Bonjour tout le monde! voila la suite de ma petite histoire tes yeux gris! en espérant ne pas avoir prit trop de temps ^^

mais avant ça je remercie tous les gens qui m'ont mis une Review cela me va droit au coeur (surtout concernant cette histoire qui part en Live)

DarkestWriterEver: merci de m'encourager et je suis contente que Mini-Yuu te plaise =)

Miss Otakette: que se soit Yuu ou moi nous ne pouvons voir cette cruche en peinture (ce qui sera EXTREMEMENT visible dans ce chapitre) et merci de tes encouragement ^/^

Nem-chan je t'aime aussi tu me manque troooop! (par contre pourquoi tu m'envois pas la Review avec ton comptes ? xD)

Tea: j'espère que tu apprécieras la suite comme tu as aimé le début ^^ (non garanti selon moi =3)

Bref! sur ce je vous fiche la paix! bonne lecture et les perso (sauf mini-Yuu peut-être) ne sont pas à moi mais à Katsura Hoshino à qui je souhaite un bon rétablissement!

CHAPITRE 4: OU EST ALLEN?

Je sursautais, clignant des yeux face au grand tableau noir de la salle de classe. A cause de toute cette histoire je m'étais endormi en cours. Côté positif, le prof de géographie aimait s'écouter parler et laissaient donc la plupart de la classe dans le coma. Etouffant un bâillement je récupérais mes affaires avant de prendre le chemin de la maison, étrangement sans la compagnie de l'autre grue aux cheveux foncées.

Arrivé à la maison, j'accueillis avec surprise l'absence de présence sur les lieux. J'arpentais le salon et la cuisine en quête de quelqu'un avant d'apercevoir un post-it rose bonbon sur la porte du réfrigérateur. Il n'y avait que Tiedoll pour utiliser ce genre de couleur criarde. J'attrapais le morceau de papier, déchiffrant facilement l'écriture petite et soigné du vieux.

Sommes partis avec Marie pour travail

N'oublie pas de manger avant d'aller en cours

FT

Tiedoll était professeur de peinture, il lui arrivait souvent de partir en quête de nouvelles idées en compagnie de Marie pour ne pas perdre pied (la dernière fois il était parti durant plus de 6 mois avant qu'on ne lui remettre la main dessus.) je jetais le papier à la poubelle sans plus de formalité, montant les escaliers avant de jeter mon sac sur le lit. Je me passais la main sur le visage, soudain très las. Si j'avais bien compris je devais retrouver quelqu'un dont j'ignorais le nom, que j'avais soi-disant connu lorsque j'étais petit et que beaucoup de mauvaises personnes étaient également à sa recherche. Plusieurs problèmes se présentaient à moi : primo par où devrais-je commencer ? On le cherchait depuis au moins 8 ans sans réussir à lui mettre la main dessus. Et mon mini-moi pensait que je pouvais le retrouver comme ça en claquant des doigts ? Et, secundo, à quoi est-ce qu'il ressemblait ? J'avais à peine 10 ans la dernière fois que je l'avais connu, il ne pouvait pas avoir la même tête ! C'était humainement impossible. Mais bon faire des rêves sur soi-même enfant n'était pas très normal non plus… je parcouru ma chambre du regard, m'arrêtant automatiquement sur la peluche toujours présente sur mon bureau. Je l'attrapais par sa patte noire, l'examinant avec attention. Elle ne semblait pas être retouchée au marqueur, contrairement à ce que laissais croire mon dernier rêve. J'haussais les épaules.

- Peut-être de la couture…

Cela pourrait expliquer mon habileté à tenir une aiguille (ne me demandez pas comment je l'ai découvert). Poussant mon sac sur le côté, je m'installais sur le lit, la peluche dans les mains. Pourquoi est-ce que mini-moi taguait ses peluches de cette manière ? Il m'avait dit que ça l'aidait en son absence…. Mais en quoi ? La migraine me gagna peu à peu, me faisant soupirer. Je me massais les tempes quand quelque chose s'imposa brusquement à moi. Il était debout, portant un haut sans manche gris clair et un pantalon de jogging noir resserré au niveau des chevilles. Il passa une main dans ses cheveux, révélant un pentacle juste au-dessus de son œil gauche. La marque se terminait par une ligne s'échouant sur sa joue, passant par son œil. A peine l'image me vint qu'elle disparut de mon esprit, comme si je l'avais rêvé. Mais la marque était gravée dans mon esprit au fer rouge. Un tatouage ? Possible. Je regardais la peluche, focalisant mon attention sur l'œil gauche j'étais accro à ce point lorsque j'étais petit ? Mini-moi étais vraiment obnubilé par ce type, c'en serait presque effrayant. Je passais distraitement le doigt le long de la marque, appréciant le contact duveteux de la peluche. On sonna à la porte, me sortant de ma rêverie. Je reposais le neko en peluche à sa place, avant de descendre les escaliers d'un pas lourd pour ouvrir la porte.

- Coucou Kanda ! Je te dérange ?

Et merde, Lenalee.

- Ouais. Qu'est-ce que tu veux Lee ?

Elle me fit son habituel sourire de bécasse.

- Je suis fatigué, Kanda.

- Qu'est-ce que j'en ai à foutre ?

- C'est de ta faute, tu sais ?

- Ne m'implique pas dans tes délires.

Elle cessa soudainement de sourire, me dévisageant d'un air glacial.

- Si tu y mettais un peu du tien nous n'en serions pas là !

Je me sentis brusquement projeté en arrière, mon dos percuta brutalement le mur du couloir. Légèrement sonné, j'entendis clairement les talons de la jeune fille claquer sur le carrelage, s'approchant de moi d'un pas lent.

- Tu as intérêt à me dire immédiatement où il se trouve, compris espèce de sale mioche !

- Mais de qui tu parles bordel ?!

Elle plissa les yeux, une lueur dangereuse dans le regard.

- Ne me prend pas pour plus bête que je le suis Kanda, tu risques de le regretter.

Je me sentis de nouveau propulsé sur le côté, atterrissant sur le ventre en plein milieux du salon. Lenalee s'approcha jusqu'à se trouver à côté de mes pieds, poussant un soupir théâtrale.

- Même petit tu avais ce côté emmerdeur. Il ne pouvait pas faire un pas sans t'avoir dans les pattes. Ça aurait été tellement plus simple si tu ne t'étais pas entiché de lui comme le sale morveux en mal d'amour que tu es !

Elle approcha son visage du mien.

- Tache de ne pas l'oublier : Allen est à moi et juste à moi est-ce que c'est compris ? Lorsque je l'aurais retrouvé tu n'auras pas intérêt à te mêler de nos affaires !

- A…Llen…

Mon esprit bloqua à l'appellation de ce nom. Allen… je sentis mon corps se réchauffer. Lenalee continua.

- Ne fais pas l'innocent Kanda. Tu es le dernier à l'avoir vu, tu sais forcément où il se trouve !

Je sentis une atroce brûlure au niveau de mon torse, me pliant en deux sous le coup de la douleur. J'avais l'impression d'être marqué au fer rouge, comme si chacun de mes organes venaient de prendre feu. N'ayant rien remarqué, le brune demanda d'un ton sans appel.

- Alors, ou est-il ?

Une colère sourde enfla lentement en moi, surpassant la douleur qui pourtant me bloquait les poumons. Relevant mon visage vers le sien, je lui crachais.

- Va te faire Morue !

Comme si je l'avais frappé elle recula brusquement de quelques pas, une lueur inquiète dans le regard. Elle essaya de se reprendre, déclarant d'une voix tremblotante.

- Tu ne me fais pas peur, Yuu.

- Crois-moi, tu devrais.

Je me relevais difficilement, me concentrant sur la colère pour ignorer la douleur qui commençait à me faire suffoquer. Je m'approchais d'elle d'un pas lent, déclarant d'une voix froide.

- Ecoute-moi bien espèce de vieille mégère, je ne me le répéterais pas. Allen est à moi, il m'appartient et si tu oses clamer le contraire je t'éviscère, pigé ?!

J'ignorais pourquoi j'avais dit ça. Les paroles avaient franchis mes lèvres sans que je m'en rende compte, comme un besoin viscérale. Lenalee recula rapidement, plus pâle que la mort.

- Je n'en n'ai pas finis avec toi.

Elle s'en alla rapidement, disparaissant à peine après avoir franchis la porte. A peine eu-t-elle disparu que je tombais au sol, envahit par la douleur.


J'étais de retour dans la chambre d'enfant, allongé sur le sol. C'était étrange, je savais que c'était un rêve, mais j'arrivais à sentir la douceur de la moquette bleu nuit sur ma joue. Je ressentais toujours cette horrible douleur mais elle ne m'empêcha pas de me lever, restant en position assise. Mini-Yuu était déjà dans la pièce, s'approchant de moi dans un étrange cliquetis, un large sourire sur les lèvres. Il s'installa en face de moi, des étoiles dans les yeux.

- On se rapproche !

Je fronçais les sourcils.

- Qu'est-ce que tu me chantes encore ?

- La douleur !

Je le regardais, éberlué. Non content d'apprendre qu'étant jeune j'étais un Stalker, mais en plus j'étais maso ?! Bordel ! Le gosse gonfla les joues, l'air vexé.

- Je ne suis pas un Stalker ! Ne crois pas toutes les âneries que cette morue de banlieue t'a racontées. Allen restait avec moi de son plein gré !

Il rosit soudainement.

- Côté positif à sa visite, maintenant je peux prononcer son nom !

Il semblait sur un petit nuage… je toussotais.

- Et pour la douleur ?

Il cligna des yeux.

- Ah oui la douleur. Ne me prend pas pour un maso nous ne le sommes pas. La douleur démontre juste que le réveil est terminé !

- Le réveil ?

Il hocha la tête, fier.

- Le réveil de nos dons. A ton avis comment t'as fait pour envoyer l'autre bécasse sur les roses aussi facilement ?

- Je n'ai rien fait.

- Si. Mais tu n'en n'as pas eu conscience. Elle aussi elle a utilisé ses dons sur toi.

Il eut un sourire mauvais.

- Mais bon même à 10 ans j'étais plus puissant que cette salope.

- Donc la douleur est à cause de mes dons ?

Il hocha la tête.

- C'est toujours comme ça lorsque les dons de quelqu'un se réveillent pour de bon. Normalement c'est quand on est petit mais notre marque de pouvoir a été scellé en même temps que notre mémoire.

Son sourire béat refit surface.

- Ah la première fois qu'elle est apparue… Allen est resté à mon chevet pour me cajoler et me faire oublier la douleur.

- Et tu te dis pas maso hein… ?

Il me tira la langue.

- Je ne suis pas maso. J'aime qu'Allen me pomponne nuance.

- Tss…

- Ne fais pas ton dédaigneux, lorsque nous le reverrons tu comprendras.

- J'ai grandis, je dois avouer qu'il me fait de l'effet mais ça s'arrête là.

Mini-Yuu me regarda avec attention.

- Connais-tu le principe de l'âme sœur ?

J'haussais les sourcils.

- Oh non épargne-moi cette connerie pour midinette de seize ans !

- Ce n'est pas une connerie !

Il avait haussé le ton, me fusillant du regard avant baisser la tête.

- Est-ce tu te souviens de la sensation de vide lorsque tu ne rêvais plus ?

- Pas du tout, je ne voulais pas rêver.

Il secoua la tête.

- Je suis toi, tu ne peux pas me mentir.

Je grognais, il continua.

- Imagine ne plus jamais le revoir, ne plus entendre sa voix. Est-ce que tu te rappelles de ton état lorsque nous sommes arrivés ici ?

Je plissais les yeux. Oui je m'en souvenais vaguement, j'avais l'impression d'être une poupée de chiffon, comme si quelqu'un m'avait dérobé mes sentiments, ne laissant que ma carcasse. Mini-Yuu hocha la tête.

- C'est à cause de son absence. L'âme sœur agit comme une drogue sur l'organisme, s'ils sont séparés cela a un impact important sur les deux protagonistes. Certains vont même jusqu'à se suicider…

- Pourtant ça n'a pas duré longtemps.

- Environs quelques mois. Le fait de ne plus te souvenir d'Allen t'as permis de ne pas pouvoir t'apitoyer sur ton sort. Mais si tu t'en étais souvenu…

Il soupira.

- Bref ! Allen sera bientôt de retour mais il faut lui donner un petit coup de pouce, tu comprends ?

- Comment veux-tu que je le retrouve ? Je ne sais même pas où commencer !

Il croisa les bras, agacé.

- Réfléchis un peu au lieu de gueuler ! Plus vite tu l'auras retrouvé plus vite nous serons réuni.

- Tu veux à ce point que nous soyons plus séparés ?

Il hocha rapidement la tête, tout sourire.

- Absolument !

- …qu'as-tu derrière la tête ?

Il rosit.

- Je ne vois pas de quoi tu parles…

- Ne nie pas gamin.

Il rougit, affichant une moue mutine.

- Ce n'est pas un crime de vouloir retrouver l'homme de sa vie.

J'haussais un sourcil.

- Vraiment ?

Il sauta sur ses pieds, les joues rouges d'excitation.

- Tu ne comprends pas ? Depuis le temps que j'attends ma majorité !

- Hein ?

- Bien sûre tu ne peux pas comprendre ! Tu ne te souviens pas des sévices qu'Allen nous a fait subir !

Je ne comprenais pas… Allen nous brimait ? Il continua.

- Depuis notre rencontre c'était toujours pareil ! Il me cajolait, il me dorlotait comme un enfant ! Il acceptait de prendre son bain avec moi parce qu'il me voyait comme un môme ! Lorsque je lui faisais part de mes sentiments il me disait que j'étais mignon comme quand on parle à un mioche ! Le nombre d'échec que j'ai dû essuyer tout ça parce qu'il me prenait pour un enfant ! Mais merde !

- C'est peut-être parce que t'es un gosse.

Il siffla, l'air frustré.

- Si ce n'était que ça !

Il se rassit en face de moi, l'air furax.

- Un jour Allen a accepté de tester une des mixtures du pervers et il a rajeunit. En fouillant dans la bibliothèque du cochon j'ai trouvé le charme inverse et je l'ai utilisé pour me vieillir. Et il m'a quand même envoyé sur les roses!

Il semblait au bord de la crise de larmes. Je soupirais.

- Calme-toi un peu.

- Peuh ! J'aimerais t'y voir !

Il se remit à rêvasser, les joues rouges et le regard au loin.

- Je ne veux pas qu'il me traite comme un enfant. Je veux qu'il me câline, qu'il me caresse et qu'il me fasse des petits trucs coquins comme dans les livres que l'autre obsédé planquait entre la moitié de ses livres…Et qui sait je pourrais peut-être porter des petits Allen !

… Ok… J'étais sérieusement atteint lorsque j'étais mioche.

- Tu sais que c'est biologiquement parlant impossible pour un mec de porter un enfant ?

Il se retourna vers moi, l'air mutin et les mains sur son ventre.

- Il y a des méthodes pour cela.


Je me réveillais en sursaut. Putain porter des gosses ?! Il me manquait une case à cette époque… est-ce que je redeviendrais comme ça lorsqu'il qu'Allen sera de retour ? Je secouais énergiquement la tête. Hors de question de me transformer en midinette ! Je me relevais difficilement, le dos courbaturé à cause de la dureté du sol. J'étais trempé de sueur. Poussant un grognement écœuré je rejoignis ma chambre dans le but de prendre une douche. Je m'arrêtais brusquement après avoir retiré mon t-shirt, observant avec effarement l'étrange marque présente sur mon torse. On aurait dit un caractère nippon, étalé sur mon pectoral gauche, un peu comme un tatouage. Alors c'était donc ça la marque de pouvoir ? Et puis qu'est-ce que tout cela voulait dire ? Des pouvoirs ? En quoi est-ce qu'ils consistaient ? Je me glissais sous la douche, la tête remplit de question. En temps normal je me serais dit que tout ç n'était que le fruit de mon imagination, mais entre l'autre bécasse et la marque son mon torse, cela me semblais un peu gros. Je restais un bon moment sous le jet d'eau chaude, rejoignant ensuite ma chambre une serviette autour des hanches. Je m'allongeais sur mon lit les mains derrière la tête. Avais-je envie de le revoir ? Ma fierté me hurlait non, mais je n'arrivais pas à le sortir de mon esprit. Je me souvenais à peine de lui pourtant je me refusais de l'oublier, à chaque fois j'en avais le cœur serré au point de suffoquer. Je poussais un soupir las, murmurant pour moi-même.

-Je ne sais pas où tu te planques, mais si tu as un tant soit peu de jugeote tu vas te montrer et j'espère que tu ne prendras pas ton temps.

*l'auteur est en train de se faire attacher avec une camisole de force*

j'espère que le chapitre vous aura plus ^^ les forces de l'ordre pensent que je deviens folle alors bah...voila, au pire si vous voulez la suite j'écrirais avec les pieds (sur un clavier ça doit pas être compliqué x3)

bye bye les gens et merci à ceux qui me mettront des Review!

PS je remercie aussi les folower et ceux qui favorisent mes fics, même s'il s n'ont pas mit de Review ils me montrent de cette manière que mon histoire leur plais =)