Bêta ou Bêta?
Chapitre 4
Mycroft Holmes, fou de rage et de désir, ouvrit la porte d'un coup sec. Il entra en trombe dans le salon. Il balaya la pièce des yeux, observant chaque détails. Rien ne bougeait. Il renifla longuement la pièce.
Personne. Mais l'odeur est bien là.
Il monta les marches rapidement, enlevant au passage sa veste et ses chaussures, éparpillés au sol. Il déboutonna son veston avant d'arriver devant la porte de la chambre de Gregory.
Tout vient de là.
Il grogna de rage, rugit même. Il ouvrit la porte violemment.
Et il s'arrêta de respirer.
*xXx*
Quelque chose de dur, de long... Il voulait quelque chose d'autres que les jouets sans vie dont il se servait pour soulager la pression sexuelle intense. Tout explosait en lui. Greg transpirait, haletait. Il se couvrit les yeux, inspira un grand coup et tenta une nouvelle fois de réguler sa respiration. Sans succès. Il ne raisonnait plus, ne sentait plus rien d'autres que ses hormones, la chaleur et le liquide qui dégoulinait entre ses jambes.
Il leva ses hanches et palpa son entrée. Il retira le gode inutile. Trop léger, trop rigide, trop froid. Il voulait du vivant. Il voulait un alpha, voire même un bêta. Il désirait quelque chose d'assez large et long et chaud pour le maintenir ouvert, rempli.
Mais il se retint d'aller ouvrir une fenêtre, car le peu de raison qui lui restait lui sommait de rester seul. Alors il attendit.
Encore une semaine!
Et puis il entendit une porte s'ouvrir. Une foison de phéromones alphas l'apaisa et l'excita aussitôt.
*xXx*
Mycroft n'en croyait pas ses yeux. Devant lui s'étalait un corps nu, émanant des hormones et une senteur caramel incroyable. Il huma l'atmosphère pesante de la pièce. Une vague de désir et de possessivité l'envahit. Il sentit ses phéromones alphas exploser en lui, le rendant fou et ivre de désir et d'instincts.
Il se précipita vers la source du parfum. Il s'arrêta devant des jambes longues et musclées couvertes de sueur et magnifiques. Mi-clos, ses yeux balayèrent le corps, remontant vers le bas-ventre où une glorieuse érection s'offrait à lui, puis le torse, les pectoraux musclés recouverts d'un duvet soyeux. Enfin, il se risqua à découvrir le visage de l'oméga en chaleur ouvert à lui.
Son cerveau court-circuita. Il rugit de désir, incontrôlable et pleinement alpha. Son contrôle et comportement soi-disant bêta s'évanouirent de suite pour laisser place à une possessivité et une envie maladive. Il voulait, il désirait!
*xXx*
Greg regarda l'alpha qui venait d'entrer en trombe dans sa chambre. Il se releva non sans peine et tenta de son mieux de ne pas sauter sur l'homme pour s'empaler sur son pénis.
— My... Mycroft? haleta-t-il bouché bée avant de refermer ses yeux.
Sa respiration prit une nouvelle cadence et il haleta de plus belle. Il gémit. Il retomba dans le lit, perdu dans les hormones et le désir grandissant, grandissant, enivrant et incontrôlable. Il s'accrocha fermement à ses draps et se crispa pour éviter de sauter sur l'alpha.
*xXx*
Mycroft grogna mais resta immobile, autant qu'il le pouvait.
— Tu n'es pas un bêta, fit-il en retenant sa respiration.
Inutile, il bandait déjà comme tout alpha devant un oméga en chaleur. Et l'oméga en chaleur devant lui n'était autre que Gregory. Il grogna, gémit, serra les dents. Il enleva son veston et déboutonna rapidement sa chemise. Il avait chaud, trop chaud.
— Non. Et tu... tu n'es pas un alpha, bonté divine! cria presque Gregory, désespéré devant la situation. Il restait allongé, yeux fermés et rouge de désir et peut-être, d'embarras.
— Tu n'es pas lié.
— Toi non plus.
— Tu es en chaleur.
— Putain de merde! Ca ne se voit-il donc pas?
Mycroft le fixait d'un regard prédateur. Pupilles dilatées, respiration saccadée, il déglutit devant l'homme nu qui s'offrait à lui. Suant, envahissant la pièce de ses hormones omégas, si fertile et prêt. Et il bandait comme un dieu, complètement débauché dans sa glorieuse nudité d'inspecteur sexy et musclé. Les draps étaient humides, et il ne fallait pas être un génie pour deviner que la sueur n'en constituait pas l'unique cause. L'oméga était assez humide pour une semaine de coït. Si bon, si beau, si parfait!
— Dis-le... murmura l'alpha tout en s'approchant lentement.
Gregory haleta et rouvrit lentement ses yeux, battant ses cils, baigné dans la volupté de l'atmosphère emplie de phéromones et hormones.
— J'ai trop envie de toi.., parvint-il à dire entre deux gémissements.
Mycroft n'attendit pas la fin de la phrase. Il sauta sur l'oméga et grognant, il lui prit la bouche dans un geste désespéré et brutal. Il l'embrassa, avide, et lui mordilla les lèvres pour y entrer. Gregory ouvrit sa bouche, accueillant la langue alpha de Mycroft.
*xXx*
Greg, perdu dans les sensations s'abandonnait à la brutalité virile de l'alpha qui possédait enfin sa bouche. Mycroft le baisa littéralement, va-et-vient de la langue incessants. Il s'arrêta pour mordiller la lèvre avant de replonger dans la bouche de Greg, qui se laissait faire et pressait tant il pouvait tout son corps contre celui de l'alpha.
— Hmmpf, fit Mycroft en le serrant davantage dans ses bras puissants. Il se releva, au grand désespoir de Greg, image parfaite de débauche et sensualité.
Mycroft se débarrassa de ses vêtements dans un geste frénétique avant de les balancer par dessus son épaule. Accroupi sur le lit entre les jambes écartées de l'oméga, il se pencha et lécha doucement sa nuque, descendit vers la clavicule, l'épaule, traça le torse. Il parvint enfin aux tétons et les suça sans pudeur, jouant et mordillant la boule de chair avec sa langue et ses dents prêtes à marquer à jamais Gregory. Mais il n'osa pas, de peur de ruiner l'instant. Il avait rêvé, espéré, désiré et enfin, il touchait l'oméga, le caressait même! Il n'arrivait toujours pas à croire en sa chance. Un oméga!
Alors il descendit vers son nombril puis plus bas, plus bas, plus bas au bas-ventre. Gregory gémit et tressaillit face à la perspective de la suite. Il releva ses genoux, et leva ses hanches. Ce fut la fin pour Mycroft qui attrapa les cuisses de l'oméga et les emprisonna fermement sur lui.
— Tu sens bon, délicieusement bon! parvint-il à prononcer, malgré son manque de discernement.
Gregory rouvrit les yeux et l'observa longuement avant d'acquiescer timidement. Mycroft n'avait pas besoin de plus de signaux. Il resserra la poigne sur les cuisses de Gregory qui leva davantage ses hanches. D'un geste fluide et pressé, Mycroft entra dans l'oméga. Il était chez lui.
— Oh putain de dieu! cria Greg, tête rejetée en arrière.
— A moi, à moi, enfin! Je vais t'enculer, te remplir de ma semence alpha et tu vas déborder de mon sperme pendant des jours et des jours sans fin ni répit. Tu es à moi, bel oméga. Tu es à moi, tout à moi. Si docile si prêt, si... si fertile! grogna Mycroft tout en commençant ses va-et-vient dans un rythme régulier et doux. Il ne voulait pas faire de mal à l'oméga. Une bouffée de tendresse le prit au dépourvu et il caressa tendrement les bras et le torse de Gregory. Les mots étaient sortis seuls avant même que sa raison lui ait dicté la retenue. Il était alpha, et il voulait tellement prendre Gregory! Il n'avait pas pu résister et les mots crus sortis, dans un débit intarissable, le choquèrent après coup. Mycroft s'arrêta, interloqué par sa possessivité et la cruauté des termes prononcés.
— Oui, je suis à toi, tout à toi... haleta Gregory qui le fixait toujours, pupilles dilatées, bouche entrouverte, gémissant entre deux. Tout à toi, à toi. Je serais ton oméga, fertile et ouvert à toi. Prends-moi!
— Ca va aller, tout doux, tout doux... murmura-t-il plus posé, toujours inquiet de la réaction de Gregory.
Ce dernier lui agrippa le bras et hocha de la tête. Il releva la tête, et déposa un doux baiser au coin de la bouche de Mycroft.
— Oui, oui, ça va aller... Vas-y, chuchota l'oméga.
*xXx*
Greg pleura devant l'agressivité soudaine de l'alpha, complètement perdu dans ses désirs et ses instincts alphas. C'était la première fois qu'il se faisait pénétrer par le pénis d'un alpha, si grand, gros et long et il avait un peu mal, malgré sa vague de chaleur et son corps prêt pour l'acte.
Ce fut alors que Mycroft s'arrêta soudainement. Il lui murmura des mots doux. Mais c'était son regard si tendre qui finit de convaincre l'oméga. Ce dernier lui caressa les bras, et voyant bien que cela ne suffisait pas, il l'embrassa tendrement sur le coin de la bouche.
*xXx*
Mycroft saisissait enfin la réponse de l'oméga. Malgré son agressivité et dominance alpha, il restait un homme profondément respectueux des omégas. Et plus particulièrement de celui qu'il pénétrait de plus en plus profondément, rapidement. Gregory était entièrement à sa merci, abandonné dans une farandole de désirs et volupté propres aux omégas en chaleur. De ce fait, il n'avait plus aucune notion ni du temps, ni de l'espace et encore moins de la position dans laquelle il se trouvait. C'était la raison principale pour laquelle le concept de viol n'existait pas lorsqu'un alpha et un oméga en chaleur étaient concernés. Les omégas perdaient leur raison et les alphas devenaient incontrôlables. C'était la nature qui les appelait, et même le plus contrôlé des alphas ne pouvait y résister. Mycroft en était la preuve vivante.
*xXx*
Enfin! Il avait enfin quelque chose de consistant dans son anus. Les mouvements de Mycroft se faisaient de plus en plus rapides et profonds. Il gémit de plaisir et accompagna de roulements de hanches la cadence saccadée de l'alpha
— Plus fort! cria-t-il lorsque ce dernier frôla sa prostate.
Alors l'alpha redoubla d'effort, abandonnant le peu de restriction qu'il gardait en lui. Il agrippa les hanches de l'oméga et le pivota, face contre le le lit. Il le maintint fermement et le pénétra de nouveau par derrière. Gregory releva les fesses et adopta une position à quatre pattes, s'offrant entièrement à la vue de l'alpha.
Ce dernier grogna avant de renifler la nuque de l'oméga, se délectant des bouffées d'hormones de l'homme en chaleur.
Mycroft ne savait plus où donner de la tête alors il continua de rentrer, sortir, rentrer dans l'orifice de l'oméga qui avait envahit la pièce de ses hormones. Euphorique, il se plaqua contre le dos de Gregory et lui lécha le dos, les épaules. Il lui caressa le pénis, tout en continuant de l'enculer, plus profond et rapide que jamais. Il grognait, gémissait, crissait sous la sensation incroyable qu'il expérimenter. C'état cela! Il comprenait pourquoi les alphas désiraient plus que tout un oméga comme partenaire. Rien à voir avec les bêtas.
— Oui, oui, encore, plus fort! Gregory referma les yeux et joignit ses mouvements de hanches à ceux de Mycroft. Oui, Mycroft! cria-t-il en écarta davantage les jambes.
Il pouvait sentir une boule enflammée de former au bas-ventre, prêt à exploser d'une seconde à l'autre. Il agrippa la main de l'alpha qui lui massait le pénis et les testicules.
— Hmmm... Vas-y, encore! cria-t-il de nouveau, redoublant de cadence. Il rejeta la tête vers l'arrière et repoussa l'alpha. Viens!
L'oméga attrapa Mycroft et le rejeta sur le dos dans le lit, il écarta ses jambes. Il baisa la bouche ouverte de l'alpha qui se joignit à lui, mêlant avec enthousiasme et désir sa langue à la sienne. Il gémit contre lui avant de se voir posséder plus profondément la bouche. Mycroft suça le bout de sa langue et lui agrippant les hanches. Tout en continuant d'enfourner sa langue dans la bouche de Mycroft et inversement, Gregory alla s'empaler sur Mycroft.
— Oh putain de dieu! gueula-t-il en recommençant les mouvements de va-et-vient. La position l'autorisait à accélérer la cadence et il s'abandonna sur le pénis enflé de l'alpha qui le dévorait des yeux, pupilles de jais tellement ce dernier était perdu dans des désirs interdits.
Mycroft agrippait les hanches de Gregory, couplait ses mouvements au sien. L'oméga était délicieux et complètement perdu dans les sensations. Alors il le retourna de nouveau et l'encula fermement, de dos.
— T'aimes ça, hein? T'aimes qu'on te baise par derrière, par devant, dans toutes les positions, hein? Allez, viens que je baise par derrière de nouveau. Tu es si beau, tu sens si bon. Tu aimes te faire beau hein? Comme la dernière fois dans ton jean moulant. Je voulais tellement te baiser sur le champs, à nu, rien que pour moi. Je ne voulais pas que tu sentes autre chose que mon odeur. Je suis le seul alpha à te posséder et t'enculer. Putain que je te baise! Mycroft l'appuya davantage contre le lit et l'encuvait violemment. Gregory gémissait, grognait et criait de joie. Tu es à moi, rien qu'à moi, et je te baiserais jusqu'au tréfonds de ta chaleur, haleta Mycroft tout en enculant encore et plus fort majestueusement l'anus de l'oméga qui se laissait faire.
Et soudain, Mycroft sentit gonfler son membre de plus en plus.
— Oh oui Myc! Putain de merde! Oh oui, plus fort, plus vite! Baise-moi, je veux ton pénis, ton noeud. Plus vite! cria Gregory en accentuant la cadence. Il sentait venir le noeud tant attendu de Mycroft et rejeta la tête en arrière. Il referma les yeux et agrippa le bras de l'alpha. Il se releva à quatre pattes et offrit son cul à Mycroft qui continuait de le baiser par derrière, inlassable et toujours plus instable. Ce dernier gémit de plaisir devant l'acte osée de l'oméga. Il lui massa les testicules et le pénis, avant de le masturber brutalement.
— Putain comme tu es étroit et bon! ajouta Mycroft, redoublant d'effort. Il n'entendait plus que le mouvement saccadé de leur enculade, claquement de chairs en sueur et gémissement. Mycroft laissa échapper un râle avant de grogner et de mordre profondément le cou de l'oméga, son oméga. Il sentait grandir, grandir, grandir son noeud.
— Oh! hurla Greg avant d'éjaculer. Tout devint blanc, et il perdit son équilibre. Il sentit un bras musclé le retenir de tomber et le reposer doucement dans le lit, sur le ventre. Puis il oublia le monde, à l'exception de son pénis qui éjacula encore une fois et d'une sensation de plénitude jamais expérimentée jusque là. C'était l'orgasme le plus intense qu'il ait jamais connu. Il s'abandonna à la sensation. Et puis son corps se joignit enfin à celui de Mycroft. Ce dernier éjaculait massivement dans son utérus lié par le noeud. Ils ne pourraient pas se séparer avant une bonne heure. Une bonne heure où ils connaitraient nombre d'orgasmes, liés et inséparables par le noeud formé.
— Tu es à moi, à moi, mon oméga, à moi, continuait à murmurer doucement Mycroft tout en le caressant, le mordillant ça et là.
Et Gregory éjacula une nouvelle fois. Mycroft se joignit à lui.
L'oméga se savait débordé de semence. Il n'avait jamais été aussi plein, aussi satisfait, aussi euphorique et satisfait qu'en ce moment même. Il pleura de joie, n'arrivant plus à contrôler ses larmes. Il ne savait pas ce qui lui arrivait, trop fatigué et perdu dans les sensations.
*xXx*
Mycroft revenait lentement à lui, la vision moins brouillée et les sens à presents clairs. Il sentit l'oméga dans ses bras tressaillir puis sangloter. Une poussée de possessivité et de tendresse fit de nouveau surface et il s'entendit murmurer des mots doux pour apaiser Gregory perdu dans des sensations inconnues. Lui-même n'avait jamais été aussi heureux et serein de sa vie. Il sentait son corps tout entier se dévouer à l'oméga dans son étreinte, déversant des torrents de sperme alpha à travers le noeud qui les liait pour l'heure qui suivait. Et il enfouit son nez dans la nuque de Gregory, reniflant, gravant, s'enivrant de l'odeur caramel et fleur d'oranger de l'homme qu'il aimait.
L'homme qui, maintenant qu'il retrouvait ses esprits, était, à sa plus grande surprise, un oméga. Et un oméga en chaleur. Il mordilla de nouveau la plaie laissée par sa mâchoire lors de la formation du noeud et lui caressa les joues.
Son oméga pleurait. Mycroft paniqua. Il resserra son étreinte.
— Tout doux, tout doux, ça va aller, shhhh... chuchotait-il. Je suis désolé... désolé... ça va aller... continuait-il ensuite, tout en couvrant de baisers et de caresses le corps délicieux de son oméga.
Il s'inquiétait que ce dernier ne répondait rien. Mais après quelques temps, il sentit enfin l'oméga se détendre.
— Oui, oui, merci... répondit enfin Gregory à son plus grand soulagement. Il redoubla de caresses et de mots doux.
Il sentit une nouvelle fois l'oméga éjaculer. Son corps déversa un nouveau torrent de sperme. Mycroft savait que si Gregory n'avait pas pris de contraceptif, il serait déjà en gestation à l'heure actuelle. Mais avec regret, Mycroft savait ses chances de le mettre en gestation minimes. L'inspecteur à coup sûr était sous contraceptif. Mais cela n'empêchait pas l'alpha d'en espérer le contraire. Il enfuit davantage son visage dans la nuque de l'oméga et lui prit la main, la serra fortement au niveau de l'abdomen de Gregory.
Ils s'endormirent ainsi.
La scène tant attendue! Et il y aura encore des lemons par la suite! Il ne faut pas oublier que nous sommes dans l'omégaverse avec Greg en chaleur pour une à deux semaines!
En tout cas, merci pour vos encouragements et reviews! Je promets de faire une autre mise à jour bientôt! ^^
PS: pour ceux qui sont plus axés sur des sentiments profonds et adeptes du grand romantisme passionné (avec lemon en tous genres à la clé), je vous invite à lire ma série principale et surtout la seconde partie. Mais il faut connaitre la première avant (23 chapitres de Johnlock très lent à se mettre en place je sais XD). On n'est pas encore arrivé aux chapitres de déclarations enflammées Mystrade, mais ils sont déjà rédigés et en cours de correction par Roxanne33. Je pense que la relation Mystrade de la partie II est très très très hot. Dans tous les sens du terme. A vous de suivre et de voir! ^^
