Alors tout d'abord avant d'entamer la réponse des reviews, je tiens à rectifier un petit point ! Je n'ai rien plagié du tout, ceux qui m'ont accusé à tort ferait bien de jeter un coup d'œil à leur dictionnaire de temps en temps. Je parle de ceux qui m'ont insulté envoyer des choses blessante par MP pour la plupart, ben oui c'est toujours plus drôle quand seule l'auteur peut nous voir, et c'est encore plus marrant quand c'est derrière un ordi avec un pseudo ) Je dois dire qu'au début certaines chose m'ont blessé mais quand suite j'en ai bien ris ! Mais certaines personnes m'ont laissé des reviews qui soulignaient bien la bêtise et l'imbécilité de certains merci à eux. En plus quand on m'a envoyé une certaine conversation venant de facebook, je dois dire que c'était tordant. Surtout la petite remarque sur mes fautes d'autographes, venant de personnes qui font 10 fautes par phrases en moyenne. HILARANT ! Alors d'après certaines j'aurais faits un copié-collé de l'autre fiction, LOL ! Laissez-moi vous expliquer qu'un copié collé c'est recopié mot pour mot une histoire. Alors que dans la mienne il n'y a que quelque concordance. Alors d'après, deux trois personnes, j'aurais plagié l'histoire, parce que dans la mienne Angela est une garce, Chalie le père de Bella (c'est vrai que c'est une grosse nouveauté, on l'avait encore jamais vus ça), que Bella quitte Phoenix pour Forks (Ah ben non dans fascination elle ne fait pas ça, elle part d'Antarctique pour rejoindre sa terre natale au Pérou.) et que elle recherche son frère. Ah oui et aussi que Rosalie est son amie (dans aucune fiction Rosalie n'est l'amie de Bella, ah bah bien sûr que non voyons !). Si on commence à juger de plagiat un texte parce qu'il y a quelque ressemblance et bien je dois dire que Fanfiction n'a plus qu'à fermer. Sur ceux c'est la première et dernière fois que je parle de ce sujet. Je réponds aujourd'hui aux reviews qui m'accusent de ça, mais c'est la DERNIERE fois. Parce que j'estime que je n'ai pas à m'appesantir et tenter de me justifier pour une chose que je n'ai pas fait. Ce qui me croit tant mieux pour les autres tants pis et bons débarras. Je le répète une dernière fois, je n'ai plagié personne, cette histoire vient totalement de moi et seulement de moi !


Maintenant place aux reviews.

Mk-tenebre : Et oui aujourd'hui le verdict que va répondre Rosalie ! Merci ? :p

Maneltwilight : Merci beaucoup ! :D Ça me fait plaisir ! Oui j'aime bien ce côté paria, je ne sais pas pourquoi mais j'aime bien l'ajouter à mes histoires ! :') Quant à la NYADA, j'avais lus que ça avait été inventé pour les besoins de la série Glee, c'est pour ça que j'étais partis sur ça ! :p Mais merci de me l'avoir fait remarquer.

Alextwilight : Qui te dit qu'elle ne l'a pas encore vu ? Oui, c'est vrai que pour Rosalie ça change radicalement des autres histoires. Merci ^^

JazzyO : Moi sadique ? Oui ! :D Oui je pense que vous avez deviné effectivement ! :') Merci.

Nicky : Oui désolé pour les fautes !:/ Merci bises à toi ! ^^

Bl00dthirstiness : On peut dire que je ne fais les choses comme tout le monde. Je n'aime pas vraiment à la base. Je crois que 'j'ai un problème avec les personnes trop gentil. J'espère que la suite te plaira aussi. ^^

Guest : Son frère est âgé d'un an de plus qu'elle. Ça fait beaucoup de question. Pour Rosalie tu l'apprendras par la suite. Pour Edward je pense que la venue de Bella va le faire redescendre de son nuage. Et pour Angela autant dire les choses clairement c'est une S*****. Merci ^^

Lisa1905 : Je pense avoir respecté les délais non ? ^^ En tout cas gros merci à toi. ^^

mlca66 : Je compte publier par semaine, tout est expliqué en fin de chapitre. J'avais une beta, mais je n'ai plus eu de réponse. Donc une autre personne c'est proposé ! :). Oui mais c'est mon histoire et je ne vois pas ce que ça va perturber si j'utilise mes perso à contre emplois ! Merci.

canada02 : Je pense que la longueur de celui-ci devrait te contenter !:). Merci.

mimi94r : ahahaha Surprise !:) On ne devrait pas tarder à voir son frère de toute manière ! Merci. ^^

nini38 : Oui de toute manière, quand je vois que je n'ai plus rien à dire je n'insiste pas ! :p Tu pars où ? Avec quel organisme ? Tu es en quoi ? Beaucoup de questions, mais ça m'intéresse vraiment. Merci ^^

ginnybella98 : Je l'ai vu et je l'ai trouvé spectaculaire ! Il m'a laissé sur le cul ! Juste génialissime. Surtout Bella, je l'ai trouvé juste WHAOU dans ce volet, plus que dans tous les autres. Et toi ?

Guest : Présenter mes excuses :') Je ne crois pas non ! En entendant c'est les gens comme toi qui me dégoute, à casser un auteur pour une chose qu'il n'a pas fait !

Nalaa : INUTILE ! INUTILE ! INUTILE ! Voilà quoi se résume ta review ! INUTILE ! INUTILE ! INUTILE !

Chouflette : Tiens c'est bizarre j'ai affaire à quelqu'un de stupide. Tu connais l'imbécilité ? Je sais plus qui l'est, je crois que c'est une certaine Chouflette, un truc du genre. Un peu comme toi, bizarre d'ailleurs. Oui je sais c'est quoi ! :D Mais pas toi on dirait !;)

Tinga Bella : Non je ne suis pas jalouse ! Pas tu tout meme ! :') Non je n'ai pas plagié ! :') Je n'ai rien d'autre à dire !

Bellatrix18 : Je ne le prends pas mal, mais c'est juste faux. Voilà.

MaPlumeMagique : Non je ne souhaite pas en parler avec toi ! Je n'ai pas triché sur Lisaa's. J'aurais pu en parler calmement avec toi. Mais c'est juste ce que tu as mis sur moi sur facebook qui m'a vraiment énervé ! C'est toujours facile de descendre des personnes derrière eux ! Alors oui on m'a laissé des MP très limites, et non je n'ai rien inventé ! Pas la peine de me contredire on m'a fait une capture d'écran de la conv' !

Miss G : Oui et il est génial ! Et toi ?

Beatrice : Je l'explique après le chap ! Merci !:)

Merci à alswinthe, Bl00dthirstiness, l'ange de twilight, emelyne, lili69, Guest, Jus de Carotte; Maddley, bellaswan1002, anna, nana10, beatrice, Lydouille, LFM'Ines, SilverVasilis.

Voilà ! Et maintenant le chapitre.


Chapitre 3

POV BELLA

Nous étions samedi et pratiquement deux semaines s'étaient écoulées depuis mon premier jour de cours. Finalement nous avions reporté notre virée shopping car Rosalie, qui travaillait au studio de danse en plus de ses cours, n'avait pas pu se libérer avant. Mais aujourd'hui nous étions à bord de ma BMW, roulant tranquillement vers Port Angeles Alalalong de Bob Marley résonnant à fond dans l'habitacle. Alors que nous étions arrêtées à un feu rouge, je me tournais vers Rosalie pour l'observer. Notre relation avait tellement évoluée au fil des jours. C'était devenue en si peu de temps ma meilleure amie ! Celle que je n'avais eue et que j'avais pourtant toujours rêvé d'avoir. Et là alors que sa tête bougeait doucement au rythme de la musique, elle observait le paysage par la fenêtre. Je repensais à lundi, la semaine dernière ou j'avais bien failli lui révéler mon secret.

FLASH BACK

Elle hocha la tête. Bella laissa son regard se balader à travers son appartement lorsque soudain son sac entra dans son champ de vision. Elle pensa à la photo qu'il y avait à l'intérieur. Elle pensa à son frère et à son père. Elle se tourna vers Rosalie, lâchant d'une voix presque désespérée :

- « Rosalie. J'ai besoin de ton aide… »

Cette dernière lui lança un regard inquiet. Il faut dire qu'elle avait un visage angoissé à ce moment-là. Bella broyait sa serviette, la déchirant presque. Elle baissa le regard sur ses mains. Ses doigts étaient tellement serrés que ses phalanges en étaient blanches. Elle relâcha prestement la pression qu'elle exerçait sur ce pauvre morceau de tissu.

-« Bella que ce passe-t-il tu me fais peur ! »

Elle prit une grande inspiration pour se calmer avant de s'enfuir lamentablement dans la salle de bain. Elle s'y enferma, et se rattrapa à la première chose qui fut près d'elle soit, dans ce cas précis, le lavabo. Elle releva la tête pour rencontrer son reflet dans le miroir fixé au-dessus du meuble qui lui permettait de ne pas s'effondrer. Bella put constater à quelle point elle était blanche, bien plus que d'habitude. La peur se lisais clairement dans ses yeux brillants de larmes contenues.

Etais-ce le fait qu'elle avait failli dire à Rosalie qui lui faisait autant peur ? Peut-être… Enfin non c'était certain ! Elle était pétrifiée par la peur ! La peur qui lui broyait le ventre depuis qu'elle avait quitté Phœnix. Elle se rendait compte que si elle parlait avec Rosalie, elle devrait lui expliquer toute l'histoire, contrairement à ce qu'elle avait fait avec ses grands-parents. Bella s'était contentée de leur expliquer succinctement la situation, à demi-mots. Expliquer toute l'histoire signifiait également réfléchir pleinement à la situation et prendre conscience de ses actes, ce qu'elle n'était pas prête à faire pour le moment.

Reprenant contact avec la réalité, Bella se rendit compte que Rosalie tambourinait violement contre la porte de la salle de bain, visiblement inquiète. Elle en profita pour se rafraichir avant d'ouvrir la porte. La blonde lui lança un regard noir ou l'on pouvait tout de même lire une pointe d'anxiété, avant de lui répliquer sévèrement :

- Bella maintenant tu m'expliques !

Elle lui fit un sourire forcé.

- Rien j'avais juste peur … Peur d'avoir quelque chose de coincé entre les dents.

La réponse fournie par la petite brune ne sembla guère la convaincre mais Rosalie n'insista pas. Et Bella lui en fut reconnaissante de ne pas aller chercher plus loin parce qu'elle ne se sentait vraiment pas prête à lui avouer toute son histoire.

FIN DU FLASH BACK

Et depuis ce moment-là, la situation n'avait pas évolué d'un poil. Je n'avais dévoilé mon secret à personne, et il me rongeait peu à peu. Surtout que je n'avais pas avancé dans mon enquête. Je n'avais aucune piste, faisait du sur place et cela m'énervait grandement. Aucun garçon du lycée ne me faisait penser à mon frère. Je commençais à vraiment désespérer.

Je finis par me garer sur le parking du centre commercial qui regroupait plusieurs grands magasins de toutes sortes. Je préférais personnellement les petites boutiques comme celles que je pouvais apercevoir de l'autre côté de la rue, mais pour ce que je devais acheter aujourd'hui le centre commercial s'imposait.

Nous sortîmes de ma voiture, et nous dirigeâmes vers le premier magasin de cette après-midi shopping. C'était un magasin de bricolage, suffisamment grand pour me faire penser à un hangar à avion et qui regroupait tout ce dont j'avais besoin pour mon appartement.

- Tu as une idée des couleurs que tu veux ?

- Non aucune, soufflais-je.

- Quelles pièces souhaites-tu repeindre déjà ?

- Salle de bain, salon, ma chambre et une des chambres d'amis.

- Quatre pièce donc.

- Oui.

La zone dédiée à la peinture s'étendait sur trois immenses rayons. Jamais je n'allais réussir à me décider ! Rosalie, quant à elle, fixait avec insistance des pots de couleur aubergine en développant des arguments pour me décider sur cette couleur.

Une petite forme s'approcha de nous. C'était une jeune fille, vêtue d'un polo orange hideux, avec le logo du magasin brodé dessus et d'un jean foncé. Ses cheveux bruns partaient en épis dans tous les sens. Je reconnus, non sans mal, Alice Cullen.

Celle que je n'avais jamais entendu prononcer un seul mot et qui semblait toujours ailleurs, loin de tout dans son propre univers. Elle inspirait la pitié et l'indifférence pour tous les élèves du lycée. Même Jasper, qui pourtant était censé être son copain avait l'air de la délaisser totalement. Et ne parlons pas de son stupide frère, Edward Cullen, ou en d'autres termes le coureur de jupons officiel de Forks. Ce dernier l'ignorait totalement, se contentant de l'amener le matin en cours et de la ramener le soir.

Moi par contre je la voyais autrement. Certes j'avais du mal à la cerner mais j'avais envie de la connaitre. Elle semblait si renfermée, comme blessé par des paroles silencieuses à chaque instants. Elle leva un peu son visage en nous voyant et je crus apercevoir un rougissement avant qu'elle ne baisse la tête.

- Bonjour, la saluais-je.

Elle me fit un signe de tête timide, avant de s'enfuir dans le rayon de derrière, presque en courant. Rosalie, elle, l'ignora totalement. Elle examinait un pot de couleur, encore une fois dans des teintes violettes, mais cette fois lilas pâle. Que Dieu me vienne en aide !

- Rose je vais jeter un coup d'œil aux rayons suivants.

- D'accord. Moi je reste ici, ils ont des violets magnifiques.

Je m'enfuis presque en courant, tout comme Alice quelles secondes plus tôt, dans le rayon suivant. Je voulais à tout prix échapper à Miss violet. Mais alors que j'allais continuer mon chemin, j'aperçu Alice et une femme plus vieille l'air sévère et habillée de l'uniforme du magasin. Alice baissait la tête honteuse, alors que l'autre semblait être en train de lui gueuler dessus.

- Ecoutes Cullen, j'en ai assez ! La prochaine fois que tu ignores un client comme ça je te mets à la porte directe! C'est le dernier avertissement. Je me suis bien fait comprendre ?

Alice hocha précipitamment la tête.

- Bien. Maintenant tu vas t'occuper des deux clientes tout de suite ! Sinon, tu connais la sortie.

Je vis Alice pâlir, mais elle obtempéra tout de même. La femme disparu et je vis ma camarade de classe prendre une longue inspiration alors que je retournais dans le rayon où se trouvait Rosalie. Je fis semblant de m'intéresser à des teintes de grises quand Alice arriva. Je lui fis un grand sourire encourageant et elle se lança.

- Vous avez besoin d'aide ?

Elle avait une petite voix fluette, timide, presque chantante qui lui allait très bien.

- N…commença Rosalie.

- Oui ! J'avoue que tu me sauves la mise. Je ne sais absolument pas quoi choisir et je suis totalement perdue !

- Oh, et bien que souhaites-tu repeindre ?

- Pour commencer ma chambre.

- Des couleurs que tu aimes en particulier ?

- A vrai dire j'adore le vert, mais j'ai peur que ça fasse trop nature, genre Livre de la Jungle quoi…

Alice esquissa un petit sourire.

- Il n'y pas de raison, il suffit de bien accorder le tout.

Elle sortit de sa poche arrière un éventail avec des centaines de couleurs.

- Le vert émeraude est beau.

Je vis le comportement d'Alice se transformer alors qu'elle me parlait des différentes teintes de vert. Elle n'avait plus l'air timide du tout et semblait être totalement dans son élément.

- Il y a le vert amande aussi.

- Moi je préfère ce vert-là, dis-je en montrant une petite case d'un vert qui m'avait tapé dans l'œil.

Elle sourit.

- C'est le vert Mélèze. Très bon choix ! Mais dans ce cas, accordes le avec des meubles marron foncés et peint quelques pans de mur en beige.

- D'accord.

Nous choisîmes comme ça les couleurs pour le reste des pièces. Mais je l'arrêtais quand ce fut au tour de la dernière pièce, la chambre d'amis.

- Cette fois c'est à Rosalie de choisir.

- Quoi ? Pourquoi ? C'est ton appartement Bella.

- Oui, mais la chambre d'amis c'est celle que tu vas occuper, et vu que je compte souvent t'avoir près de moi, tu choisis.

Elle me fit un immense sourire, avant de se tourner vers Alice qui avait écarquillé les yeux.

- Bien moi ça sera dans les tons violets alors. A vrai dire j'adore le violet aubergine.

- Tu pourrais l'accorder avec du gris ou du doré.

- Le gris serait parfait.

- Parfait ! Bon et bien je crois vous avoir assez aidé pour les peintures, mais il y a une dernière chose que vous devez avoir si vous voulez peindre.

- Quoi ? demandais-je.

- Suivez-moi.

Rosalie grogna mais nous la suivîmes quand même. Elle nous emmena dans un rayon non loin où était regroupé tous les accessoires de peinture tels que des pinceaux, des bâches… Elle nous donna quelques conseils pour choisir et nettoyer notre matériel. Une fois qu'elle eut finit ses explications, elle baissa la tête et je la vis rougir.

- Merci Alice.

- De rien, au revoir.

Elle partit aussi vite que tout à l'heure.

- Complètement folle ! fit Rosalie.

- Arrête elle est gentille.

Rosalie leva les yeux au ciel et poussa le caddie plein vers les caisses. En route nous croisâmes la patronne d'Alice, qui s'approcha de nous.

- J'espère que mon employé ne vous a pas importunées.

Avant que Rosalie n'ait pu dire quoi que ce soit, je répondis.

- Pas du tout ! Au contraire elle nous a vraiment bien aidées !

- Oh !

- N'est-ce pas Rosalie ?

Je lui lançais un regard insistant alors qu'elle m'en rendit un, peu amène.

- Oui très serviable et compétente.

- Bien, fit la femme visiblement déçue. Au revoir mesdemoiselles.

Elle se détourna et repartit rapidement d'une démarche claudicante. Je payais tous nos ahcats et nous sortîmes. Une fois le tout chargé dans ma voiture, je me tournais vers Rosalie.

- On va où maintenant ?

Elle loucha vers le grand centre commercial.

- Tu ne préférerais pas aller dans les petites boutiques, dans les rues là-bas.

Je lui fis un grand sourire.

- J'ai cru que tu ne me le proposerais jamais !

Nous y allâmes à pied étant donné que les commerces étaient proches. Nous déambulions dans la rue, nous arrêtant devant des magasins et entrant de temps à autres, quand soudain l'une d'elle attira mon attention. La Plume d'Argent était une librairie qui avait l'air accueillante. En m'approchant et en observant la vitrine je tombais sur une feuille scotchée à l'entrée qui disait :

Plume d'Argent recherche un employé rapidement. Personnes intéressées merci de vous adresser aux patrons de la librairie.

Je voulais ce travail. Il était hors de question que mes grands-parents paient l'intégralité des frais liés à mon séjour à Forks.

- Rose j'entre un moment, la préviens-je.

- D'accord. Moi je vais deux boutiques plus haut, à Un pas de danse.

J'entrais dans la librairie. Elle était grande et de l'entrée je voyais des étagères de livres s'étendre partout où mon regard se posait. Il y avait même un étage. Une librairie comme je les aimais ! Ici tout ce qui n'était pas livre n'était pas vendu, à part peut-être de la papeterie que j'apercevais dans un coin. Je m'approchais de la caisse où s'afférait une jeune blonde, ses cheveux relevés en chignon. Elle était concentrée et tapait frénétiquement sur le clavier d'un ordinateur. Je m'avançais timidement et me raclais la gorge. Elle releva la tête et me fixa.

- Bonjour, je suis là pour l'annonce.

- Oh, et bien tu dois t'adresser à mes parents, les patrons de la boutique. Suis-moi.

- Bien.

Elle monta à l'étage et m'emmena au fond d'un couloir avant d'ouvrir une porte où un panneau « Interdit d'entrer » était accroché. Il s'agissait en fait d'une spacieuse, comprenant deux grands bureaux et plusieurs étagères surchargées. Deux personnes travaillaient mais ils relevèrent la tête en me voyant. Un homme, brun, aux yeux marron et une femme blonde aux yeux gris. Ils semblaient être à l'opposé l'un de l'autre au niveau caractère, et pourtant ils avaient tous deux une mine souriante. Je pu constater que la blonde qui m'avait amenée jusqu'ici était le portrait craché de sa mère.

- Elle vient pour l'annonce.

- Oh, enchanté mademoiselle. Tanya reste ici s'il te plait.

- D'accord.

Je m'assis devant le bureau de la femme qui m'indiquait un fauteuil confortable, alors que l'homme reprenait son travail. Tanya rejoignit sa mère, se collant mur derrière celle-ci.

- Je m'appelle Carmen Denali, je suis la gérante de la librairie. Voici mon mari Eléazar Denali et ma fille Tanya.

Je fis un sourire et un signe de tête en direction des trois personnes.

- Enchantée. Je suis Isabella Swan.

- Donc l'annonce t'intéresse ?

- Oui, beaucoup.

- Pour être franche, je n'ai pas eu beaucoup de propositions pour ce poste. Le peu de candidats que j'ai eu étaient des incompétents. Tu as déjà travaillé dans une librairie ?

- Pas vraiment, j'ai travaillé dans une boutique de musique.

- Rien avoir donc. Mais lis-tu beaucoup ?

- Oui, très souvent.

- De la lecture variée ?

- Oui je m'intéresse autant à la littérature américaine, qu'étrangère.

- Et au niveau des styles ?

- J'aime beaucoup le Fantasy, Fantastique, réalisme. ..

- Je te pose ces questions car beaucoup de nos clients demandent régulièrement des avis à propos de leurs lectures. Et beaucoup de mes précédents employés n'y connaissaient rien. Une vraie catastrophe ! Pour l'instant j'ai trois employés : deux de mes filles, Tanya que tu vois là et son ainé Kate. Ensuite il y a Garrett mais il ne travaille pas aujourd'hui.

- Très bien.

- Je veux bien te prendre à l'essai trois semaines et si je vois que tu travailles bien, je t'embauche.

- MERCI !

Je lui fis un immense sourire qu'elle me rendit.

- Donc tu auras des horaires variés. Ton planning changera chaque semaine. Pour cela j'aurais besoin de ton emploi du temps le plus rapidement possible. Tu es au lycée je suppose ?

- Oui.

- Il faudra me le faire parvenir demain ou lundi au plus tard. Je n'aime pas que mes employés manquent les cours pour travailler, alors j'adapte le planning à leurs emplois du temps.

- Très bien !

- En ce qui concerne le salaire, il est de 11$ de l'heure.

- C'est parfait.

- Tu n'as pas d'autres questions ?

- Quand ma période d'essai commence-t-elle ?

- Je te le ferais savoir quand j'aurais fixé le planning de la semaine qui arrive.

- D'accord.

- Laisse-moi juste tes coordonnées et tu pourras filer.

Je lui inscris sur son bloc note et me levais.

- Merci beaucoup à bientôt.

- Au revoir Isabella.

Tanya me raccompagna jusqu'en bas.

- Tu n'es pas du lycée de Port Angeles, je me trompe ?

- Non, tu as raison. Je suis de Forks.

- Bon et bien à la semaine prochaine alors. Au revoir.

- Au revoir Tanya.

Je sortis de la librairie, un grand sourire sur mon visage. Je me dirigeait vers Un pas de danse. Je trouvais Rosalie au fond, des ballerines de danse noires dans les mains.

- Quel est la raison de ce sourire ?

- J'ai été prise à l'essai dans la librairie !

- Beurk des livres !

Je levais les yeux au ciel.

Et toi avec quoi occupes-tu ton temps ?

- J'hésite entre deux paires de ballerines. Il m'en faut des nouvelles parce que les miennes sont trop usées. Alors ? Ton avis ?

Elle me mit sous le nez deux paires : l'une rouge et l'autre noire en satin. Je préférais largement la dernière, plus sobre et plus raffinée.

- Les noires !

- De toute façon il n'y avait plus ma taille en rouge.

Elle se reprit des collants, quelques justaucorps et nous sortîmes. Nous fîmes quelques achats histoire que je trouve des vêtements chauds pour survivre à Forks et une fois l'après-midi se terminant, il ne me restait plus qu'une boutique à Clé de Sol.

Je fus émerveillée par l'endroit à peine avais-je passé la porte. C'était rempli de guitares, pianos et j'en passe. Jamais un magasin de musique ne m'avait autant fait rêver. Je n'osais toucher quoique ce soit, de peur de briser quelque chose et de briser la féerie qui régnait.

- J'adore cette guitare ! s'exclama Rosalie.

Je regardais l'endroit qu'elle m'indiquait et vis une très belle guitare électrique bleu nuit et blanche. C'est vrai qu'elle était vraiment belle mais celle qui attira le plus mon regard fut celle qui était à sa gauche. Verte émeraude et argentée. Un véritable bijou ! Je regardais son prix : 456,50 dollars. Elle attendrait un moment. Mais je comptais bien économiser pour cette merveille. Je m'achetais des cordes de rechanges, de nouveaux médiators et nous pûmes quitter la boutique.

Une fois chez moi Rosalie se jeta sur mon canapé, totalement harassée et j'en fis de même.

- Quelle heure est-il ?

- Il va être vingt heures et je n'ai absolument pas le courage de cuisiner. Si je commande une pizza ça te va ?

- Parfait !

- Tu prends quoi ?

- Calzone.

Je me levais, vidée de toute énergie, et me dirigeais d'un pas trainant vers la cuisine. Je pris le numéro de téléphone de la pizzéria qui était accroché à mon frigo et composais le numéro. Cinq minutes plus tard la commande était passée et j'étais de nouveau avachie dans mon canapé. Rose aurait sa Calzone et moi je m'étais décidée pour une pizza au saumon.

Alors que nous dégustions nos pizzas dans mon salon je reposais soudainement ma part et soufflais. Il était temps pour moi et quel meilleur moment pour lâcher la bombe que je gardais pour moi à ma meilleure amie ?

- Rosalie, je peux te parler de quelque chose ?

Ma voix trembla légèrement et je posais ma pizza un peu plus loin. J'avais du mal à me contrôler et rester normale mais je devais lui dire et cette fois hors de question que je me défile. Alors que je prenais une inspiration pour tout lui avouer, mon portable sonna.

Je soupirais et regardais le numéro de mes grands-parents s'afficher.

- Je dois répondre.

- Bien, mais je veux savoir ce que tu as dire ! Pas question que tu te défiles cette fois-ci.

- Oui ne t'inquiète pas.

Je partis dans ma chambre et répondis.

- Allo.

- Salut.

- Alors ma chérie ça va ?

- Très bien, merci. Et vous ?

- Oh, ça va. Mais on s'inquiète beaucoup pour toi.

- Il n'y a pas de quoi. Je suis en avance au lycée car le niveau des cours de Phœnix était plus élevé. J'ai trouvé du travail et je me suis faite une amie géniale !

- Oui, mais tu sais bien que je ne parle pas de ça.

- Oh et bien toujours rien. Donc j'ai décidé de procéder autrement.

- Comment ?

- J'ai l'intention de demander de l'aide à l'amie que je me suis faite. J'ai totalement confiance en elle. Et en plus elle connait Forks et ses habitants comme sa poche.

- D'accord, si tu penses que ç'est la meilleure solution nous te faisons confiance.

- Et au sujet d'Elle ?

- Nous avons discuté avec elle cet après-midi. Nous lui avons clairement expliqué que tu avais besoin de recul et que tu étais en ce moment dans notre maison de vacances en Floride. Elle a promis de ne pas venir te déranger et d'arrêter de t'envoyer des emails ainsi que de t'appeler.

- Ça ne risque pas de durer longtemps.

- C'est pour ça que tu dois te dépêcher.

- Je vais essayer.

- Bien, bon je vais te laisser nous allons passer à table.

- Au revoir grand-mère.

- Au revoir ma chérie.

Je raccrochais et quittais ma chambre.


POV ROSALIE

Bella n'était pas comme les autres. Ça je m'en étais doutée dès le départ. Mais mon doute n'avait fait que s'accentuer quand elle avait été sur le point de m'avouer quelque chose et qu'elle avait eu une petite crise de panique qui l'avait fait changer d'avis. Je savais bien qu'elle m'avait menti ce jour-là. Mais je n'avais pas insisté. Pourtant j'étais tenace comme fille mais Bella était mon amie, ma première véritable amie. Je ne voulais pas la forcer à m'avouer quelque chose alors qu'elle n'était pas prête à le faire.

J'entendis la porte de sa chambre se refermer et Bella revenir timidement. Elle avait un sourire penaud. Elle se rassit, rangeant son portable dans la poche de son jean.

- Ce n'est pas si terrible quand même. Tu n'as tué personne ?

Elle eut une espèce de rire qui s'étrangla dans sa gorge.

- Pas du tout.

Elle prit une grande respiration et se lança.

- Tu te rappelles quand je t'ai dit que mon père était mort ?

- Oui.

- Et bien c'est faux. En fait c'est ce que je croyais jusqu'à il y a peu. Depuis que je suis toute petite je suis convaincue que mon père est mort et je n'ai absolument aucun souvenir de lui. Ma mère ne m'en parlait jamais. Elle m'avait seulement servit cette excuse une fois et m'avait fait bien comprendre qu'il ne fallait plus que je pose la question. Ce que j'ai fait.
En vérité je mourrais d'envie d'en savoir plus sur lui. Je n'avais vu qu'une petite photo d'identité que j'avais toujours gardé sur moi. Je pensais qu'en parler à ma mère serait égoïste, qu'elle souffrait encore de son départ. Mais un jour je suis montée dans le grenier de ma maison à Phœnix. J'avais besoin d'informations pour un TP au lycée et je suis tombée sur un carton remplis de photos et de souvenirs. Des photos de mon père avec un petit garçon et moi.
Il y avait des lettres aussi. Des lettres que mon père avait écrites après sa soit disant mort ! Il y disait que ma mère c'était enfuie avec moi. Qu'il voulait me revoir. Que son fils, mon frère, avait besoin de nous ! J'ai appris à mes dix-sept ans que j'avais un frère. Tu te rends compte ! Je ne sais absolument rien sur lui ! Ni sur mon père. Ma vie est un mensonge total ! Après ça j'ai rejoint mes grands-parents qui m'ont aidé à venir ici.
Je suis venue pour les retrouver Rose. Je ne sais que deux choses à leur sujet : mon père s'appeler Charlie et ils vivaient, ou vivent encore, à Forks.

Elle s'arrêta de parler alors que j'étais totalement sous le choc. Une larme s'échappa de ses yeux et les autres suivirent rapidement. Je fis une chose que je n'avais pas l'habitude de faire : je la pris dans mes bras, la serrant tellement fort contre moi que j'aurais pu l'étouffer. Je voulais calmer sa peine et dissiper son chagrin. Car ce qui lui faisait du mal m'en faisait aussi. Comment une mère pouvait-elle faire ça ? Même mes parents n'auraient jamais fait une chose aussi atroce, c'est dire. Je caressais doucement sa chevelure brune et elle se calma peu à peu. Elle finit par se détacher, essuyant ses larmes avec le revers de sa manche.

- Je sais que c'est beaucoup t'en demander. Mais j'ai besoin de toi Rose ! S'il te plait aide-moi à les retrouver !

- Je vais le faire Bella ! Calme-toi d'accord. Je ferais tout pour t'aider. Je fais chercher quelque chose, j'arrive.

Elle hocha la tête et je sortis en chaussettes de son appartement. Je montais à mon étage et ouvris la porte de mon appartement. Il était plongé dans la pénombre, seul le salon était encore allumé. Mes parents devaient lire. Tant mieux, comme ça je ne les verrais pas. Je cherchais rapidement un objet dans le meuble de l'entrée, quand une voix me fit sursauter.

- On peut savoir ce que tu fais ?

C'était mon père. Il me dépassait largement d'une tête, ses cheveux blonds impeccablement coiffé et ses yeux gris froids comme la neige. Il portait encore l'une de ses nombreuses chemises, rentrée dans un pantalon en velours. J'attrapais ce que je cherchais et me relevais.

- J'avais oublié quelques choses.

- Tu n'étais pas censée être chez une camarade classe pour travailler ?

- Si, et j'y retourne de ce pas. Pas question de rester avec vous une seconde de plus.

- Rosalie !

Mais il n'eut pas le temps d'en dire plus que je lui avais claqué la porte au nez comme je le faisais souvent. Je descendis les escaliers aussi rapidement que je les avais montés et m'engouffrais dans l'entrée de Bella. Elle était toujours sur le canapé observant le vide.

- Je suis de retour !

Elle me fit un sourire triste.

- Tu es partie chercher quoi ?

- Ceci !

Je secouais l'annuaire téléphonique présent dans ma main son nez.

- Un annuaire téléphonique.

- Oui, on va chercher ton père dedans.

- Mais ça va nous prendre des heures !

- Pas vraiment. Nous ne sommes pas nombreux à Forks et nous devons chercher les Charlie si j'ai bien compris.

- Oui.

- Bien. Prend un papier et un stylo. Tu vas noter ce que je te dis.

- D'accord.

Pendant plus d'une demi-heure nous épluchâmes le bouquin. Il y avait en tout sept Charlie vivant à Forks. Mais j'étais perdue. Ils auraient tous pus être son père. J'étais vraiment plus que perdue.

- Bella plusieurs pourraient être ton père tu sais. Il me faut plus d'informations.


POV BELLA

Et voilà c'était fichu ! Je ne savais rien de plus et jamais ma mère ne me dirait quoi que ce soit à ce sujet. J'avais l'impression que tout venait de s'effondrer autour de moi. Mes tremblements me reprirent.

- Bella calmes toi.

Rosalie me caressa doucement le bras d'un geste réconfortant. Je me demandais que faire. J'étais perdue.

Je pris le temps de réfléchir quelques secondes avant qu'une idée ne germe dans mon esprit. Je me levais précipitamment et partis dans ma chambre. J'empoignais délicatement un objet sur ma table de chevet. Un objet que j'avais posé là quelques jours auparavant et qui me couvais chaque nuit. C'était pour moi une sorte de lueur réconfortante dans le noir d'encre de la nuit. Ma dernière attache à ce monde, à cette vie de mensonge. Je revins vers Rosalie qui m'attendait assise dans le canapé, toujours aussi inquiète. Elle avait l'air vraiment désolée pour moi et ça me réchauffait le cœur. Je déposais l'objet dans ses mains. C'était un cadre. Mon cadre, comportant la photo que j'avais emporté du grenier. La photo où l'on pouvait voir mon frère et moi dans les bras de mon père.

- C'est la seule photo que j'ai de nous. Ma seule information supplémentaire.

Quand les yeux de Rosalie se posèrent sur l'image, ils s'écarquillèrent. Elle les releva immédiatement et elle fit plusieurs allers retours entre la photo et moi.

- Qu'est-ce qu'il y a Rosalie ? Tu m'inquiète !

Je commençais à paniquer, ne comprenant pas son comportement plus que bizarre.

- Rosalie dit moi quelque chose.

- Ton père est Charlie Swan, donc tu es la sœur…d'Emmett Swan.

Il y avait quelque chose qui clochait avec mon frère, je le savais rien qu'au son de sa voix. Etait-il mort ?


POV ROSALIE

J'étais béate, stupéfaite, ne pouvant plus bouger d'un pouce. Bella était la sœur d'Emmett Swan ! Ce nom résonnait dans mon esprit.

C'est vrai que lorsqu'on observait Bella et qu'on la comparait à son frère on pouvait trouver des ressemblances. Mais c'était seulement physique, car Emmett Swan n'était pas du coup comme Bella. Mais alors là, pas du tout !

- Bella s'assit à côté de moi, très inquiète.

- Rosalie mais qu'est-ce qu'i la fin ? Ils sont morts c'est ça !

- Non, ils sont vivants et habitent toujours à Forks.

Les yeux de Bella se remplirent de larmes, que je devinais être des larmes de bonheur, de soulagement et de joie profonde d'avoir retrouvé sa famille.

- Parle de moi d'eux ! Donc mon frère s'appelle Emmett ?

- Oui, Emmett Swan.

- Parle-moi de lui je veux tout savoir. Il est au lycée avec nous ?

- Oui.

- Mais je l'aurais reconnu si je l'avais vu ! J'en étais certaine, j'étais sûr qu'il y ce passerais quelque chose.

- En fait il n'est pas venu au lycée depuis au moins deux semaines et demie, juste avant que tu arrives.

- Pourquoi ? Il est parti ?

- Pas vraiment. En fait ton frère n'est pas ce que l'on peut appeler un adolescent typique.

- Un peu comme toi, s'amusa-t-elle.

Moi j'étais bien plus typique que lui et de loin.

- Non. En fait ton frère disparait souvent de la circulation quelques jours ou semaines.

- Pour faire quoi ?

- C'est une sorte de délinquant. Il se drogue. Il fait partie d'une bande de junkie de Port Angeles.

La bouche de Bella forma un O parfait sous le choc.

- Il se drogue ?!

- Oui, avouais-je.

- Mais tu en es sur ? Tu le connais bien ?

- Non, mais tout Forks le sait. Il essaye d'être discret mais tout le monde le sait.

- Et Charlie ? Il ne fait rien ?

- En fait ton père est le Shérif de la ville mais il est connu pour être plutôt passif. En fait il est comme ça depuis seulement quelques années. Avant ton frère et lui était très proches et Emmett n'avait pas l'air comme ça. C'était l'un des meilleurs amis de Cullen et de mon cousin, jusqu'à il y a deux ans je crois. Peu à peu Emmett s'est renfermé, n'a plus parlé à personne et à commencer à se droguer. C'est tout ce que je sais.

Bella paraissait horrifiée.

- Je suis désolé, Bella.

Elle ne répondit rien. Mais après tout que pouvait-elle répondre ? Sa vie avait l'air d'un vrai champ de bataille.

- Jamais je n'y arriverais, souffla-t-elle horrifiée avant de tomber inconsciente.

- Bella !


Voilà la fin du chapitre ! ^^ Le prochain arrive lundi prochain, je posterais une fois par semaine si j'ai le temps. Laissez une reviews, mon salaire en quelque sorte !:)

Pour Twililght 5 je l'ai vus et je l'ai trouvé juste énorme, vraiment très bon. Surtout Bella, qui est juste géniale dans ce volet. Voilà, je m'arrête là car je ne veux pas spoiler. Sinon qui l'a vu.

Toute reviews blessante, ou me reparlant de ce sujet-là ne recevra aucune réponse et sera tout simplement ignoré.