Auteur : Marmel
Titre : Les gènes Potter
Résumé : Etre un Potter signifie avoir un aimant à problème mais ce que Harry ne savait pas c'est qu'en vainquant Voldemort il allait réveiller un gène dormant, celui de Veela…
Spoiler : Tome 7
Pairing : HP/DM Classé M
Note de l'auteur : Je vous présente mon chapitre 4 qui j'espère comblera vos attente! Je remercie tous le monde pour les reviews que j'ai reçu et promis je vais tenter de répondre.. En tous cas je vous annonce mon départ pour Paris, demain! Je pars en effet pour une nouvelle et dernière année d'étude, à la capitale. Les premiers temps je vais vivre chez ma cousine en attendant d'avoir un appartement ce qui signifie que je vais avoir le net dans le premier temps mais ce sera moins sur après, je m'excuse par avance dans le cas où je n'aurais pas de connexion à temps pour la prochaine publication (ce qui ne sera pas le cas j'espère). Sur ce bonne lecture!
Temps de parution : Un chapitre par mois, désolé vu que je n'ai plus beaucoup de chapitre d'avance!
Nombre de chapitre : Je suis toujours bloquée au chapitre 6, désolé! Il faut blâmer mon ami chacra pour cela, elle a placer la barre vraiment haute et du coup je bloque... Pour me faire pardonner j'ai rajouter un petit plus!
Chapitre 4 : Le jugement (POV Draco)
Poudlard. Eternel preuve de sa honte et ses erreurs. Punition pour montrer sa repentance envers la société, une façon d'expié ses fautes et peut être même d'exorciser ses démons. Car voilà justement sa condamnation par le Magenmagot : faire sa septième et dernière année à Poudlard. Une maigre punition me direz-vous. Pour comprendre la raison de ce si modeste châtiment il faut évoquer son arrestation peu après la bataille, ainsi que toute sa famille en attente de jugement, et son procès.
Flash Back
Une honte. Un blasphème. Aucune personne saine d'esprit n'oserait traiter un Malefoy de la sorte. Et pourtant si. Plus de dix jours à croupir dans une cellule à Azkaban. Bon, les Détraqueurs n'étaient pas revenus depuis la chute du mage noir mais quand même être enfermé vingt quatre heures sur vingt quatre dans une cellule de la taille d'un placard à balai du manoir, et encore, n'était pas du luxe. Dix putains de jours que Draco attendait d'être jugé ainsi que ses parents. Bien évidement il ne se faisait guère d'illusion quant à ses possibilités et il se voyait déjà comme propriétaire de cet immonde cellule, alors il ne s'était pas privé pour l'aménager à sa convenance. Cela lui permettait également de ne pas trop pensé aux horreurs qu'ont allé lui reprocher. A lui et sa famille. Toutes les preuves étaient contre eux. Et même si son parrain, Severus Rogue, récemment acquitté, lui disait de ne pas perdre espoir, lui doutait. Il n'avait pas tous, pour preuve de leur innocence, un Survivant qui faisait votre plaidoirie devant un mage noir et l'ensemble de la communauté sorcière. Lui, n'avait aucune chance mais en bon Malefoy il allait faire face à la situation comme tous membre de sa famille. Et même menotté et enchainé pour son procès il respecta la règle et ne laissa rien transparaitre. Le menton relevé, toisant par la même occasion ses bourreaux de sorciers qui allaient le juger. Lentement, comment si le monde pouvait attendre, il s'approcha de son siège entre ses parents, où une fois assis des chaines s'enroulèrent autour de ses poignés. Ainsi Draco observé, sur les bancs, les rares personnes autorisés à assister au procès. Son parrain y était bien évidemment mais d'autre également qui le surpris. Mais pas de Potter en vue. Evidement qu'avait-il pensé ? Qu'il viendrait le sauver ? Lui ? Son ennemi ? Baliverne. Son sort était donc scellé. Il était condamné. Sans avoir réellement commis de cris. Ou juste celui d'avoir pris le chemin tracé par ses géniteurs. Curieusement à la pensée de ses parents en prison, le cœur de Draco se serra. Si lui était condamné il n'imaginait pas la punition de son père et sa mère par le même fil conducteur. L'instant était presque risible. A cet instant il avait plus peur pour autrui. S'il avait été seul il aurait rit, de ce rire dément qui vous prend dans ce genre de situation. La folie dans lequel se plongeait le blond cessa lorsque le président du Magenmagot, Amelia Bones, pris la parole :
« Le ministère contre la famille Malefoy. Les chefs d'accusation sont les suivants :
Les témoins pour la défense sont Severus Rogue et ceux pour l'accusation Mr Ollivander et les témoignages des messieurs Crabbe et Goyle récemment condamné. Maitre vous plaidez ? »
« Coupable, votre honneur » fit l'avocat qui s'occupait de leur cas.
« Bien. Nous écouterons les témoins pour l'accusation et ceux de la défense ensuite. Cela pose t-il un problème ? » dit la présidente de la séance.
« Non, votre honneur » firent les deux avocats.
« Bien j'appelle à la barre Mr Ollivander. Weasley veillez lui vérifiez la prise de veritaserum »
Draco observa l'homme emprisonné si longtemps au manoir s'avancer vers la place réservé au témoignage, l'homme avait repris des forces à vu d'œil, et pris les trois goutte de liquide incolore lui permettant de ne dire que la vérité.
« Veuillez donnez votre nom, prénom et profession » fit Bones.
« Ollivander, William, fabriquant de baguette » dit Mr Ollivander.
« Bien. Mr Ollivander reconnaissait vous les personnes assises la bas ? »
« Il s'agit des membres de la famille Malefoy » dit le fabriquant de baguette.
« Dans quel genre de circonstance les avez-vous vu pour la dernière fois ? »
« S'était pendant ma détention. J'ai été capturé par des Mangemorts et amené au manoir Malefoy, pour y être interrogé »
« Par Mr Malefoy ? »
« Non. Vous Savez Qui en personne. Il voulait des informations sur sa baguette et celle de Mr Potter et… » fit l'homme, mais le reste de sa phrase resta coincé dans sa gorge et on lisait sur son visage la souffrance que faisait remonter ses souvenirs.
« Ce n'est rien Mr Ollivander. Ne vous forcez pas. Répondez simplement à la question suivante : L'un des membres de cette famille a-t-il oui ou non fait usage d'une quelconque façon de sortilège impardonnable sur vous ? »
« Oui » dit Ollivander.
« Pouvez vous dire à la cour lequel ? »
« Oui. Lucius Malefoy »
Et d'un Malefoy hors circuit.
« Merci Mr Ollivander pour votre témoignage, vous pouvez rejoindre votre place. A présent, les déclarations de messieurs Crabbe et Goyle. Weasley s'il vous plait »
Le rouquin se releva et se plaça à la place précédente du témoin et sorti un parchemin dont il fit la lecture :
« Avec plaisir madame. Messieurs Crabbe et Goyle senior, condamné à perpétuité à la prison d'Azkaban, ont tous deux accepté de collaboré, en contre partie d'une certaine clémence dans le jugement de leur famille respective. Ceux-ci ont fait la déclaration suivante, sous veritaserum :
Lucius Malefoy a acquis au fur et à mesure des années et de pot de vin beaucoup d'influence au Ministère de la magie, ce qui a grandement était apprécié par le Seigneur des Ténèbres. Lui et sa femme ont berné l'ensemble de la communauté afin de pouvoir entrer dans les hautes sphères et les manipuler comme des pantins »
Et de deux Malefoy. Comme diable allait-il le faire tomber, lui. Personne n'était appelé à la barre pouvant l'incriminer. Il n'était certes pas blanc comme neige et son parrain allait parler de son écart de conduite mais en minimisant les choses. Il avait donc un espoir ? Même mince ?
« Bien nous allons pouvoir entendre à présent la défense… » commença Bones avant de se faire interrompre.
Un homme entra dans la salle et s'avança jusqu'à la présidente, après avoir murmuré quelque parole à celle-ci il ressortit aussi vite qu'il n'était entré.
« On m'annonce qu'un nouveau témoin a fait son apparition. J'appelle donc Pansy Parkinson à la barre en faveur de l'accusation » fit Bones.
Les yeux de Draco s'écarquillèrent. Fini. Détruit. Condamné. La fine lueur d'espoir qu'il avait il y a quelque s'instant s'évanouit. La porte s'était de nouveau ouverte pour faire apparaitre son nouveau bourreau. Lentement, le port fier, Draco observa son amie d'enfance se diriger vers la place précédemment désigné. Leurs regards se rencontrent, l'un est chargé de mépris et l'autre d'horreur. Il la regarde prendre les trois gouttes de Veritaserum mais à quoi bon. Lui sait que ce sera inutile. Cette fille connait toute les manipulations possibles, comme tous Serpentard qui se respect et aura donc appris à se défendre contre les effets de cette maudite potion. Elle distillerait donc le venin de sa vengeance au travers des paroles que d'autres prendront pour la pure vérité. Pourquoi vengeance me direz vous. Il faut savoir que depuis notre tendre enfance nos parents nous ont fiancés, permettant d'unir deux prestigieuses familles de sang pur. Suivant les préceptes de ma famille et me suis résigné à obéir. En public je me contentais de porter le masque de la famille Malefoy mais en privé nous nous entendions bien et l'obéissance devint amitié. Plus de l'amour pour sa part mais qu'importe elle devait devenir ma femme, cela ne pouvait que m'assurer de sa fidélité. Mais sa foi surpassait son amour et devant sa récente trahison elle ne pouvait donc que le trahir à son tour. Le voilà donc devant l'une de ses erreurs. Une femme emplie de haine.
« Veuillez donnez votre nom, prénom et profession »
« Parkinson, Pansy, élève de septième année à Poudlard »
« Pouvez vous précisez vos liens avec la famille Malefoy »
« Je suis la fiancée de Draco Malefoy, ici présent, et son amie d'enfance »
« Que pouvez-vous nous dire sur cette famille ? »
« Je pourrais dire bien des choses sur les sangs purs et plus particulièrement sur leur famille. Les Malefoys aiment la magie noire ils ne s'en sont jamais cachés ou tu du moins pas devant moi. Mais le seul membre de cette famille dont je puisse réellement vous faire part est celui de mon fiancé : Draco Malefoy »
« Étiez-vous au courant pour l'assassinat de Dumbledore »
« Non. J'ignorais tous de cette affaire. A cette époque Draco était devenu mystérieux et colérique. Cependant lorsque cette Gryffondor, Katie Bell je crois, a failli mourir je l'ai questionné au sujet du collier responsable. Je l'avais vu le donner à Rosmerta après l'avoir mis sous imperium et cela m'a effrayé. A partir de ce moment là je l'ai suivit aussi souvent que possible. Je l'ai observé faire de même avec le professeur Slughorn pour qu'il donne un objet au directeur. Mais ensuite le suivre a été de plus en plus dur, il disparaissait souvent au même étage. Un jour en revanche je l'ai retrouvé dans les toilettes de Mimi Geignarde à se battre avec Potter et lui lancer le sortilège Doloris. Je suis partie avant la fin. Mais… Mais… J'ai compris que s'était mal… Il tenait ma famille… Que pouvais-je faire ? » fit Pansy Parkinson, au bord des larmes.
Chienne. Pansy avait toujours su jouer la comédie mais là elle avait fait sa plus belle prestation. Elle n'avait jamais était témoin de tous cela mais elle venait de le condamné et même si son parrain parlait en leur faveur quel poids avait ses paroles à présent. Sans voir leurs visages, Draco savait que la sentence ne serait pas en sa faveur. Il entendait les juges murmurer entre eux. C'est a se demander pourquoi il avait entretenu ce faible espoir que choisir le bon camp, même un peu tard, le sauverait.
« Veuillez donnez votre nom, prénom et profession » dit la juge.
« Rogue, Severus Tobias, directeur de Poudlard » fit son parrain, qu'il n'avait pas vu s'avancer.
« Après toute les déclarations faites précédemment qu'avez-vous à déclarer ? »
Des coups résonnèrent. Encore. Les yeux de Draco se fermèrent. Encore. Pouvait on encore le mettre plus bas que terre qu'il n'était à présent ? Ses erreurs et doutes avaient donc étaient un si grand péché pour être puni ainsi ? Il resta ainsi, un long moment à écouter les pas résonner comme ils résonnaient dans son cœur. Chaque pas faisant accélérer son rythme cardiaque et paradoxalement approcher la fin.
« Mr le Ministre » salua Bones.
Le Ministre ? Enfermé comme il l'avait était il n'avait pu s'inquiéter de la politique du pays. La curiosité l'emporta sur la fatalité. L'envie de savoir qui avait remplacé le pantin du mage noir à la tête du monde sorcier. Les pas s'était arrêté à sa hauteur lui permettant de regarder le profil du nouveau ministre. L'homme un grand sorcier noir, un ancien auror s'il se souvenait bien. Un excellent choix, selon lui.
« Excusez mon retard. J'ai ici le témoignage de Mr Potter en faveur de la défense » fit l'homme, en soulevant légèrement la bassine en pierre qu'il tenait.
« Mr Potter ? Comment se porte t-il ? J'ai entendu qu'il était à l'infirmerie depuis la bataille » demanda Bones.
« En effet, madame. Il est éveillé depuis quelque heure, fatigué mais en relative bonne santé. Et il a consenti à me donner certains souvenirs pour témoignage. Si la cours accepte de les recevoir en temps que tel » répondit poliment Kingsley.
« Bien sûr Mr le Ministre. Bien sûr. Ce jeune homme à prouver sa droiture en de nombreuse occasion et son témoignage ne sera pas remis en doute, si ce sont là vos craintes » dit la présidente du jury avec l'approbation de ses confrères.
« En effet, madame. Trop de gens on abusé de lui et il n'aspire désormais qu'à la tranquillité. Mais inutile de faire perdre plus de temps à cette cour »
« Weasley, veuillez prendre cette pensine et procédez »
« Bien madame » fit Weasley.
Weasley s'avança vers le ministre et pris la bassine en pierre. Il s'avança jusqu'au centre et fit apparaitre un socle où il disposa de l'objet et lança un sort inconnu de Draco. L'atmosphère de cet ancien cahot changea, des images apparurent mais pas seulement, des émotions également. Les émotions de Potter compris Draco.
Le premier souvenir le mettait en scène lui, dans les toilettes de Mimi Geignarde, lors de sa sixième année, pleurant. Un instant il redouta ce que Potter pouvait dévoiler et peut être avait il peur de ressentir sa haine à son égard. Mais il ne fut rien de tel. Tristesse. Compréhension. Voilà ce que Potter ressentait.
« Personne ne peut m'aide. Je n'y arrive pas… c'est impossible… Ca ne marchera pas… Et si je n'y parviens pas bientôt… Il a dit qu'il me tuerait… » s'entendit-il dire.
Ces yeux scrutaient attentivement la scène. Il se revoyait tenter de lancer un impardonnable mais le sort de Potter le lança avant. Il en devait une d'ailleurs à Potter pour ça, il avait cru mourir.
Puis l'attaque de Poudlard. Il était donc présent. Potter avait donc assisté à sa déchéance. Enfin surtout son altercation avec Dumbledore. A nouveau cette compréhension et tristesse. Même la, Potter lui avait pardonné. Il ne méritait plus d'être hait par son pire ennemi ? Il avait perdu son respect ?
« Rejoins le bon camp, Draco, et nous te cacherons mieux que tu ne saurais l'imaginer. En plus, je peux envoyer des membres de l'Ordre chercher ta mère dès ce soir pour la cacher aussi. Actuellement, ton père est en sécurité à Azkaban… Le moment venu, nous pourrons le protéger à son tour… Passe du bon côté, Draco… Tu n'es pas un tueur… » fit Dumbledore.
« Je suis arrivé jusqu'ici, non ? Ils pensaient que je ne sortirais pas vivant de ma tentative, mais je suis là… et vous êtes en mon pouvoir… C'est moi qui ai une baguette à la main… vous, vous êtes à ma merci… » dit Draco.
« Non, Draco. C'est ma merci qui compte à présent, pas la tienne » déclara Dumby.
La capture de Potter au manoir et son refus de l'identifier.
« Eh bien, Draco ? » demanda Lucius Malefoy.
« C'est lui ? C'est Harry Potter ? »
« Je ne… je n'en suis pas sûr » dit Draco.
« Examine-le attentivement ! Rapproche-toi ! »
« Draco, si nous livrons Potter au seigneur des Ténèbres, tout sera pardo… »
« Allons, j'espère que nous n'allons pas oublier qui l'a vraiment capturé, Mr Malefoy ? » l'interrompit Greyback d'un ton menaçant.
« Bien sûr que non, bien sûr que non ! » s'exclama Lucius, agacé.
« Que lui avez-vous fait ? Pourquoi se trouve t-il dans cet état ? »
« Ce n'est pas nous »
« A mon avis, on lui a jeté un maléfice Cuisant »
« Il y a quelque chose, là. Ce pourrait être la cicatrice, très étirée… Draco, viens là, regarde bien ! Qu'est ce que tu en penses ? »
« Je ne sais pas »
Là en revanche on pouvait sentir l'appréhension presque palpable de Potter de se faire démasquer, peut être un brin de surprise. Et vint cette scène qui avait eu lieu il n'y a pourtant pas si longtemps dans la salle sur demande.
« Harry ? » imita Crabbe. « Qu'est ce qui se… non, Potter ! Endoloris ! »
« STOP ! » hurla Draco à Crabbe, sa voix résonnant en écho dans l'immense salle. « Le Seigneur des Ténèbres le veut vivant… »
« Et alors ? Je ne l'ai pas tué, non ? Mais si je le peux, je le ferai, le Seigneur des Ténèbres veut qu'il meure, de toute façon, quelle diff… » s'écria Crabbe, en rejetant le bras de Draco qui essayait à nouveau de le retenir.
Un jet de lumière écarlate passa alors à quelques centimètres de Potter, Granger s'était précipitée derrière lui et avait lancé un sortilège de Stupéfixion en visant la tête de Crabbe. Mais Draco avait réussi à pousser celui-ci hors de la trajectoire de l'éclair qui rata sa cible.
« C'est cette Sang-de-Bourbe ! Avada Kedavra ! »
Granger plongea de côté faisant échouer la tentative de meurtre de Crabbe et mit Potter dans une fureur telle que tout reste s'effaça de son esprit. Celui-ci jeta à son tour un sort de Stupéfixion à Crabbe. Ce dernier l'évita d'un bond, bousculant Draco qui, sous le choc, lâcha sa baguette. Elle roula à terre sous une montagne de caisses et de meubles brisés.
« Ne le tuez pas ! NE LE TUEZ PAS ! » cria Draco à Crabbe et à Goyle qui visaient tous les deux Potter.
Les scènes les plus honteuses de sa vie défilèrent. Ses péchés. Vinrent des images dont il ignoré totalement l'existence. Il voyait Potter s'avancer dans la forêt interdite. Il était entouré de spectres. Les parents de Potter. Sirius Black. Et Remus Lupin.
« Je suis sur le point de mourir » fit Potter un vif d'or contre ses lèvres.
Potter avait donc conscience de sa fin. A chaque pas de Potter son cœur accéléra, ses yeux se fermèrent brièvement. Il s'avançait vers le camp, vers les Mangemorts, vers le Seigneur des Ténèbres. Il allait assister à la mort de Potter.
« Je pensais qu'il viendrait. Je m'attendais à ce qu'il se montre. Il semble que je me sois… trompé » dit le mage noir.
« Non, vous ne vous êtes pas trompé » fit Potter en retirant sa cape d'invisibilité.
« HARRY ! NON ! NON ! NON ! HARRY QU'EST-CE QUE TU… » fit Hagrid, le demi géant.
« SILENCE ! » s'écria Rowle.
« Harry Potter. Le Survivant » dit le Seigneur de Ténèbres.
Et un rayon vert. Puis le noir mais aucune peur. Potter n'avait donc pas eu peur de la mort. Le noir devint gris et à nouveau des sons se firent entendre dont la voix de Feu Lord Voldemort :
« Je n'ai pas besoin qu'on m'aide. Le garçon… Est-il mort ? Toi va regarder de plus près. Dis-moi s'il est mort »
« Est-ce que Draco est vivant ? Est-ce qu'il est au château ? » fit sa mère.
« Oui » dit Potter.
« Il est mort ! » déclara sa génitrice.
La pièce redevint normale. Le flot d'émotion appartenant à Potter disparu, les images s'estompèrent et étrangement Draco regretta ce fait.
« Bien. Que pense Harry Potter de tout ceci, Mr le Ministre ? »
« Il affirme qu'ils n'ont agis que pour se protéger, peut être pas au début je vous le concède. Ce sont les paroles de notre sauveur »
« Ce jeune homme est décidément plein de surprise. Ne haïssez t-il pas la famille Malefoy au dernière nouvelle ? » fit la juge avec tendresse.
« En effet. Mais s'il y a bien une chose qui surpasse tout chez lui c'est son sens de la justice. Nous ne devrions pas condamné les gens sans raison » fit Kingsley, ses dernières paroles sonnant un peu comme un avertissement.
« Le jury va maintenant délibéré. Le verdict sera rendu dans une heure. La séance est levée »
L'ensemble du jury se leva et sorti, les laissant là seuls. Les minutes filaient. Un bruit de banc qui grince. Les mains de ses parents qui se joignent. Un regard plein de dégout de sa fiancée. Et le bruit incessant de son cœur. Plus vite. Plus fort. S'il s'en sortait… Il n'eut même pas le temps de penser à ce qu'il ferait… Ou pas… Car ses tortionnaires étaient de retour.
« Bien. Le jury a donc délibéré. Pour le ministère contre la famille Malefoy nous vous déclarons coupables. Les peines seront donc les suivantes : Draco Lucius Malefoy sera condamné à refaire sa septième année au collège de Poudlard sous la responsabilité de l'actuel directrice Minerva McGonagall. Le cas des époux Malefoy est plus délicat, Narcissa Malefoy a été impliqué à un degré moins important que son mari Lucius Malefoy. C'est pourquoi ils seront assignés à résidence, la durée sera déterminée par Monsieur le Ministre, mais Mr Malefoy lui sera interdit de magie pendant un an. Sa baguette sera confiée à sa femme. Bien. La séance est levée. Et monsieur le Ministre transmettez mes salutations à Harry Potter. Ce jeune homme est d'une bonté comme on en a rarement vu»
Fin de Flash Back
Potter. Les mots de Bones l'avait touché comme jamais. Il lui avait sauvé la vie deux fois. Attenté à celle-ci une fois mais c'est vrai, il est une personne rare. Une perle. Sa perle. Il lui devait la vie. Il lui devait d'avoir encore des parents. Il lui devait sa place à la table des Serpentards, certes un peut déserte mais il était là. En bref, il lui devait beaucoup. Et peut importe tout Malefoy qu'il était il allait lui rendre la pareil. Même s'il devait le suivre comme son ombre, le sauvé de lui-même ou de la horde de ses fans. Bref, lui, Draco Lucius Malefoy appartient à Harry Potter pour le meilleur ou surtout le pire.
TBC…
Preview
« Je ne sais pas quoi faire. Je pourrais tout faire. Tout. Même dirigeais le monde avec cette putain de magie et je me ferais aduler grâce au Veela en moi »
« Ta magie n'est pas si imposante à ce point ! Si ? » fit le fugitif incertain.
« J'en ai peur. J'ai fait trembler les murs de Poudlard lors d'une crise d'angoisse. J'ai levé deux sort très puissant et j'ai pu te ramener d'entre les morts rien qu'en y songeant alors qu'est-ce qui pourrait me refréner… »
« Ah ! Mais je te connais tu ne le feras pas ! Dominer le monde, je veux dire. Ca ne te ressemble pas »
« Je suis perdu, Sirius. Aide-moi »
