Et bien déjà le dernier chapitre. Waw, c'est déjà le dernier poste. Merci à tout ce qui ont aimé et m'ont laissés des reviews. Mais ne vous inquiétez pas, ce ne sera certainement pas la dernière fic que je met en ligne. Mon prochain projet s'appelle "Adultère" qui se promet d'être chaud bouillant entre liaison secrètes, mensonges et trahisons Bella et Edward vont avoir du mal à se trouver. Bon je vous laisse à votre lecture,
Enjoy !
POV JASPER
Un mois déjà que je ne sors plus avec des filles. Un mois que je ne couche plus. Un mois depuis qu'Edward et moi avions frappés James. Je devais bien avouer que j'avais vraiment été déçu quand j'avais appris qu'il était toujours vivant. Je ne l'avais plus vu depuis ce jour là et c'est d'ailleurs mieux pour sa gueule, parce que je crois bien que je l'aurais étranglé. J'avais entendu qu'il était vraiment mal en point. Edward avait apprit par son père qu'il avait certaines côtes fêlées, la jambe droite brisée à plusieurs endroits, le poignet foulé, des bleus un peu partout et le nez cassé. J'étais plutôt fière de moi.
Entre Alice et moi, c'était devenu un peu bizarre ces derniers temps. On parlait comme avant et on était redevenu proche, mais j'avais comme le sentiment que c'est plus assez pour moi. Que j'ai besoin de plus. Seulement je sais pas mettre le doigt sur ce que je désire. Et puis quand elle m'avait dit je t'aime, c'était comme si mon cœur explosait dans ma poitrine. Elle me l'a pourtant dit si souvent. Seulement… Quand elle me l'avait dit à moitié endormi sur me genoux… C'était comme si elle voulait dire quelque chose d'autre. Comme si… Peut-être que je me fais des films. C'est même très probable. Mais je préfère quand même croire ma version. Je m'étais étonné le plus je crois. Quand je lui avais dit que je l'aimais. C'était pas du tout mon genre d'être si démonstratif. D'habitude c'est elle qui me le disait et moi qui lui répondait. Et puis quand j'avais entendu ces mots sortir de ma bouche, j'avais été surpris. Pas seulement parce que je le lui avais dit, mais parce que pour une fois je comprenais la signification. Et la signification n'était définitivement pas seulement amicale. Parce que ça au moins, c'était clair dans ma tête : je ne vois pas Alice de la même façon que je vois Rose. Ce n'était plus une petite sœur que je voulais protéger. Je commence même à me demander si je l'avais vraiment vu un jour comme juste une petite sœur.
Même si moi je ne la voyais pas comme une sœur, elle me voyait toujours comme son grand frère. Tout est embrouillé dans ma tête. J'arrive pas à comprendre ce qui se passe. C'est comme si tout change en moi. Tout ce qui me tenait à cœur avant est devenu débile et sans importance. Je sais pas pourquoi mais j'arrive pas à penser à quelque chose d'autre. Tout me fait penser à Alice. J'avais essayé de penser à autre chose. J'avais vraiment essayé. J'avais dragué plusieurs filles. Mais à chaque fois qu'on échangeait nos numéros, je me dégonflais. Je sais pas, c'est juste que je le sentais plus. J'arrive plus à faire comme avant. Juste coucher et puis la jeter. Tout ce à quoi je sais penser, c'est ce qu'Alice doit penser de moi. Et je sais depuis longtemps qu'elle n'aimait pas trop ce que je faisais. Seulement maintenant je suis prêt à tout pour lui faire plaisir. Je voulais que ça change entre nous et je vais tout faire pour qu'elle le veuille aussi.
POV ALICE
Tu viens ce soir ? Je souris et me couche sur me lit. Je lui réponds rapidement. Pourquoi ? Sa réponse ne se fait pas attendre et après quelque secondes mon gsm ce met à vibrer. Pour t'amuser ? Mon sourire se s'affaisse un peu. Ouais, je comprends mieux. Il veut juste s'assurer que je ne passe pas la soirée à broyer du noir. Cette fois j'écris mon texto avec moins d'enthousiasme. Non, jcrois pas. Je soupire et il m'appelle au moment où je prends ma lime à ongles.
« Pourquoi tu viens pas ? » Il a vraiment l'air étonné. « Tu dis jamais non à une fête. » Je fais une grimace. C'est vrai qu'avant j'adorais aller à des fêtes et me préparer pendant des heurs, mais depuis quelque temps, c'est plus vraiment mon truc. Je commence à limer mes ongles.
« J'ai pas envie… » Il reste silencieux pendant un instant.
« Pourquoi pas ? » Demande-t-il surpris.
« Jasper… J'ai pas envie. » Dis-je un peu irrité. Je sais qu'à cet instant il doit froncer les sourcils.
« S'il te plaît, Alice. Je veux que tu viennes. » Je souffle agacé.
« Putain, Jasper, tu fais chier. J'ai pas envie de rester là comme une conne pendant que toi tu dragues des filles. » Il se tait pas pendant un moment et je commence à croire qu'il a raccroché quand il répond d'une petite voix.
« Je te promets que je reste avec toi pendant toute la soirée. S'il te plaît ? » Je soupire de nouveau et il prend mon silence pour un oui. « Je viens te chercher à neuf heurs et Rosalie dit qu'elle vient se préparer chez toi. »
« Ok. » Je raccroche et me dirige vers ma salle de bain. Edward est debout devant le miroir entrain de se coiffer, ce qui est cause perdu. Il me regarde dans le miroir et me sourit.
« Tu sors ? » M'enquis-je. Il me fait un clin d'œil et prend sa chemise. « Oui, je vais à la fête de Jessica. » Je hoche la tête.
« T'aurais pu faire quelque chose à tes cheveux quand même. » Je lui reproche en souriant et il hausse ses épaules.
«Bella aime bien mes cheveux comme ils sont. » Je rie et le taquine.
« Aurais-tu un petit faible pour Bella ? » Il rougit, ce qui n'arrive pas tout le temps. La dernière fois qu'il avait rougit c'était quand il était amoureux de Meg Loaders et qu'il l'avait embrassé devant toute la classe. Je souris à ce souvenir. Je le suis dans sa chambre.
« Je l'aime bien. Mais, enfin… Tu vois… C'est assez bizarre avec Jasper et tout… » Je hoche la tête.
« Ouais… Mais franchement, je crois qu'il s'en fou un peu. » Même s'il ne veut pas se l'avouer, je sais qu'il est un peu soulagé que je le lui dis. Comme si Jasper serait vraiment fâché parce que son meilleur ami sort avec son ex. Il s'approche de moi.
« Tu viens aussi ? » Je roule des yeux et lui sourit.
« Ouais, Jasper m'a soulé jusqu'à ce j'accepte de venir. » Il hoche la tête comme s'il est d'accord avec Jasper. Il me prend par les épaules.
« Changes-toi les idées pour une fois. Ca te fera du bien. » Il va pas commencer lui aussi. Parfois on dirait vraiment qu'il se prend pour mon père, ou un truc comme ça. Surtout depuis ce qu'il c'était passé. Il m'en avait plus reparlé, mais je sais qu'il s'inquiète pour moi, mais je commence vraiment à en avoir marre. Je réponds pas et me dirige vers la salle de bain.
« Je vais prendre une douche. » Il m'attrape par la main et je me retourne. Son regard est perdu et il hésite à dire quelque chose.
« Je suis désolé, je voulais pas te vexer. » Même si ses attentions sont bonnes, je me mets en colère et lui crache au visage.
« Alors arrête de me traiter comme un enfant. Je suis plus une petite fille. » Ses yeux s'assombris et il me dit durement.
« Les grandes filles ne s'obstinent pas à rien dire. Tu aurais dû me le dire ! Je suis là pour te protéger. » Pour la première fois je me rends compte que qu'il m'en veut. J'ouvre la bouche et la referme de suite. Qu'est-ce que je peux dire après tout. Il a raison. On ne s'était jamais rien cacher et je lui en aurais vraiment voulu s'il ne m'avait rien dit à propos d'une chose aussi importante. Qu'est que j'aurais pu dire ? Que j'étais désolée ? Jamais il ne me pardonnera de ne rien lui avoir dit.
« Je… » Je détourne mon regard. « Je sais que j'aurais dû te le dire. J'en ai conscience mais tu crois quoi ? Que c'était chouette ? Tu crois que je l'ai choisi ? Que j'ai voulu qu'il me… » Je m'interromps, les joues rouges et les larmes aux yeux. Il a la mâchoire serrée.
« T'as changé Alice. Ma sœur ne se serait jamais laissé faire. T'entends ça ? Pourquoi… » Il se pince l'arrêt de nez. « Pourquoi t'as fait ça ? Déjà que tu l'as laissé faire, en plus tu te tais, alors que moi… Moi je suis là pour toi ? Pourquoi tu fais comme si on était des étrangers ? Putain, Alice… Pourquoi tu fais comme si tu ne me connais pas ? » Il me fusille du regard.
« Je suis désolée de t'avoir déçu. » Dis-je sur le même ton que lui. Il se radouci immédiatement et me prend dans ses bras.
« Je suis tellement désolé, Lili. C'est juste que… J'aurais voulu… Pourquoi j'ai rien vu ? Il était entrain de te détruire et moi je voyais rien. Si même moi je voyais rien, qui l'aurais vu ? » Je fais un pas en arrière et ouvre de grands yeux, choquée de découvrir qu'il se sent fautif à cause de mes actes.
« Pourquoi tu te sens coupable ? T'es pas responsable de moi, arrête de te blâmer. » Il hoche la tête, mais je sais qu'il se sent toujours coupable et que quoi que je dise il ne changera pas d'avis. Il se rapproche et je ne bouge pas, le laissant attraper ma main. « La seule qui est à blâmer c'est moi. J'aurais dû tout te dire. Je sais que j'ai été bête, j'en ai conscience ne t'inquiète pas. Mais… J'avais peur. » Le rouge me monte aux joues et je détourne le regard, honteuse. Il ne répond pas, ne sachant certainement pas quoi dire. Il me prend dans bras et nous restons silencieux jusqu'à ce que je fasse un pas en arrière.
« Je vais prendre une douche. » Je lui explique en me retournant vers notre salle de bain. « Rose peut arriver d'une minute à l'autre. » Il ne dit rien, me regardant fermer la porte, les bras ballant.
Quand je sens l'eau couler sur ma peau, mouillant mes cheveux, je m'autorise à verser des larmes. Evacuant mes regrets, ma peine. M'autorisant à repenser aux fautes que j'avais commises. Les mains de James, sur mon corps à présent souillé. Je prends mon gant et le parsème de mon gel douche le plus chère. Je me frotte les bras, essayant d'enlever les traces ses doigts, mon ventre, que ses lèvres et sa langues avaient salit. Lavant minutieusement entre mes jambes, effaçant toute trace de lui. Je mets l'eau un peu plus chaude, regardant ma peau devenir rouge, à fur et à mesure que l'eau coule. J'entends les sanglots sortir de ma bouche. Je me remémore ces après-midi où il me prenait pour de la merde, une moins que rien. Je me laisse glisser le long de la paroi de la douche, me laissant aller pour la première fois, je prends ma tête entre mes mains en sanglotant.
Lorsque je me lève, je me promets que c'est la dernière fois que je craque à cause de ce connard. Je sors de la cabine et prend mon essuie pour m'essuyer soigneusement. J'enfile mes sous-vêtements et regarde mon reflet dans le miroir, embué par la vapeur. J'ai les joues rouges et les yeux légèrement bouffies. J'entre dans ma chambre, trouvant Rosalie assise à ma commode, se poudrant le nez, étudiant soigneusement son visage.
« Alors ? Ce que tu vois te satisfait ? » M'enquis-je amusé. Elle se retourne et pose une main sur son cœur en haletant.
« Nom d'un chien, tu m'as fait peur ! » M'accuse-t-elle, mais je lui fais un petit sourire innocent.
« Rose, personne ne dit encore nom d'un chien. » Dis-je en lui faisant un clin d'œil. Elle rit et se lève pour prendre son sac.
« Alice… » Elle se retourne pour me regarder l'aire grave et pendant une seconde je crains que Jasper lui ai tout révélé. « Je n'ai vraiment rien à me mettre. » Dit-elle en se mordant la lèvre. Je souffle discrètement de soulagement et m'approche d'elle pendant qu'elle sort ses vêtements de son sac. Je sais que c'est un mensonge, parce que ça garde robe peut presque faire concurrence à la mienne. Et ça veut tout dire. Je m'assieds sur mon lit, un sourire léger aux lèvres. Elle commence à étaler ses vêtements sur mon lit en babillant.
« D'abord je voulais prendre la bleue, mais tu vois, vu que j'ai grossi, j'ai un trop gros ventre dedans. Vraiment la honte, j'ai l'aire enceinte, un truc dans le genre. » Je m'assieds à ma commode et bronche mon fer à friser en la regardant à travers le miroir. Elle tient sa robe devant elle, la regardant d'un air indécis en pinçant les lèvres, la tête légèrement penché.
« Et puis je me suis dit, et bien alors je prend la beige, mais quand je l'ai essayé, je ressemblait à un boudin. Et puis j'ai sorti la noir, mais comme elle est trop décolleté Jasper m'a dit que ça faisait pute. Alors j'ai pris la blanche, elle est un peu courte, mais je crois qu'Emmett ne m'en voudra pas. » Dit-elle en riant coquinement. Sans reprendre son souffle elle continue en pointant son doigt vers la robe verte que je lui ai offert pour son anniversaire. « Mais j'ai trop envie de prendre la verte, mes fesses sont parfaites dans cette robe, mais j'ai l'air un peu pâle quand je la porte, mais cela met vraiment la couleur de mes cheveux et mes yeux en valeur. » Elle se retourne vers moi et pose sa main sur sa hanche en roulant des yeux. Je commence à me boucler les cheveux, un sourire au visage. « En plus Emmett vient de m'offrir une nouvelle robe. » Elle là sort du sac et me montre la robe en question. Gris, sans bretelle et plutôt sexy. « J'adore celle-ci. » Dit-elle avec enthousiasme en la pressant contre son corps, admirant le résultat. « Mais… Je sais pas, ça à pas l'air bizarre si je le mets à un rencart avec lui ? » Dit-elle avec une moue peu assuré et je ris aux éclats, amusée de son angoisse.
« Rosalie, t'es vraiment qu'une tarée. » Dis-je en riant. Elle hausse les sourcils, vexée.
« Bin quoi ? J'essaie de ne pas ressembler à une loque. Désolée si sa te dérange, hein. » Elle croise ses bras sur sa poitrine. Je fais comme si je n'avais pas entendu sa réplique et désigne la robe grise.
« Essaie celle-là. » Je lui souris en me retournant de nouveau vers le miroir. Elle sourit à son tour et se déshabille avec hâte.
« Franchement, t'as intérêt à te faire toute sexy parce que apparemment y a plein de beaux mecs sexy qui ne demandent qu'à baiser. » Me taquine-t-elle, mais je rougis, un peu gêné. « En tout cas, ne lui dit rien, mais je trouve que Jasper est un peu bizarre à ton sujet. Franchement, il arrête pas de parler de toi, à la fin ça devient plutôt soulant. » Je me mords la lèvre. Si elle savait.
« Ah bon ? » Dis-je feignant l'ignorance.
« Bin ouais, je crois qu'il est intéressé. » Dit-elle en fermant la tirette. Je roule des yeux.
« C'est vraiment n'importe quoi, c'est mon meilleur ami. » Dis-je comme si ça explique tout. Elle vient se placer à coté de moi pour s'admirer dans le miroir.
« Crois-moi, il est attiré par toi. Enfin bref. » Change-t-elle de sujet, mais je fronce quand même les sourcils. Elle tourne sur elle-même et me regarde avec un grand sourire. « Alors ? » Je lève un pouce.
« Magnifique, c'est définitivement cette robe là. » Je la complimente, tout de même un peu soucieuse. D'où tient-elle ces idées absurdes ? Elle hausse la tête comme pour confirmer mes dires et détache ses cheveux. Elle passe ses doigts dans ses boucles blondes qui tombent en cascade dans son dos. Je vaporise de la laque dans mes cheveux et me lève pour aller regarder dans mon armoire. Je sors une robe bleue, assez courte et décolleté.
« Oh mon dieu, tu l'as acheté où ? Elle et vraiment parfaite. » Dit-elle en ouvrant de grands yeux. Je la remercie et me rassie en prendant mon fond de teint. Elle met un peu de musique.
« Vraiment, Emmett est vraiment le parfait petit-ami. Il est tellement gentil et attentionné. C'est… Chaque jour avec lui est un pur bonheur. » Je suis heureuse pour elle. Elle par de lui avec des étoiles dans les yeux. Je suis vraiment contente pour elle, c'est juste que je l'envie. D'avoir quelqu'un à ses cotés qui l'aime et la respecte.
« Il m'a l'air plutôt mignon. » Dis-je en haussant la tête, approbatrice. Elle fait grand sourire fière et elle se penche pour maquiller ses yeux.
« Tu sais… Je me disais que ce serait bien si vous sortiez, parce que Belle et Edward vont être aussi ensemble et alors on pourrait sortir en groupe tu vois… » Je fronce les sourcils.
« Mais qu'est-ce que tu racontes. C'est mon meilleur ami, je t'assure qu'il n'y a rien entre nous. » Elle fait un petit sourire mystérieux sans me regarder et réplique :
« Pas encore… » Je roule des yeux et chuchote.
« N'importe quoi. » Elle rit et je regarde à mon tour dans le miroir, évaluant mon reflet. Heureuse de moi-même je me lève pour aller m'assoir sur mon lit, attendant en me limant les ongles, que Rosalie termine de se préparer.
« Bella est vraiment mignonne. Tu trouves pas ? » Prise de court, je la regarde, un peu étonnée.
« Euh ouais… » Elle continue, le visage neutre, concentrer sur son rouge à lèvres.
« Edward a beaucoup de chance, n'est pas. » Je fronce les sourcils, je ne comprends pas où il veut en venir.
« Certainement. » Dis-je peu assuré.
« Tu savais que Jasper n'a même pas couché avec elle ? » Je hausse un sourcil, surprise de cette remarque, il faut bien avouer que c'est assez étonnant.
« On parlait pas trop de Bella, donc non, il me l'avait pas dit. » Elle me regarde d'une façon suggestive et je devine que ça a encore un rapport avec son foutu idée.
« Tu ne trouves pas ça bizarre qu'il largue déjà une fille avant d'avoir même essayé ? » Je soupire et roule des yeux, puis réplique.
« Tu commences à me souler. Déjà, il l'a pas largué, ils se sont mit d'accord ensemble. » Elle fait comme si de rien était, mais siffle quand même entre ses dents.
« Justement… Jasper ne se fait pas larguer. » Je souffle, maintenant vraiment agacée de son manque de coopération. Je me lève et quitte la chambre sans un mot de plus, me dirigeant vers mon dressing pour récupérer mes Louboutins, qui soit dit en passant, m'avait couté une vrai fortune. Elle me suit en riant quand j'empreinte notre escalier pour descendre rejoindre les garçons. Mes yeux s'écarquilles quand je remarque qu'apparemment tout le monde s'est rassemblé chez nous. Rose pousse un cri strident et tape un sprint pour sauter dans les bras d'Emmett. Ils s'embrassent sans gêne, ne nous cachant rien de l'activité de leurs langues. Je remarque en souriant que Jasper les regarde avec dégout. Il feint de devoir vomir et quand les mains d'Emmett descendent vers les fesses de ma meilleure amie. Lorsque Jasper relève les yeux, il capture mon regard. Nous restons juste là, à nous regardant bêtement pendant ridiculement longtemps. Il ouvre la bouche pour dire quelque chose et sans connaitre la raison de ce fait, mon cœur se met à battre la chamade. J'humidifie mes lèvres et il me regarde en souriant. Je remarque quelque chose de bizarre dans son regard.
« Pourquoi tu me regardes comme ça ? » Dis-je en riant nerveusement, me tordant les doigts. « Il y a quelque chose à mon maquillage ? » Il secoue la tête, apparemment aussi gêné que moi.
« Tu es parfaite. » A ses paroles, je me retourne vivement, pour ne pas lui montrer l'effet que ces trois petits mots ont sur moi. Je marche vers le hall d'entrée, prenant mon sac avant de vérifier le contenue, dans l'espoir de me calmer un peu.
Ce n'est seulement qu'après quinze minutes que nous nous décidant enfin à bouger. Je m'installe en première dans la voiture d'Emmett, suivi de près pas Jasper. Il met son bras sur mon dossier et me souri, ouvrant ses jambes pour se mettre à l'aise. Il regarde vaguement devant lui et je n'ose pas briser le silence pour demander à quoi il pense. Je mets ma tête contre son épaule et m'appuie légèrement dessus, tandis qu'il caresse mes cheveux.
« C'est sympa de quand même être venu. » Je rie et le taquine.
« Ce n'est pas comme si tu m'avais vraiment laissé le choix, n'est-ce pas. » Il ne relève pas et je ferme mes yeux, pour m'abandonner dans l'odeur de mon ami. Ce n'est que quand Jasper me secoue doucement que j'ouvre les yeux, un peu confuse. Je regarde autour de moi et remarque la maison de Jessica quelques mètres plus loin. La musique s'infiltre dans le véhicule et Jasper chuchote doucement.
« On est arrivé. » Il me regarde dans les yeux et parle lentement, comme si j'étais incapable de comprendre. Il attrape ma main et m'aide à sortir. Lorsque nous marchant vers la maison, il passe son bras autour de moi, m'attirant plus près de lui. Je ne relève pas et il ne me lâche toujours pas quand nous entrant dans la gigantesque maison. A peine avant nous déposer un pied à l'intérieur, que Jessica se matérialise devant nous, regardant Jasper avec un grand sourire. Ne prêtant aucun attention envers moi, elle se jette sur lui, l'entrainant dans une câlin serrée contre se nichons ridiculement gros, obligeant Jasper à me lâcher. Je fronce les sourcils, mais m'éloigne tout de même, allant parler à quelque copine de classe. Elle m'accueille chaleureusement et Angela me prend timidement dans ses bras.
« Tu sais la rumeur cour que Lauren serrait enceinte. » Je ne prends pas par à la conversation, écoutant d'une oreille distraite. Une autre fille répond.
« Carrément, en plus comment elle a grossi. Mais je me demande si elle n'aurait pas fait circuler cette rumeur elle-même juste pour avoir de l'attention. » Une autre, qui si je me souviens bien, est dans mon cour d'Espagnole, hoche la tête et répond.
« Je me demande aussi. Parce qu'elle est plutôt arrogante et se croit miss Popularité, mais tout le monde sait très bien qu'elle est toujours vierge. » Elle y ajoute en riant. « Jasper m'a dit qu'elle est frigide. » L'autre hoche la tête.
« Ouais, il me l'a dit aussi. Elle serait partit en pleurant parce que Jasper l'aurait jeté lorsqu'elle ne voulait pas monter avec lui, si vous voyez ce que je veux dire. » Je ris doucement. Typiquement le comportement de Lauren, grande gueule, mais rien dans le ventre. Une fille blonde enchaine en regardant vers les boissons, le regard choqué.
« Non mais t'as remarqué comment Jessica lui fait du rentre dedans. Franchement, autant se faire tatouer pute sur le visage. » Effectivement, quand je suis leurs regards, je vois Jessica pressée contre Jazz, lui caressant les cheveux de la nuque. Il rit doucement à une chose qu'elle dit, mais continue à se servir, imperturbable. Soudainement, je remarque que toutes les filles se sont retourne vers moi pour me scruter.
« Ca te fait pas trop bizarre de les voir comme ça ? » Je fronce les sourcils, ne comprenant pas très bien où elles veulent en venir. Elle toussote et continue.
« Tu sais bien… Vous êtes plutôt proche, alors, peut-être que… » Elle ne termine pas sa phrase. Je ricane et se secoue ma tête, négativement.
« On est juste amis, il se tape qui il veut. » Elle hausse les épaules et elles e retournent toutes pour regarder les gens danser. Je cherche tout de même Jasper des yeux, remarquant qu'il a disparut soudainement. Je grogne quand je me rends compte qu'il s'est certainement éclipsé avec Jessica. Non que je sois jalouse ou quoi que ce soit, mais il m'avait tout de même promit de toujours rester avec moi pendant cette soirée. Je soupire agacé quand quelqu'un me bouscule. Je me retourne et regarde à ma grande surprise que c'est Jasper qui me regarde en souriant, deux verres à la main.
« Tiens, je suis allé te servir mais après je te trouvais plus, donc… » Je prends le verre qu'il me tend et le remercie.
« T'avais l'air occupé, donc j'ai préféré te laisser. » dis-je du ton le plus détacher que je peux. Il prend une gorgée de son verre, l'air pensif, puis me regarde avec malice. Il approche sa bouche de mon oreille et me chuchote doucement, pour que personne ne puisse l'entendre.
« Je sais quelque chose qui va te remonter le morale. Suis-moi. » Je souris, heureuse de son attention. Il me fait signe de l'attendre en haut puis se dirige lui-même vers le buffet. –je monte et cherche une chambre de libre. Tombant tout le temps sur des gens à moitié nus ou presque noyé dans leur propre vomit. Enfin, je rentre dans ce qui doit être la chambre d'ami. Il n'y a pas à dire, au moins ils ont du gout. Je m'assieds sur le lit, attendant l'arriver de Jasper. J'inspecte mes ongles de pieds, notant qu'il est nécessaire de faire une pédicure, quand il entre enfin, deux récipients à la main. Son visage s'embrase lorsqu'il me regarde et j'aperçois qu'il a une vu magnifique sur mon intimité recouvert de mon string. Il ne détourne pour autant pas le regard et je descends ma robe en rougissant. Ses yeux s'arrêtent en chemin vers mon visage pour reluquer mes seins. Je ne suis pas gêné par son regard et ne fait rien pour l'empêcher de me regarder de cette manière. Il se racle la gorge, tentant de trouver contenance et vient s'assoir à son tour sur le lit. Je souris lorsqu'il prend un coussin pour essayer de cacher la bosse dans son pantalon, fière de l'effet que je lui fais.
« Alors qu'est que tu as ramené ? » dis-je naturellement, comme s'il ne venait pas juste de me reluquer. Il se racle de nouveau la gorge et dépose les affaires sur le lit. Je sais que mes yeux se mettent à briller quand je vois tout ce chocolat fondu et les fraises. C'est mon pêches-mignon. Je pourrais en manger toute la journée et Jasper le sait bine. Il sourit satisfait quand je frappe dans mes mains, extasié. Il s'empare d'une fraise, la trempant dans le chocolat. Je rougis aux idées peu catholiques qui me viennent soudain en tête. Il me regarde dans les yeux et approche la fraise ma bouche que je happe, gourmande. Je lèche mes lèvres, recueillant le chocolat. Je le vois déglutir mais ne commente pas, prenant à mon tour une fraise pour la lui fourrer dans la bouche. J'essuie son coin de lèvre et il gémit en fermant les yeux.
« C'est bon, hein… » Dis-je en entendant moi-même le double-sens de ma phrase.
« Délicieux. » Répond-t-il à son tour, me faisant un clin d'œil. Je mets rapidement une fraise dans ma bouche, tentant de penser à autre chose que ses lèvres sur ma peau. Il me met à son tour une fraise dans la bouche et quand je m'aperçois qu'il s'en est mit partout je prends sa main dans la mienne et lèche les restants de chocolat. Il grogne férocement et que je rencontre son regard, celui-ci est noir de désir.
POV JASPER
Je balance le coussin posé sur mes genoux vers l'autre bout de la pièce et attrape sa nuque pour me plaquer contre elle, rencontrant enfin ses lèvres. Elle ne bronche d'abord pas, mais se détend à fur et à mesure que j'approfondis le baiser. Elle noue elle-même ses bras autour de ma nuque. Je cru devenir fou lorsqu'elle se mit à lécher mes doigts, je cru que j'allais exploser instantanément dans mon pantalon lorsqu'elle lécha ses lèvres. Elle gémit lorsque nos lèvres se taquinent. Rien que ce son me fait perdre les pédales. Elle se bouge un peu pour se mettre sur ses genoux à fin de ne pas avoir à pencher la tête. J'encercle sa taille de mes bras. Alice se défait du baiser pour respirer et colle son front au mien. Elle sourit légèrement et caresse les cheveux de ma nuque. Je frissonne au contacte de ses doigts fins et doux contre ma peau.
« Alice, je… » Je m'interromps, ne sachant pas bien comment formuler ma phrase. « Tu sais là tantôt… » Elle ne dit rien, attendant avec de grands yeux. « Je voulais te dire que… » Elle penche un peu la tête et je lève ma main pour caresser sa joue de mon pouce. Elle baisse les yeux mais je lève son menton, pour l'obliger à me regarder. « Que tu es magnifique. » Elle rougit et me fait un petit sourire désolé. Je sais que je suis foutu. Non seulement je n'aurais plus jamais aucune chance qu'elle m'aime, mais en plus elle ne voudrait même plus être amis. Je fais une grimace à cette perspective, ne pouvant pas imaginer ma vie sans Alice. Elle s'éloigne de moi, décollant son front du mien.
« Jazz… Je te connais. » Elle détourne son regard en se mordant la lèvre. J'ai envie de m'approcher d'elle et de juste la serrer dans mes bras pour qu'elle ne dise pas ce qu'elle est sur le point de dire. « Je suis désolée, mais je ne veux pas être une conquête de plus. Juste une victime à ajouter à ton tableau de chasse. »
J'ouvre et referme la bouche. Surpris de ce qu'elle vient de dire. Parce qu'elle croit vraiment que je veux juste coucher avec elle ? C'est vrai qu'il y quelque mois j'aurais éclaté de rire, rien qu'à la pensée d'une relation sérieuse. Mais avec Alice… Rien que la vue de ses yeux hypnotisant, son sourire magnifique et son rire envoutant, je sais. Je sais que c'est elle. La femme de ma vie, la mère de mes enfants. Des enfants qui hériteront de ses pommettes tout à fait adorable et son caractère bien trempé. Ils me mèneront par le bout de mon nez et j'adorerai ça. Tout comme j'adore qu'elle-même me mène par le bout du nez. Alice n'a qu'à claquer des doigts et je ferais tout pour elle. Avant comme maintenant. Avant je n'arrivais pas à comprendre pourquoi elle obtenait tout aussi facilement de ma part, mais maintenant, après ce déclic, ça me paraît logique. Je suis amoureux d'elle. Et ça depuis toujours. Peut-être que si je couche avec tant de filles sans vouloir m'attacher à aucune d'elles, c'est juste parce que personne n'est aussi bien qu'Alice. Personne ne lui arrive même à la cheville. Ca me paraît si simple aujourd'hui, maintenant que je comprends. Maintenant que je sais que tout ce temps, je n'attendais qu'elle. Alice. Ma princesse. Celle pour qui je donnerais ma vie. Je secoue la tête négativement. Ses mots tranchant mon cœur à coup de rasoir. Le brisant en deux. Je m'approche d'elle mais elle se lève et me tourne le dos.
« Malgré ce que Rosee dit. Je sais très bien que pour toi ça ne veut rien dire, comme toujours. Tu veux juste t'amuser pour me jeter après. » Je saigne de plus en plus, tellement ces mots me font mal. Le cœur au bord des lèvres je secoue de nouveau la tête.
« Alice… Je… Je ne sais pas comment t'expliquer, mais… Je t'aime. » Je sens mes muscles se tendre d'anticipation. Je me donne une claque mentale d'avoir dis mes sentiments à haute voix. Elle se retourne instantanément et me scrute, cherchant certainement quelque chose dans mes yeux pour lui indiquer qu'en faites, c'est une blague, que je mens. Je la regarde le plus sincèrement possible.
« Jazz, ne… » Je l'interromps, ne voulant pas entendre ce qu'elle a à dire. Je me lève $ mon tour et attrape sa main, la serrant dans la mienne.
« Je sais que j'ai été con. Et que tout ça ne sont pas les meilleurs éléments pour te donner confiance. Mais tu me connais Lili. Tu sais que jamais je n'aurais dit que je t'aime si ce n'est pas le cas. » Je déglutis difficilement en remarquant que sa lèvre se met à trembler. Elle libère sa main, la pressant contre son cœur de son autre main.
« Ne fait pas ça. » Dit-elle sur un ton presque suppliant, mais je ne l'écoute pas. La rapprochant de moi, l'encerclant de mes bras. Formant une barrière invisible pour la protéger de tout.
« Je t'aime, Lili. C'est ce que j'ai toujours fait. » Pendant quelques secondes je crois que c'est gagné. Je le crois vraiment. Jusqu'à ce qu'elle me repousse violemment, ses petites mains contre mon torse. Je la regarde un peu déboussolé. Son regard est plein de reproche et de fureur. Elle retrousse sa lèvre.
« Je t'interdis de dire ça. Je t'interdis de dire que tu m'aimes depuis toujours. Tu n'es qu'un con. Arrogant et prétentieux. Tu dis m'aimer, mais apparemment tu ne connais pas la définition du verbe aimer. Quand tu aimes quelqu'un tu ne te mets pas à coucher avec toutes les filles que tu connais. Pour ensuite venir me raconter que ce sont toutes des connes qui sont vraiment trop naïves. » Les larmes afflux ses prunelles et je serre les dents, peiné de ce qu'elle dit. « Tu sais quoi Jasper. Je ne sais pas à quoi tu joues. Mais sache bien que jamais, jamais, au grand jamais je ne coucherai avec toi. Pas maintenant, pas plus tard. Même si la terre s'arrêtait de tourner et que ce serrait la seul chose qui pourrait nous sauver. Je préférais mourir. Je te déteste Jasper Hale. J'espère que tu crève. »
Elle termine essoufflé de son si long discoure. Je me mettrais bien à pleurer maintenant, comme une fillette. Ou bien me taper une main contre le mur. En espérant que la souffrance physique atténue la souffrance que je ressens à l'intérieur. Je déglutis de nouveau, tentant de retrouver l'usage de la parole.
« C'était seulement parce que je ne voulais pas me l'avouer. » Je plaide pitoyablement. « Tu es la seule qui. » Elle me coupe la parole. Son visage est rouge de fureur.
« Termine cette phrase et je te jure qu'il n'y aura pas de descendance Hale. » En d'autres circonstances j'aurais probablement ris. Mais bizarrement l'envie me manque un peu. Pendant un moment je m'imagine qu'elle va me cracher à la figure. Mais elle se contente de me lancer un regard haineux et de sortir de la pièce, claquant la porte derrière elle. Je m'affale sur le lit et passe une main dans mes cheveux.
« Putain… » Je siffle entre mes dents. Je me sens vraiment comme de la merde. Pour la première fois de ma vie, je peux m'imaginer ce que ressentent toutes ces filles que j'ai largué.
Quand la porte s'ouvre et que je rencontre le regard d'Alice, mon cœur fait un bond dans ma poitrine. Elle se rapproche en grandes enjambés et avant que je ne puisse faire quoi que ce soit, sa main atteint douloureusement ma joue. Je reste un peu sonné par la baffe.
« Aie. » Dis-je finalement en grimaçant tout en massant ma joue endolorie. Nous restons simplement comme ça, pendant ce qui me semble une éternité. Moi me massant la joue et elle, haletante, les poings serrés. Et puis l'improbable ce produit. Ce qui j'espère depuis un mois. Seulement dans es rêves les plus fou.
Elle saute dans mes bras, nouant ses jambes autour de ma taille, happent mes lèvres avec empressement et gourmandise. Pour au dépourvu je ne comprends pas bien ce qu'il se passe, mais passe en un réflexe mes mais sous ses fesses, la soutenant contre mon bassin. Est-ce que ça veut dire qu'elle me pardonne ? Est-ce qu'elle m'aime ? Quand sa langue vient trouver la mienne, plus rien n'a d'importance. Nous sommes comme seuls au monde. Juste guidé par notre envie, notre désire. Je grogne et caresse son dos, maintenant une main sous ses fesses. Elle est légère comme une plume. Elle tire délicieusement sur mes cheveux et frotte son bassin contre le mien. Je grogne cette fois plus fortement et la porte jusqu'au lit. Me couchant sur elle. Mais cette position ne semble pas la satisfaire parce qu'elle me donne un coup de rein, poussant doucement contre mes épaules. Je l'attrape par les hanches et la positionne sur moi, la laissant guider la danse. Elle m'embrasse langoureusement, descendant jusqu'à mon cou, suçant mon lobe d'oreille au passage. Alice me fait un suçon dans le cou, ce qui laissera probablement sa trace pendant quelques jours.
« Je t'aime Alice, je t'aime comme un fou. » Elle ne réagit pas, m'embrassant sur les lèvres pour m'empêcher de continuer. Elle se redresse, s'asseyant pile sur la bosse de mon pantalon et je gémis de plaisir, tellement ce qu'elle me fait est délicieux. Elle ouvre la tirette de sa robe et l'enlève, ses yeux ne quittant pas les miens. « Tu es magnifique. » Dis-je, espérant qu'elle essaye vois la sincérité dans mon regard. Elle ne commente pas mais m'attire contre elle, m'embrassant doucement tout en ouvrant les boutons de ma chemise. Elle passe sa main sur mon torse, me caressant les pectoraux et les abdos. Je gémis et embrasse la peau de son cou, jouant doucement avec l'ouverture de son soutien-gorge, ne l'ouvrant pas pour autant. Je n'obligerais jamais Alice à faire quelque chose dont elle n'a pas envie. Je cajole doucement la peau de son dos, mes mains sur ses cuisses. Elle enlève ma chemise sans ménagement, puis pousse contre mes épaules pour m'obliger à m'allonger.
« Tais-toi. Ne dit rien. » Susurre-t-elle à mon oreille. Sa voix légèrement rauque est tellement désirable que je me sens durcir encore. Elle s'attaque maintenant à la boucle de ma ceinture. Alice la défait les mains un peu tremblantes. Je grogne quand sa main passe accidentellement contre ma verge.
Je caresse ses seins à travers son soutien et elle gémit doucement. Je tire moi-même sur mon boxer pour l'enlever, me mettant maintenant à nu devant elle. Elle regarde ma queue tendue avec de grands yeux. Elle me griffe doucement les abdos, jusqu'à la limite de ma toison pubienne.
« Mm, Alice… » Est la seul chose que j'arrive à sortir, la respiration haletante. Elle me regarde toujours concentrer, se mordant la lèvre. Sans détourner le regard de ma queue elle enlève son soutien. J'entends un grondement sortir de ma poitrine. Je regarde son corps de déesse la bouche un peu entrouverte. Je crois que je n'ai jamais été aussi excité de ma vie. Je lève ma main un peu hésitante, dans le but de caresser son sein. Lorsqu'elle se laisse faire j'affermis un peu ma prise. Ses seins ronds et parfaits pour mes mains. Elle ferme les yeux, appréciant l'attention. Je fais descendre ma main un peu pour atteindre son string. Titillant la marque mouillée sur le tissue. Alice gémit plus fort et m'agrippe par les épaules pour se tenir à moi. Le désire marque ses traits. Elle se trémousse sur ma queue, s'amusant à me faire gémir de plus en plus fort. J'halète brusquement lorsqu'elle attrape ma verge dans ma main, faisant des va et vient d'abord lentement, puis prenant de l'assurance elle accélère. Je prends sa main dans la mienne et l'arrête. Je la retourne d'un coup de rein, puis me couche sur elle, essayant de ne pas peser de tout mon poids. Je chaparde son string et le niche discrètement dans la poche de mon jean. J'effleure son clitoris gonflé et brulant avec mon pouce. Elle gémit, sa bouche plaquée contre mon cou. Je continue, rassuré de sa réaction positive. Je cajole son entrejambe. Entre deux halètements, elle me chuchote à l'oreille.
« Viens. » Je grogne, secouant la tête, pendant que j'essaie de ne pas devenir fou. Je me penche en dehors du lit, prenant mon portefeuille dans la poche de mon jean en sortant un préservatif. JE l'ouvre d'un coup de dents et l'enroule autour de ma queue, tout ça sans la quitter des yeux. Doucement je me replace sur elle, plaçant ses mains au dessus de sa tête, elle fait une grimace subtile et je la relâche, me donnant une claque mentale. Je pétris se hanche pendant qu'elle enfonce ses ongles dans la peau de mon dos. Je m'enfonce délicieusement en elle. Sa chaleur et son étroitesse m'entourent. Je donne une cadence lente et langoureuse. Grognant de plus en plus fort à chaque poussée. Le plaisir monte en flèche. Quand l'orgasme la prend, elle me mord brutalement dans l'épaule, me menant à mon tour aussi à la jouissance. Je me déverse dans le bout de latex et soupire. Je m'affale à côté d'elle, rabats les draps sur nous et la plaque contre mon torse. Elle dépose des baisers sur les muscles de mon torse et caresse mon dos.
« Je t'aime. » Lorsqu'Alice prononce ces quelques mots, je crois devenir fou de bonheur. Je dépose un baiser sur son front moite et inhale la fragrance de ses cheveux.
Je me rends compte que pour la première fois de ma vie, j'ai fait l'amour.
J'avais la flemme de relire alors il y aura certainement des fautes d'ortho, désolé ! Peut-être que je rajoutera un bonus à propos de Bella et d'Edward.
Bisous !
