Bonjour, chères lectrices ^^ Voici donc le chapitre 3 ! Vous allez (encore) sentir l'absence du « couple phare » (a part dans les premières lignes, j'ai décidé de glisser un minuscule passage, car visiblement il nous faut toutes une dose D)mais promis, à partit du 4, c'est finit ! Et vous allez en mangé après, du Lavi x Nahis ! MDR

Je vous laisse donc lire ce petit chapitre centré sur Kanda et Kanna, bonne lecture !

Ps : excusez pour la parution tardive du chapitre : c'est impardonnable !

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« Les lycéens font du ski »

Nahis se laissa faire sous le froncement de sourcils de Daysia. Que Lavi apprenne à Nahis à faire du snowboard, d'accord mais de manière aussi collé à elle, non. Si c'était ça il pouvait lui apprendre lui aussi…à sa sœur ! Ce qui inquiétait Daysia c'était surtout ce déhanché prometteur, qu'exécutait parfois Lavi, inconsciemment bien sûr, (il n'était pas ce genre de garçon !)Collé-serré comme pour danser, suggérant….et bien…Non. Nahis était une gentille petite fille de seulement 4, pardon 16 ans. Elle était pure et innocente : ce serait un grand soulagement pour Daysia qu'elle le reste jusqu'au mariage…Mais il ne se faisait pas trop d'illusions. Il se mettait à la place de son meilleur ami : Si il avait du attendre pour toucher Chome… (Et attendre avec une fille tout court d'ailleurs). Il comprenait. Non enfaite il ne comprenait pas du tout. Chome n'avais jamais eu de grand frère protecteur, les autres non plus. Enfin si peut être en y réfléchissant bien, mais ils ne l'avaient jamais menacé ! Alors que si Lavi osait entrevoir le moindre brin de peau da sa Nahis…

« Pause déjeuné ! » Hurla-t-il alors que nos deux tourtereaux avaient complètement abandonné le ski pour s'embrasser fougueusement, s'immisçant entre eux pour les séparer. « Au faite ! » Se retourna-t-il vers Kanna « Tu peux me rappeler où était Nahis le soir des vacances ? »

Nahis se détourna d'un geste vif de Lavi pour observer avec inquiétude celle qu'elle considérait un peu comme sa « maman ». Une formidable amie, une deuxième mère qui était de deux ans son ainé.

« Je te l'ai déjà dit… »S'empourpra Kanna.

Ce fut au tour de Lavi de devenir blême : Pour Nahis il n'avait peur de personne mais il savait haut combien Daysia péterait « une durite » « un câble » ou tout autre équipement électrique. Et sérieusement il tenait à avoir des enfants un jour ! (avec Nahis si possible…)

« Oui mais je veux être sur »Fit-il satisfait de la panique qu'il créait.

L'expression de Kanna changea : Un sourire trônait sur ses lèvres, un sourire de victoire.

« Mmh ça se pourrait comme ça ne se pourrait pas. Je dirais plutôt qu'elle était là où elle n'était pas actuellement, sans vraiment y être. Mais je sais en quelque sorte où elle était et où elle n'était pas car je connais l'endroit où elle était. Tout comme il se pourrait que je connaisse l'endroit où elle n'était pas. » Lâcha-t-elle.

« Donc en gros…elle était chez toi ? »Fit-il, un mal de crâne naissant.

« Voilà » Sourit-elle.

« Tu pouvais pas le dire plutôt ? »

« C'est ce que j'ai dit ! » Déclara toute fière devant les mines soulagées de notre couple.

« M***e ! »S'exclama soudainement Kanda. « J'ai oublié mon portefeuille en haut de la station ! Kanna tu m'accompagne ? »

Kanna n'eut même pas le temps de protester, de dire que son portefeuille n'était pas perdu, que Chome proposa qu'ils aillent chercher à manger en chemin. Elle ne refusa donc pas.

Ils prirent le téléphérique laissant derrière eux, Daysia, Chome, Allen, Road ainsi que Lavi et Nahis, se donnant rendez-vous à la station joliment nommée « La chèvre ». Ils étaient deux dans ce véhicule, deux seulement deux. Il faisait froid et Kanna pouvait voir a quelle rapidité respirait Kanda : une fine fumée blanche s'échappait de sa bouche, phénomène du au temps glacial. Il se regardait dans le blanc des yeux, se demandant pourquoi aucun autre passager n'avait été pris en chemin. De plus il ne pouvait parler à personne : pas de chauffeur, ni de bouton, ni de levier. La machine était commandée à distance.

Un son métallique se fit entendre, et la nacelle se balança étrangement avant de se stopper.

« Qu'est-ce qui se passe ? » S'affola Kanna

« Rien rien, ne t'inquiète pas »Fit Kanda « Surement un petit problème technique, on va sans doute repartir dans quelques minutes. »

Cinq minutes s'écoulèrent, puis dix et enfin vingt.

« C'est pas possible ! » Se leva d'un bond Kanna. «Ça peut pas nous arriver à NOUS ! On s'appelle pas Nahis et Lavi quand même ! »

« Sympa pour eux ! » Rigola le kendoka. « Mais bon chacun son tour, et là c'est le notre. »

« Et après ? A qui le tour ? » Cria Kanna, au bord de la crise de nerf.

« A toi ma pauvre Lucette ! » Blagua Kanda, gardant son sang froid.

« Oui ben c'est pas le jeu ! On aurait pu nous laisser…je sais pas moi ? Dans un vestiaire ? Des portables ? DU RESEAU ! » Céda-t-elle à la panique.

« Calme-toi » Lui indiqua-t-il de s'assoir à ses côtés en tapotant la place sur la banquette.

« Me calmer ? » S'assit-elle tout de même « On va bientôt manquer d'air ! »

« Depuis quand tu es claustrophobe ? » Pouffa Kanda.

« Depuis deux secondes ! Mais c'est pas grave les autres vont nous retrouver ! »

« Ouais surtout qu'on est plus près de la station « Le bouc » que « La chèvre », désolé »La découragea-t-il.

« Rah ! Le bouc, la chèvre, l'agneau ou le chamois c'est la même chose ! » Pesta-t-elle.

Il ne répondit pas, le regard au loin.

« Pourquoi tu es aussi calme, explique-moi ! On va peut être resté la nuit ici ! Il fait tellement froid ! »

C'est vrai il risquait d'être coincé toute la nuit…car il était déjà près de cinq heures de l'après midi ! Que devait penser les autres ? Ils les avaient envoyé chercher à manger et ils ne semblaient pas revenir ! Que le temps passait !

« Contrairement à toi, je suis presque heureux d'être coincé avec toi. J'apprécie ta compagnie mais je crois que ce n'est pas réciproque. »

« Ce n'est pas toi le problème ! C'est cette situation ! »

« C'est sur que ton Tyki doit horriblement te manquer ! » Cracha-t-il.

Il avait mis le doigt sur ce qui était le plus vulnérable chez elle. Sa colère fondit d'un coup.

« Si Tyki avait été à ta place en ce moment, tu…tu »

« Je serais arrivé en trombe puis j'aurais escaladé. Bien sur je n'aurais pas su ou tu étais exactement. Mais je t'aurais retrouvé. Rien que l'idée de te laisser seule une nuit avec lui… »

Elle posa sa tête contre son épaule, soupirant.

« Je sais, Kanda, je sais » souffla-t-elle tendrement tout en lui prenant la main. « Tu crois qu'on en a pour longtemps avant que les secours et les mécaniciens vienne nous chercher ? »

« Oui » Avoua-t-il « Une nuit, jusqu'à l'aube, peut être plus… »

« J'ai froid » Susurra-t-elle le plus dignement possible. (De la façon la plus digne possible lorsqu'on meurt de froid et qu'on claque les dents… »

Le japonais déboutonna son anorak pour le poser sur les épaules de Kanna : Il se retrouvait en simple pull.

« Tu es fou… » Refusa-t-elle au début, mais se ravisa devant la mine sérieuse du kendoka.

« Non : je connais une autre façon de se réchauffer. »

Les joues de Kanna s'empourprèrent.

« T'as de la chance que je n'ai pas une poêle à porter de main ! » Rigola-t-elle, gênée cependant.

« Je suis sérieux Kanna » La regarda-t-il de ses yeux d'acier, l'obligeant à l'observer à son tour.

Elle aurait du bégayer quelques chose…elle n'y parvint pas.

Etonnement, elle laissa tomber l'anorak du kendoka. Elle ne pensait ne plus en avoir besoin : Soudainement elle avait presque…Chaud.

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Voilà donc le troisième chapitre ^^

J'espère qu'il vous a plu ! Il finit sur une note hum…Coquine ? xDDDD J'en dis pas plus. Alors vous croyez qu'ils l'ont fait oui ? Non ? Place à votre imagination ! x)