Chapitre 8

Une étrange activité régnait dans la villa Cullen, ils préparaient quelque chose. Après avoir parlé du mystère Bella, ils en avaient déduit qu'ils devaient en apprendre plus sur elle. C'est pourquoi, ils en arrivèrent à la conclusion qu'ils devaient la surveiller. Ils suivraient le moindre de ses faits et gestes, afin de savoir ce qui clochait avec leur bien aimé humaine. Et c'est aussi pourquoi, que Rosalie et Edward ce cachèrent près de la maison des Swan dans la forêt à 5h du matin. Les deux occupants de la maison dormaient encore à point fermé, ce qui laissait le temps aux deux Cullen de vérifier si il n'y aurait pas un indice qui pourraient les aidés à comprendre ce qui arrivait à Bella. Le chef Swan fut le premier à se lever, rapidement suivit de Bella quelques minutes plus tard. Attentifs les deux Cullen écoutèrent ce que les Swan se disaient.

-Bonjour papa, bien dormis ?

-Bonjour Bella, très bien et toi ?

-Comme un bébé !

-Que veux tu manger aujourd'hui ?

-Hum, papa ne le prend pas mal, mais je crois que je vais faire le déjeuné.

-Pourquoi ?

-Papa, tu serais capable de faire brûler de l'eau…

-Tu n'as pas tord.

-Pancake et œuf !

-Ca me semble parfait.

Les deux Cullen n'entendaient que le bruit de casseroles s'entrechoquant, et de nourriture que l'on mélange. Ils entendirent le bruit caractéristique de la douche alors que le chef Swan y était aller en attendant que le déjeuné soit prêt. Ils entendaient Bella s'afférée à sa tache tout en fredonnant une chanson, bref rien qu'elle ne faisait habituellement. De la ou ils étaient Rosalie et Edward pouvaient sentir ce que Bella préparait, et à en juger par leur air dégoûté ils préféraient largement le sang animal. Une fois le repas prêt le père de la jeune femme descendit et s'assit à table, après une bouché il venta les dons culinaires de sa fille. Au bout d'un moment le chef Swan, se mit à parler.

-Tu sais Bella, ce changement est bénéfique pour toi.

-Tu trouves ?

-Oui, tu n'es plus le zombie que tu étais devenue après le départ des Cullen. Je ne savais plus quoi faire pour t'aider.

-C'est fini tout sa papa.

-C'est à cause du retours des Cullen ?

-Non, tu la dis papa, j'étais un zombie, une loque, mais je me suis réveillé un matin, je t'es vus et tu ma disputé. C'est la que j'ai compris que ce n'étais pas parce qu'ils étaient partis que je devais arrêté de vivre. J'ai fais un trait sur la douleur, sur ce passé que nous avions en commun. J'ai décidé de me tourner vers l'avenir, c'est pourquoi j'ai changé ma façon de m'habiller et que j'ai enlevé ma perruque, d'ailleurs je ne me souviens plus pourquoi je l'avais mise, sa remonte à tellement longtemps. Dit elle en rigolant, puis continua. Maintenant ils n'ont plus d'emprise sur moi, je suis à nouveau libre et je compte le rester, plus jamais je ne veux dépendre d'un homme pour ne serais-ce que respirer.

Il y eu un moment de silence dans la maison des Swan, durant ce moment de silence Charlie, Edward et Rosalie purent assimiler ce que Bella venait de dire. Puis les Cullen ce rendirent compte que ce changement, dont Bella avait été la victime, était en fait entièrement de leur faute. Toutes les paroles que Bella avait dites avaient eu un impacte sur Edward, celui-ci abordait maintenant un masque de douleur sur son beau visage. Il était assis, ou plutôt prostré et ce maintenait la tête entre les mains, en disant des paroles incompréhensibles même pour un vampire. Devant l'air abattu de son frère Rosalie, appela de suite Carlisle et en quelques secondes toute la famille était là.

-Le changement de Bella, c'est de notre faute, Alice ta vison était fausse.

-Quoi ! Mais…

-Il dit vrai Alice. Déclara Rosalie. L'humaine viens de le dire à son père.

-Chut ! Non mais, écoutez au lieu de parler ! S'exclama Jasper.

Ils reportèrent tous leur attention, sur la maison.

-J'en suis heureux Bella, je retrouve la petite fille qui venaient passer ses étés ici, joyeuse, souriante et surtout mignonne comme tout avec ses nattes.

-Rassure moi, tu ne veux pas que j'aie des nattes pour que tu sois encore plus heureux ?

-Non, ton bonheur me suffis, mais malgré tout je suis surpris que tu ais enlevé ta perruque, toute petite tu vou….

-Je ne sais pas depuis quand j'en porte, tout ce que je sais, c'est que je voulais en porter une et avec les années c'est devenue une habitude.

-Pour me ressembler.

-Quoi ?

-Pour nous ressembler, à Renée et moi.

-Ah oui ? Pourtant je vous ressemblais déjà.

-Non Bella, même encore aujourd'hui, écoute tu es asser grande maintenant pour comprendre ce que je vais te dire. Crois moi ce n'est pas facile à dire et surment difficile à entendre.

-Qui a-t-il papa ?

-Tu as été adopté, laisse moi finir. Tu es entré dans nos vis le 20 mars, ce soir la nous soupions, ta mère était enceinte de 5 mois, et nous venions de connaître le sexe du bébé. Nous fêtions la nouvelle. Puis sa à sonné à la porte, comme on attendais personne, nous en étions surpris, mais je suis tout de même aller ouvrir. Il n'y avait personne tu dois t'en douter, jusqu'à je baisse les yeux, un bébé dormais dans un couffin, tu ne devais pas avoir plus de six mois. Il n'y avait personne autours qui semblait susceptible de t'avoir mis au pied de notre porte. J'ai donc pris le couffin ou tu dormais et je t'ais rentré à l'intérieur bien au chaud. Lors que Renée est venue voir ce que je faisais elle ta vue, mais contrairement à mois elle n'est pas tout de suite tombé sous ton charme. Elle pensait d'abore à notre bébé, mais je t'ais prise dans mes bras, tu étais si légère et tu à ouvert les yeux, tu étais si petite et innocente en confiance dans mes bras, que je n'est pas résisté. Je t'ais adopté malgré la désapprobation de Renée, elle était réticente à l'idée d'élever l'enfant d'une autre femme et inquiète pour le bébé à venir. Deux jours plus tard nous avons reçu une lettre, une lettre de ta vraie mère. Dans cette lettre elle nous remerciait de t'avoir accepté dans notre famille, elle nous a dit comment tu t'appelais et ainsi que ta date d'anniversaire. Elle nous a cependant pas écris la raison, qui la poussé à t'abandonner, mais sur la lettre j'ai vue des traces de larmes, cette décision à du être très difficile a prendre pour elle. Ta vraie mère à également laissé un lettre pour toi que je te remettrais tout à l'heure. Déjà bébé tu étais calme, tu ne pleurais que très rarement, très tôt tu as montré un préférence pour moi, sa avais mis Renée en colère car elle faisait tout pour ce faire accepter de toi, je l'avais rassuré en lui disant que notre fils la préfèrerait elle, puisque c'est elle qui le portait. À sept mois, tu marchais à quatre pattes et tu me faisais faire n'importe quoi, avec tes yeux tantôt bleu, l'autre fois d'après vert ou encore brun comme maintenant. Cela dépendait de ton humeur, je n'ais jamais compris pourquoi, mais ils semblent resté bruns. Renée a finalement accouché de Matthew, malheureusement il est mort 3 mois plus tard, elle n'a plus jamais été la même après ce drame. Puis elle est partis deux mois plus tard, t'emmenant avec elle, décrétant que si elle avait perdus son bébé, je perdrais le miens et la suite tu la connais. Je comprendrais que tu me déteste. Mais sache que je t'ais tout de suite aimé, des que je t'ais vue sur la pas de ma porte.

Les Cullen étaient surpris, Bella n'était pas la fille du chef Swan, enfin biologiquement parlant. Ils tendirent l'oreille mais aucun bruit ne provenait de la maison, si ce n'est que les respirations du père et de la fille. Ils étaient vraiment surpris, mais également honteux d'avoir écouté cette conversation qui ne concernait que le père et sa fille.

-Papa…

Aussitôt les Cullen, tendirent l'oreille.

-Papa, je ne t'en veux pas, j'en veux à Renée de t'avoir abandonné et de m'avoir emmené avec elle, mais à toi non, tu es le premier à m'avoir accepté. Mais j'aimerais savoir pourquoi ma mère ma abandonné.

-Je ne sais pas, mais tout ce que je sais, c'est que grâce à sa décision un ange est entré dans ma vie. Aller vient dans les bras de ton vieux père.

-Tu n'es pas vieux !

-ha ha ha ha ha.

D'un regard les Cullen décidèrent qu'il était temps pour eux de partirent. Selon leurs études Bella était tout ce qui a de plus normal. Ils leur fallaient maintenant digérer le fait que Bella était adopté et surtout accepter que si elle avait tant changé c'était entièrement de leurs fautes, et que si ils étaient resté jamais elle n'aurait changé. Et plus difficile encore, ce fut d'accepté que si l'humaine avait autant changé, s'était avant tout pour laisser le passé derrière elle, marquant le début d'un avenir sans eux.

-Elle ne m'aime plus. Murmura Edward totalement abattu.

-À qui la faute ! Cracha à la grande surprise de tous Emmett. Si tu ne nous avais pas obligé de partir, on en serais pas la aujourd'hui.

-Emmett ! Le rappela à l'ordre Esmé.

-Désolé Esmé, mais je pense ce que je dis, je vous en veux à tous !

Sur ce il quitta la pièce à vitesse inhumaine, laissant les membres de sa famille perplexe. Jamais en 70 ans de mariage, Rosalie n'avait vue son mari en colère, il était toujours de bonne humeur. En fait personne ne l'avait jamais vus en colère et c'était une première pour tout le monde. Mais ils ce dirent qu'il reviendra une fois calmé, si seulement ils avaient su à ce moment la, tout ce qui allait arrivé dans leur vie dans peut de temps, ils n'auraient pas négligé la colère d'Emmett.

-Il à raison, c'est de ma faute.

-Ohhh Edward, il a oublié que tu souffrais toi aussi. Lui dit Esmé.

-Vous souffrez tous…

-Ohh, mon chéri…

Esmé le prit dans ses bras, essayant d'apaiser la douleur de son premier fils. Sous le regard triste de tout les autre membres de la famille, il pleura sa douleur et montra pour la première fois sont cœur mort qui saignait sous la souffrance. Souffrance qu'il s'était probablement mérité au cours des derniers mois.