Réponses aux review anonymes:

Justine: merci pour tes review qui me font toujours plaisir :) c'est vrai qu'entre Klaus et caroline c'est souvent le jeu du chat et de la souris ou du "fuis moi je te suis, suis moi je te fuis" Oui tyler a déraillé et c'est pas fini loin de là je peux te le dire. En tout cas merci pour tes encouragements ça me fait du bien

Kalyno: Merci pour ta review. Caroline va faire des choses pour tyler mais elle finira par se rendre compte que c'est une mauvaise idée de s'en prendre à Klaus

Chupa14; Tyler prend caroline pour une bonne et pour une conne :) mais ça changera bientot en tout cas merci pour ta review

Guest et Lorelei: merci beaucoup

Chapitre 3: Abandon

Le lendemain

Point de vue de Caroline

J'avais passé une très mauvaise nuit, pleine de cauchemars et de doutes. (Je fis un rêve que je n'étais pas prête d'oublier et ces successions de cauchemars rendaient presque effrayante l'idée de se rendormir.. ils se furent tortueux et traumatisants, j'en avais encore des sueurs froides). Ils me revinrent de manière Je me rendis chez Klaus pour le distraire, (je pensais qu'il se douterait de quelque chose au vue des réitérations évidentes de mes visites mais finalement il entrait systématiquement dans mon jeu et cela ne fût pas d'une grande difficulté pour moi.

Nous passions un agréable moment, (puis sans que je ne puisse comprendre quoique ce soit, Klaus se mit à me dévisager d'un air réprobateur, il me confronta à cette réalité qui m'apparut subitement. Il attrapa mes bras, me les serra jusqu'à l'os, leva son menton et me jeta contre le mur. J'étais pétrifiée incapable d'émettre un son, mon visage blêmi par la stupeur, je compris que Klaus savait que je devais le distraire. Je venais encore une fois de me jeter dans la gueule du loup, quelle idiote ne savais-je donc pas qui était en face de moi ? Et rien ni personne ne pouvait me sauver, j'étais seule au monde. Klaus s'approcha de moi, me toisa avec animosité et me dis :

« Dommage Sweetheart, nous aurions pu partager tant de choses ensembles… Mais cette fois ci je suis obligé d'imposer ma suprématie face au cabot qui te sert de petit ami. »

Sans que je puisse me défendre, d'un geste prompt Klaus enfonça sa main dans ma poitrine, il ne m'ôta pas de suite mon cœur, je sentis une douleur lancinante m'envahir mélangée avec la chaleur de ses doigts contre mon organe. J'examinais son regard, je ne vis que des yeux sombres, les scrutais d'une éventuelle lueur d'espoir. Il ne fut rien et tout devenu noir. C'était la fin.

Je m'étais réveillée tôt surement dû à ce mauvais rêve et j'étais de mauvaise humeur. Je descendis dans la cuisine, me servis un jus de fruit, pris une boite de céréales et m'assis dans le canapé pour regarder la télé. Il n'y avait rien d'intéressant, que des programmes stupides mais cela me permit de penser à autre chose que Klaus.
J'étais captivé par un dessin animé quand soudain mon portable se mit à vibrer. C'était un SMS de Tyler :

« Hey, n'oublie pas le plan est aujourd'hui - s'occuper de Klaus - Fait ça vers 16h, ok ? »

Ce message me fendit au cœur, Tyler n'était pas du genre démonstratif mais il mentionnait toujours dans ses messages un petit mot doux ou un petit «je t'aime» apparemment pas aujourd'hui. J'avais vraiment l'impression qu'il s'en gouaillait de moi. Quand on lisait le message, on pouvait croire que celui-ci était destiné à un copine et non à sa dulcinée. Je lui répondis :

« Oui, je n'ai pas oublié. D'accord vers 16h ça marche. »

Je devais trouver une manière de distraire Klaus mais aucune idée ne me vint à l'esprit. J'explorais les différentes options que j'avais à ma portée et environ vingt minutes s'écoula quand ma réflexion me fit apercevoir mon sac de cours posé dans le couloir et là j'eus une idée. J'avais un devoir d'histoire à rendre pour la semaine prochaine et celui-ci portait sur la Guerre Froide qui eut opposé les Etats-Unis et l'Union Soviétique. Quoi de mieux que demander à quelqu'un qui était vivant à cette époque là.

Je repris donc mon portable et écrivis :

« J'aurai besoin de ton aide pour un devoir d'histoire que je n'arrive pas à mettre en place. Pourrais-tu m'aider ? »

Je cherchai le numéro de Klaus dans mon téléphone et envoya le message. La réponse ne se fit pas tarder et quelques minutes plus tard, je reçus un message :
« Oui je le peux et cela me fera plaisir de t'aider Love. Passe chez moi vers 14h »

Non ! Je ne pouvais pas aller chez lui. C'était impossible. Je devais trouver une excuse pour rester chez moi, je lui écris de nouveau :

« Impossible. Je ne dois pas quitter la maison, ma mère attend un colis très important qui devrait arriver dans l'après-midi et je dois être là pour le réceptionner. Viens plutôt chez moi vers 15h30

Klaus m'écrivit :

« D'accord Sweetheart. A tout a l'heure. »

Voilà une chose entérinée ce qui me soulagea ! Je me levai et alla dans la salle de bain. Après cette nuit et ce début de matinée perturbants, j'avais besoin de me détendre et le meilleur moyen était de prendre un bain chaud accompagné d'huiles essentielles. (Je mis un peu de musique et je m'installai dans une volupté d'odeurs qui me réconforta de suite.
Je sentis cette eau brûlante dont émana une odeur orientale caresser mon corps. Elle me fit du bien et me permit de m'évader loin de mon quotidien parfois si ennuyeux, d'occulter mes soucis pendant un petit instant, je me laissai transporter comme si le voyage s'invitait à moi. Je ne voulus plus en sortir, je fus envoûtée et l'eau ruisselant sur mon corps fut tellement chaude que je ressentis comme une sensation de brûlure mais cela ne m'importait peu. Au fond, je pus respirer un peu et ne pensai à plus rien comme si les aiguilles de l'horloge s'arrêtaient, je me sentis comme dans un cocoon protégée de tout. Je laissai mon esprit vagabonder quand subitement l'eau commença à devenir froide, je ressortis fugacement, me regarda dans la vitre remplie d'un nuage de buée et me vis alors rouge écarlate, j'eu alors un petit sourire aux lèvres. Malgré la chaleur étouffante, je me confortai dans l'idée que ce bain était bien mérité et tombé à un moment opportun.

Point de vue de Klaus

J'avais reçu un sms de Caroline et je m'en esclaffai. Elle utilisait une excuse qui lui servait de prétexte pour passer du temps avec moi. Elle aurait pu demander de l'aide à Stefan pour son devoir d'histoire mais elle m'avait choisi. Néanmoins, j'avais tout de même accepté en gardant l'idée que je pouvais avoir l'opportunité de passer du temps avec elle, je n'allais pas surement pas la laisser m'échapper. Je me fis violence en me rappelant que Caroline devait me distraire, une partie de moi voulait croire que ce n'était pas le cas. Je partis dans la salle de bain afin de m'apprêter pour notre « rendez-vous ». Je voulus être élégant pour rejoindre ma belle et je pris donc une douche, mis un jean noir accompagné d'un pull avec un col en V gris et une veste en cuire noire. Je fus enfin prêt pour aller voir mon Ange. Mais avant, il fallait que je gère le problème Tyler, J'appelai Joseph sur son portable et lui demanda de venir immédiatement. Cinq minutes après, je le vis arriver, je m'approchai donc de lui et dit :
« Tyler Lockwood et son amie la louve vont venir te voir tout à l'heure pour que tu brises notre lien mais je veux qu'à leur arrivée tu ne sois pas là. Je veux que tu quittes la maison et même la ville, tu te caches quelque part et tu attends mon feu vert pour revenir. Tu m'as compris ? »

Joseph opina de la tête et se dirigea vers la porte d'entrée. Il prit ses clefs de voiture, monta dans celle-ci et disparu. Je pris mes affaires et partis

J'arrivai devant la porte de la maison de Caroline et me rendis compte que j'étais en avance d'une demi-heure. Je me ravisai et attendis dans la voiture.

Point de vue de Caroline

Après avoir pris mon bain, je me préparai dans ma chambre. Je m'affublai d'un jean noir mettant en valeur mes courbes, un maillot gris et rouge moulant et je laissai mes cheveux longs retombé en cascade sur mes épaules. Un regard sur mon réveil m'annonça qu'il restait encore une demi-heure à attendre. Ne sachant que faire pendant ce laps de temps, je descendis dans le salon, brancha mon Ipod sur la chaîne Hifi, mis de la musique et dansa en me déhanchant d'une manière frénétique.

Point de vue de Klaus

J'étais toujours assis dans ma voiture, lisant le journal que j'avais volé chez les voisins quand soudain j'entendis de la musique provenant de la maison de ma belle. Ma curiosité m'incita à me rapprocher de la fenêtre de son salon et la plus belle vision de ma vie s'offrit à moi tel un joyau. Je vis ma Caroline en train de danser, de tournoyer, de virevolter au rythme de la musique. Elle semblait complètement absorbée par cette musique. Ses longs cheveux blonds tourbillonnaient dans tous les sens. Elle était sublime telle une Diva. J'aurais pu rester ainsi, à la contempler pendant des heures mais malheureusement elle se tourna vers la fenêtre, me vit et poussa un hurlement de stupeur avant de se précipiter vers la porte d'entrée.
Lorsque elle ouvra la porte, elle me fusilla du regard et scanda :
« Je sais que tu es un psychopathe à tendance pervers mais je l'envisageais pas au point de lorgner des femmes quand elles dansent chez elle. Tu violes mon intimité !
- Je te remercie du compliment Love mais je te corrige juste sur un détail- je ne regarde que toi, les autres filles sont fades et ordinaires.
- Si tu le dis… Ne reste pas dehors, je n'ai pas forcément envie que tout le monde te voit ici. »

Elle semblait agacée limite horripilée je ne voulais pas déclencher cette réaction. J'entrai donc et elle m'invita à m'installer dans le salon, elle me toisa et me dis:

« Je vais chercher mes affaires d'histoire et j'arrive ! »

Pendant qu'elle était à l'étage, je fis un petit tour du propriétaire et mon regard fut attiré par des photos posées sur l'étagère. Je m'approchai et me mis à sourire en voyant des photos de Caroline prises à plusieurs moments de sa vie.

Il y en avait une d'elle quand elle était encore bébé dans son berceau, puis une où elle devait avoir trois ans, celle-ci me fit particulièrement rire car elle portait une couche sur la tête et avait du maquillage partout. Mais aussi des photos où elle était plus âgée représentant ses compétitions de danse et aussi avec ses parents. J'étais émerveillé et je dois l'avouer un peu jaloux. On pouvait ressentir à travers ces photos à quel point ses parents l'aimaient et la chérissaient et cela me rendit triste car les miens n'avaient jamais ressenti ce sentiment pour moi. J'étais envieux de cette enfance si douce, si parfaite… J'entendis mon Ange descendre les escaliers et ma mélancolie se dissipa peu à peu. Je repris place sur le canapé et attendis les instructions de Caroline.

Point de vue de Caroline

J'avais passé plus de temps que prévu dans ma chambre. J'avais besoin de me calmer avant de redescendre. Je ne savais pas ce qui m'arrivait, quand Klaus était rentré dans la maison j'avais eu une espèce de crise de panique. Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi cela m'arrivait aujourd'hui, peut-être à cause de mon cauchemar.
Je descendis malgré tout et trouva Klaus sur le canapé avec les pieds sur la table du salon.
« Ça va, lui dis-je, fais comme chez toi !
- C'est ce que je fais Sweetheart. Peut-on se mettre au travail maintenant ok ?
- Oui chef ! »

Ma réflexion le fit rire. Je m'installai à coté de lui avec mes pieds sous mes cuisses et lui tendis le sujet de mon exposé.

« Intéressant comme sujet », me dit-il, « Faire une composition sur la guerre froide en y mettant toutes vos connaissances. C'est facile et ça doit aller vite love.
- Oui quand on a des connaissances sur cette période de l'histoire ce qui n'est pas mon cas.
- Tu dois quand même avoir quelques notions ?
- Je vais te dire la vérité. Le cours d'histoire est tellement nul et ennuyeux que je n'y vais jamais. Depuis le début de l'année, j'ai été peut-être été cinq fois et encore je n'écoutais pas. Donc, non je n'ai aucune notion.
- Je vais devoir arranger ça. » Me répondit klaus, le sourire aux lèvres.

Le reste de l'après-midi se passa très bien, Klaus savait beaucoup de choses et le fait qu'il était vivant à cette époque rendit les choses plus intéressantes. Il m'expliqua comment eu été la vie à cette époque et comment se déroulait la guerre sur le front. Il fut tellement habité par son histoire que j'en devins captivée. Je notai tout ce qu'il me disait. Jamais un cours d'histoire ne m'était apparu aussi vivant.
Soudain, mon portable se mit à vibrer. C'était un message de Tyler qui voulait savoir si le plan se passait bien. Je lui répondis vite fait par l'affirmative. Je me retournai vers Klaus pour lui proposer quelque chose à boire. Il accepta et je partis dans la cuisine.

Point de vue de Klaus

Je passais une bonne après-midi avec Caroline. Elle avait l'air d'être contente que je sois là pour l'aider. Elle m'écoutait avec attention et prenait des notes comme une petite élève modèle et c'était très drôle.

Caroline me proposa quelque chose à boire et partis dans la cuisine. Elle avait laissé son portable sur la table du salon. J'étais perdu dans mes souvenirs quand soudain, il sonna. Poussé par la curiosité, je regardai qui appelait ma belle et vit le nom de Tyler s'afficher sur l'écran. Caroline arriva à toute vitesse, pris le téléphone et quitta la maison. Elle me connaissait mal, elle aurait du se douter que j'écouterais la conversation. Je m'avançai à vitesse vampirique jusqu'à la porte et tendis l'oreille, Caroline dit :

« Ne t'inquiètes pas Tyler, tout se passe très bien. Klaus ne se doute de rien, il attend mon retour. Il est tellement obnubilé par moi qu'il ne s'est même pas rendu compte que je me servais de lui. Cet idiot fini est manipulé depuis tout à l'heure. Je ne comprends pas comment un hybride originel de mille ans puisse être aussi bête. Il n'a vraiment rien dans la tête. Comment peut-il penser une seule seconde que je pourrais m'intéresser à lui. Pour moi, le distraire est un jeu d'enfant. A tout à l'heure et n'oublies pas que je t'aime. »

Je ne me vis pas mais je pu sentir mon visage se décomposer. Mes yeux devinrent noirs. J'étais tellement furieux que je sentis mon rythme cardiaque s'accélérer avec une telle force que j'étais heureux d'être immortel sinon je serais mort d'un infarctus. La rage que j'éprouvai était comme un poison, elle se propagea dans tout mon corps et me fit souffrir. J'étais comme un volcan, prêt à exploser tellement ma rancœur fut énorme. Je me mis à trembler de partout, une boule vint se nicher dans mon estomac et me donna des nausées. Il fallait que je me calme, je devais quitter cet endroit et ne plus jamais y revenir. Je devais partir sinon je ne parviendrais pas à me contrôler et je risquais de tuer Caroline. J'avais mal c'était horrible. J'avais baissé ma garde, je m'étais dévoilé et confié à elle et elle m'avait poignardé dans le dos encore une fois. J'avais cru, peut être naïvement, qu'elle était ma lumière dans mon monde noir, mon humanité mais j'avais tort.
Je me levai, remis ma veste et soudain caroline revint. Elle me vit et je pu lire la surprise sur son visage. Elle me regarda d'un air étonné et me dis :

« Qu'est ce que tu fais ? Tu n'as pas fini de me raconter cette période, je veux plus de détails.
- Je m'en vais.
- Pourquoi ?
- J'arrête de me battre pour toi, de vouloir a tout prix te plaire. A partir de maintenant, j'arrête d'espérer qu'un jour tu vois autre chose qu'un monstre et que tu veuilles apprendre à me connaître. J'abandonne Caroline. Je t'aime bien mais ma patience a des limites et j'en ai marre de passer pour un moins que rien. Au revoir. »

Je me levai et quittai la maison sans me retourner. Je montai dans ma voiture et pris la route en direction de ma maison. Le compteur indiquait 110km/h sur une route à 70 mais je m'en fichai. J'avais besoin de me détendre et la vitesse avait ce pouvoir sur moi.
Soudain, sur le bord de la route, je vis une jeune femme. Elle devait avoir dans les 25 ans, brune, les yeux verts. Elle était assez jolie et avait l'air perdue. Je m'arrêtai sur le côté et ouvris mon vitre. Elle s'approcha de moi, me sourit et me dit :

« Les pneus de ma voiture ont crevé. J'ai marché pour trouver une ville mais je me suis perdue. Ne sauriez-vous pas s'il y a un endroit où je pourrais dormir par ici ?
- Si j'en connais un. Monte, je vais t'y conduire ! »

Elle s'installa à mes côtés et attacha sa ceinture. Son odeur m'atteignit en plein cœur, c'était un parfum sucré, assez doux qui me donnait faim. J'entendis le cœur de ma passagère battre la chamade, je pouvais sentir ses mains trembler. J'adorais faire ressentir de la peur et j'aimais quand les gens me craignaient.

Nous arrivâmes devant chez moi. Je sortis de la voiture à vitesse vampirique, lui ouvris la portière et me posta devant elle. Je l'attira à moi et l'embrassa.

Je glissai ma langue entre le creux de ses lèvres, j'insistai pour qu'elle ouvrit un peu la bouche, une fois que ça fut fait je l'embrassai vigoureusement. Au début, elle résista et parut surprise mais finalement elle se laissa aller et approfondit le baiser. Je la fis rentrer, l'entraîna jusqu'à ma chambre tout en lui enlevant sa veste et son t-shirt. Elle enleva mon maillot et s'attaqua à la boucle de ma ceinture. Je l'allongeai sur le lit et continuai de la déshabiller. Elle fit de même avec moi. Je me positionnai sur elle et commençai à lui lécher le cou, je sentis les palpitations de son cœur, celui-ci s'emballait au rythme effréné de mes baisers. J'avais ce problème depuis longtemps, le vide incomblé que mes parents avaient laissé derrière eux par leur haine et leur ignorance m'avait rendu gourmand et insatiable, je comblais alors ce manque par l'association du sang et … du sexe, j'affectionnais la rencontre des deux ! Il me manquait tout de même quelque chose car au final je me laissais aller à des expériences toujours inachevées, en effet, mes partenaires ne restaient pas vivantes plus d'une nuit, soit parce que je les tuais, soit parce qu'elles mourraient épuisés du manque de sang et de trop de sexe.

Dans mes moments de réflexions je m'imaginais avec Caroline, je savais d'avance que les choses seraient différentes, je serais son Maître, je l'éduquerais mais il y aurait bien plus que quelque chose de sexuel du sexe, il y aurait l'amour… J'étais convaincu qu'elle seule pouvait me satisfaire pleinement.

Je me mis à lui torturer les lèvres lui ôtant toute possibilité de domination. La langue tout y passait jusqu'à ce que je les mordisse, le sang exquis encore chaud me coupa toute envie sexuelle que j'aurais pu avoir. J'eus envie de la boire, de la vider de sa vie ! Soudain, mes yeux devinrent noirs et mes crocs sortirent. Elle poussa un hurlement, essaya de se sauver mais je fus plus rapide qu'elle et d'un coup brusque plantai mes canines dans sa chair. Elle se débattit, hurla et moi ça m'excitai encore plus. Je bus son sang, aspirai la vie qui était en elle. Son souffle devint de plus en plus saccadé à mesure que son sang quittait son corps. Je ne pouvais plus me contrôler, j'étais furieux et affamé. Les battements de son cœur ralentirent de plus en plus et il s'arrêta. Elle était morte.