Comme toujours, les droits de la licence dont s'inspirent cette histoire ainsi que les clins d'œil reviennent à qui de droit.


Encyclopédie du Yin

Livre 2 : Virus

Chapitre 3 : Vers amers

Ville de Dresnae, salle de théâtre, Sud de la Nation de la terre.

Les doigts de Toph s'enfoncèrent dans le fauteuil sur lequel elle était assise, son cœur s'emballa et cette sensation de tristesse extrême remonta en elle. Elle sentie les larmes gentiment remontée le long de son échine pour venir submerger son esprit et ses yeux. Tout son épiderme trembla et se tendit, son corps fut parcourus d'un frisson intense qui sembla faire trembler tout autour d'elle.

Ces frissons… Ces sentiments… Tout venait de ressurgir rapidement malgré la barrière sentimentale qu'elle s'était imposée depuis quatre ans. Elle avait placée cette barrière sentimentale pour se protéger de l'extérieur, dès lors, elle s'entraînait chaque jour à haïr Shoj pour que le jour où elle se retrouvera devant lui elle ne cède pas. Car oui, elle l'aime toujours autant, c'est ainsi et elle n'y peut rien.

Cela décevait Toph, ça la décevait de voir cette barrière qu'elle avait mise si longtemps à construire s'effondrer à cause d'une chanson, une chanson si douce et fragile, une chanson avec des mots qui lui parlaient directement, une chanson écrite pour elle. Les premières larmes commencèrent à couler le long de ces joues pour arriver sur le bas de sa mâchoire et tomber dans son décolleté peu plongeant. Elle amena sa main à sa bouche comme pour retenir un cri de joie et de détresse, un cri venant de son cœur invitant les paroles de la chanson à lui en dire plus.

Sa respiration commença un peu a accélérée et elle commença à avoir de grande bouffée d'air. Ces mots, cette façon de faire les phrases… Une seule personne pouvait être à l'origine de cette chanson mélodieusement mélancolique : Shoj. Tout se bouleversa dans sa tête et elle crut que cette chute émotionnelle ne s'arrêtera jamais.

Fort heureusement pour la maître de la terre aveugle, la chanson s'arrêta rapidement, elle était bien plus courte que toutes les autres chansons de ce show, les phrases étaient presque parlée, comme si la personne sur scène lisait à haute voix un alexandrin. La chanson se termina sur un dernier couplet touchant pour Toph.

"Ô toi aux yeux de milles clartés éternelles.

Ô toi mon aimée au corps blême et accueillant.

Quand pourrais-je te retrouver, toi si belle

Et moi si aimant, pour fuir ensemble comme le vent."

Toph ne put retenir ses larmes, d'apparence elle semblait être une femme touchée mais à l'intérieur d'elle tout se mélangeait rapidement ; haine, amour, espoir, désespoir, crainte et joie. Tout s'entremêlait pour former une sorte de nouveau sentiment étrange qui ne semblait pas naturel. Elle ravala quelques peux ses larmes comme voulant retenir un maximum le flot de gouttelettes salées qui coulaient le long de son visage. Mais rien n'y fit ; elle était figée dans son fauteuil et, après s'être retenue un moment, elle s'effondra en pleurant silencieusement. Elle était penchée en avant, ces deux mains soutenant sa tête et ses yeux déversant des centaines de larmes apaisantes au milieu des applaudissements du publique. Cette chanson l'avait délivrée, cette chanson avait eue pour effet de soulager Toph, de la faire pleurer et de la faire déverser tout ces reproches, déceptions, etc…

Elle ne semblait pas pouvoir s'arrêtée de pleurée. Heureusement pour elle, Leï, son compagnon depuis deux ans maintenant, l'entoura de ses bras si chaleureux et lui susurra quelques mots doux à l'oreille pour la réconfortée.


Lieu inconnu, endroit inconnu.

Iroh attrapa une pierre et la lança dans l'eau de la petite oasis avec une expression de dédain sur son visage ; il avait essayé durant un temps considérable de partir de cette endroit mais rien n'y faisait. Aucune sortie possible.

La pierre vola en décrivant une courbe jusqu'à l'eau, à la place de s'y enfoncer et de couler, la pierre rebondit plusieurs fois sur l'eau puis, une fois arrêtée, elle flotta jusqu'aux bords de l'oasis. La vision de cette pierre fit soupirer Iroh : rien n'ici était normal.

Soudain, sans crier gare, un sifflement aigu déchira le silence du désert blanc, un sifflement unisson qui fit vibrer la tête d'Iroh, un pic aigu d'une puissance tel que le vieil homme s'effondra un instant, inconscient.

Lorsqu'il reprit ses esprits, il vit qu'il n'était maintenant plus le seul ici, une silhouette humaine flottait à même l'eau de l'oasis. Iroh eu du mal à recouvrer une vue parfaite et lors du petit instant qu'il lui fallut pour mieux voir, il essaya de distinguer la silhouette, de si loin il voyait que c'était une femme, jeune…

En un instant, comme si son esprit maintenant décidé avait tout changé, il recouvra la vue totale, se leva et accourut vers le corps flottant de Mai.


Palais Royale, terre de la Nation du feu.

Le soleil avait déjà teint le ciel de sa couleur orangée lorsque le corps mort de Mai fut découvert dans la cours Intérieur du Palais Royale et le corps mort d'Iroh dans sa chambre. Dès ce moment là, le palais était devenue une vraie fourmilière ; des messagers couraient partout pour apporter la nouvelle, les médecins s'afféraient à vérifier encore et encore si les corps étaient morts et Zuko, fragile comme jamais lorsqu'il s'agit de son amour et de sa famille, s'était terré dans les jardins du palais, devant l'étang où il passait beaucoup de temps avec sa mère autrefois.

Assis près de l'étang, il s'était adossé à un arbre et avait ramené ses jambes vers son visage. Chacune de ses mains agrippaient fortement chacun de ces genoux et serrait le tissu de son pantalon avec rage. En tant que Seigneur de la nation du feu, il ne pouvait pas se permettre de montrer beaucoup de faiblesse, la nation du feu était une nation fière et il n'était pas normal de voir son dirigeant pleurer pareillement. C'est sûrement cette coutume abjecte qui obligeait Zuko à se retenir de pleurer. Du moins en publique…

Il regardait dans le vide, le regard flou à cause des récentes larmes qu'ils avaient laissés coulés un instant. Son esprit était plein de question, de souvenir qu'il ressassait et de haine, une haine directement portée sur Azula et Shoj. Bien que rien ne le prouve, Zuko avait la certitude que c'était ces deux êtres malsains qui avaient monté ce plan machiavélique. Cela correspondait grandement à Azula ; lui voler ce qu'il chérit le plus.

Zuko prit une grande bouffée d'air et essaya de contrôler au mieux son état en contrôlant sa respiration. Il dût prendre quatre grandes bouffées d'air pour faire enfin le vide dans son esprit ; il ne pensait à rien, il ne vivait que l'instant présent, aucun soucis ne vint le déranger, aucune pensées envers Iroh ou Mai ne lui vint à l'esprit. Il était là, seul avec lui-même. Une nouvelle fois…

Plongé dans le vide qu'il venait de créer, ce qui entourait Zuko devint autant vide de son, de sensation et de chaleur que Mai ou encore Iroh. Ce silence mortuaire isola encore plus Zuko dans la prison mentale qu'il commençait à se construire. Il allait finir comme Azula, fou et seul au milieu de ses délires, au milieu de sa prison mentale. Il venait de perdre ces deux soutiens, ces deux piliers : Mai à qui il se confiait, avec qui il se sentait plus léger et Iroh, son tuteur… Son mentor… Son père…

Il amena ces deux mains sur son visage et serra fortement les cotés de sa tête comme voulant arracher tout ce qui faisait de lui encore une personne. Il aurait donné tout son royaume pour échanger sa place avec Mai ou Iroh. Il aurait tout donné pour pouvoir pleurer, même qu'un peu…

Zuko s'enfonçait rapidement dans sa tourmente lorsqu'il fut sortit de ce dédalle sans fin par le son d'un battement d'aile. Pas n'importe lesquels ; celui des Hironeau du Pôle Sud. Il releva son visage et regarda l'oiseau blanc et bleu clair venir se poser devant lui et gentiment rechercher à terre de quoi manger. Les Hironeau étaient connus pour leur rapidité et leur beauté, ainsi ils étaient souvent utilisés pour envoyer des messages ou des lettres d'amour.

Zuko prit délicatement le petit oiseau dans ses mains et décrocha avec douceur le petit message à sa patte et lâcha l'oiseau qui trouva rapidement un nichoir remplit d'onctueuse graine de sésame. Zuko n'eut pas le temps de dérouler le petit parchemin que le cri aigu d'un aigle d'Oramesh lui fit lever le visage vers le ciel. Le fier oiseau fit une rapide descente vers le seigneur du feu et se posa sur le bras que Zuko venait de tendre devant lui. Lorsque le message qu'il transportait fut pris, l'aigle, à première vue habitué à venir ici, s'en alla vers un perchoir pour se reposer jusqu'à ce qu'on ait de nouveau besoin de lui.

Zuko déroula les deux parchemins et les lus attentivement. Tout deux parlaient de la même chose ; deux autres membres du Lotus Blanc étaient malades, malades tout comme Iroh l'était. Même symptôme et la même crispation musculaire. Tout cela était trop "bizarre" pour être le fruit du hasard. De nouveau ses pensées se tournèrent vers Azula et l'Antivatar. Depuis la fuite de ces deux personnages, Zuko faisait une sorte de fixation sur ces deux personnes.

Le seigneur du feu serra fortement les deux parchemins dans sa main et son monde si calme devint tout à coup plus bruyant, bruyant de pensée et de réflexion. Il devait analyser la situation aux mieux, prendre une décision précise et exécuter son nouveau plan. En plus de tout, il devait faire fit de la mort d'Iroh et de Mai, il devait se concentrer sur Azula et l'Antivatar.

Il respira gentiment puis, dans un geste rapide et gracieux, il se leva, l'esprit décidé.


Ligne aérienne Pôle Sud – Palais de la Nation du feu, Dos d'Appa.

Katara était assise dans un coin de la scelle d'Appa regardant le paysage défilé rapidement sous elle. Tout s'était déroulé rapidement ; Aang était arrivé, il n'avait pas fait attention au fait qu'elle s'était toute bien préparée pour lui et était directement allé voir Pakku. Cet accueil pour le moin froid avait tout de suite mis les points sur les I ; Aang n'allait pas trop s'occuper d'elle.

En deux temps trois mouvements elle s'était retrouvée sur la selle d'Appa et volait déjà en direction du Palais de la Nation du feu. Bien qu'elle se soit acharnée à dire à Aang qu'elle avait déjà envoyée un message à Zuko, celui-ci l'avait forcée à venir avec lui et à laissé de coter leur soirée en tête-à-tête. Maintenant elle se retrouvait seule sur cette maudite selle à attendre qu'Aang daigne venir lui parler. Cela faisait déjà trois heures qu'elle attendait et l'espoir quittait son cœur ; à nouveau elle devra venir vers lui pour avoir de ces nouvelles ou encore quelques mots…

Femme forte, Katara se leva rapidement et s'approcha d'Aang qui dirigeait Appa d'une main sûre. Lorsqu'elle arriva vers lui, elle hésita sur la manière de l'aborder ; dans les changements les plus fondamentaux d'Aang l'impulsivité hargneuse en étaient la plus flagrante. Le pire de tout était assurément que c'était à chaque fois Katara qui faisait office de défouloir pour lui. Sûrement les mauvais cotés dont lui parlait sa grand-mère lorsque celle-ci lui parlait des bons et mauvais cotés de l'amour.

Elle décida de s'approchée gentiment, de montrés sa présence à Aang puis de poser sa tête sur son épaule en signe d'affection. Elle suivit alors son plan à la lettre ; elle s'avança gentiment et s'arrêta à coter de lui, elle s'étendit un peu en faisant craquer les os de ses bras puis, après un court instant, elle s'assit à coter d'Aang. Dans un premier lieu elle resta ainsi, dans le silence, puis, gentiment, elle prit le bras d'Aang dans les siens et posa sa tête sur son épaule.

Elle se sentait comme une pierre énorme bouchant un volcan prêt à exploser à n'importe quel moment. Elle savait qu'à un instant précis il éclaterait et alors elle devra prendre toutes ces forces et tout son courage pour lui tenir face. Cependant, elle était prête à endurée cette menace et cette peur rien que pour le moment de tendresse qu'elle partageait avec lui en ce moment. Elle était prête à tout pour un peu d'amour.

Elle resta ainsi un moment, profitant de l'instant présent et s'inquiétant de ce qu'il allait faire ensuite. Rien ne se passa, Aang ne fit rien. Il ne fit aucun geste tendre ni aucun geste brusque. Rien. Comme impassible, comme si la présence et la douceur de Katara n'avaient pas été remarquée par l'Avatar.

Elle voulait lui faire remarquer tout ça… Elle voulait lui dire combien ça lui pesait de constamment devoir vivre dans la crainte d'une de ces réactions brusques, combien elle détestait la vie de couple qu'ils avaient, combien elle pleurait le soir en pensant à lui et combien il s'était renfermé sur lui.

En soit, si elle en avait la force, elle lui dirait que tout était fini entre eux jusqu'à ce qu'il change. Elle aurait utilisée leur couple et le fait qu'il l'aime, du moins qu'il l'aimait, pour le forcer à changer… Mais d'un autre coté elle ne pouvait pas faire ça, elle se devait de rester forte, elle se devait de rester le lien entre Aang et le monde de la réalité. Quelque chose en elle lui disait constamment que si elle s'en allait loin de lui, Aang en deviendrait fou.

Ainsi le voyage se déroula sans un bruit autre que celui du vent, le voyage se déroula sans encombre physique. Katara resta un long instant dans la même position, espérant qu'Aang bougerait un peu. Mais comme rien n'arrivait, elle retourna rapidement sur la selle où elle s'endormi paisiblement.

Elle s'était endormie malgré son cœur en peine… En dormant elle ne vit pas alors les larmes d'Aang. Celui-ci avait ce visage si froid et si dur… Mais malgré cet air si méchant, plusieurs larmes coulèrent abondamment dès qu'il sût Katara endormie.


Île de Ming Se, archipel de la nation de la terre proche d'Oramesh.

Shoj se remit à tousser de plus belle ; son torse fit des petits sauts à chaque quinte de toux et ses yeux se fermaient de plus en plus sous la douleur. Le lit grinçait à chaque fois que le corps de Shoj bougeait et cela semblait énormément énerver Azula qui était assise dans le fond de la pièce.

- Tu vas arrêter de faire grincer ce lit, oui ?!

Entendant la voix si dure d'Azula, Shoj essaya de moins bouger sur le lit et tenta de retenir et contrôler sa respiration. Il arrêta ainsi de tousser durant une bonne minute, ce qui redonna le sourire à Azula un instant, avant de se remettre à tousser.

Azula regarda le corps de Shoj allongé sur le lit d'un air furieux. D'un geste rapide et ample elle se leva et avança jusqu'au lit. Elle regarda Shoj de haut avec ces yeux assassins.

- Que n'as-tu pas compris dans mon ordre précédent ? Arrête de faire grincer ce lit !

Shoj s'exécuta de nouveau. Azula jubilait au fond d'elle ; bien qu'elle ait d'eue malmené l'Antivatar, elle l'avait maintenant à ses pieds et pouvait le modeler à sa convenance rien qu'en jouant sur sa peur de la décevoir. Elle lui avait fait passer un an de bonheur et de joie, ensuite elle l'avait coupée de tout cela et jouait sur le fait qu'il n'arrêtait pas de la décevoir. Ainsi, avec du temps, elle avait réussie à faire de lui son joujou personnel.

Elle se pencha pour regarder Shoj et lui fit un petit sourire quand elle vit qu'il retenait sa respiration. D'un geste doux elle plaça sa main sur le front brûlant de Shoj et le regarda d'un regard doux. Elle venait de passer du tout au tout, c'était sa technique pour le déstabiliser sentimentalement.

- Je suis désolée d'avoir mal agie… Mais comprends moi ; je n'arrive pas supporter de te voir comme ça… Tu te forces trop… Ont devraient tout arrêter maintenant pour que tu puisses…

- Non !

Shoj l'avait coupée sèchement. Remplis de sueur et arrivant avec peine à parler, il se tortura la gorge pour faire une phrase audible à Azula.

- Je ne laisserai pas tomber ! C'est ton rêve et je suis le seul qui peut le réaliser… J'absorberais les pouvoirs de deux personnes en deux jours s'il le faut !

Au fond d'elle Azula eue un sourire, elle le manipulait si facilement. Elle le regarda avec des yeux attendris et lui fit un sourire heureux. Cela provoqua une réaction chez Shoj ce qui fit qu'il se tortura de nouveau le corps pour passer une main dans les mèches tombantes d'Azula.

Il la regarda avec un sourire qu'il fit avec peine. Il n'était vraiment pas en état de pouvoir faire quoique ce soit physiquement. L'absorption de pouvoir lui demandait beaucoup de force et même si Mai n'avait pas grand-chose à lui donner, le fait de devoir aussi envoyée son esprit dans le monde des esprits avait totalement affaiblit, momentanément, Shoj. Il n'avait pas encore trouvé la force de dire à Azula qu'Iroh et Mai n'étaient pas réellement morts… Il ne voulait pas la décevoir.

Doucement et avec peine, il releva un peu son cou et vint embrasser avec délicatesse et passion Azula. Son baiser fit vibrer l'ex-princesse de tout son corps, il la connaissait vraiment bien à ce niveau là, c'était un des nombreux endroits où elle n'avait pas à simulée. Gentiment les lèvres de Shoj glissèrent le long de son cou tout en y appliquant plusieurs baisers doux. Azula trembla de tout son corps, elle plaça ses mains derrière la nuque de Shoj qui poussa un gémissement de douleur, il n'était pas en état physiquement… Mais elle le voulait et il allait devoir lui obéir et faire fit de ces blessures.

- Ho… Je suis désolée… Je voulais tellement… Mais tu n'es pas en état…

- Ne t'inquiète pas pour moi…

Il plaça une de ses mains sur la nuque de la jeune femme et la glissa lentement jusqu'au dos découvert de celle-ci. Du bout du doigt il caressa gentiment la peau si douce d'Azula. Elle frissonna et laissa couler entre ces lèvres une invitation sensuelle.

- Possède-moi…

Malgré la douleur trop forte pour Shoj, il accepta l'invitation de la princesse. Obéissant à ces désirs, malgré la torture qu'il infligeait chaque seconde à son corps.


NA : Voici un chapitre qui pose bien l'état des diverses personnes. En quatre ans beaucoup de choses ont changées !

(D'ailleurs, si vous vous sentez inspirez par ce lapse de temps indéterminé, suffit d'écrire dessus ;)

J'espère que tout vous plaît autant et toujours et surtout ne vous faites pas de soucis : tout va bientôt bouger et se mettre en place.

Si vous avez des questions/suggestions/remarques, etc… Ecrivez moi un pitit MP ou une review, je me ferai une joie de vous répondre =)

Ou simplement si vous voulez faire un coucou ou dire un ptit truc sympa ou pas ben vous êtes bienvenu(e)(s) =)

PS : Je corrige les fautes d'orthographes, de voc, de syntaxe, etc… Au fur et à mesure, désolé si il y en a vraiment des trop voyantes ou un trop grand tas.