J'arrive à la vas-vite pour vous refiler un tout nouveau chapitre! :)

J'espère que vous l'aimerez.

Bella et Edward apprennent à se connaitre ...

Tk, Allez lire et donnez-m'en des nouvelles.. :D

Nous nous dirigeâmes vers la maison. Arrivé, je déverrouillais la porte.

- Bell's, j'ai faim, je meure de faim!

-Tu parles, tu es guidé par ton estomac.

-Rose a raison.

-Aie! J'ai besoin d'énergie!

-Tsss... Demande à Dorotha.

-Dorotha!

Celle-ci arriva.

-Oh. Bonjour Emmett, Rosalie. Quel plaisir de vous voir!

-Je suis heureux de te voir aussi Dorotha. Je me disais que…

Il lui fit les yeux doux, se dandinant comme un enfant de quatre ans devant elle, se préparant mentalement à faire sa demande, quand Dorotha soupira en riant.

-Un macaroni, ça te dit?

3 juillet 1920

Je courrais sur la plage, sautant dans les bras de Lili, qui ne m'avait pas vu arriver. Elle sursauta et nous fit tomber à la renverse, éclatant de rire.

-Tu m'as tellement manqué, Lili.

-Et toi, alors! Tu vas bien?

Nous nous relevâmes difficilement.

-Si…

-Oh! Mon frère arrive. Attends, tourne-toi vers moi.

-Mais…

-Tsut!

Elle me tourna vers elle, et replaça mes mèches rebelles et descendit légèrement mon maillot de bain.

-Voilà, tu me remercieras plus tard. Maintenant, retourne-toi. Mon frère arrive.

Je me retournais, rencontrant immédiatement les yeux d'Edward qui me scrutaient.

-Tiens Edward…

Il s'avança légèrement vers nous et une bouffée de son odeur traversa mes entrailles. Il s'arrêta à quelques pas de moi et lui répondit, les yeux toujours sur moi.

-Salut, Lice… Bonjour, Belle inconnue…

Sa voix, lorsqu'il prononça ce simple mot semblait empreinte de douceur. Je souris. Ses yeux semblaient entrer au plus profond de moi.

-Salut, mimais-je avec les lèvres.

Je me mordis la lèvre et sursautais lorsqu'Alice toussa. D'un même mouvement, nous nous retournâmes vers elle.

-Oh. Merde!

-Quoi?

-Ce n'est pas juste Bella! Je n'ai même pas eu le temps de vous présenter l'un à l'autre que vous vous aimez déjà. Et puis, c'était supposé être moi, l'entremetteuse qui vous aurait présenté et alors, APRÈS QUE JE VOUS AURAIS PRÉSENTÉ, vous tomberiez follement amoureux!

-Attend, qui te dit que…, la coupais-je.

-Voyons, je lis en toi comme dans un livre ouvert. Et tu n'as pas regardé un homme comme ça, depuis… depuis que je te connais en fait. Du moins, à ma connaissance. Et là, tu as tous les signes qui signifient qu'on aime quelqu'un, du moins, selon le dictionnaire à la façon Cullen/Calhoun.

Je regardais une seconde Edward, et me retournais tout de suite, voyant qu'il me regardait aussi. Il prit la parole.

-Quels signes? demanda-t-il

Je fis de gros yeux à Alice, qui afficha un grand sourire.

-Premièrement, elle n'arrête pas de te regarder. Deuxièmement, elle mord sa lèvre non-stop. Troisièmement, elle rougit lorsque tu la regardes… Quatrièmement, elle… elle te regarde. Dois-je continuer?

Je baissais les yeux.

-Non, c'est bon.

-Et ne crois pas Edward, que tu ne vas pas y passer aussi. Tu ne me berneras pas avec ton torse qui se bombe légèrement lorsqu'elle pose les yeux sur toi. Et le sourire que tu affiches lorsqu'elle te regarde. Et ta façon SI SUBTILE de la lorgner en douce.

-Alice, on ne se connait pas, je te signale. Regarde comment il m'a appelé, alors calme-toi.

-J'avoue. Mais c'est tellement mignon le nom qu'il te donne que je ne lui dirai pas. J'ai une idée.

Elle se pencha vers moi et me chuchota à l'oreille, de façon à ce qu'il n'entende pas :

-Ça le mets en rogne d'ignorer... Crois-moi, il ne te lâchera pas avant de savoir ton nom. Et puis, ça sera amusant, étant donné que ton nom n'a pas l'air d'en être un.

Je souris.

-Alors, je dois y aller, moi. À plus tard.

Edward se retourna vers moi, après quelques secondes.

-Embarrassant.

-À qui le dis-tu? lui répondis-je en plongeant dans ses yeux.

-Alors, dit-il en s'approchant de moi, ce prénom?

Je baissais les yeux, cherchant la force nécessaire pour le lui cacher. Alice avait eu une merveilleuse idée. De plus, plus il ignorait mon nom, plus il serait en sécurité. Je relevais mes yeux vers lui, arrêtant son avancé d'une main sur son torse chaud, et fis non de la tête.

Il prit ma main dans la sienne et la serra, entrelaçant nos doigts. Je les regardais, surprise de sentir un bien-être profond m'envahir.

Il me sourit.

-Promenade au bord de la mer? proposa-t-il.

Je lui souris et le suivis.

-Alors, puisque tu adores Faulkner, tu es une passionnée de lecture?

-Si, j'adore me plonger dans des histoires qui ne sont pas les miennes. C'est… relaxant.

-Et... quel est ton livre préféré?

-Je ne pourrais pas choisir

-Et si tu avais à le faire?

-Je ne le ferais pas.

-Pourquoi?

-Chacun de ses livres est empreint d'une saveur nouvelle… Aucune de ses créations ne se ressemble, autant dans l'idée principale que dans les petits détails. Il n'y a pas de choix à faire, ce serait comme comparer une voiture à… la mer. Il n'y a aucun point de référence. Mais… pourquoi toutes ces questions?

-Je ne suis pas comme ma sœur, je ne lis pas en toi comme dans un livre. Tu m'intrigues. Chacune de tes réponses me surprend.

-D'une façon positive ou négative? le contrais-je en lui faisant face.

-Rien venant de toi ne peut être négatif. Il y aura toujours une once de positif, j'en suis sure.

-Et si je te disais que… que j'aurais une maladie incurable?

-J'apprécierais plus les moments que je passerais avec toi.

-Euh… Si je t'annonçais que je serais mariée? lui demandais-je en reprenant notre marche, les vagues allants et venants sur mes pieds.

Ça lui prit quelques secondes à répondre, et à recommencer à marcher. Je sentais son regard dans mon dos. Enfin, il me rattrapa.

-Ma réponse dépendra d'une question.

-Laquelle?

-Es-tu heureuse?

Il me bloqua le chemin, m'obligeant à le faire face.

Sa question me troubla, je n'y avais pas pensé.

-Si je te répondais par l'affirmative, que ferais-tu?

Nous étions à quelques centimètres seulement l'un de l'autre. Sans m'en rendre compte, je levais ma main pour la déposer sur son torse.

-Je… Je l'accepterais. Et ça me permettrait de ne pas t'aimer plus encore.

Je fermais les yeux et souris. Enfin je levais les yeux vers lui.

-Et si je te disais non?

Un sourire apparut sur son magnifique visage et il me répondit :

-Alors, je ferais comme si tu n'étais pas mariée et je continuerais…

-À?

-À faire ce que je fais maintenant.

Je souris, d'un sourire plus franc encore, et l'entrainait avec moi sur la plage.

-Je peux continuer à te poser des questions maintenant?

-Vas-y.

-Tu es plutôt jour ou nuit?

-Jour. Le soleil est la plus belle des étoiles.

-Ta couleur préférée?

-Le Turquoise. Et toi?

-Le bleu.

-Quel bleu?

Il se mit derrière moi et me pointa la mer en face de nous.

-Tu vois là-bas, ces taches foncées qui sont éparpillées autour du bleu clair? C'est ce bleu, me chuchota-t'il à l'oreille, me faisant frissonner.

-Musique? me demanda-t-il.

-J'aime bien. J'adore surtout les paroles des chansons, en fait.

-Tu joues d'un instrument?

-Je n'ai jamais osé. Toi?

-La musique est ma passion. Je joue du piano. Ton artiste préféré?

-Nickel back

-Une romantique alors… Ta chanson préférée?

-How you remind me.

-Pourquoi?

-Elle rappelle des souvenirs.

Il s'arrêta, je lui fis face.

-Et ton prénom? me demanda-t-il en me regardant profondément.

-Nous devrions rentrer, il commence à se faire tard.

Il sourit. Je le sentais déçu, par contre.

-Je te raccompagne?

-Ma maison n'est qu'à quelques mètres.

Il prit ma main dans la sienne et m'y entraina, me relâchant au pas de la porte.

-Tu aimes ces vacances?

Il me sourit, s'approchant de moi, si proche que je dus reculer. Je m'appuyais contre la porte, ma main sur la poignée. Ça ne l'empêcha pas d'avancer, jusqu'à ce que nos visages soient à quelques centimètres.

-Si chaque jour pouvait être comme celui-là… Bonne soirée, belle inconnue.

Il se tourna et partit. Ça me prit quelques minutes pour arriver à sortir de ma transe. J'entrais dans la maison aussi vite que l'éclair et m'enfermais dans ma chambre, prenant mon cellulaire pour l'appeler.

-Alors.? Chantonna la voix d'Alice.

-Ton frère…

-Oui…?

-… va me rendre folle!

Je sautais sur mon lit. Je l'entendis sauter en criant des faibles: Yes.

-Je passe te voir?

-Volontiers.

Elle raccrocha.

7 juillet 1920

Je rencontrais Edward sur la plage. Nous nous étions vus hier, également. En fait, nous nous étions vus toute la semaine. Il m'avait emmené au restaurant. J'étais vêtue d'un long polar par-dessus mon costume de bain puisqu'il faisait un froid de chien. Lui n'était habillé que d'un bas de maillot.

-Alors, on est trop frileuse, belle inconnue?

-Je lui fis une grimace et enlevais mon sweet.

-Content? grognais-je en me réfugiant dans ses bras bouillants.

Il me serra contre lui, m'entourant de ses bras puissants.

-Presque, dit-il en me soulevant complètement, en me prenant comme une princesse.

Ce n'est que lorsqu'il commença à marcher vers la mer que je compris.

Je commençais alors à me débatte faiblement, partagé entre l'envie de rester dans ses bras pour toujours et celle de m'éloigner le plus possible de cette froideur.

-Edward, arrête, tout de suite!

Il entrait lui-même dans l'eau et commençais à s'enfoncer dans les profondeurs. Je le remerciais intérieurement d'y aller en douceur. Bientôt par contre, je me retrouvais complètement dans l'eau glaciale et je m'enfonçais d'autant plus dans ses bras. Je finis par le relâcher, et je l'aspergeais d'eau, jusqu'à ce que ses cheveux en bataille soient complètement mouillés. Il en fit de même avec moi et nous nous bataillâmes pendant quelques heures… jusqu'à ce que le soleil se couche à l'horizon. J'entourais donc mes jambes autour de lui et il releva la tête de façon à me regarder dans les yeux. Ses yeux brillaient d'une telle façon que je fondais sur place. Il mit ses mains sur ma taille et me fis frissonner.

-Edward?

-Oui, belle inconnue?

-Je… Je m'appelle Bella.

Il sourit de toutes ses dents et je dus me faire violence pour ne pas l'embrasser.

-Ta mère était voyante?

Je fronçais les sourcils.

-Non, pourquoi?

-Elle devait voir l'avenir pour te donner un nom comme celui-ci.

Je me baissais vers lui et mis mon front contre le sien, le regardant toujours dans les yeux.

-« Je t'aime », pensais-je.

8 juillet 1920

Je rejoignais Penn, Rox et Olivia, à la fête… Nous parlâmes pendant quelques heures.

-Canon ά trois heures! Ne vous retournez surtout pas! (Marie)

-Comment est-il? (Ashley)

-Mmm… Du genre musclé, moins qu'Emmett, mais musclé à pouvoir l'admirer… Chut, il s'approche de nous…

Je partis, le leur laissant. Maintenant que je connaissais Edward, je n'avais aucune envie de mater un autre mec, aussi insignifiant soit-il. Je me dirigeais vers la scène et manqua tomber… Foutu talon haut. J'ai dit manqua? Je me retournais, surprise de sentir une légère pression sur ma taille, surprise de sentir une décharge électrique. Edward, à coup sûr. Je levais les yeux vers lui, souriante. Il était plus beau qu'un dieu.

-N'y touches pas, Marie. Bella a l'air amoureuse. Elle en baverait.

-Grrr. Alors c'était le mec qu'elles mataient tout à l'heure. Heureusement, il semblait ne pas avoir entendu.

-Tu veux bien danser avec moi, Bella?

-Bien sûr!

Il me prit délicatement la main et m'emmena vers les danseurs.

Edward me prit par la taille. Son contact me fit frissonner. J'entourais son cou de mes bras et nous dansâmes au gré de la musique. Son contact était agréable, j'aurais voulu rester dans ses bras pour toujours.

-Ton nom sonne comme une mélodie à mes oreilles, m'avoua-t-il.

Je levais les yeux vers lui et fus encore une fois incapable de m'y détacher. Je plongeais dans le vert profond des siens. Après quelques temps, il baissa sa tête vers moi, je levais la mienne et je me retrouvais à quelque centimètre de lui, n'ayant pas remarqué a quel point nous étions proche l'un de l'autre. Nous étions si proches que je pouvais sentir son haleine, d'une merveilleuse odeur. Il s'approcha encore de moi et déposa ses douces lèvres sur les miennes, reculant aussitôt, comme pour me donner le choix. Je me mis sur la pointe des pieds pour avoir moi aussi accès à ses lèvres. Dès qu'elles les touchèrent, mon corps fut parcouru d'une décharge, si puissant que j'en oubliais la présence d'autres personnes. Notre baiser fut, comment dire? Électrique. Il passa sa langue sur mes lèvres, quémandant l'accès que je lui donnais avec plaisir. Nos langues dansèrent dans un ballet enflammé pendant qu'il entourait sa taille de ses bras, afin d'approfondir notre baiser. Après quelques minutes, il se recula légèrement pour nous laisser reprendre notre souffle. Mais mes yeux ne quittèrent jamais les siens, la passion du moment étant toujours présente. Il me fit son sourire en coin, qui me fit sourire. Dieu que je l'aimais.

-Edward?

-Grr. Elle n'aurait pas pu attendre deux minutes? Edward se retourna vers… une inconnue… à contrecœur! :)

-Quoi?

-Alice te cherche partout. Elle dit que vos parents vont vous tuer si vous arrivez en retard.

-O.K..

Je me retournais vers Edward… Il me servit un sourire d'excuse, un sourire si beau que j'eus dû mal à ne pas fondre sur place. Je lui souris à mon tour.

-Hey Bell's. Tu viens?

-On se verra… Demain?

Il me sourit.

-Certain… Bonne nuit, Bella.

Il s'approcha de moi et m'embrassa brièvement avant d'aller retrouver sa sœur. Je touchais l'endroit ou il avait déposé ses lèvres, ses lèvres si douces.

J'enlevais mon top et mes shorts en marchant suivirent de près par Rosalie. Elle ne fit heureusement aucun commentaire sur Edward et moi.

-Viens, Emm, Matt, Rox et Penn nous attendent.

J'arrivais dans l'eau et les garçons nous aspergèrent d'eau glacée. C'en suivit un combat à mourir de rire. Nous finîmes par leur donner victoire (étant frigorifié) et nous sortîmes de l'eau. Emm alla nous chercher des serviettes puisqu'il faisait une température à mourir de froid. J'allai aux feux de camp organisé sur la plage et y trouvais la chaleur que je voulais.

Rose s'assit sur une chaise libre, a coté de moi et d'un homme qui sentait l'alcool à plein nez. Celui-ci la regardait envieusement et déposa *subtilement* sa main sur sa jambe. Oh. Merde.

Je voyais déjà Emmett arriver avec nos vêtements, qu'il jeta par terre.

-TU te prends pour qui, sale connard qui n'a pas une once de bon sens?

-Euh…

Celui-ci le regardait, comme si Emmett ne pouvait rien faire contre lui.

-Tu vas foutre le camp tout de suite si tu ne veux pas te retrouver avec un membre en moins…

Pour appuyer ses dires, il s'avança, plantant ses mains dans son cou, juste le temps d'une seconde. L'homme partit à la course.

Mon frère me donna mes vêtements, amena les restes à Rose et s'assit à côté de nous, par terre. Je lui tendis mon verre.

-Tiens… Ça te fera du bien!

Il me regarda comme si j'étais folle.

-Je parlais de ça!

Je lui lançais son contenu sur le visage en éclatant de rire, suivit de Rosalie et de quelque un de la bande, les seuls probablement n'ayant pas subi ses foudres.

-Désolé, c'était trop tentant.

Il me regarda méchamment, regarda au sol, puis me lança du sable au visage. J'éclatais de rire en me l'enlevant.

-Bon, ce n'est pas qu'on s'ennuie, mais… on y va, Rosie?

-Ouais... Tu viens, Bell's?

Ils me raccompagnèrent chez moi. Je pris ma douche, lissait mes cheveux. J'essayais ensuite de m'endormir dans mon lit, sans résultat. Je pris quelques affaires et allai sur la plage déserte. Il faisait noir et je n'eus pas de difficultés à m'endormir sous le bruit des vagues…

Ouvrant les yeux, les refermant, car le soleil m'aveuglait, je découvris Edward qui me regardait.

-Mmmm...

-Tu as dormi toute la nuit ici?

-Non… Je n'arrivais pas à m'endormir. Quelle heure est-il?

-9 heures

-Et tu es là depuis…

-30 minutes.

-C'est toi qui m'as mis cette couverture?

-Oui, tu avais froid.

-Merci!

Je rouvris les yeux, m'assis et me secouais les cheveux pour y enlever le sable. Je parcourais la plage des yeux, plusieurs personnes étaient déjà arrivées. Je reposais ma tête sur sa jambe, ne voulant pas quitter les bras de Morphée. Edward joua dans mes cheveux et son contact m'électrifia. Néanmoins, j'adorais cela, ça me rassurait, en quelque sorte.

-Bonjour Bella!

Je regardais Alice s'asseoir à côté de nous, un café et deux chocolats chauds à la main.

-B'jour Lili.

Elle me donna le chocolat chaud, en donna un à Edward.

-Tu sais quoi? Edward n'a pas arrêté de parler de toi cette nuit. Bin, en fait, c'est moi qui lui ai tiré les vers du nez, mais… de toute façon, ça n'a pas été trop dur, j'ai juste eu à prononcer le mot : magasinage, qu'il a tout déballé. Je ne sais pas pourquoi, mais on dirait qu'il en a peur. Normalement, tout le monde aime le magasinage, mais lui, rien à faire, je suis tombé sur le pire frère de l'univers.

Edward lui assena un léger coup de pied.

-Aie ça fait mal! Pourquoi m'as-tu donné un coup de pied?

-J'ai les mains légèrement occupées, vois-tu. Et… j'étais trop loin pour t'atteindre.

Je levais mes yeux vers lui; en effet, une de ses mains tenait son café et l'autre jouait avec mes mèches de cheveux.

-Tu ne veux pas savoir qu'est-ce qu'il a dit sur toi?

-Si, mais… je ne te donnerais pas ce privilège.

Je pris difficilement une gorgée.

-OK alors, j'y vais te le narrer.

Ne l'écoutant pas, je plongeais délibérément dans les yeux d'Edward, et perdit complètement le fil de la conversation.

-Bella? Bella!

-Quoi?

-Tas rien entendu, pas vrai?

-J'ai tout entendu, jusqu'à… narrer…

-Tsss.

J'éclatais de rire.

Je me retournais et fus surprise de voir une grande blonde se pavaner devant une dizaine de gars affamés…

-Super, Miss Denali est revenu!

Tous se tournaient vers elle…

-Qui est cette fille? On dirait une pouffiasse de mon école.

-C'est à peu près sa.