Demon Seed.
0- Prisonnier.
Ça continue de grandir
Et je peux le sentir respirer
J'ai essayé
D'agir normalement
Ça continue de grandir
Et je peux le sentir respirer
J'ai essayé
De te tolérer
Eh bien, j'ai atteint ma limite
Ouais, ouais, ouais...
J'ai pensé que peut-être
J'ai pensé que ça s'en irait
Mais ça continue
C'est la seule chose qui soit constante
Tous les jours
Plus fort
J'userai de ma voix
Et j'utiliserai mes poings
Pour détruire
Tout ce que je pourrai
Maintenant je sais
De quoi il s'agit
Maintenant je sais
Exactement ce que je suis
C'est une graine
A l'intérieur de moi
Qui fait de moi ce que je suis
Je ne savais pas à quel point le monde était injuste. Je venais de le découvrir. Certe la vie, avec moi avait été cruelle. Mais, elle ne m'avait pas tué. Quand je voyais leur yeux, me regardaient, je ne voyais que du dégout, et de la répugnance. J'étais mort, quasiment, leur médicament, me tuaient. Allongé dans ce lit, seul danc cette piece, je ne m'étais jamais senti aussi seul. Pour dire, seul, on ne peut moins, j'avais des araignées pour me tenir compagnie. J'étais dans une piece des sous-sols. Et j'avais mal. Sainte-Mangouste; hôpital des sorciers, se foutaient bien de la charité. Attaché, au barreau, de la fenêtre, me clouant, dans des draps sals, je ne voyais pas la lumière du soleil. Depuis combien de temps étais-je la? Une éternité peut-être. Mes muscles était endoloris. Ma voix, assourdie. Ma peau, cradeuse, par le manque de soin.
Le porte s'ouvrit, et laissa place à un homme que je détestait. Dumbledore.
« Alors...Comment vas-tu,Harry? »demanda-t-il d'un ton paternel.
Je ne répondit pas, et me contentait de regardait le plafond, composé de plaque grise.
« J'ai une bonne nouvelle, pour toi. Les médecins, ont trouvé comment te séparer, de cette chose qui est en toi. »continua-t-il
Je tournais la tête vers, il recula légèrement quand ses yeux croisèrent, les miens teintés d'indifférence. Je savais que mes yeux avaient changé, d'un vert pur, il étaient passés, à un vert sombre, effrayant.
« Dès demain. Ils se mettrons en marche, pour t'enlever...enfin tu sais quoi. »Il semblait géné.
Abrutit, dès que je serai libre, je te tuerais, c'est toi qui m'a enfermé ici. Toi et mes amis. Pensé à eux, rouvrait des blessures, phénomènal. Je le savais, même si arrivait à retirer, ce qu'il y avait en moi, je mourrais, dès qu'elle mettrais un milimmètre en dehors de mon corps. J'étais sans issus. A quoi bon espérer? J'allais mourir. Je m'était fait à l'idée.
« Il faut que je te laisse. »Il m'ébourriffa les cheveux en disant cette phrase, stupide.
Quand il referma la porte, je me mit à compter les fissures.
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12...
BANG!
Je tournais mon regard vide, vers la porte. Qu'est-ce qui se passait?
