Salut
Un nouveau souvenir...
Attention âme sensible s'abstenir...
Le couloir étai désert. Il aimait beaucoup cette solitude. Il flânait les des autres, loin de tous ces bruits qui agitaient l'école. Il choisissait maintenant cette heure quand tout le monde était dans la Grande Salle pour se promener. De temps en temps il rencontrait le professeur Rogue directeur de la maison de Serpentard. Celle qui fut presque sa maison. Rien qu'à cette idée il fronça les sourcils de dépits.
Il était de noble lignée, du Sang Bleu coulait dans ses veines. C'était d'ailleurs la raison qui fait qu'il ne pouvait plus sentir l'air dans ses cheveux ou sur sa joue. Il ne pouvait plus rien ressentir. Mais il était toujours là, il était revenu pour empoisonner la vie de son cher cousin le Baron MacDolmen qui l'avait assassiné avec une rage que seul les pires carnassiers étaient capable. Quand son cousin décéda l'objet de sa vengeance s'était effacé. Il fut envoyé à Poudlard par des sorciers.
Il avait réussi à s'imposer dans cette école. Tous le craignaient. On lui avait donné un nom qui faisait peur, un nom sanguinaire, qu'à la simple prononciation épouvantait les élèves. Il portait un tartan spectral qui remontait jusqu'à son épaule gauche. Une broche en forme de basilique ornait son épaule. Il n'avait sur sa poitrine pas moins de quinze coups de poignard. Son nez était proéminant ce qui rajoutait à l'horreur de son visage si déformé par la haine qui le possédait encore. Ses cheveux hirsutes lui donnaient un air de déterré qu'un halo de ténèbres enveloppait. Son bras droit était déchiqueté, ainsi que son ventre. Il avait été tellement tenace que malgré les quinze coups de poignard il vivait toujours. Son cher cousin l'avait jeté aux loups affamés qui s'étaient donné à cœur joie de le dépecer.
Ce moment était à lui il pouvait laisser libre cours à sa haine à sa vengeance. Renversant les armures avec une joie si maléfique que sa simple aura ternissait l'éclat des braseros qui illuminaient le couloir.
Il était la peur.
Il était la haine.
Il était ce qu'il peut exister en âmes noires.
Les sorciers avaient su le neutraliser. La mort avait facilité sa neutralisation. Quand il était vivant il en avait fait tomber des têtes. On raconte même qu'il y avait tellement de bûchers autour de son domaine, que l'on pouvait sentir l'odeur de chair humaine brûlée à des miles à la ronde. Il en souriait d'une joie malsaine. Mais ses voisins menaçaient de l'éradiquer. Il avait dû faire amende honorable. Il s'était rangé au côté de Merlin pour combattre la sorcière Estampe la plus maléfique de tout les Temps. Les contes du roi Arthur n'existaient pas encore. La table ronde n'était qu'à l'état de jeune pousse que les cerfs s'amusaient à brouter.
Durant la bataille il avait dû faire face à des bêtes folles-furieuse. Des loups-garous composaient l'armée de la sorcière. Comment avait-elle pu constituer une telle armée ? Personne ne savait. Lui il pensait que seul Merlin le savait. On avait appelé l'armée des Chiens de l'Enfer. Ils étaient aussi grands que deux hommes. Les mâchoires étaient jaunes comme si elles étaient contaminées par la peste noire. Leurs yeux jaunes luisaient d'une lueur sordide. L'haleine était fétide comme si leurs entrailles étaient en train de se décomposer. Leurs griffes noires avaient la capacité de trancher un sanglier d'un seul coup. Pourtant Dieu seul sait que ces saletés de cochons ont la peau très dure. Les Chiens de l'Enfer possédaient une grandes forces ce qui leur permettaient d'enfoncer les portes des châteaux. Au temps de leur existence tout le monde avait peur. Rare étaient ceux qui ne les craignaient pas, il en faisait parti. Du moins jusqu'à ce qu'il dût les combattre. Rien ne pouvait les abattre, ni la magie, ni les armes à chaque fois qu'ils tombaient ils se relevaient toujours.
Il fallait distinguer deux sortes de Chiens de l'Enfer, ceux qui étaient mordus et les Immortels. Deux races aussi viles que perfides. Les Mordus ou les maudits ne devenaient des Chiens que durant la nuit, et ils étaient alors commandés par les Immortels qui eux restaient Loups-Garous perpétuellement. Plusieurs batailles se déroulèrent un peu partout dans le pays. Mais à chaque fois, l'ennemi remportait uniquement parce qu'ils faisaient durer le combats jusqu'à la nuit. La bataille se déroulait à la fois sur le plan physique et sur le plan temporel. Tout semblait perdu, il n'avait jamais fait fiance à qui que ce soi. Beaucoup avaient brûlé vif sur le simple soupçon d'être un de ces Chiens de l'Enfer.
Il a fallut précipiter les combats pour abattre la sorcière et l'arrêter dans ses recherches d'une armée encore plus puissante. La dernière bataille fut la plus meurtrière. On l'appela la Bataille des Sacrifiés. C'était la Der des Ders. Des milliers de personnes se sont jetés à corps perdu dans cette bataille. Ils avaient pour objectif de faire diversion pendant qu'un élément allait détruire la source même de tout ce mal. Les combattants devaient mourir pour ne pas devenir un Maudit. Combattre et mourir c'était la seule issue pour gagner cette guerre.
Il avait participé à cette bataille. Il était aux premières loges, ceux qui prenaient de plein fouet les charges. Il s'était bien armé pour l'occasion, il ne fallait pas se faire mordre.
Priant Dieu et tous les Saints il s'était jeté dans la bataille avec hargne et soif de sang. Ils ne pouvaient tuer les Immortels. En revanche ils pouvaient les rendre incapacitants. Le combat commença par une charge brutale et rapide. Il était à la première loge lance à la main pour briser l'attaque. Les Maudits se jetèrent sur les piques certaines s'enfoncèrent dans les corps des Loups-Garous, d'autre se brisèrent obligeant ceux qui les tenaient à combattre à l'épée. Dès qu'un homme se faisait mordre il était impitoyablement tué par un compagnon ou un ami. Un massacre, un carnage, on racontait plus tard que le sol avait été tellement imprégné de sang que des années encore après cette bataille les cours d'eau véhiculait du sang. Une légende raconte que c'est depuis cette époque que les arbres deviennent rouges pour que tous se souviennent du sang versé.
Le fantôme éclata d'un rire de dément. Il aimait à se remémorer cette partie de sa vie. La fin de la bataille arriva au moment où les Immortels furent désemparés par la disparition de l'aura maléfique de la sorcière. Il ne devait rester que son fils. Mais personne n'a su et ne sait ce qu'il est devenu. Tous les spécialistes se sont penchés sur la question mais ils n'ont trouvé aucune réponse valable. La seule plausible c'est que l'élément qui a tué la sorcière Estampe a tué son fils.
Le fantôme se demandait comment la sorcière a pu engendrer une telle descendance. Oui elle avait eu beaucoup de succès avec les hommes. Il pouvait se vanter d'en avoir fait partie. Mais jamais ils n'avaient pu concrétiser à chaque fois elle rebrousser chemin. En fait ce qui l'intéressait c'était de manipuler les gens pour satisfaire ses propres ambitions.
Le fantôme ne se souciait plus de ce genre de choses. Il s'était vengé de son cousin en le précipitant dans la tombe.
Parfois il regrettait son choix. Celui de continuer à vivre plutôt que de traverser le passage. Il reste témoin impuissant face aux atrocités de ce monde. Il aurait aimé échapper à cette torture. Sa haine et la terreur qu'il inspire ne sont que la conséquence de sa haine de cette vie de fantôme et de sa jalousie des êtres vivants. Il s'était exilé dans les recoins noirs du château pour que personne ne puisse le contempler. Mais sa réputation n'était plus à faire se n'est pas pour rien qu'on l'appelait Duncan le Rouge. Nom qui lui venait de la bataille des Chardons. Lors de cette bataille les MacDolmen ont affronté les MacHanse. La bataille fut si rude que les chardons qui poussaient à cet endroit furent coupé du sol et ils s'éparpillèrent dans toutes l'Ecosse. Lui Duncan il avait abattu tellement de MacHanse qu'il était rouge sang de la tête au pied. De plus ils s'étaient battus entièrement nu comme ses ancêtres. Une sauvagerie digne des temps obscure qui lui donna le nom de Duncan le Rouge.
Pourquoi un tel personnage circulait dans l'enceinte d'une école. Tout d'abords, les exorcistes n'ont jamais pu l'en faire partir. Ensuite il ne flottait que dans les endroits déserts. Lui-même ne savait pas pourquoi il était ici.
Il allait d'un côté puis de l'autre, se remémorant son incroyable bataille contre Escampe. Il se souvenait qu'elle avait eu un fils qui devait avoir environ dix ans au moment de cette guerre. Il avait disparut dans la nature. Dieu seul sait ce qu'il était devenu. Il n'était pas réapparu pour reprendre la suite de sa mère. Pourtant tous avaient la conviction que tant qu'il serait vivant les Loups-Garous seraient toujours de ce monde. Or il n'en a été rien.
Duncan déambula dans le couloir de l'aile ouest désaffecté depuis des lustres. Quand tout à coup il se sentit revivre. Il avait comme l'impression de n'être jamais mort. Il regarda ses mains, elles étaient blanches et transparentes. Non il était bien un fantôme, alors pourquoi ce sentiment d'être revenu à la vie ? Il s'arrêta au milieu du couloir et fermant les yeux il tenta de ressentir l'ambiance. Il remarqua alors qu'elle était un mélange de fureur et de terreur. Il n'avait rien senti au par avant car il s'exaltait dans les parties ensanglantées de son existence. Mais maintenant il ressentait cette atmosphère malsaine. Il se sentait suffoquer par une peur qui lui secoua les entrailles.
Comment lui pouvait-il avoir peur ?
Une question à laquelle il n'avait pas de réponse.
Il resta attentif à l'ambiance. Il semblait la connaître ou plutôt la reconnaître.
Ce n'était pas possible !
Pas eux !
L'enfer s'était-il étendu jusqu'au monde des vivant ?
Un fantôme ne peut pas avoir peur, au contraire il crée la peur. Mais là Duncan le Rouge avait une peur incommensurable. La frousse le tenait fermement. Il aurait juré qu'il tremblait. Il pouvait sentir comme des gouttes de sueur sur son front.
Jamais il ne pensait se retrouver dans une telle situation. Il sentait le danger et pourtant il ne voyait rien. Il avança lentement le long du couloir. Une impression de plus en plus forte de terreur le tétanisait. Il flotta doucement jusqu'au bout du couloir quand un grognement se fit entendre. Il hurla de terreur et fit un bon de côté alors qu'une patte tentait désespérément de l'abattre.
Duncan regarda son adversaire. Un pelage brun roux couvrait le corps de son vis-à-vis. Des babines retroussées dévoilant une gueule hérissée de dents couleur sang. Le museau plissé montrant la colère. Les oreilles pointues étaient rabattues en arrière. L'animal semblait être prêt au combat. Duncan regarda les yeux. C'était la chose la plus horrible que l'on puisse contempler. Un œil jaune dont la pupille était rouge sang.
Duncan recula, ils étaient trois. Ils l'avaient repéré. Il se mit à courir à travers les couloirs croyant qu'ils pouvaient l'abattre. Il les avait reconnu des Maudits, ils avaient dû revenir d'outre tombe pour venir le hanter. Il pensait qu'ils avaient été tous détruits.
Les grognements des poursuivants faisaient ressurgir les souvenirs et les sensations de la Ders des Ders.
Lentement sa raison refit surface. Il devait avertir le directeur du danger, mais comment le prévenir sans attirer le danger à lui ? Il ne pouvait les enfermer dans une pièce, ils pourraient briser la porte sans difficulté. Il devait les occuper pour les détourner des élèves. En premier il devait les éloigner de la Grande Salle et l'endroit le plus à l'opposé de cette pièce était la Serre. Duncan changea de direction les Maudits sur les talons
Que faire ?
Il ne pouvait se diriger vers la Grande Salle sinon il conduirait les Maudits directement vers les élèves. Non ce n'était pas la solution. Il voulait les éloigner, mais il savait qu'aucune porte ne pouvait les retenir. Il devait prévenir quelqu'un…
Mais Qui ?
Tout le monde était à l'opposé du lieu vers lequel il se dirigeait.
Il se retourna il ne sentait plus le souffle fétide des Maudits. Ils s'étaient arrêtés. Duncan rebroussa le chemin, il craignait que les Maudits aient retrouvé la piste des élèves. Il tourna dans un couloir, les tableaux étaient vides, des marques zébraient les toiles. Les Maudits avaient dû se défouler de leur colère.
Duncan regarda chacun des tableaux pour voir s'il ne restait pas quelqu'un. Une personne qui irait prévenir le directeur. Il abandonna rapidement les grands tableaux qui avaient dû être l'objet de la fureur des Lycanthropes. Il remarqua un médaillon.
- Il y a quelqu'un ?
Un visage apparut derrière un fauteuil. Un visage de jeune fille. C'était la Jeune Fille et les Roses bleues. Ses cheveux blonds étaient piqués de roses bleues ce qui réhaussait les iris de la jeune fille. Le col de sa robe montrait cette dernière était d'un bleu qui s'armonisait avec les fleurs.
- Je suis là répondit la jeune fille.
- Où sont ils allés ?
- Je crois que j'ai entendu qu'ils étaient retenus par le Chevalier de Catogan.
- Bien, peux-tu aller prévenir le directeur ?
- Moi ? Demanda-t-elle avec étonnement.
Duncan soupira d'impatience pourquoi fallait-il qu'il tombe à chaque fois sur une stupide oie blanche ?
- Oui et c'est urgent.
- Mais je…
- Dépêchez-vous sinon je vais me mettre dans une colère noire…
La menace fonctionna car la jeune fille partit en hurlant.
Un sourire narquois naquit sur les lèvres du fantôme, sa sale réputation allait gonfler…
Mais il se reprit. Faisant une prière muette il se dirigea dans le couloir Ouest en traversant les murs.
Une question de temps…
La vie des élèves étaient suspendu à un fils, au fils du temps…
- EN GARDE !
…
- VILS PALTOQUETs !
…
- QUE VOS ÂMES AILLENT POURRIR EN ENFER !
…
Duncan arriva alors qu'un des loups frappait violemment le tableau. Mais le chevalier continuait à invectiver les bêtes. Il avait rabattu sa visière et il brandissait son épée avec véhémence.
Duncan s'agenouilla dans une prière…
Le rituel était essentiel, se préparer à la mort…
Se dire prêt à passer de l'autre côté il ne l'avait pas fait à la dernière bataille, il s'était battu en mécréant. Il ne croyait ni a Dieu ni a Diable. Il était devenu son propre enfer.
« Seigneur maintenant que mes os ont blanchi
Puisse mon âme reposer en paix
Mon chemin sur terre fut long et ennui
Une dernière fois laisser moi prouver
Que je mérite le repos éternelle »
Puis se levant il dégaina son épée. Il posa son front sur la garde.
La prière devait être si légère qu'elle a dû s'envoler comme une colombe jusqu'à l'oreille céleste car un miracle s'accomplit.
Il était être fantomatique et il était devenu un être fait de chair et de sang. Il savait qu'il n'y survivrait pas, mais maintenant il savait quel était son destin, il choisissait son destin et sa mort. Personne ne serait là pour acclamer son dernier acte de chevalier. Il n'y aurait pas de secours, pas de Lancelot, pas d'Arthur.
Les loups s'étaient retournés vers le nouveau venu et l'observait faire sa prière. Durant un moment qui parut long à Duncan rien ne se passa, comme si tacitement les adversaires faisaient une pause pour reprendre leur souffle. Les loups devaient savoir que l'homme qu'ils avaient en face d'eux lutterait jusqu'au bout. Le couloir était désert, seuls les Chevalier de Catogant et les gargouilles porteuses de lumière seraient les témoins du dernier combat d'un homme.
D'un coup l'homme se rue sur les loups et envoya bouler le premier d'un coup de lame. Mais le deuxième voyant l'attaque envoya un coup de griffe qui arracha la moitié de l'armure du guerrier. Ce dernier sans rester immobile assena un coup d'estoc le loup fut culbuter sur le côté tout en poussa un hurlement de colère. Le troisième sauta sur Duncan.
- DEBOUT CHEVALIER MONTREZ LEUR CE QUE C'EST QU'UN CHEVALIER !
Duncan se retourna et se dégagea de l'emprise du troisième. Il recula et s'écria d'une voix forte.
« MON EPEE A SOIF DE VOTRE SANG ! »
Cri de guerre des MacDolmen qui résonna dans les couloirs de l'école.
Le cri eut l'effet escompté. La bataille stoppa durant un instant. Les trois Maudits faisaient face à lui.
La surprise de sa première attaque ne pouvait pas faire le même effet une deuxième fois. Il fallait qu'il se retrouve toujours dos au mur pour éviter de se faire attaquer par traîtrise. Le premier des Maudit sauta sur lui. Duncan se décala et frappa le Loup-garou qui tomba contre le mur. Le deuxième arriva sur lui. Duncan pointa son épée à deux mains sur la bête qui s'enficha dessus. L'arrivée du Maudit sur l'épée donna un tel choc que Duncan se prit le pommeau de son épée sur le ventre et se plia en hurlant de douleur. En se pliant il évita la morsure du Maudit dont la mâchoire se fracassa contre le mur. Duncan repoussa le Maudit et tira sur la garde de l'épée. Elle avait été forgée de telle manière à ce que lorsque la lame est entrée dans un corps, elle en ressorte avec les tripes et les boyaux. Le Maudits hurla de douleur.
Qu'importe… La fin était proche. Duncan savait…
Que lui restait-il à vivre ? Quelques minutes. Il était fatigué, le pommeau avait dû entamer son foie ou son estomac. Le troisième envoya un coup de patte qui déchira le visage du chevalier. La moitié du visage fut arraché par les griffes. Duncan hurla toute sa douleur et lâcha son épée. Il ne pouvait plus combattre. La douleur était trop forte pour qu'il puisse faire face à son ennemi.
Les maudits s'approchèrent du vaincu.
Duncan commençait à perdre conscience de ce qui se passait, il entendait à peine les injures du Chevalier de Catogant tentant désespérément de détourner les Loups-Garous du vaincu. Il ne pouvait empêcher les Maudits de dévorer leur victime. Ils se repaîtraient du corps encore vivant de leur ennemi. Duncan ressentait trop de douleur pour ressentir quoi que ce soit. Il s'était battu jusqu'au bout, la délivrance était proche. Bientôt il pourrait reposer en paix cela fait au moin 1700 ans qu'il attendait le moment de dormir pour l'éternité.
