la tête, incapable de parler. Il tendit son petit doigt et elle en fit de même, le souvenir lointain de la petite elle enroulant son doigt autour de celui du petit Ikuto. Il sourit et le pencha pour l'embrasser à nouveau quand l'infirmière toqua à la porte. Avec réticence, il descendit du lit et se remit debout à côté d'elle. Pendant que l'infirmière vérifiait les plaies aux jambes de la rosette, celle-ci se tourna vers lui.
-Ikuto ?
-Hum ?
-Avant de tenir ta promesse, tu veux bien qu'on fasse comme avant ? Tu sais, le parc et la glace.
Il sourit et se pencha, l'embrassant sans se soucier de l'infirmière.
-C'est une promesse alors.
Elle sourit affectueusement et entortilla à nouveau ses doigts dans les siens.
Oui, je sais, mes fins sont de plus en plus pourries O_O J'essaye mais je trouve pas de truc bien pour mes fins^^"
