Réponses aux reviews :

Emy-lysie : Oui. Comment Rosalie et Emmett vont-ils terminés ensemble ? ^^ Surprise, surprise ! Merci ! :))

Ari : Je vais essayer, avec les cours tout ça c'était pas trop simple ^^Merci

FlowerByFloweer : Effectivement pour Tanya c'est pour ce chap, du moins on la découvre un tout petit peu plus ^^ Je n'aime pas les clichés, je pense que ça se voit mdr. C'est pas la première fois qu'on me dit que j'arrives à faire passer quelque petites émotions, j'ai un peu de mal à y croire. Je ne pense pas que tu sois folle à vrai dire des reviews comme ça j'en voudrais tous les jours. Ta review m'a fait trés plaisir un gros bisous à toi ! ^^

Miss G : Rosalie et Emmett futur couple ? Grande question n'es-ce pas ? Et bien SURPRISE§ ^^ Merci

beatrice : Oui Rosalie n'a pas la meilleure des famille. Je pense que la question de son comportement ne se pose pus maintenant. ^^ Merci

aelita48 : Oui je tenais beaucoup à ce chapitre ! ^^ Merci

Lulu : Dark Emmett en marche ? Peut-etre ! ^^ Merci bisous

Jus de Carotte : Celui d'Alice arrivera bien après et entrainera beaucoup de choses. ^^ Je garde cela en suspend pour le monde, par soucis d'intrigue ! Sadique que je suis ^^ Merci à toi Bisous

Miss-carlotaA : Royce ? Nous verrons par la suite ! ^^ Merci bisous

lilouandlilly : Rho désolé de t'avoir faites pleurer !:/ Merci pour ta review en tout cas ! Bisous ^^

Merci à lei na, Manderline , Marshall, elo21, erika shoval , LFM'Ines, lili69, moi moi et moi, Linou2701, Galswinthe , lisouarras, cristalle et Grazie.

Et oui je suis enfin de retour ! x) Désolé pour cette longue attente (cours, soucis de santé..) ca n'a pas aidé. En tout cas bonne lecture ! ^^


Chapitre 9

POV BELLA

Je me garais sur le parking vide du lycée. Aujourd'hui j'avais mon premier jour de colle. Je sentais que ça allait être un peu tendu. Je n'avais pas encore revu Emmett depuis le diner catastrophique. Et je savais que nos retrouvailles ne seraient pas des plus tendres.

Je sortis de l'habitacle, me dirigeant vers le lycée. Je repensais à Charlie. Je l'avais eu au téléphone, juste avant de partir au lycée. Il voulait organiser un week-end, rien que lui, Emmett et moi. J'avais été folle de joie en l'apprenant et avais aussitôt accepté. Mais je sentais que les choses n'allaient pas être simples. Pas simple du tout… J'avais peur qu'Emmett le prenne mal refuse de venir, refuse que je vienne… Je désespérais à ce qu'un jour un lien frère/sœur se crée entre nous. Ca relevait quasiment de l'impossible. Il me hairait toujours, il fallait que je me fasse une raison. En allant à Forks jamais je ne me serais attendu à ce que ma vie ne se bouleverse de cette façon. Mais pour l'instant je ne préférais en garder que du positif, Charlie, Alice et Rosalie.

Ma Rosalie. Elle aussi avait un passé difficile. Son histoire m'avait vraiment touché. Je n'arrivais pas à cerner ses parents. Ils m'avaient encore plus cinglé que ma mère. C'est dire…

L'ambiance au lycée un samedi après-midi était comment dire…inexistante. Pas de sonnerie stridente, pas de bourdonnements sourds, pas de cris, pas de portes qui claquent. Nada ! Juste un silence pesant. J'entrais dans la salle des retenues m'attendant à trouver un surveillant. Et non raté Bella ! A la place j'avais droit à un Cullen, plus en forme que jamais. Assis à la place du surveillant, un sourire amusé sur le visage. Je fronçais les sourcils en entrant et en prenant place.

- Cullen je peux savoir ce que tu fiches à cette place !

Un éclair sadique passa dans son regard et j'eus soudain peur de comprendre. Devant mon air ahuris son sourire s'élargis.

- Non ? Dis-moi que c'est une blague ? Pas toi ?

- Et bien si Stewart ! Je suis ton surveillant pour les trois samedis à venir !

Je laissais retomber mon visage dans mes mains en bougonnant.

- Génial ma vie n'est rien d'autre qu'un enfer continuel.

- Oh non pas un enfer Stewart, ne met pas la charrue avant les bœufs voyons attend que je commence vraiment le jeu.

- Il ne s'agit pas d'un jeu, sifflais-je.

Il ne se départi pas de son sourire, au contraire celui-ci sembla s'agrandir.

- Aurais-tu peur Stewart ?

Un éclair de colère passa dans mes yeux.

- Moi peur ? Ne dis pas n'importe quoi Cullen, tu veux bien. Qui aurais peur d'un mollusque pareil franchement.

Il leva les yeux au ciel, alors que je croisais les bras guère ravie d'être coincé trois samedi après-midi avec lui.

- D'ailleurs qu'es-ce que tu fiches ici ? Comment ça se fait que tu nous surveille ?

- Et bien vois-tu Stewart au lycée il y a deux sortes de personnes. Les gens comme moi qui travaille toute leur scolarité dans le but d'améliorer le lycée et qui devienne président des élèves. Et les gens comme toi, une race de personnes sans gêne né pour semer le désordre et la discorde.

J'eus un rire mauvais en levant les yeux au ciel.

- N'inverse pas les rôles tu veux Cullen et viens en au fait. Je t'ai posé une simple question, je n'ai pas demandé une dissertation.

Il sembla à peine vexé par ce que j'avais dis, et fis comme s'il ne m'avait pas entendus pour reprendre. Ce garçon était épuisant.

- Et bien il s'avère que jeudi soir lors de la réunion des délégués, du président des élèves et du corps professoral que le sujet à dériver vers Swan le tyran et Stewart la nouvelle terreur du lycée.

Je rougis sans pouvoir m'en empêcher. J'étais tellement mal à l'aise d'avoir été collé, encore plus de m'être sauvé d'un cours. Il ne vit pas mon trouble et continua.

- Monsieur Gordon a donc demandé s'il y avait des gens assez aimable pour vous surveiller et vous donner une tâche à accomplir. Dans ma grande gentillesse et grandeur d'âme je me suis donc proposé.

Je roulais des yeux une nouvelle fois. Irrécupérable.

- Je ne te comprends pas Cullen, finis-je par dire.

- Comment ça ? demanda-t-il.

Mes doigts se mirent à frapper en rythme sur le bois de ma table alors que je reprenais.

- Et bien tu dis ne pas m'aimer, vouloir faire de ma vie un parfait enfer etc. Et pourtant tu te proposes pour rester coincé trois samedi après-midi dans le lycée avec Emmett et moi.

Il sembla mal à l'aise l'espace de quelque seconde, mais son air nonchalant et sûr de lui ne tarda pas à revenir.

- Stewart ne te prends pas pour le centre du monde. Je fais ça aussi pour mon dossier de facs, pour avoir une lettre de recommandation.

Tiens il tenait à ses études ? Et bien j'en apprenais de jours en jours sur lui. Et cela ne cessait de m'étonner. Pas si idiot que ça au bout du compte. Enfin si quand même il était quand même sortit avec Weber ! Voyant que je ne pourrais plus rien tirer de lui je changeais de sujet.

- Et que vas-tu nous faire faire ?

- Oh surprise ! Ne t'inquiète pas Stewart tes peines vont bientôt commencer. Enfin si ton ami arrive !

Je regardais ma montre, c'est vrai qu'il n'était pas très en avance. Il n'allait quand même pas sécher ? Et s'il se faisait renvoyer ? Déjà que nos rapports étaient compliqués alors si en plus de ça nous n'étions plus dans le même lycée… Et il n'allait quand même pas risquer de mettre sa scolarité ainsi en danger ? Cela faisait déjà un bon quart d'heure que la colle avait débuté.

- Il va arriver, dis-je d'un ton confiant.

- Et qu'en sais-tu ? Tu vas me dire que tu as un lien de télépathie avec ?

Soudain un bruit sourd provenant d'un moteur se fit entendre de l'extérieur. Aucun doute il s'agissait bien du bruit caractéristique de la voiture de Emmett. Je fis un sourire triomphant à Cullen, à la fois soulagé qu'Emmett soit là et contente d'avoir rabattus le caqué de ce premier.

- Pas besoin de lien de télépathie pour ça Cullen !

- Ah oui en effet on dirait que son tas de ferrailles bon pour la casse vient de se garer !

Je soupirais, me plongeant dans le calme, attendant que Emmett arrive. Ce qu'il fit cinq minutes plus tard. Les mains dans sa veste en cuir noir, la capuche son sweat-shirt rabattus sur sa tête, il avait mis une casquette et la visière ne laissait pas dévoiler grand-chose de son regard. Même si je vis qu'il avait une paire de lunette de soleil. Des lunettes de soleil ? A Forks ? A Forks en automne ? Quelque chose ne tournait pas vraiment rond. Mais je fus coupé dans ma contemplation de l'accoutrement d'Emmett par nul autre que Cullen.

- Swan tu crois que c'est un moulin ? Je te préviens si tu refais un samedi de plus, monsieur Gordon en sera informé et…

Il n'eut pas le temps de finir que pour toute réponse Emmett avait levé son majeur dans sa direction. Je ris intérieurement de l'expression de Cullen fasse à ce geste. Mais avant qu'il n'ait pus répliquer et que cela parte en je ne sais quelle dispute je me raclais la gorge.

- Tu veux quoi Stewart ?! beugla-t-il à mon encontre.

Je le fusillais du regard. Je n'étais pas son petit toutou, son Angela à qu'il pouvait mal parler à sa guise.

- Tu es peut-être notre surveillant pendant les trois prochains samedi Cullen, mais ça ne te donne pas le droit de m'agresser de la sorte !

Il parut se radoucir et reprit d'une voix plus calme.

- Tu veux quoi ?

- On commence quand cette colle ? Non parce qu'à cette allure là…

- J'arrive et si on commence seulement maintenant il ne s'agit que de la faute d'idiot qui ne connaisse pas la ponctualité !

Il sortit de la salle pour faire je ne sais quoi. Alors que je me tournais vers Emmett qui se trouvait au fond de la salle. Un silence tenace commença à s'installer, ni lui, ni moi n'allions le briser. Je ne pouvais pas déchiffrer ses expression à cause de fichus paire de lunette. Je ne savais même pas s'il me regarder, ou si son regard était tourné ailleurs. Peut-être même avait-il les yeux fermé. Quoi qu'il en soit de peur qu'il me prenne pour une folle à le fixer comme ça je me retournais.

Cullen ne tarda pas à reparaitre, deux masses orange informe dans les mains.

- Qu'es-ce que c'est demandais-je ?

- Vos uniformes !

- Nos uniformes ? répétais-je.

- Oui Stewart c'est bien ce que j'ai dis. U-NI-FOR-MES ! Tu as un problème avec les mots à plus de trois syllabes ?

- Ferme là Cullen !

- Oh ma jolie, modère ton langage. N'oublie pas qui je suis aujourd'hui. Et n'oublie pas ton dossier pour la fac.

Il savait… Il n'oserait tout de même pas mettre mes rêves d'université en danger ? Je suis sur qu'il en serait capable cet idiot ! En tout cas ça eut le don de me faire taire !

Il posa son espèce de serpillère orange devant moi, et une autre devant Emmett.

- T'es sur que c'est un uniforme et pas une serpillère pour qu'on nettoie le lycée ?

- Stewart ! Il s'agit d'un tee-shirt de l'équipe du lycée. Vous en aurez besoin si vous ne voulez pas vous salir.

Je soulevais le bout de tissus et constatais qu'il s'agissait en effet d'un maillot de basket de l'équipe du lycée. Et le mien était au nom de Cullen. Je soupirais en me disant qu'il y avait encore l'une de ses idées tordues derrière tout ça.

- Qu'est-ce que ça veut dire ? soupirais-je. Non parce que s'il s'agit de ramasser les déchets de la cour je me passerais de ta serpillère.

- Non il ne s'agit pas de ça. Maintenant suivez-moi on a assez perdu de temps.

Je levais et le suivis alors que Emmett nous suivais tout en grognant derrière nous. Visiblement, nous n'allions pas nous expliquer aujourd'hui. Cullen nous conduit à l'extérieur. Et là je compris immédiatement ce que j'allais devoir faire. En effet nous étions sur le grand mur de la cour qui était tagué de toute part. Deux gros pots de peinture, avec les pinceaux adéquates nous attendait. Nous allions devoir le repeindre…

- Bon je pense que vous avez compris ce qu'il vous reste à faire. Les agents d'entretiens devaient s'en charger, mais j'ai gentiment proposé que vous le fassiez à leur place.

Je le fusillais du regard. Je retirais ma veste, la posait devant Cullen qui c'était sagement assis sur une table qu'il avait préparé pour nous surveiller. J'enfilais son immonde maillot et jetais un œil à Emmett. Celui-ci retira son sweat et sa veste, ne restant qu'en tee-shirt je pus voir une fois de plus qu'il avait une imposante musculature. Je revins sur Terre en entendant Cullen se raclait la gorge et je me mis au travail. Je plongeais mon pinceau dans l'épais liquide blanc et me mis à peindre à coté de mon frère. Sauf que celui-ci s'arrêta net. Il attrapa mon pot de peinture et le mit une dizaine de mètre plus loin. Me faisant comprendre qu'il ne voulait pas que je peigne à côté de lui. Je commençais à en avoir assez de son comportement !

Surtout que la rancune et la haine qu'il avait pour moi je ne l'avais aucunement recherché ! J'étais tout comme lui une victime de l'histoire. La véritable coupable était Renée et il n'avait pas l'air de le comprendre.

Je me remis à la tache tachant d'ignorer les deux garçons avec moi. Sauf que je finis rapidement par me rendre compte que je ne pouvais peindre que la moitié du mur, j'étais beaucoup trop petite pour le reste. Je me tournais vers Cullen, et vis que celui-ci avait le regard perdu dans nul autre que mes fesses.

- Je ne te dérange pas Cullen ? dis-je sarcastique.

Il revint sur Terre et au lieu d'être gêné il affichait un sourire moqueur.

- Non vas-y tu peux continuer. Mais si tu peux juste te tourner un peu plus vers moi ça me faciliterais un peu la chose. J'ai le cou fragile tu comprends.

Je lui adressais mon majeur pour toute réponse, puis je tirais un peu sur son maillot de basket qui était assez long pour recouvrir mes fesses. Son idée aller se retourner contre lui.

- Cullen je ne peux pas peindre plus haut.

- Si tu peux, dit-il comme si c'était une évidence.

- Non je ne peux pas tu vois bien que je suis trop petite.

Il s'attendait à quoi ? A ce que j'ai une poussée de croissance soudaine ? Que la chenille d'Alice au pays des merveilles vienne m'amener un bout de champignon magique ? Mais non, au lieu de ça il me jeta un trousseau de clé.

- Dans la salle des agents d'entretien il y a un escabeau !

Je ramassais de mauvaise humeur ses clés et partit chercher l'escabeau en question.


POV EDWARD

Cette fille me rendait littéralement fou ! Tout en elle m'attirait chaque fois un peu plus. Ses mimiques, sa beauté, sa façon de me tenir tête. Surtout ce dernier point, je n'étais pas habitué à ça et cela me plaisait. Enfin une fille avec du répondant, pas une à mes pieds sans que j'ai besoin de faire quelque chose. Bella était un peu devenu comme un objectif pour moi. La fille que je voulais. Celle avec qui j'avais envie de sortir. Et moi Edward Cullen allait sortir avec Bella Swan et ceci avant la fin de l'année ! C'est pourquoi jeudi quand avait eu lieu la réunion du conseil du lycée j'avais sauté sur l'occasion.

FLASH BACK

Monsieur Gordon observait une liasse de document devant lui puis il se tourna vers nous visiblement il allait nous parler d'une dernière chose avant de clore cette réunion.

- Bien avant que nous nous quittions j'aimerais parler d'un dernier souci. Comme vous le savez monsieur Swan et mademoiselle Stewart ont trois samedi après-midi de travaux d'intérêt généraux à remplir pour cause d'un comportement inadmissible. Sauf que le lycée étant fermé habituellement ces jours-là, j'aurais besoin de quelqu'un pour les surveiller.

Surveiller Bella ? Etre presque totalement seul avec elle ? J'avais ma chance de la faire craquer pour moi !

- Moi ! m'exclamais-je aussitôt.

Tous les regards se tournèrent vers moi, étonnés devant ma fougue. Je toussotais avant de reprendre.

- Je veux dire que je serais ravi de vous aider Monsieur Gordon.

- C'est vraiment très gentil à vous monsieur Cullen. Peu de jeunes de votre âge serait prêt à sacrifier leur samedi après-midi pour faire le surveillant.

- Ça sera un plaisir pour moi.

- Bien, vous pourrez donc choisir leur punition.

- J'ai déjà mon idée en tête monsieur.

FIN DU FLASH BACK

Voilà comment j'en étais venu à les surveiller. Mais je me demandais si c'était vraiment une bonne idée finalement. Car Bella avait l'air beaucoup pus intéressé par Musclor que par moi ! Il ne s'agissait pas de jalousie, juste de l'agacement. Et puis je n'aimais pas que l'on tourne autour de ce qui m'appartenait. D'accord Bella n'était pas un objet et ne m'appartenait pas. Mais ça ne changeait rien quand même ! Et puis il y avait aussi des avantages, je pouvais la regarder tranquillement sans qu'elle puisse me voir. Bon ok elle avait fini par me prendre et à cacher ses formes avec ce stupide tee-shirt mais j'avais quand même pus en profiter un peu avant. Mais qu'es-ce que j'aimais la voir avec ce maillot. Pas pour son esthétique. Le orange et la forme difforme de celui-ci n'était pas ce qui allait le mieux à Bella. Mais pour le fait qu'il y ait mon nom derrière. On aurait dit un peu ma petit-ami portant mes affaires de sport.

Mon regard se posa sur Emmett, je n'arrivais pas à comprendre son rythme de travail. D'un coup il y mettait une énergie monstre et puis tout retombé dans la minute et là il devenait très lent. Incompréhensible.

J'entendis soudain un gros boom. Je soupirais. Bella… Qu'avait-elle fait ? Je me levais pour la rejoindre dans la réserve. Elle s'y trouvait accroupis entrain de ramasser des bidons de javel.

- Je peux savoir ce que tu fais Stewart ?

- Je ramasse ce que j'ai faits tomber, ça ne se voit pas ! siffla-t-elle.

Je levais les yeux au ciel.

- Comment peut-on être aussi maladroit que toi !

Je mis une calle pour que la porte ne se referme pas sur nous et que nous soyons coincés dans la pièce. Et vint l'aider à ramasser ce qu'elle avait fait tomber.

- Edward Cullen qui vient m'aider ! Quel honneur ai-je ! s'exclama-t-elle sarcastique.

- Tu arriverais à vivre sans tes sarcasmes Stewart ?

- Et toi sans les tiens ? répondit-elle du tac au tac.

Je ne pus m'empêcher de sourire.

- Non.

Je plaçais le dernier bidon de javel avant de me relever. Sauf qu'elle se releva au même moment nos corps se frôlèrent. Je ravalais ma salive avec difficulté alors que nos visages n'étaient qu'à quelques millimètres. Je n'avais qu'une envie l'embrasser fougueusement. Gouter une nouvelle fois à ses lèvres. Mais elle brisa le contact en se reculant d'un coup, elle rougit instantanément.

- Tu peux m'aider, souffla-t-elle doucement en pointant du doigts l'escabeau en fer.

- Oui.

Je le décrochais du mur et le portais dehors avant de le posais à l'endroit où Bella peignait. Je me rassis encore un peu troublé parce qu'il venait de se passer. Mon regard se posa sur Emmett, qui n'avait rien trouvé de mieux que d'allumer sa cigarette et de fumer en pleine retenue.

- Je ne te dérange pas trop Swan.

- Si beaucoup, si tu pouvais te casser ça me faciliterais la vie.

Je le fusillais du regard et me levais d'un bon.

- Eteins moi ça ! dis-je.

Je vis que Bella suivait notre échange, inquiète. Elle avait reposé son pinceau et suivait la conversation. Emmett ne trouva rien de mieux à faire que de tout simplement éclater de rire, avant de me recracher une bouffée de cigarette en plein visage.

- Comme tu es ridicule Cullen. Tu te caches dans un personnage que tu n'es pas !

- Dis celui qui se cache derrière de la drogue.

- Ferme là tu ne sais rien !

- Toi non plus, crachais-je.

Il fit sembla d'être profondément choqué, portant une main à son cœur.

- Mille pardons Cullen, je ne savais pas que tu avais une vie difficile. Ta mère a oublié de te reprendre tes céréales favorites. Je comprends ça doit être dur à encaisser !

Je pointais mon doigt vers lui.

- Ne parle pas de ma mère !

Mon regard s'assombrit aussitôt.

- Sinon tu vas me faire quoi.

- Tu sais très bien de quoi je suis capable !

Il eut un rire mauvais avant de me pousser.

- Et bien montre-moi tes talents !

Je le repoussais aussitôt.

- C'est ça que tu veux ! Que l'on se batte ?

Bella accourut, totalement paniqué.

- Stop ! Ne vous battez pas !

Et sans qu'elle n'ait rien fait, Swan l'attrapas par le col de son tee-shirt et la plaqua contre le mur heureusement une partie qu'il n'avait pas encore repeint.

- Toi Stewart tu te mêles de ton cul ! T'es rien pour moi ! Absolument rien ! Donc tu la ferme et tu dégages de ma vie ! CASSE TOI ? T'as compris là ? Où ce n'est pas assez fort.

J'attrapais Emmett et le détachais de Bella.

- Ne la touche pas !

Il eut un rictus avant de dire.

- Depuis quand tu l'as défends !

- Je ne suis pas assez idiot, pour laisser quelqu'un frapper une fille ! lui crachais-je.

- Puisque tu te dévoue si gentiment c'est toi que je vais cogner !

Je n'eus le temps de rien faire qu'il brandit son poing vers moi, je me préparais à recevoir sauf, que je ne reçus rien. Non mais Bella si. Elle c'était mise devant moi et avait reçu le coup à ma place. Elle avait volé quelques mètres plus loin. Je me retournais et collais mon poing dans la figure de con ! Ses lunettes étaient tombées et j'étais resté sous le choc de son visage. Ses yeux… Ils étaient vitreux et ses pupilles totalement dilatés. Ils étaient soulignés par de larges cernes violettes. Il avait pris quelque chose et ça n'était certainement pas du Cannabis. Je n'eus le temps de rien faire qu'il ramassa ses affaires et partis.

Je revins soudain à la raison et courus vers Bella qui était assise au sol.

- Ça va ?

- Tu t'en inquiète depuis quand ? fit-elle.

Il n'y avait pas de colère dans ses propos, juste de l'étonnement. J'ignorais ses propos, je ne pouvais pas lui dire… Je relevais son visage vers moi, pour voir ce qu'elle avait. Sa pommette gauche était rouge vive et commençait un peu à gonfler. Un léger filet de sang s'échapper de son nez. J'attrapais un paquet de mouchoir dans la poche arrière de son jean et tapotais son nez. Ses grands yeux chocolat me scrutaient. Et je savais que ce regard allait me hantait un moment désormais. Je me relevais et lui tendis ma main pour qu'elle se relève. Elle fronça les sourcils et l'attrapa, visiblement étonné par mon comportement. Oh Bella si tu savais comment je m'étonnais aussi !

- Viens on va à l'infirmerie j'ai les clés !

- Ça ira, ce n'est quasiment rien, dit-elle.

- Quasiment rien ! Stewart ta pommette est entrain d'enfler !

- Allez à l'infirmerie.

- Bien, reste là j'arrive.

Elle hocha la tête alors que je courrais vers le gymnase.


POV BELLA

Je m'assis sur la chaise qu'avait délaissée Edward. Je tentais de me calmer, mais en vain. J'étais encore trop choqué par ce qui venait de se passer. Mes mains tremblaient sans que je ne puisse rien y faire. Je tentais de me contrôler. Je soufflais et inspirais calmement. Mais à chaque fois je le revoyais me plaquer sauvagement contre le mur. Me hurler ces atroces paroles à la figure. Et puis ses yeux quand il avait perdu ses lunettes… Son regard m'avait tellement ébranlé. Ses pupilles dilatés, ses yeux vitreux. Et cet éclair qui y était passé… Cet éclair de folie, de haine à mon encontre. En y repensant mes tremblements se firent plus violent. Je ne pus empêcher des larmes de s'échapper de mes yeux. Non, je ne pouvais pas pleurer ! Pas devant Cullen ! J'essuyais mes yeux avec la manche de mon pull, je grimaçais quand je frôlais ma pommette. Il y avait été rudement fort…

Cullen ne tarda pas à revenir une sacoche dans les mains. J'étais perturbé par son comportement aujourd'hui. Il n'était pas froid, mauvais. Juste taquin et même gentil. Il m'avait même défendus devant Emmett, je me demande d'où venait ce revirement.

Il ouvrit la sacoche alors que je le questionnais du regard.

- C'est la sacoche de secours qu'il y a dans le gymnase.

Il sortit un tube blanc et commença à appliquer la pommade délicatement. Je frissonnais sous son contact.

- Je te fais mal ?

- Non vas-y continue, dis-je d'une petite voix.

Il ne m'avait pas fait mal non ! Je réagissais étrangement à son contact, il me troublait de plus en plus. Comme lorsque nous étions dans la réserve. Edward Cullen était un bien drôle de personnage.

- Monsieur Gordon sera prévenu lundi à la première heure !

- Ne fais pas ça.., tentais-je.

- Il est venu complètement droguer, il a fumé pendant sa colle, il t'a frappé, il nous a insulté… Il te faut quoi de plus ? !

Je vis son regard s'assombrirent. L'avais-je blessé ?

- Laisse-lui une dernière chance. S'il te plait. Ne dit rien à Gordon pour cette fois.

Alors que j'attendais qu'il me réponde il se contenta de dire.

- Tu peux partir.

- Pardon ? demandais-je choqué.

- Il est 16h tu peux t'en aller !

Son ton de glace me secoua, ses orbes froids comme le marbre me transpercèrent. Encore une fois il était d'humeur changeante.

- Mais il reste encore la peinture à ranger et…

- Je le ferais, maintenant pars !

Je retirais d'un geste énervé son maillot de basket et le jetais à ses pieds, le fusillant du regard au passage. J'attrapais ma veste et le plantais au plein milieu de la cour. Quel idiot ! Décidément je ne cernerais jamais Edward Cullen !

Je ne pus même pas faire un crochet chez moi, je devais allez travailler aujourd'hui j'avais mon premier jour à la boutique. Je n'avais pas la tête à ça. En vérité je n'avais la tête à rien, mes pensées se baladaient entre mon frère le toxicomane et Edward le Lunatique. Je montais le son de la musique pour tenter d'oublier. Oui, oublier l'espace de quelques minutes, quelques heures. De m'aérer la tête sinon elle allait exploser. Je finis par arriver devant la librairie, je trouvais une place non loin et m'empressais de la rejoindre car il commençait à pleuvoir.

Quand je poussais la porte, je fus accueilli par Tanya souriante.

- Salut Bella.

- Bonjour Tanya.

Je lui rendis son sourire, cette fille avait l'air pleine de vie et elle m'avait tout de suite bonne impression.

- C'est moi qui vais t'aider à t'acclimater à la librairie aujourd'hui.

- D'accord.

- Voici ton badge du magasin. Ici pas d'uniforme.

Je pris le badge en forme de livre où il était écrit Isabella et je l'accrochais à mon tee-shirt. Je la suivis au fond du magasin vers une salle où il était indiqué « Interdit au public ». Il s'agissait en fait d'une petite salle avec un porte manteau, un petit coin cafetière, gâteau. Et une grande table.

- Ici c'est un peu la salle de pause. SI jamais tu as besoin de revoir ton planning, il sera affiché chaque semaine ici.

J'hochais la tête et elle me montrait une grande pancarte.

- Ce sont les codes pour les livres, pour t'aider à les ranger en rayon. Chaque de chaque rayon est d'abord classé thème à savoir si c'est une bd, un roman, un manuel ect.. Ensuite par tranches d'age, enfants, adolescents, adultes. Puis par genre romance, polar, science fiction. Puis par auteur d'Alexie à Wright, puis les livres des différents auteurs par ordre alphabétique. Tu as compris ?

- Oui je devrais m'en sortir.

- Bien. De toute manière tout est rappelé sur l'autre pancarte. Pour les codes tu verras c'est très simple et ça va te faire gagner un temps fou. La personne qui a fait la réserve avant toi aura mis une pastille sur chaque ouvrage. Par exemple tu peux voir sur l'affiche que le vert c'est pour Fantasy, rose pour Romantique. Et ainsi de suite.

- C'est assez simple.

- Effectivement et puis tu verras avec le temps tu ne regarderas même plus pastilles. Suis moi je vais te montrer la réserve.

Je la suivis vers une pièce situé à l'opposé.

- Alors ici c'est la réserve. Tout le nécessaire pour le rayon papeterie y est stocké. Il y a aussi tous les cartons de nouveau livre, on en reçoit une dizaine chaque mois. Comme tu peux le voir on vient tout juste d'en recevoir. Normalement la réception se fait en milieu de moi. Juste après la première quinzaine. Donc pour mettre en rayon c'est simple. Tu ouvres un carton et tu suis les règles que je t'ai montrées pour le rangement.

- D'accord j'ai compris.

- Super. Ensuite pour le coin papeterie. C'est aussi facile, chaque soir avant la fermeture tu vérifies ce qu'il faut ravitailler et tu remets en rayons.

- Ok.

Nous sortîmes de la réserve et elle se dirigea vers la caisse.

- Tu t'es déjà servi d'une caisse enregistreuse ?

- Oui, au magasin de musique.

- Tu sais te servir de la machine pour les cartes bancaires ?

- Oui.

- On va faire un essai.

Nous procédâmes à l'essai, que je réussis et je m'en sortis. C'était un peu comme le vélo, ça ne s'oubliais pas. Elle me montra le registre des bon de commandes pour les livres, m'expliqua comment marché les cartes fidélités et me donna ma première mission. Je devais passer dans les rayons et vérifier que tout était bien en ordre et ranger si nécessaires. Alors que je faisais ma tournée, j'entendis du bruit dans le rayons livres de cuisine que j'avais crus vide jusqu'à lors. Des gloussements entrecoupés de bruit que je ne saurais décrire. Je passais ma tête et tombais sur un couple en plein ravalement de façades. J'écarquillais les yeux, j'allais faire demi-tour mais je poussais un cri à demi étouffer quand je vis que Tanya était derrière moi. Elle fusillait le couple du regard.

- Kate ! Garett ! Vous n'avez pas bientôt terminé !

Le couple se détacha tout de suite je vis Kate rouler des yeux.

- Bella voici des deux autres collègues, qui passent plus de temps à bécoter qu'à travailler. Ma sœur Kate et son copain Garett.

- Enchanté, dis-je.

Ils me sourirent et me saluèrent chaleureusement.

- Bienvenue dans l'équipe Bella ! me dit Kate.

- Merci, lui dis-je en souriant.

- J'espère que tu vas calmer Tanya, un vrai dragon quand elle s'y met !

Tanya lui mit une tape sur le crane avant de repartir travailler.

Ma première journée se déroula plutôt calmement et me permit de faire descendre la pression dus à tout ça. Je dis au revoir à tout le monde et regagnais ma BMW.


POV EMMETT

Je garais ma Chevrolet près du square, il faisait nuit noir sur Port Angeles. Je me dirigeais vers le fond du square, c'était un peu notre lieu de rencontre à moi et à mes amis. L'endroit où l'on riait, où l'on se shootait, où l'on buvait. Aujourd'hui il y avait Jacob, Paul, Embry, Sam et Jared. Depuis que je les ai avais rencontrés j'avais découvert un autre monde. Un monde de fête et de joies continuelles. Une vie où tous vos problèmes disparaissaient avec seulement un peu d'herbe.

Lorsque j'arrivais Embry me balança une bouteille de bière. Je les saluais tous et m'assis à côté de Jack, celui-ci riait comme une madeleine. Je bus une gorgée de bière avant de demander.

- Qu'es-ce qu'il se passe ?

Les rires augmentèrent.

- C'est Sam ! finit par me dire Embry. Monsieur Uley veut arrêter la drogue. Plus de poupoudre magique pour lui.

Sam le fusilla du regard. Quant à moi je fronçais les sourcils, c'était surement le plus accro de nous tous.

- C'est quoi cette pulsion Sam ? questionnais-je.

- Samy chérie va être papa, s'esclaffa Jacob.

Mais ça ne fit pas rire Sam qui lui balança de la bière sur Jacob, sans toucher sa cible.

- Je me casse ! siffla Sam.

Il partit sans meme dire au revoir.

- Le futur papa à pas beaucoup d'humour ! s'exclama Paul.

- Vous croyez qu'il va réussir à arrêter ? dis-je.

- Aucun moyen ! fit Jacob.

Je méditais cette question. Ça allait être très dur pour Sam. Embry mit fin à mes pensées en criant.

- Bon mes gars et si on sniffer un petit rail !

J'éclatais de rire à la suite des autres. Cette soirée allez être encore très bonne.


POV BELLA

J'étais totalement atterré en lisant le dernier mail que j'avais reçu. Un mail de René.

Salut Bella !

Je suis en pleine tournée de baseball avec Phil. Vu que tu ne donnes plus de nouvelles je suis parti avec lui. Nous en avons pour toute la saison ! J'espère qu'on se verra quand Phil aura fini ses matchs !

Bisous, Maman.

Même si je n'avais aucune envie de la voir. Sa réaction me dégoutait. Ca n'était pas la réaction d'une mère. C'était la réaction d'une femme qui devenait une totale étrangère à mes yeux. Une irresponsable sans cœur…


Et voilà ! La suite au prochain chapitre ! ^^

Je vais essayer de l'écrire rapidement ! Disons que je posterais surement avant le 31 juillet ! ^^ Si je suis à jour sur les autres fic.

Une petite review ? S'vouplait ! ^^

Bisous bisous mes twitfans ! ^^