Yeah! C'est re-moi! alala, je m'excuse d'avoir mis autant de temps à vous pondre la fin mais bon, j'ai pas eu une minute à moi! et puis je bosse sur d'autres projets dont ça:

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(ROYAI!)

Je vous remercie du fond du coeur d'avoir suivi cette fic jusqu'au bout (enfin lisez d'abord ce chapitre XD) et vos reviews m'ont fait suuuper plaisir 3

Je vous souhaite une bonne lecture!


CHAPITRE 10

Un homme émergea de la cohue agitée du centre de Danka. Il se mit au-devant de la foule et l'interpella à plusieurs reprises pour avoir un semblant de calme. Lorsqu'il se mit à parler, le silence se fit radical.

-Écoutez ! Lawrence ne viendra plus ! Ça fait une journée entière que nous l'attendons, il a dû lui arriver quelque chose. En tant que son second je prendrais les commandes pour vous guider à la victoire !

Les rebelles semblaient quelque peu perplexes par cet importun changement le programme, mais faute d'autre solution, personne ne trouva de motifs pour se plaindre. Enfin presque. Un deuxième homme qui, au vu de son apparence physique ne devait pas être de la région, émergea à son tour, suivit d'une femme blonde qui interpella le regard de plus d'un dans la foule.

-C'est faux ! Vous courrez à votre perte mes amis !

L'homme qui s'était érigé en remplaçant de Lawrence écarquilla les yeux devant cet individu cynique sorti d'on ne sait où pour perturber la révolte.

-Qui êtes-vous !

-Roy Mustang et vous ?

-Vous êtes...vous venez de Centrale ? Un militaire ?

Roy ne se donna pas la peine de lui répondre et prit les devants. Riza était à ces côtés pour le défendre en cas d'imprévu tandis qu'Havoc et le gamin se mêlaient à la foule.

Tout le monde semblait courroucé de son aisance à s'imposer alors qu'il était l'ennemi principal de leur combat, néanmoins on le laissa s'exprimer.

-Mark Lawrence vous manipulait ! C'est lui qui a déclenché les incendies à Danka et Sitma ! Il voulait se servir de vous pour faire un coup d'État à Centrale et assouvir sa quête de pouvoir. Cette bataille n'a pas de sens ! Il faut arrêter ça avant que des innocents soient blessés inutilement...

Un long silence plana sur l'assemblée. L'information sembla avoir cheminé dans leur esprit et Roy se permit de soupirer de soulagement. Sauf qu'une fois de plus il avait crié victoire trop vite et un individu hurla de le mettre à mort. Le mouvement de colère s'empara de toute la ville et Riza dégaina son arme par panique, ce qui eut dont de les enragés davantage.

Les hostilités reprenaient ! Et cette fois...c'était vraiment très mal parti.

-Tous à Centrale ! Brulez tout ce que vous voyez ! Et mettez à mort ces intrus !

Ça y est. Une fois de plus il avait échoué. Une fois encore il l'exposait à la mort.

Il eut pour réflexe de se mettre devant Riza pour la protéger et sous le même modèle Maake s'interposa entre eux et la foule en faisant barrière de ses deux bras balafrés.

À nouveau un doute s'empara des enragés et Maake en profita pour s'exprimer.

-Je suis Maake Arugos ! Fils unique de la descendance des Arugos ! Je vous demande d'arrêter !

Les Arugos étaient une famille sacrée dans ce pays, une lignée qui selon les croyances était à l'origine du pays et de l'alchimie primaire. Cette famille dirigeait autrefois le territoire et faisait régner la paix, sauf qu'un jour tragique tous les descendants avaient été trucidés de sang-froid et une dictature militaire fut imposé en remplacement.

Ce qu'impliquait le retour d'un fils Arugos était phénoménal. C'était le pays tout entier à recréer.

-Un groupe rebelle a tué toute ma famille et quelques années plus tard Lawrence a pris la succession de ce groupe et m'a tenu prisonnier durant 9 ans. C'est cet homme qui m'a libérée ! Clama-t-il en désignant Mustang. Vous devez le croire. Amestris n'est pas responsable de ce qui vous arrive.

Mustang apprenait en même temps que tout le monde l'information et comprit vite d'où venaient les aptitudes exceptionnelles de l'enfant en alchimie.

La foule se calma. Puis se dispersa dans une abondance de discussions et d'interrogation. Il n'y aurait pas de combat cette année.

ooooo

Deux jours plus tard, Centrale City :

Officiellement, leur mission était terminée. Lorsqu'il était rentré à Centrale la veille, Mustang s'était chargé de dissiper les rumeurs quant à leur pseudo décès qui avait attisé l'avidité de certains moins gradé, puis avait fait son rapport réglementaire au Généralissime en occultant le mieux possible les nombreux doutes qui l'assaillaient depuis qu'il suspectait les Homonculus d'avoir un quelconque contrôle sur l'armée. En effet, depuis ce jour plus rien n'était pareil. Plus rien n'avait de sens. Qui sait, Bradley lui-même pourrait être l'un des leurs ? C'était une lutte désespérée, seul contre eux, il ne ferait jamais le poids. Pire encore, il se mettrait en danger et ses subordonnées également.

Épuisé et abattu, Mustang s'étala dans son canapé et fixa le plafond avec désintérêt.

Ils ne nous laisseront pas en vie longtemps...

Il soupira lourdement et ferma les yeux, en quête de sommeil. Sauf qu'à peine une minute passée, la sonnerie de son appartement résonna dans l'enceinte de la pièce.

Il se résigna à sortir de sa torpeur et alla ouvrir d'un pas nonchalant. Il esquissa un dernier bâillement qui se coupa en court lorsqu'il reconnut la dernière personne qu'il aurait imaginé voir. Quoi que...

ooooo

Havoc écrasa le mégot de sa dernière cigarette et fureta dans sa cuisine à la recherche d'un quelconque aliment comestible. Il mourrait littéralement de faim, mais depuis son retour à Centrale il n'avait pas eu une minute pour faire des courses et il était bien trop fainéant pour aller manger dehors alors que le sommeil le menaçait. Il ouvrit un placard qu'il vida consciencieusement mais se stoppa d'un coup. Depuis une heure déjà il se sentait observé et il détestait ça. Un frisson lui parcourut l'échine lorsqu'il remarqua une ombre sur le mur qui lui faisait face. Une ombre qui n'était pas la sienne.

Il se retourna en un éclair et se retrouva face à un grand homme qui portait une toge blanche et de longs cheveux blonds. Un homme dont le visage lui était très désagréablement familier.

Havoc recula instinctivement mais il heurta le comptoir et profitant de ce moment de dissipation, l'individu happa le visage du blond et un éclair jaillit de sa paume. Havoc hurla à s'en briser les cordes vocales et s'écrasa au sol, inconscient.

ooooo

Plus tard dans la soirée, chez Roy :

-Et donc, vous pensez que l'armée est corrompue ?

-Ce n'est qu'une hypothèse...mais en effet, c'est une possibilité. Nous devrons être constamment sur nos gardes.

Riza afficha un air perturbé et pendant qu'elle semblait se perdre dans la réflexion, Mustang avait les yeux braqués sur elle. Depuis la dernière fois, il ne s'était rien passé entre eux. Pourtant, maintenant qu'elle était chez lui, les réminiscences de leur dernière étreinte resurgissaient irrésistiblement et il ressentait l'ardent besoin de la serrer à nouveau contre lui.

Elle leva les yeux subitement et esquissa le début d'une phrase qu'elle ne finit pas devant l'instance du regard de son supérieur.

-Quelque chose ne va pas monsieur ?

Il se leva sans un mot, elle en fit autant, il s'approcha d'elle, mais ne la lâchait pas du regard pour autant.

-Votre blessure va mieux ?

-Oui. J'en garderais juste une cicatrice.

Qu'est-ce qu'il fait ?

Il passa une main brulante sur sa nuque et la fit glisser le long de sa clavicule jusqu'à effleurer son épaule en renversant au passage la bretelle de son haut. Elle ne réagit pas, incapable de réfléchir, incapable de le repousser. Le brun s'approcha d'elle encore plus jusqu'à former une éteinte parfaite ou il épousa ses courbes graciles, essayant d'imaginer son corps sous ses vêtements.

Il revint à son visage et se fondit dans le regard mordoré de son amante en tentant de réprimer un air mutin qui trahissait son euphorie et son impatience. Le cœur de la jeune femme cognait à tout rompre d'une allure telle que le sang battait sous ses tempes. La chaleur s'empara furtivement de leur corps et il ne résista pas à gouter ses lèvres. Tout d'abord, il s'avança de façon à se retrouver qu'à quelques millimètres de la bouche de son amante, mêlant son souffle aux siens puis, cédant à la tentation il l'embrassa. La jeune blonde laissa échapper quelques secondes avant de répondre à cette cajolerie. Une abondance de sentiments l'envahirent et une sensation nouvelle lui brula le bas-ventre. Pris tous deux du même désir sulfureux, il l'entraina vers le lit et elle se laissa faire docilement. Il chevaucha son corps et reprit instantanément son baiser inachevé, redécouvrant sa bouche avec avidité. Peu résigné à en rester là, il passa une main lascive sous son débardeur et caressa respectueusement sa peau, sans en laisser un centimètre inexploré. Il avait définitivement envie d'elle. Elle le voulait résolument en elle. La jeune femme, sous l'exemple de son amant, laissa glisser une main sous la chemise de son partenaire et parcourra son dos avec fascination devant la chaleur émanant de son corps. Leur geste était spontané et impérieux, ils se laissaient dompter par leurs pulsions. Roy laissa tomber sa chemise bientôt suivit de son pantalon et des habits de sa compagne, ainsi ils se retrouvèrent encombrés plus que de leur sous-vêtement. Riza poussa un soupir incoercible en sentant son corps dénudé contre le sien puis il reprit ses embrassades , laissant glisser ses lèvres dans son cou, où ses mains avaient prospecté quelques minutes plus tôt. Un frisson la secoua tandis qu'elle passait inlassablement ses mains sur le torse ardent du brun. Elle ne put s'empêcher de l'appeler en un souffle pour lui faire comprendre qu'elle en voulait toujours plus.

-Colonel...

-Non.

Elle passa ses deux bras pour enserrer le torse de son supérieur et tout en lui mordillant le lobe de l'oreille, puis reprit ses murmures.

-Roy...

Elle le devina sourire et il répondit aussitôt à ses attentes en dégrafant son soutien-gorge. Il envoya la lingerie sans gêne à l'autre bout du lit et s'attela à donner du plaisir à Madame en parcourant sa poitrine mise a nue, un coup avec ses mains puis en y faisant aventurer sa langue. Elle remonta sa main sans les cheveux de jais de son supérieur plus la fit glisser jusqu'à son front, dessinant sensuellement le contour de son visage.

-Riza...

Elle passa un pouce sur ses lèvres et il se sentit fondre littéralement sous la douceur de ses gestes. Se sentant complètement amoureux, il abandonna une minute son corps pour reprendre ses lèvres en lui rendant toute sa tendresse. Il se redressa sur ses coudes pour échanger un regard lourd de signification avec elle. Un seul regard qui suffit à faire tomber toute forme de duplicité pour exprimer une vérité qu'ils ne pourront jamais exprimer par des mots. Leur amour était impossible mais aujourd'hui, il fallait céder. Personne n'en saurait rien.

-Si vous saviez...

-S'il vous plait...

-Non vous devez savoir.

-Colonel, non.

-Je vous aime.

Trop tard.

C'était dit.

Leur lien était rompu et c'était à présent autre chose qui naissait entre eux.

C'était à la fois captivant et impardonnable.

Et même si cette éventualité frappait Riza en plein cœur, Roy ne s'en formalisa pas. Et leurs cajoleries reprirent de plus belle jusqu'au petit matin.

ooooo

-Riza ?

-Hmm...

-Tu veux manger quelque chose ? Je vais faire le petit déj'

-Non reste.

Elle était allongée sur lui dans un état de demi-sommeil, et quand il avait évoqué éventualité de sortir de ce lit, elle avait passé ses bras autour de son torse pour l'emprisonner contre elle.

-J'ai toujours imaginé que tu étais du genre à te lever avec le soleil...

-Pas quand tu es avec moi.

-Et tu te lèves quand lorsque je suis avec toi ?

-Le plus tard possible...

-Et bien le plus tard possible, c'est maintenant !

Il se leva en direction de la cuisine et Riza lâcha un grognement de frustration. Finalement elle trouva beaucoup moins d'intérêt à ce lit et se résolut à rejoindre Roy dans la cuisine, après s'être habillée et douchée en vitesse.

...

Elle se figea dans l'embrasure de la porte, devant la scène qui s'offrait à elle.

C'est avec horreur qu'elle constata que l'individu de la dernière fois s'était introduit chez « eux ». Celui qui se faisait appeler Père par l'Homonculus et qui avait un pouvoir indéniable sur leur espèce.

Il se tenait devant Roy qui affichait une mine horrifiée puis esquissa un geste du bras dans l'attention de happer son visage. Poussée par son instinct Riza se mis en travers de son chemin et Père commença par s'occuper d'elle, il lui attrapa la gorge et un premier éclair alchimique fusa.

Elle étouffa un souffle saccadé et s'affaissa à terre avant de tomber sur le côté.

-RIZA !

Mustang se jeta à ses côtés pour essayer de la relever. Mais en dépit de ses nombreux appels, elle ne réagissait pas. Lassé de ce pitoyable spectacle, Père approcha de Roy avec une mine patibulaire. Le brun sentit distinctement sa présence dans son dos et cessa toute activité. Il retourna doucement la tête vers son ennemi et en moins d'une seconde l'homme l'attaqua comme il l'avait fait avec Riza et toujours sur le même modèle, Roy s'écrasa au sol au côté de la femme qu'il aimait.

J'en étais sûr...je le savais.

Nous en savions trop...

Nous devions mourir...

Il porta un dernier regard à son ennemi, jurant de ne jamais oublier son visage puis dans un extrême effort il se tourna vers Riza qui était résolument inconsciente puis à son tour plongea dans les limbes du sommeil.

Du noir.

Si sombre...

Riza...

J'ai mal.

ooooo

C'est un vertige, comme une sensation de tomber de haut, le cœur battant et le corps en sueur.

Il ouvrit violemment les yeux et se redressa en un sursaut comme s'il sortait d'un cauchemar si réel qu'il l'aurait presque vraiment vécu. Il n'était pas sujet aux crises de sommeil et pourtant, tout son corps semblait perturbé. Il ne se rappelait pas le moins du monde de quoi il avait rêvé mais il avait cette étrange impression...comme s'il sortait d'un autre monde. Il ramena ses mains à son visage, elles aussi tremblaient. Il balaya le lieu du regard. Et oui, juste un rêve. Il était bien dans son lit, son réveil affichait 5h00 et il devait déjà commencer à se préparer pour une longue journée de travail. C'était le fardeau pour devenir un jour Généralissime, et c'était cette idée qui le motivait chaque matin à quitter son lit à l'aube.

Le quotidien matinal prit vite le dessus et bientôt son étrange cauchemar fut oublié.

Il arriva au bureau tout de même avec une heure de retard, ce qui lui valut une réprimande de son lieutenant. Décidément celle-ci ne lui ficherait jamais la paix ! Havoc lui apporta un dossier qui devait bien comporter une 30aine de feuilles compactées, noircies à l'encre, recto-verso. Mustang râla sans gêne et se prépara psychologiquement à affronter des heures de lecture à suivre.

-Allez, courage Colonel, il y en a trois autres semblables qui vous attendent.

-Raaaaah...

Il porta un regard inquisiteur à son Lieutenant qui était déjà passé à autre chose, il remarqua qu'elle ne semblait pas dans son assiette. Il attendit qu'Havoc sorte de la pièce et par conséquent de se retrouver seul avec elle pour l'interroger.

-Vous avez mauvaise mine lieutenant, quelque chose ne va pas ?

Elle sembla très surprise de cette question pour le moins personnelle, mais y répondit avec sincérité.

-C'est juste que j'ai mal dormi Colonel.

-Ah vous n'êtes pas la seule ! Moi non plus je n'ai pas eu une très bonne nuit !

Havoc s'immisça dans la discussion en même temps qu'il rentra dans la pièce.

-Décidément c'est contagieux ! J'ai fait une sorte de cauchemar louche...

Puis finalement la vie reprit son cours et plus personne ne fit allusion à cette nuit étrange...

ooooo

-Eh père ! Alors on fait quoi pour Mustang, Havoc et Hawkeye ? Je peux les tuer ? Jubila Envy.

-Je me suis déjà occupé d'eux.

-Heeeein ? C'est injuste ! Vous auriez pu me laisser faire le boulot !

-Je ne les ai pas tués, je leur ai effacé la mémoire.

Envy inclina la tête et dévisagea son père avec incrédulité.

-Pourquoi ?

-Ils vont me servir pour la suite.

-Quelle suite ?

L'Homonculus sembla réfléchir puisque son père ne répondait pas.

-Vous allez...NAN SANS DÉCONNER ! Je ne comprends plus rien !

-C'est pourtant clair, je t'ai demandé de tester les humains pour m'aider à choisir si oui ou non je détruis ce monde.

-Oui et les humains ont...Gagné.

-Tu crois ça ? Ah non tu te trompes Envy.

Père leva la tête au ciel et expliqua avec satisfaction :

-Mustang et Hawkeye s'en sont bien sorti, c'est indéniable. Seulement, j'ai dit que je testerais l'humanité, ces derniers jours il n'y avait pas qu'eux. Ce type, Mark Lawrence. Quel humain détestable ! C'est un vrai déchet, aucune valeur. Et pourquoi la Vérité ne châtie pas ces personnages sordides ? Parce que ce monde est mal fait Envy. Dieu n'arrange rien à ce monde et c'est pourquoi moi je vais détruire ce monde, pour détruire Dieu. Parce que je suis l'être parfait.

Père esquissa un rictus sardonique tandis que ses yeux s'imprégnaient d'une lueur de mépris rarement vu.

Envy dévisagea son père avec étonnement et admiration. Puis, il prit un air amusé et haussa les épaules en ricanant :

-C'est vous qui voyez ! Tant qu'il y a de l'humain à buter, je vous suis !

-Rassemble les autres, le jour promis va arriver, mon utopie va enfin voir jour !


FIN


Yeaaaaaaaah! finiiii! *saute de joie*

Bon ok, j'avoue c'est assez frustrant comme fin, mais bon j'ai horreur des Happy-Ends et vous, vous avez horreur des fins tragiques, comme ça tout le monde est content! (ou personne ne l'est...)

(Il y à de fortes chances pour que j'utilise certains personnages de cette fic pour une autre plus tard, Dan et Mira ou encore Maake!)

Alors vos avis? :3

SankaXIII