Reviews, merci à :
O-chocola-o : parce que tu pense que Kanda veut sauver Allen ? Hinhin
Kilrane01 : Ouep, de l'action !
Little akary : comme tu le dis, c'est peut-être le moment que tout le monde attendait : le malheur des uns fait alors le bonheur des autres.
Tyanilisha : non mais c'est bien que les lecteurs fassent des remarques et disent ce qui ne leur plait pas : )
Sednareinedeseaux : Aah, comme je te plains : les exams ! Sinon, tu dis que tu es sure de ne pas être déçue, ça me fout la pression XD
Lil525 : * saute avec toi *
Konako-swan : héhé, c'est justement l'auteur qui décide de poster la suite ou pas...
Guikat: A mon sens, Allen est quelqu'un de profondément honnête qui répugne à mentir, surtout à ses amis, cela explique pourquoi il voulait tout leur dire.
Crownclown123 : OMG, un masochiste !
Sat1 : Tu peux me pardonner maintenant que le chapitre est posté !
Lyade : Et justement la voici !
Lulubell Alynn : A dire vrai, je n'ai pas établi le nombre de chapitre, j'écris au fur et à mesure. Mais bon, j'étais partie sur une base de dix chapitre, et voilà où on en est...
Egwene Al'Vere : Que de violence dans tes propos 0_0
Elrond-76 : Je pensais vraiment que c'est la réaction qu'elle aurait eu : pour prouver à tout le monde qu'elle a tout le temps raison et qu'elle est toute puissante. Et puis, elle n'allait tout de même pas laisser un « espion » à Poudlard.
Fuhatsu : Si tu écris quelque chose, je passerai...
Tsuki nee-san : Je ne sais pas si c'est la fin de ma fiction mais en tout cas, ça suscite des émois 8 )
BleachHitsugaya : Une semaine et demi voyons ! (personne ne remarque les efforts surhumains que je déploie pour sortir, pour une fois, deux chapitres en moins de trois semaines XD)
Mira nara : Il y a une raison pour le fait que je ne parle plus de la Congrégation... (regard énigmatique)
Tango Dancer : merci, merci :)
SerenePhenix : Qui a dit que Dumbledore avait envoyé Kanda sans préparation à Poudlard ? Simplement, il n'a pas eu le temps de le faire comme il l'avait fait avec Allen.
Lord Makura : Seras-tu encore connecté(e) lorsque je posterai ?
Désolée pour le fait d'avoir posté ce chapitre en retard mais on ne m'avais pas avertie que je partais en week-end au bord de la mer. De toute façon, dites-vous que seul un événement de ce genre peut m'empêcher de poster, je n'ai pas l'intention de stopper net la publication : ) Bonne lecture (au fait, apparemment, je suis détestée pour mon sadisme sans égal, ce qui m'encourage évidemment à continuer)
Chapitre 22 : L'Amitié
Incapables de le soutenir davantage, les jambes d'Allen cédèrent sous son poids, et ses genoux vinrent durement frapper le sol.
Anna mit une main devant sa bouche tandis qu'Harry esquissa un geste pour aider leur ami.
Aucun d'eux ne comprenaient ce qui était en train de se produire. Les évènements s'enchainaient à une vitesse trop rapide pour qu'ils puissent réaliser le sens de toute la scène. Ils avaient pourtant vu comme leurs camarades les potions être déversées sur le sol. Ombrage avait proclamé que c'était des potions d'apparence, mais c'était tout simplement ridicule.
Pourquoi Allen aurait-il dissimulé son apparence pendant plus de la moitié de l'année ?
Pourquoi l'aurait-il dissimulé aux personnes en qui il avait confiance ?
Tout ce que le Gryffondor et la Serpentard voyaient, c'était leur ami, à genoux, la tête dans les mains, et Ombrage triomphante devant lui.
Mais la directrice avait décelé le mouvement de certains élèves :
- Si je vois l'un de vous remuer le moindre petit doigt de pied pour venir l'aider, je m'arrangerai personnellement pour que cette personne ne remette plus jamais les pieds à Poudlard, menaça-t-elle
L'exorciste entendit la menace adressée aux autres élèves et pria pour que ni Anna, ni Harry ne fasse quelque chose de stupide pour venir à son secours.
Il y avait encore de l'espoir.
Rogue connaissait sa véritable identité, il avait dû donner une mauvaise potion à Ombrage.
Il n'allait pas retrouver son apparence.
Il ne voulait pas retrouver son apparence.
La nausée et les picotements s'interrompirent soudain.
Tout était fini.
L'exorciste commença à respirer plus librement.
La potion n'avait pas fonctionné.
Heureusement.
Mais...
Pourquoi alors...
Pourquoi sentait-il la bosse de son nez disparaître sous ses doigts ?
Et surtout... Pourquoi pouvait-il entendre des exclamations de stupeur autour de lui ?
- Par Merlin... murmura l'examinateur en remontant ses lunettes sur le nez pour mieux observer le phénomène
N'y tenant plus, Ombrage bondit sur le jeune homme agenouillé, lui empoigna une mèche de cheveux qui pâlissaient à vue d'œil, et tira sur celle-ci pour lui faire relever la tête.
Elle eut un petit cri strident, imitée par d'autres, lorsque le visage de l'imposteur fut révélé au grand jour.
Le visage d'Allen s'était affiné et était à présent encadré de mèches de cheveux blanches qui s'allongeaient encore. À la place de la balafre rouge qui s'étalait sur sa joue gauche, on pouvait maintenant voir une marque de la même couleur, plus fine, plus stylisée. La marque s'achevait sur son front en une étoile à cinq branche. Ses yeux s'étaient agrandis, et la couleur bleue de l'iris s'était muée en un gris étrange.
Désespéré, dans le silence qui régnait à présent dans la Grande Salle, Allen chercha ses amis des yeux.
Anna le fixait, la bouche à demi ouverte. Quand elle vit qu'il la regardait également, elle demeura interdite.
Le jeune homme pensa à cet instant qu'il allait savoir si leur amitié allait perdurer où non.
Il vit les yeux de la jeune fille s'emplir de larmes.
Elle détourna la tête.
Tournant alors ses yeux vers le Gryffondor, il vit que celui-ci avait les poings serrés et qu'il avait pâli.
S'étant repris, Ombrage annonça d'une voix satisfaite :
- Et bien, voilà qui fait la preuve n'est-ce pas ? Emmenez-le dans mon bureau messieurs, et faites en sorte qu'il ne puisse pas en sortir.
Les deux aurors relevèrent l'exorciste qui n'opposa pas de résistance.
A quoi cela aurait-il servi ?
Tandis qu'il suivait les deux aurors dont les baguettes étaient pointées sur lui, Allen se remémora la réaction qu'avaient eu ses amis. Il savait pertinemment que c'est celle qu'il avait attendu de leur part.
La seule réaction qui l'étonnait, c'était la sienne.
Il s'était toujours dit que peu importe ce qui arriverait dans ce monde ci, il verrait les choses d'une façon détachée. Mais il aurait dû se douter que ce n'était absolument pas là sa nature. Allen Walker ne pouvait pas s'empêcher de se sentir concerné, de s'impliquer, de s'attacher. Bien sûr, il y avait quelques jours de cela, il avait songé à la séparation qu'il aurait à endurer, et avait su que ça serait un moment difficile pour lui.
Mais pas à ce point.
Ils entrèrent dans le bureau d'Ombrage.
- Assieds-toi là ! ordonna le dénommé Vanver en lui désignant une chaise d'un revers de la tête, tandis que son acolyte sortait un ruban vert de sa poche
- Cello, fit Rocklood en pointant sa baguette sur le ruban
Le sort fut englouti et le ruban se mit à se tortiller, tel un serpent. Rocklood sortit ensuite un deuxième ruban de sa poche, pourpre cette fois, et répéta la même opération.
Une fois que celle-ci fut terminée, il s'approcha d'Allen et lui accrocha la ruban pourpre autour du poignet.
- Qu'est-ce que c'est ? demanda le jeune homme
- C'est un ruban de stupéfixion, répondit Vanver, on va accrocher le même à la porte du bureau. Tu sors, il te stupéfixie.
- Tu vas attendre ici sagement le retour de Dolorès, c'est compris ?
Allen acquiesça silencieusement.
Les deux aurors quittèrent la pièce, le laissant seul.
En sortant de la salle d'examen, Harry vit Anna filer droit devant elle, sans lui adresser un mot. Lorsqu'elle le frôla, il l'entendit sangloter.
Il pensait comprendre ce qu'elle ressentait, et était désolé pour elle, malgré le fait qu'il soit loin d'être aussi lié avec elle qu'avec Ron, Hermione et Al...
Allen...
S'appelait-il même vraiment ainsi ?
Lorsqu'il l'avait vu changer d'apparence, son cœur avait presque cessé de battre.
Toute cette histoire était abracadabrante.
Ron et Hermione s'abattirent sur lui :
- Alors, cet examen ? Tu... commença Hermione
- Dis, la coupa Ron, il s'est passé un truc dans la Grande Salle non ? Je viens de croiser Seamus complètement surexcité, tout comme la majorité des personnes que j'ai croisé d'ailleurs.
- Harry, tout va bien ? fit la jeune fille en voyant le Survivant plongé dans ses pensées
- Pas tellement à vrai dire.
- Quoi, veux dire que tu as raté l'examen ? Impossible mon vieux, si je m'en suis convenablement sorti, tu as dû te surpasser.
- Ce n'est pas l'examen, c'est Allen.
Ses amis le dévisagèrent les sourcils froncés.
- Allen ?
- Venez, je vais vous expliquer.
Les trois Gryffondors se rendirent dans leur salle commune, où étaient réunis plus de la moitié des membres de leur maison, qui parlaient déjà de l'évènement.
Harry emmena Ron et Hermione à l'écart et leur expliqua ce qui s'était produit dans la Grande Salle. Comment Ombrage avait surgit, comment elle avait accusé Allen d'être un espion et comment celui-ci avait été forcé de retrouver sa véritable apparence.
Après son récit, les deux adolescents ne dirent pas un mot.
Finalement, Hermione prit la parole d'une voix sourde :
- Tu veux dire qu'Allen est bien une sorte.. d'espion ?
- Plutôt qu'il nous a menti depuis le début oui ! la corrigea Ron avec colère, je le savais qu'il n'était pas net ! On n'aurait jamais dû lui faire confiance !
- Arrête Ronald, on ne pouvait pas savoir !
- Pince-moi Harry, elle le défend encore ?
- Je ne le défends pas, je dis juste qu'il n'était pas écrit sur sa figure qu'il se faisait passer pour quelqu'un d'autre !
Le rouquin croisa les bras :
- Alors tu ne lui en veux pas ?
Elle soupira :
- Bien sûr que je lui en veux ! Mais s'il est véritablement un auror œuvrant pour Dumbledore, alors il n'est pas dangereux.
- A aucun moment il n'a dit qu'il était un auror, fit remarquer Harry, et je doute que ça soit le cas.
- Et pourquoi pas ?
- Et bien tout d'abord, ce ne sont pas les méthodes de Dumbledore, ensuite, Allen est à Poudlard depuis le début de l'année, au nez et à la barbe d'Ombrage et enfin, il est trop jeune pour être auror, enfin... je crois. C'est difficile à dire, il a un visage jeune, mais des cheveux blancs.
- Des cheveux blancs ?
- On s'en fiche de toute façon, trancha Ron, moi, il ne m'intéresse plus en tout cas.
Et il les quitta, d'un pas rageur.
Harry et Hermione ne pouvaient pas lui en vouloir. Allen leur avait menti, les avait trompés et avait abusé de leur confiance.
Ils n'avaient aucune idée de la véritable identité de la personne qu'ils avaient côtoyée et appelé « ami » pendant plus de six mois.
Le soir même, Ombrage entra dans son bureau, suivie des deux aurors et de Kanda.
Lorsqu'Allen vit se dernier, son visage s'illumina un peu.
- Levez-vous, ordonna Ombrage tandis que les deux aurors menaçaient le jeune homme de leurs baguettes
Allen s'exécuta.
- Vous voyez Engerlus, comme je vous l'avais dit, ce n'est pas un élève de Poudlard, il a utilisé de la Transfora pour s'introduire dans l'école et nous espionner.
- Et comment l'avez-vous découvert ? demanda Kanda impassible
- C'est un élève qui... Maintenant que j'y songe... Veuillez enlever votre gant.
N'ayant pas vraiment le choix, Allen obéit docilement et ôta son gant.
Les deux aurors et la Grande Inquisitrice eurent un mouvement de recul.
- C'est... son bras ? fit Rocklood apeuré
- C'est tout simplement immonde ! s'insurgea Ombrage, comment vous-êtes vous fait cela ? Vous êtes né comme ça ?
L'exorciste fusilla Kanda du regard : qu'est-ce qui lui avait pris de poser cette question à Ombrage, en sachant parfaitement quelle serait la réponse ? Kanda s'avança vers lui.
- Faites attention Engerlus, prévint la directrice, il est sans doute dangereux.
- Je sais ce que je fais, merci, rétorqua ce dernier d'une voix sèche
- Bien...
- Tendez votre bras, ordonna le membre du ministère en s'approchant un peu plus
Allen obéit une nouvelle fois, en se demandant ce que Kanda pouvait bien avoir en tête.
- Laissez-nous seul, fit l'exorciste au physique rebondie
- Pardon ? s'offusqua Ombrage, dois-je vous rappeler que vous vous trouvez dans mon bureau ?
- Dois-je vous rappeler que c'est vous qui avez fait appel à moi ? répliqua-t-il froidement
- Oui mais...
- Dois-je encore vous rappeler que je suis très proche du ministre ? Voulez-vous que nous le contactions pour lui demander ce qu'il en pense ?
- Non mais...
- Son bras m'intrigue, je vais l'examiner, puis l'interroger.
- Mais je croyais que nous devions le livrer au ministère ?
- Le ministère attendra. Nous ne pouvons pas courir le risque de leur livrer un espion au bras étrange, sans rien savoir de lui. Comme vous l'avez dit, il est sans doute dangereux et suffisamment intelligent pour avoir passé la moitié de l'année dans votre école.
Ombrage rougit et marmonna une bouillie sonore.
- Accordez-moi au moins une semaine pour le percer à jour et prendre les décisions nécessaires. Après tout, si nous établissons qu'il est dangereux pour le monde magique, nous pourrons le faire enfermer à Azkaban sans avoir besoin de recourir à un procès n'est-ce pas ? Et je pourrais en profiter pour lui soutirer des informations sur... et bien sur qui vous savez.
La directrice retrouva soudainement toute sa superbe.
Engerlus parlait bien évidemment de Dumbledore.
- Oh oui, bien sûr, nous pourrions ainsi éviter des procédures longues et inutiles. C'est parfaitement orchestré Engerlus, j'en réfèrerai au ministre, sous forme de rapport, sauf si... sauf si vous désirez le faire vous même bien sûr.
- Faites comme bon vous semble, de mon côté, j'ai un interrogatoire à mener.
- Bien sûr, bien sûr, je vous laisse.
- J'insiste pour le faire seul, fit Kanda en fixant les deux aurors, je suis capable de me défendre.
Ombrage se figea, puis se radoucit :
- Évidemment, je comprends. Venez messieurs, laissons-le accomplir son travail.
Avant qu'elle ne soit sortie, Kanda ajouta :
- Et bien entendu, je serai le seul à l'interroger.
- Pendant une semaine Engerlus, une semaine...
Dès que la porte eut été refermée, Kanda se retourna vers Allen :
- Tu es vraiment stupide moyashi !
A sa grande surprise, le jeune homme ne riposta pas.
Car pour la première fois de sa vie, il pensait exactement la même chose que lui.
- Allez, du nerf ! T'as une semaine pour trouver une solution.
- QUOI ! s'exclama Allen, mais je croyais que tu...
- Tu croyais que t'étais tiré d'affaire ? La vieille a juste dit que je pouvais venir t'interroger tous les jours si je le voulais, dans son bureau.
- Toujours à faire le travail à moitié...
- Pardon ?
- T'as parfaitement entendu BAKANDA ! Comment veux-tu que je fasses quelque chose en étant enfermé ? Je ne serai pas stupéfixié si je sors mais eux se rendront compte de mon absence.
- C'est pas mon problème, tu te débrouilles ! Et t'as intérêt à trouver quelque chose de mieux que la fuite si tu veux revoir tes amis. Je te signale au passage qu'il y a au moins un akuma dans les parages. On ne peut pas quitter ce monde sans l'éliminer.
Et effectivement, comme il l'avait laissé entendre, Kanda laissa Allen se débrouiller seul.
Ayant demandé la permission de s'approprier pour une semaine le bureau d'Ombrage, il pouvait y passer quand il le désirait : et il n'y passait jamais.
Allen avait beau se creuser la cervelle, maudire son ainé et le traiter de tous les noms possibles, rien n'y faisait : il ne parvenait pas à trouver d'autre solution que la fuite. S'il ne partait pas avant qu'Ombrage le fasse enfermer à Azkaban, les choses promettaient d'être beaucoup plus complexes qu'elles ne l'étaient déjà.
McGonagall avait tenté d'intercéder en sa faveur, ou même de le voir, mais n'était parvenue qu'à rassembler des soupçons supplémentaires autour de l'exorciste, et autour d'elle. Elle cherchait un moyen de contacter Dumbledore, sans succès.
De leur côté, Harry, Ron, Hermione, Nils et Anna continuaient de passer leurs examens.
L'ambiance était bien morose entre eux cinq. Tous avaient l'impression d'avoir été dupés, et bien qu'Allen fût bel et bien présent dans tous les esprits, il n'en était pas moins banni de toutes les conversations.
Plusieurs fois, Hermione avait essayé d'aborder le sujet avec ses amis mais à chaque fois, Ron avait quitté la salle et Harry s'était plongé dans ses révisions, la mine sombre.
Comme eux, penser à la « trahison » d'Allen était douloureux, mais elle voulait éclaircir le mystère qui entourait le jeune homme et ne savait pas comment s'y prendre.
Elle lui en voulait, il lui manquait, elle voulait savoir.
La jeune fille ne savait même pas où il était à présent, peut-être à Azkaban, ou au ministère. Elle s'était même pris à penser qu'il se trouvait peut-être encore quelque part dans l'école depuis qu'elle avait surpris une conversation entre Engerlus et Ombrage, où cette dernière questionnait le membre du ministère sur un interrogatoire.
Anna et Nils, eux, s'étaient éloignés du groupe des Gryffondors. Sans Allen pour les souder, leur amitié avait presque entièrement volé en éclats.
La fin des examens approchait et la situation demeurait toujours la même, toujours insupportable.
Ce n'est que le dernier jour, avec l'examen d'astronomie, que les choses évoluèrent brusquement.
Prochain chapitre : dimanche 6 juin
