Salut à Tous ! NE vous inquiétez pas je ne vous oublie pas mais je n'arrive pas à modifier le texte pour rajouter du texte sous FFnet. Je lis bien vos commentaires. Quand à Harry, il a un rapport conflictuel avec Lycaon, oui ils s'entraîneront et non ce ne sera pas du gâteau…

Bonne lecture !

Il se regarda dans la glace amère. Les années étaient passées sur lui comme autant de pinceaux maladroits. Il n'avait jamais pu enlever l'aspect collant de ses cheveux que les émanations de la potion que la bande de dégénérés avait lancée sur lui. Les cheveux tombaient d'un seul bloc sur ses épaules. Son visage écrasé par cette chevelure casquée laissait transparaître l'amertume du temps. Ses yeux noirs habitués à l'obscurité avaient le don de relever le moindre défaut de ses interlocuteurs. Et il ne se lassait jamais d'utiliser cette incroyable capacité sur les Gryffondor, vengeance amère d'une jeunesse bâclée. Severus Rogue posa sa main sur son avant bras, ressentant une douleur imaginaire ou réelle. Il pourrait jamais plu y retourner. Le Maître des Serpents se retourna et parcourra son bureau du regard. Le bureau était aussi propre qu'une salve de chaudron après une escouade de Gryffondor technicien du récurage manuel. Un sourire sardonique naquit sur ses lèvres. Merlin qu'il aimait tyranniser ces chers lionceaux. Severus s'approcha d'une étagère et sortit son livre de potion de sa jeunesse. Avec nostalgie il ouvrit la première page et la referma brusquement. Pourquoi devenait-il si sentimental ? Il ferma les yeux dans une recherche intérieure. Oui c'était lors de cet étrange repas où il s'était retrouvé coincé entre une branche de saule et une branche de frêne. Il haïssait ce professeur qui se permettait d'étaler sa connaissance. Mais en tant que Serpentard sa revanche se ferait attendre mais elle serait encore plus douloureuse que le venin du basilique.

Pour qui se prenait se paltoquet ? Comme si son existence était l'origine de tout !

- Prince au sang mélé, murmura-t-il.

Oui c'était beaucoup mieux que Lord. Prince… c'est un sang royal, alors que Lord ce n'est qu'une aristocratie de bas étage.

Severus se secoua, à quoi pensait-il ? Jamais il n'avait eu de telle pensée. Comment pouvait-il émettre l'hypothèse insensée de remplacer le Lord ?

Quelle idée saugrenue que celle-là. Oui il avait suffisamment de connaissances en magie noire pour passer pour un sinistre sorcier, mais il n'avait pas la volonté de torturer les autres, excepté les Gryffondors, et plus particulièrement Potter. Exercer sa vengeance sur la descendance de ce sale gosse de James Potter était une joie compensatrice de ne pouvoir le faire sur la personne.

Severus fit une moue excédée quand il se mit à penser à Black. Il était mort l'été dernier et il n'avait pu savourer pleinement sa vengeance. Le faire mariner dans une sauce amère douce revanche des blagues d'un goûts douteux qu'il lui faisait, la dernière ayant failli même de le tuer.

Severus remonta sa manche jusqu'à l'avant bras pour découvrir la marque de l'infamie. Il avait ressenti une douleur atroce, insoutenable. Il était à la limite de hurler sous la torture. C'était pire que l'appel du Lord. Il avait à ce moment ressenti un flux maléfique le traverser de part en part. Une magie ancestrale si mauvaise qu'il en avait eu la nausée. Étrangement le professeur Flitwick ne semblait pas le ressentir. Cette magie avait dû le perturber tellement que ses idées furent modifiées. C'était là la raison de ses pensées saugrenues. Severus serra le coin de sa table entre les doigts comme si la douleur qu'il s'imposait avait la capacité de chasser hors de lui cette magie obscure si pénétrante. Mais rien n'y faisait elle était toujours en lui ce poison coulait maintenant dans ses veines. Le poison de la magie noire. Il y avait baigné durant sa jeunesse. Elle faisait partie de lui, elle l'avait toujours été, mais il avait tenté de la masquer. Maintenant il ne pouvait que l'apprivoiser pour mieux la contrôler. Il se dirigea vers la porte de son bureau. Il devait vérifier que tout était en ordre dans sa maison avant de rejoindre le directeur. Il sortit de la pièce et ferma soigneusement la porte derrière lui. Puis il entra dans la salle commune des Serpentars. Drago était là.

- Tout le monde est là professeur. Annonça le préfêt.

- Bien, personne ne sort de la maison sans mon autorisation et quiconque se fait prendre devra subir les conséquences de son geste stupide, répondit Severus d'une voix calme.

Il regarda ses élèves puis il sortit pour rejoindre le bureau directorial. Les couloirs étaient déserts. Severus chercha le moindre signe ou la moindre trace du combat de magie noire. Mais il n'y avait rien. Dépité il annonça le mot de passe à la gargouille et monta l'escalier. La porte était ouverte tous les professeurs directeurs de maison étaient là. Il ne manquait que lui. Il pénétra dans le bureau et s'arrêta sur le pas de la porte. IL était là ! Severus ne montra pas surprise en parfait Serpentard. Mais il se questionnait quand à la légitimité de sa présence.

- Severus entre, annonça Dumbledore de son siège.

Le maître des Serpents s'approcha et dans un soulèvement de cape il s'assit alors que sa cape noire retombait sans un pli derrière le fauteuil. Il voulait montrer à ce prof illégitime que lui au moins il avait sa place dans ce bureau. Dumbledore allait commencer à parler quand il y eu une explosion dans la cheminée et une femme replète apparue dans la pièce.

- Miss Ombrage… déclara Dumbledore un peu étonné.

Une autre explosion coupa la parole du directeur. Le ministre de la magie venait de pénétrer dans le bureau.

- Monsieur Scramble ! S'écria Minerva.

Severus observa le nouveau ministre de la magie. Ses cheveux étaient aussi noirs que les plumes d'un corbeau. La coiffure laissait supposer qu'un tel animal avait pris sa tête comme refuge, les ailes déployées il était prêt à prendre son envol à la moindre alerte. Severus nota une différence frappante entre la couleur des cheveux et les sourcils de l'homme. Le Maître des Serpents trouvait que les sourcils du ministre ressemblaient à des montagnes enneigées. Le ministre portait une robe rouge sombre brodée d'arabesques dorées. Si l'attitude du ministre ne laissait transparaître la « noblesse » de sa charge, sa robe en faisait l'éloge. Severus ne put réprimander un rictus moqueur. Il reporta son examen sur Ombrage. Personne n'avait pu oublier les actions plus que malvenues de l'ancienne Grande Inquisitrice de Poudlard. Il avait du mal à accepter que certains de ses élèves aient pu accepter de créer la Brigade Inquisitoriale. De même il ne pouvait souffrir de l'existence de l'Armée de Dumbledore. Si encore c'était d'autres élèves que cet insignifiant attardé de Potter.

- Hum… Hum… Nous sommes venus pour usage de magie noire dans l'enceinte de l'école.

Toujours aussi autoritaire, à croire que la punition des centaures n'avait eu aucune conséquences. Elle portait un tailleur d'un orange douteux. Elle avait réussi à coincer dans ses cheveux une broche en forme de branche d'oranger. Son visage avait toujours autant la forme d'un crapaud. La mâchoire en avant, le front fuyant. Severus se retenait de lui lancer le sort de métamorphose en crapaud.

- Personne n'a fait un sort de magie noire, annonça calmement Albus.

- Pourtant nous avons ressenti une magie maléfique si forte et si puissante que nous avons craint que ce fût le mage noir.

- Tous les scrutoscopes du ministère des mystères se sont activés, confirma Ombrage.

- Vos instruments ne détectent que ce que l'on ressent, annonça calmement la voix. Et la magie noire que vous avez ressenti ne pouvait provenir que de vous-même.

- Et vous êtes ? Demanda Ombrage en s'avançant vers le professeur d'un pas agressif.

- Professeur Lycaon.

- Ah ! C'est vous qui enseignez les défenses contre les forces du mal… lança Ombrage condescendant.

Severus commençait à savourer l'échange.

- Il faut bien rattraper les incompétences passées.

Celle-là était rudement envoyée.

- Vous savez que votre nomination fait l'aval du ministère, contre-attaqua l'ancienne inquisitrice mielleuse.

- Il est plaisant au ministère d'exercer le droit de nomination quand on sait qu'il n'a jamais participé à la construction de l'école et qu'il s'est plutôt acharné à la détruire.

Un silence de plomb s'installa.

- Qu'en savez vous ?

- La construction de Poudlard fut un évènement tellement marquant à l'époque que le monde entier en a parlé. Ce n'est qu'après qu'apparurent les écoles de Beauxbâtons et de Durmstrang. Enfin l'école de Salem a vu le jour cent ans après Poudlard. Alors ne prenez pas Ombrage de la supériorité de l'école sur le ministère qui est venu bien plus tard.

- Mais je…

- Mais je pense que vous n'êtes pas venus pour parler histoire coupa Lycaon.

Un sourire se dessina sur les lèvres du corps pédagogique de Poudlard. Un beau mouchage de nez de crapaud, voilà une chose qu'il n'avait jamais vue.

- Hum, concernant la magie noire, commença le ministre.

- Il ne s'agit pas de magie noire et c'est moi qui aie lancé le sort qui a affolé vos pitoyables instruments. Le monde sorcier est-il tombé si bas pour qu'il ait besoin d'instrument instable pour détecter la magie noire ? Lança Lycaon moqueur.

Ombrage sembla jubiler tout à coup.

- Je dois vous arrêter pour exercice illégal de la magie noire.

- Ce n'est pas de la magie noire. Si vous avez ressentie la haine et l'envi de faire du mal et bien ce sont vos propres sentiments qui vous ont été révélé.

Severus remarqua que Dumbledore avait froncé les sourcils.

- Quel est le sort que vous avez utilisé ? Demanda ce dernier.

- Espera Universalis.

Dumbledore blanchit à vu d'œil. Jamais Severus n'aurait pensé assister à une telle métamorphose du directeur.

- Je ne suis pas étonné que vous connaissiez ce sort Professeur Dumbledore.

Dumbledore sembla regarder dans le vague. Il releva sa tête et un sourire naquit sur ses lèvres.

- Il n'y aucune peur à avoir. Je connais ce sort et il n'est en rien maléfique. Vous n'avez rien à craindre du côté de l'école défenda-t-il.

Le ministre regarda le directeur et lentement retourna à la cheminée. Ombrage suivit le même chemin. Severus se concentra sur ce qui allait maintenant se passer. Les informations allaient être capitales pour la suite des évènements.

- Je voudrai savoir, commença Dumbledore.

Lycaon se dirigea vers la fenêtre.

- Comment connaissez-vous ce sort ? Insista le directeur.

- Il m'a été enseigné par son créateur, et je l'ai exécuté une seule fois avant aujourd'hui. Mais la dernière fois comme aujourd'hui j'y joue ma vie…

Dumbledore acquiesça de la tête.

- Qu'est ce que c'était ? Demanda Chourave.

- Il existe plusieurs sortes de loups-garous. Ils sont tous apparus avant l'histoire des chevaliers de la Table Ronde. Il y a avait d'abords les Immortels au nombre de sept. Puis apparurent les maudits ou mordus. Les Immortels possèdent une puissance bestiale sans égale. Ils sont la création et l'engeance de la sorcière Estampe. Nés de la magie la plus maléfique et la plus noire, ils ne peuvent être détruits que de manière physique sachant qu'ils ont une grande résistance physique. L'argent ne leur fait absolument rien, et ils ont la puissance d'une meute de loups-garous actuelle. Les Maudits sont des gens comme vous qui ont été mordu par les immortels. Ils ont les mêmes caractéristiques que les Immortels sauf qu'ils sont un peu moins résistants mais quand ils mordent, la victime devient aussitôt un loup-garou. Ces loups ne se transforment pas au grès des faces de la lune. Ils sont sous la forme animale pour le restant de leur vie.

- Mais c'est horrible annonça Chourave.

- C'est pire que tout ce que vous avez pu voir, car une simple morsure vous condamne à jamais.

- Et les loups-garous actuels ? D'où viennent-il ? Demanda MacGonagall.

- Ils font parti d'une branche qui a eu la chance. Estampe a raté un rituel et l'Immortel fut différent et il engendra cette branche. Elle a pu sortir de la coupe de la sorcière, ils sont sensibles à l'argent et ils ne se transforment qu'à la pleine lune. Mais…

- Mais ? Insista Dumbledore.

- Voldemort a réussit à refaire vivre les maudits, comment ? Je n'en sais rien. Si mon hypothèse se confirme alors les heures qui viennent seront très noires. Et les strutoscopes ne seront plus d'aucune utilité.

- Qu'avez-vous besoin de vérifier ? Demanda Severus.

Le professeur Lycaon se retourna brusquement en faisant sursauter l'assistance.

- Il faut que j'aille vérifier si la magie ancestrale est toujours en place.

- Vous connaissez l'origine de ce mal ? Demanda Flitwick mal à l'aise.

Le professeur Lycaon s'approcha lentement du petit professeur. Severus trouvait la démarche lente et sûre comme si le professeur était un fauve qui s'approchait de sa victime. Tous étaient transis face à la démarche machiavélique du professeur de Défense contre les forces du mal. Le professeur d'enchantements semblait vouloir rapetisser déjà qu'il n'était pas bien grand. Sa longue barbe blanche frémissait sous les pas de son interlocuteur. Ses yeux ne brillaient plus d'aucune malice. Sa main s'était crispée sur le manche de sa baguette.

Le professeur Lycaon avait sur le visage une expression d'un démon heureux qui allait faire un sale tour.

Severus trouvait Lycaon trop lunatique pour être un sorcier de principe. Il puait de magie noire et il n'en faisait jamais l'étalage au contraire il l'endiguait. Le Maître des Potion avait beaucoup de mal à cerner le professeur qui occupait sa future place. Comment Dumbledore pouvait-il avoir confiance en lui ? Il était capable de faire des sortilèges et de la magie oubliés de tous. Mais quelle pouvait bien être la limite de sa magie ?

Le professeur lycaon s'arrêta pile devant un Flitwick attéré à cause du regard diabolique que lui lançait Lycaon. Ce dernier approcha sa tête de son interlocuteur et emprisonna son regard. Lentement comme pour imprégner le minuscule professeur il répondit à la question.

- Je connais ce mal j'y suis intimement lié.

Un silence de mort s'installa dans la pièce tous ils avaient arrêté de respirer comme si le professeur Lycaon avait lancé un sort d'immobilisation totale.

- Lycaon combien de temps avez-vous besoin ?

- Nous serons absent durant trois jours si tout se passe bien.

- Nous ? demanda Dumbledore en haussant les sourcils.

- Oui, la présence du professeur Rogue donnera à cette exploration la connaissance qui lui fait défaut. Et puis là où on va, il est très imprudent de s'y rendre seul à moins que l'on veuille une mort certaine.

- Et vous pensez que je vais accepter ? Demanda la voix caressante de Rogue.

Lycaon se retourna d'un mouvement sec et plongea ses yeux dans ceux de Severus. Ce dernier soutint le regard brûlant de noirceur qui lentement oscilla vers son avant-bras. Severus réagit violemment à cet écart. Comment cet incapable pouvait-il savoir ? Un sourire naquis sur les lèvres de son adversaire. Il savait tout depuis le début. Comment ? Etait il un expert en légilimencie ? Avait-il pu forcer son occlumencie ? Il n'avait rien senti. Le professeur Lycaon était extrêmement dangereux. Il semblait à Severus que le regard de son ennemi laissait transparaître des faiblesses. Severus sourit et passa à l'attaque, soutenant le regard noir de Lycaon il passa à l'offensive et essaya de percer le secret de ce professeur. Alors que la lutte était acharnée Severus tomba dans une extase macabre. Des corps étaient allongé sur le sol des corps humains qui n'étaient pas tous entier. Certains étaient à moitié dévorés. Mais ce qui intrigua Severus c'était la silhouette qui se profilait à l'horizon. Elle grandissait à vue d'œil. Visiblement la silhouette se rapprochait de lui. Et d'un coup il vit une tête hirsute, deux yeux jaunes striés de rouge avec une pupille vert noire. Le hurlement qu'il entendit l'expulsa de sa transe et il se retrouva dans le bureau du directeur.

- Severus tout va bien ? Demanda la voix inquiète du directeur.

L'interpellé figea son visage en un masque d'indifférence.

- Tout va bien Albus, j'accepte d'accompagner Lycaon.

Severus avait été suffisamment secoué pour vouloir absolument savoir qui se cachait derrière Lycaon.

Pouvait-il seulement lui faire confiance ?

Il y était obligé, il semblait être dans les bonnes grâces de Dumbledore. Mais pourquoi demander trois jours ? Un seul aurait suffit. Peut être que le lieu était à l'autre bout du monde, mais Severus n'y croyait pas.

- Bien ! Commença Dumbledore. Lycaon et Severus seront absents pour les trois prochains jours, leur mission est strictement confidentielle. Espérons que les informations que nous en récolterons, ne seront pas trop désespérantes. Vous pouvez aller vous préparer.

Lycaon se leva et sans aucun mot il se dirigea vers la porte.

- Severus nous allons avoir besoin de votre art …

J'ai serré les dents, avant que l'on parte il commençait à m'agacer. Je me suis tourné vers Dumbledore, son regard pétillait de malice, mais le mien le sermonnait sur sa trop grande confiance. Pour moi ce fut différent je ne débarquais pas de l'autre bout du monde. Au contraire c'est lui-même qui est venu me chercher. J'ai eu d'ailleurs beaucoup de mal à accepter de changer de bord. Non pas que je m'exaltais du mal d'autrui mais je préférai la facilité. Avec le seigneur des ténèbres c'était le cas.

D'un pas lent je suis sorti du bureau comme pour montrer mon mécontentement. Il m'attendait en bas dos à la fenêtre j'avais du mal à distinguer son visage.

- Nous devons nous équiper pour cette mission, commanda-t-il.

- Pourquoi avez-vous requéri ma présence ? Demandais-je d'un ton sarcastique.

- Cette mission comporte certains risques que vous serez seuls à résoudre.

- N'êtes vous pas à même de les résoudre ? Répondis-je piquant.

Ses lèvres bougèrent en un rictus amusé.

- Mes compétences peuvent répondre à tous les problèmes, mais dans cette mission la mort nous y attend, et il serait complètement insensé pour moi d'y aller seul.

- Pourtant votre petite démonstration de tout à l'heure semblait vous réussir… minaudai-je

- Pas autant que vous l'avez ressenti. Mais ne tergiversons plu ! Le temps nous est compté.

Jetant un regard froid je me suis dirigé vers mon bureau. Quelle pouvait être la teneur de cette mission pour qu'il craigne d'y aller seul ? Quelle est l'étendue de ses pouvoirs ? Serait-il plus puissant que le Seigneur des Ténèbres ? Je ne suis pas tranquille et je pressens que cette mission sera macabre…