Comme toujours, les droits de la licence dont s'inspirent cette histoire ainsi que les clins d'œil reviennent à qui de droit.
Encyclopédie du Yin
Livre 2 : Virus
Chapitre 11 : Les 6 d'Omashu
Est d'Uross, bosquet interdit, ex-terre d'Oramesh .
La date de l'assaut finale sur la forteresse des Antivatars approchait maintenant à grand pas.
Le petit campement de "révolutionnaire" était maintenant devenu trop conséquent en taille pour pouvoir rester incognito trop longtemps.
Eux qui étaient au départ qu'une petit vingtaine était maintenant quasi une armée d'à peu près milles têtes ce qui amenait, en plus du problème de rester invisible aux yeux des Antivatars, des problèmes de nourritures, habillement, équipement et entraînement car, en effet, la majorité de ces nouveaux "révolutionnaire" ne maîtrisait pas les éléments et devait donc, en toute logique, être entraîné à manier l'épée.
Les rares membres de cette communauté qui maîtrisaient les éléments étaient essentiellement des maîtres de la terre, rarement des maîtres de l'eau et encore plus rarement des maîtres du feu. Pour donner des chiffres précis, Katara avait compter 12 maîtres de la terre pour 0,5 maître de l'eau et 0,2 maître du feu. Il fallait donc 60 maîtres de la terre pour avoir un maître du feu et 24 maîtres de la terre pour 1 maître de l'eau. Mais comme le dis si bien Toph : "Tout ces chiffres n'aident en rien".
Alors que la nuit était tombée sur le petit campement, le vent froid vint frapper de façon inhabituelle l'intérieur de la tente d'Aang le faisant se réveiller dans un sursaut.
Après avoir repris un petit peu ses esprits, il se rendit compte qu'un homme de lumière, ou du moins ce qui ressemblait à de la lumière, se tenait devant sa tente. Lentement il entreprit de sortir, il connaissait bien assez les apparitions d'Avatar pour savoir qu'il en avait un en face de lui.
Mais celui-ci, il ne le connaissait pas, ces vêtements étaient même totalement inconnu pour Aang; l'avatar portait une sorte de toge recouvrant élégamment l'ensemble de son corps et plusieurs bout de métal, ressemblant à des feuilles de chênes, étaient littéralement plantés sur sa tête, formant une sorte de couronne.
L'avatar regarda Aang qui se sentait de plus en plus petit tandis qu'il se rapprochait de lui.
- Viens avec moi, un long chemin nous attends.
Aang allait réveiller Katara pour lui dire qu'il revenait mais l'Avatar le retint.
- Ton départ ne dois être connu de personne pour nous laisser le temps de terminer ce qui n'aurait pas dû commencer. Suis-moi.
D'abords hésitant, Aang suivis alors l'avatar qui l'emmena loin du campement. Ils marchèrent pendant de longue heures silencieuses de temps en temps interrompue par une question d'Aang qui ne trouvait nul réponse. Après une longue marche qui sembla pénible et interminable, ils arrivèrent en vue d'une immense citée.
Les murs de celle-ci semblaient s'élever jusqu'aux cieux, ces murs blanc quasi immaculés donnaient l'impression d'être magiques, comme si rien ne pouvait les salirent. Pour accéder à ces murs il fallait traverser une sorte de marais, alors qu'Aang allait commencer à le traverser, l'avatar le retint avec son bras.
- Je me nomme Aldars, je suis le premier de ce que vous appelez un Avatar aujourd'hui. Écoute moi car je t'expliquerais tout du long ce qu'il se passe, mes paroles te guideront dans l'obscurité qui t'attends. Ne laisse pas la peur prendre ton âme, marche droit et ne réponds pas aux exclamations qu'on te lancera car ici est la terre de ceux que vous appelez Antivatar et rien ici est bon.
Aang regarda devant lui, un sentiment étrange lui noua le ventre.
- Ici même la terre respire le mal, ne te laisse pas abuser par ce que tu verras. Place toute peur et toute compassion de coté car ceux-ci ne te guideront qu'à une mort pénible et à la fin de toutes choses.
Alors ils se mirent en marche à travers le marais suivant un chemin tortueux qui zigzaguait entre les différentes étendues d'eau verdâtres.
- Quel est cet endroit ?
Aldars continua d'avancer pendant qu'il répondait à Aang.
- Nous traversons le marais des châtiés, misère et souffrance perdurent pour ceux qui osent s'opposer trop vivement à la volonté des Antivatars. Les châtiés sont jugés de leurs crimes et placés ici où ils attendent avec patience la fin de leur peine et redoute avec frayeur la venue d'étranger.
Aang ne comprenait pas ce dont Aldars parlait jusqu'à ce que ses yeux se posèrent sur une forme dépassant tout juste de l'eau; il s'agissait d'un visage pâle, les yeux de celui-ci le fixèrent passer gentiment d'un regard livide et implorant. Alors qu'Aang remarqua ce visage, il en remarqua d'autre et plus ses yeux découvraient ces visages, plus la mare semblait en être remplis. Un frisson parcourut la totalité de son corps et alors qu'il cherchait une manière d'aider ses pauvres gens, Aldars l'arrêta.
- Souviens-toi de mes paroles : Mets toutes compassion de coté. Ces jugés ne peuvent être sauvés, viens.
- Mais ? Pourquoi ne pas les aider ?
Aldars s'arrêta net.
- Ces hommes et femmes n'ont que leur visage émergé de l'eau, celle-ci est imprégnée de la malveillance des seigneurs de ces terres, chaque gouttes est un poison rongeant l'intérieur du corps et chaque vague engouffre de cette eau dans leur corps. Si un seul d'eux se débat ou bouge trop il condamnera ses semblable à une torture sans nom. La douleur qu'est cette eau dans leur métabolisme est indescriptible. Imagines-toi souffrant mille mort et tout cela sans devoir bouger pour ne pas faire courir de risque à tes semblables.
Aang regarda avec tristesse ces hommes et femmes et compris qu'il ne pouvait en rien les aider. C'est donc avec son cœur amplis de peine qu'il continua de suivre Aldars.
- Dis-moi, ô Aldars, toi qui es le premier des Avatars, pourquoi m'aides-tu ainsi ?
Aldars continua de marcher restant un instant silencieux, Aang crut que le langage qu'il avait pris l'avait offensé, en effet il voulait lui parler tout comme l'avatar lui parlait, il ne voulait en rien faire du tort.
- Au début du monde, le créateur modela de ses mains la terre que tu connais. Il façonna chaque montagne et plaça minutieusement chaque arbre que porte cette terre. Dans un soucis d'harmonie il y plaça aussi animaux de tous genre et trouva que tout cela était bon. Alors une grande fête eue lieue et nous avons danser et chanter cette création pendant longtemps.
Aang était étrangement attentif, tout cela ressemblait à de lointains souvenirs.
- Alors heureux de tout ça, le créateur décida de faire venir sur cette terre les premiers-nés, des être qu'il doterait conscience et libre de leur choix. Plusieurs d'entre nous descendirent alors sur ce continent de terre, d'eau et de forêt. Attendant patiemment les premier-nés, nous parcourûmes cette terre pendant plusieurs millénaires chantant et dansant avec passion jusqu'à la venue de ceux-ci.
Aang sentit alors comme un souvenir émergé de son esprit, évitant que son pieds glisse dans une mare, il continua d'écouter Aldars.
- Et lors d'une nuit où la lune était pleine, les premier-nés apparurent sur les rivage Est de ce monde. Amusés, interloqués et ravis de cette nouvelle, nous nous sommes empressés d'aller à leur rencontre et de vivre avec eux. Mais en chemin le créateur nous arrêta et nous avertis que ces premier-nés n'étaient pas comme nous ; ils n'avaient aucun pouvoir, aucune connaissance du monde et de son infini, ils devaient tout découvrir d'eux-même et nous ne devions en aucun cas les influencer de quelques manières.
Aldars tourna alors son visage vers Aang.
- L'humanité devait vivre et grandir seule...
Aang vit alors dans les yeux du premier Avatar qu'il y avait quelque chose de plus.
- J'imagine que rien de tout ceci n'as tenu bien longtemps... S'osa à affirmer Aang sur un ton neutre.
Aldars n'osa pas répondre tout de suite, évitant à nouveau une nouvelle mare, il se dirigea alors dans une autre directions, les yeux de tout ces visages verdâtres les suivant attentivement. Ceci rendait Aang mal à l'aise, il sentait la détresse de chacune de ces personnes qui appelait à l'aide sans pour autant parler. Bien que cette marche était silencieuse, les cris des esprits torturés de chacun résonnaient comme la marche de dix milles hommes en même temps.
- Nous nous sommes tenus aux règles établies ; nous ne pouvons que les regarder et ne pas interférer avec leur mode de vie, quoiqu'il puisse arriver.
Les murs blancs de la citée semblaient encore plus toucher le ciel, Aang crut même un instant que le haut des murs transperçait les nuages, les déchirants finement.
- Tous restèrent à les observer, leur façon de vivre différait grandement de la notre. Ils vivaient de façon quasi absurde; ils passaient leur temps à ne répéter que des actions futiles et passaient le plus claire de leur temps à passer à coter des réponses à leurs réflexions.
Alors que le temps passait ils commencèrent à se battre entre eux de façon à savoir qui dirigerait les autres. C'est alors que l'un de nous brisa la règle et pris contact avec un de ces quatre prétendants gouverneurs. Il fit un marcher avec lui et lui donna le pouvoir de maîtriser l'élément du feu pour surpasser les autres.
Aveuglé par l'avidité d'exercer le pouvoir il accepta le pouvoir et repartis sans se retourner. Ce nouveau pouvoir le fis devenir le leader rapidement mais tout comme le feu consume le bois sec, ce pouvoir consuma son cœur. Ainsi les graines de gentillesse en lui se firent consumer et la froideur de la cendre guida sa manière de vivre.
Celui qui avait brisé la règle fut bannis, déshérité du don de bonheur et chassé des cieux et de notre campement sur terre. Errant dans les plaines et dévastant les forêts, il attira très vite l'attention sur lui. Les premiers-nés eurent peur de lui, mais sous la contrainte de leur leader, ils durent le prendre pour Dieu et firent des offrandes à ce Dieu destructeur plusieurs fois.
Alors que les années passèrent et que les générations passaient, certains des descendants des premier-nés commencèrent alors à prier et chérir d'autres Dieux. Chaque prière de ceux-ci nous demandait d'arrêter ce Dieu mauvais et ce leader froid. Après nous êtres concertés et avoir demandé au créateur la permission, nous avons décidez de leur octroyez aussi la maîtrise d'un élément qui pourrait annuler celle du leader.
Alors l'un d'eux reçu le don de la maîtrise de l'eau et tout comme le fleuve traversant sans peine mont et barrière, ce porteur du don devint plus malin, rusé et bon. Les graines de bonheur déposée dans son cœur germèrent et il devint un homme bien. Le voyant revenir avec ce nouveau don incroyable et ce tempérament de douceur, les premier-nés de chaque générations se mirent à douter et ceux-ci se séparèrent en deux factions distinctes.
Ceux en qui le feu brûlait restèrent avec le leader maîtrisant le feu, ils le nommèrent Roi des premier-nés. Ceux en qui coulait la sagesse et le calme suivirent celui maîtrisant l'eau et le nommèrent Guide des premier-nés.
Énervé de cette séparation, l'Exilé obligea le fraîchement nommé Roi des premier-nés à préparer la guerre contre les traîtres à la nation. L'Exilé leur apprit l'art de la guerre, planta les graines de la rancune dans leur cœur et les fis germés. Il leur donna à eux aussi la maîtrise du feu et se retira pour venir espionner ceux qui avait suivis le Guide.
Après que leur entraînement soit terminé, ils attaquèrent la tribu du Guide. Dépourvus face à l'assaut, l'un d'entre-nous brisa les règles et octroya aux défendeurs du campement la capacité de maîtriser la terre, ils soulevèrent alors la terre pour contrer et repousser les attaquants.
L'Exilé qui avait tout observé s'en alla dans les forêts et plaines du monde, embrasant alors la totalité de cette terre pour occuper la tribu du Guide sur plusieurs fronts. Face à ces embrasements, l'un de nous décida d'octroyer alors le pouvoir du vent à certains des premier-nés pour contenir l'embrasement là où il s'était déclaré et pour retourner les flammes contre ceux qui osait les créer.
Devant tant de carnage et de chaos sur ce monde, le créateur décida alors d'intervenir; il façonna un premier-nés et lui donna tout les pouvoirs que nous avions octroyé aux autres. Celui-ci s'en alla alors rétablir l'ordre.
Il éteignit les forêts embrasées, il arrêta les maître du feu et stoppa le conflit. Après avoir fini tout cela, le créateur vint lui demander d'arrêter l'Exilé, il lui donna le pouvoir de voir et de voyager dans le monde des esprits et le laissa traquer l'Exilé. Celui-ci ne mis pas longtemps avant de le retrouver car il était épuisé.
Le ramenant auprès du créateur, celui-ci décida de nous ramener dans les cieux, cependant il banni ceux qui avait osés enfreindre les lois et voulu retirer la maîtrise des éléments aux premier-nés. Mais il vit le futur des premier-nés et vit que cette maîtrise des éléments allait disparaître d'elle-même par désintéressement. Alors il appliqua de nouvelles règles qui régissent aujourd'hui ce que vous appelez les Avatars et les maîtres des éléments.
Aang écouta l'histoire du début à la fin dans un silence religieux, ce récit lui sembla comme étant du vécu au plus profond de lui-même. Tout ceci avait comme un goût de déjà vu, un de ces souvenirs dont on connait l'existence mais qui semble lointain et fantaisiste.
- Qu'arriva-t-il par la suite ?
Aldars ne répondit pas tout de suite car, tout en longeant les hautes palissades de la citées, ils arrivèrent en vue d'une gigantesque forme se mouvant de mare en mare. Il se révéla que cette forme ressemblait à un humain qui aurait été trop étiré au niveau de ses jambes et des ses bras. Cette forme humaine n'avait que la peau sur les os, une peau grise claire ressemblant à un amas de pierre. Les deux yeux de cette bête éclairaient d'un faisceau rond chaque chose qu'elle observait, l'herbe et la terre semblait se dérober devant se regard terrible qui transperçait chaque chose par ça froideur. Les jambes de la bête devaient mesurer à peu près 7 mètres chacune ce qui semblait être aussi le cas de ces bras, elle se déplaçait penchée sur elle-même, pendant un moment Aang crut qu'elle marchait à quatre patte.
- Vois devant toi, Archeon qui donna aux premier-nés la maîtrise de la terre, exilé parce-qu'il avait transgressé les lois en voulant aider la défense du campement du Guide.
La bête sembla légèrement réagir lorsque son nom fut prononcé, mais elle ne détourna pas de ce qui semblait être son travail ici bas.
- Que lui ait-il arrivé ? Pourtant il ne voulait que sauver ces vies... Pourquoi un tel châtiment ?
Maintenant qu'Aang connaissait son identité et son passé, il ne voyait plus cette bête comme une sorte de monstre mais comme un être vivant une existence bien triste.
- Il fut Exilé mais ce fut le premier Antivatar qui le marqua ainsi, le punissant et se servant de lui comme esclave. Lui qui voulait tant protéger les premier-nés se retrouve maintenant à être le passeur des morts. Il souffre de devoir venir récupérer leur âme.
Aang regarda alors Archeon qui récupérait, sans faire bouger l'eau, les corps de personnes enfermée dans ces marécages.
- Ne restons pas ici, entrons dans la citée.
- N'y a-t-il pas de garde pour défendre ces lieux ?
- Cette citée se garde d'elle-même car il s'y trouve des êtres comme Archeon pour la garder et si ce ne sont pas ces êtres qui la garderont ce seront la citée elle-même qui t'empêcheras de plus avancer encore. Prépares-toi à être détourné du bon chemin, ici il n'y aura pas que t'as force physique ou tes pouvoirs d'Avatar qui te seront utile mais une foi totale en toi-même.
Aang regarda Aldars d'un air inquiet.
- Ne laisse ni la peur ni la compassion gagner ton cœur, souviens-toi de mes paroles.
Alors il passèrent deux immenses portes de cuivre déjà semi-ouverte et entrèrent en cette citée. La marche fut longue et sinueuse, tout comme dans un étroit labyrinthe, Aldars et Aang devaient souvent se faufiler entre les rues qui ne laissait guère la place à plus d'une personne pour passer. Ces rues longues et torturées étaient faites de mur semblant côtoyer les nuages eux-mêmes, de leur façade grise et morne ils semblaient regarder avec délectations les voyageurs se perdre dans se dédale étouffant. Étouffant était le mot et surtout la sensation qui commençait à naître et se répandre dans le corps et l'esprit d'Aang. Chaque pas qu'il faisait en plus vers l'avant semblait faire se refermer les murs sur lui.
Ces géants de pierre semblaient de plus en plus se pencher sur lui comme s'ils s'intéressaient à lui, le peu de ciel qu'il pouvait voir au début semblait s'estomper comme un cube de glace au milieu d'un entraînement de maître du feu. Plus il avançait et plus il sentait ses nerfs se nouer, un sentiment bizarre grandissait en lui, comme s'il s'énervait contre ces murs qui n'avait rien fait, comme si tout cela devenait futile et qu'il ne désirait qu'une chose : rentrer.
Alors que ce sentiment grandissait en lui, tout commença à l'énerver ; devoir avancer dans ces ruelles étroites, le vent qui soufflait sur lui, le fait de toujours sentir son corps frotter contre ces murs froids et gris. Il garda tout de même le silence mais ne pus s'empêcher de laisser s'entendre plusieurs soupirs espérant, indirectement, qu'Aldars l'entende.
- Seul ceux qui dans l'ombre regarde à la lumière sauront se relever. Ne perds pas l'espoir dans les moment dur car sans espoir il n'y a pas de vie.
Aang comprit la signification de tout ceci alors qu'ils continuaient à avancer, alors il se contenta simplement de positiver sur la situation, en changeant de façon de penser, le ciel sembla se découvrir, les murs semblèrent moins étroits et la marche moins compliquée. Il ne ressentit pas le temps passer et rapidement ils sortirent de ce dédale sinueux.
En se retournant pour regarder quel chemin il avait prit, il remarqua que contrairement à son ressentiment, les rues n'étaient pas si étroites et sinueuse qu'il le pensait mais simplement un peu pentues.
- L'esprit à une telle force de manipulation que souvent il nous enferme dans de fausse rêverie, désir ou sentiment. Couplé à l'impatience, ce mélange devient extrêmement dangereux.
Aang compris directement les parole d'Aldars; son esprit s'était tellement énervé que ce sentiment d'étouffement l'avait submergé et avait fini par obscurcir le reste des sentiments et l'avait enfermé dans un cycle d'énervement perpétuel. Il s'énervait d'une chose infime, s'énervait de s'en être énervé et recommençait.
- Mais pourquoi tout ceci ? Je ne comprends pas en quoi être en ce lieu m'aiderais
- Cette ville s'appelle Uiss, ville cachée de ceux que vous appelez Antivatars. Elle est faites d'étage en colimaçons et chaque étage comporte une partie de l'esprit des Antivatars. Chacun de ces étages est une prisons pour les personnes qu'ils y amènent ou s'y perde car cette endroit est visible à chacun, seul les créatures qui y torturent les gens ne sont visibles que par toi. Chaque chemin qui mène à un étage est une épreuve qui demande force physique et force d'esprit et chaque étage n'est qu'une épreuve encore plus lourde que la précédente ou que le chemin qui y amenait.
Aang compris immédiatement pourquoi l'Avatar était venu le cherche lui uniquement, l'armée qu'il voulait amener en ces lieux aurait créer d'innombrable vague dans les marais, beaucoup se serait perdu dans les dédales des rues et il n'avait pas encore tout parcouru.
Aldars s'arrêta net sur place et Aang porta son attention sur ce qui lui faisait face; cet étage était fait d'or, d'argent et de diamant; les murs resplendissaient de milles feux. Chaque pavés était fait de marbre beau et pur, chaque arbre était parfait, chaque chose en cet endroit était harmonieux et luxueux.
Les gens qui se trouvaient en cet étage ne semblaient en aucun cas désespérés, ils vivaient dans une grande richesse se promenant affublés d'habits luxueux et brillants. Les diamants, les chapeaux et autres preuves de luxure ne manquaient pas sur chacun d'entre-eux.
- Nous voici arrivés dans les rues d'Orm, citée de la luxure. Ici réside en tant que reine de la luxure une personne que tu connais bien. Elle se prénomme Azula, ancienne princesse de votre royaume du Feu.
NA : Désolé du retard, mais j'ai recommencer la toute fin de ce "Livre" plusieurs fois sans faire quoi que ce soit qui me plaisait. Il faut dire que je me suis arrêté un moment en cours de route pour finir les autres fanfic que j'avais a faire. En reprenant celle-ci et en la relisant j'ai trouvé que je mettais quand même pas mal emmêler les pinceaux et reprendre tout ça fut un peux dur.
Mais voilà ce que ca donne pour le moment, la suite va arriver pour une conclusion comportant plus d'action, promis.
Enjoy \o/
