Je suis back ! Oui, je sais, j'ai honte de mon retard ! Pas taper ! J'ai juste eu un manque d'inspiration, mais Hey ! Il est là, non ? 8D *sort en courant* Bon, ce chapitre, c'est ze return of... Mais je dis, faut lire, bien que je pense que ca se devine assez facilement.

Bonne Lecture !

PS : Merci à Flash Unique pour la vidéo sur ma fic ! ^^ disponible sur Youtube :

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(Enlever les étoiles avant de prendre l'adresse URL, ou aller sur Youtube et taper "There's no age for fear" :3)

Et la chanson thème d'Elenor c'est "My Declaration" ^^


Mourir en se souvenant

Lorsque je me suis de nouveau réveillée, un semblant de nuit était tombé sur le Terrier, plongeant l'endroit dans un clair obscur apaisant qui teintait les arbres, les fleurs et les buissons d'une douce couleur bleutée et leur donnait une aura quelque peu irréelle.

J'avais de nouveau la gorge sèche, me rendant incapable de prononcer le moindre mot, mais je n'en ressentais pas vraiment le besoin, à ce moment précis. Je m'étais endormie la tête sur les genoux de Laura, qui ne bougeait pas. J'ai remarqué qu'elle fixait les fleurs de l'arbre qui nous surplombait avec un regard vague et lointain. Dans sa posture, avec son menton et ses sourcils légèrement haussés, j'ai retrouvé, l'espace d'un instant fugace, celle qu'elle avait été avant d'être plongée dans toute cette histoire par ma faute. Mais j'avais l'impression d'avoir trouvé un bout de corde miraculeux, auquel je pouvais m'accrocher dans la tempête qui était devenue ma vie, depuis qu'elle m'avait pardonnée.

Mon soupir a du être plus audible que je ne le pensais, car elle a tourné la tête vers moi. Avant, elle m'aurait sans doute fait un grand sourire, mais ce n'était pas vraiment une époque à sourire…

- « Ca va mieux ? », m'a-t-elle demandé dans le silence murmurant.

Une question inutile qui n'aurait que réponse à apporter le désespoir et l'inquiétude, mais j'ai hoché faiblement la tête. Elle comme moi savions que la vérité cachée seule pouvait nous faire tenir le temps d'avoir des réponses concrètes.

Laura s'est levée en reposant ma tête sur l'oreiller en m'entendant tousser à m'en arracher les poumons pour aller chercher de l'eau. Je me sentais très mal à nouveau, et le goût métallique et âcre s'est à nouveau répandu sur mon palais et ma langue…

De même qu'un liquide épais qui a manqué de m'étouffer.

Je me suis pliée en deux en plaquant mes mains sur ma bouche et j'ai fini par cracher…

Du sang.

J'étais figée, statufiée par ces gouttelettes écarlates qui recouvraient mes mains, l'une noire, l'autre blanche, tandis qu'elles paraissaient absorber la faible lumière ambiante.

Lorsque Laura est revenue, elle s'est elle aussi pétrifiée. Le broc d'eau est tombé sur le sol en roulant dans l'herbe.

C'est dommage… j'aurais bien bu quelque chose, ne serait-ce que pour chasser cette sensation horrible de ma bouche…

Sachant qu'il était inutile de tenter de cacher ce fait à Laura, puisqu'elle l'avait vu, je me suis contenté de l'essuyer faiblement dans l'herbe, à coté de moi, avant de me renverser à nouveau sur l'oreiller. J'ai laissé Laura poser une main sur mon front en silence, incapable de trouver des mots qui pourraient la rassurer, car il n'y en avait tout simplement pas. De même que je l'ai laissée faire lorsqu'elle a baissé les yeux en fronçant les sourcils avec inquiétude et qu'elle a remonté ma manche sur mon bras atteint. Toujours aussi noir, visiblement, celui là… Non, le changement ne venait pas de là, il était plus haut…

Abandonnant la manche, Laura a tout simplement déchiré mon tee-shirt avant de se plaquer une main sur la bouche, l'air horrifié.

- « FEE ! BUNNY ! QUELQU'UN ! »

Elle avait fini par hurler, mais il me semblait avoir du mal à entendre. Je me sentais déconnectée, comme si un nuage de brouillard noir et épais s'était emparé de mon cerveau et de mon esprit pour me forcer à rester simple spectatrice. En réalité, on pourrait dire que j'étais complètement drainée de mes forces, en plus de cette fièvre… La marque se nourrissait de moi pour me vampiriser, sans doute à l'image de celui qui m'avait infligé une telle torture.

Laura s'est redressée.

- « Je reviens ! »

Avant de partir en courant, malgré son état encore convalescent, sautant au dessus des obstacles dans la semi obscurité du Terrier et disparaissant rapidement au milieu des silhouettes de buissons et de chutes d'eau…

Me laissant seule avec moi-même pour la première fois depuis ce qui me semblait être un âge.

Beblue était partie avec Fée et Laura s'était lancée à leur rechercher pour quelque chose dont je ne connaissais que trop la cause. Les autres Gardiens étaient absents, sans doute occupés à faire leur travail pour préserver les enfants et leurs rêves…

Et moi dans tout ça ?

J'avais le sentiment d'être un fardeau, un radeau brisé par une tempête récente qui m'aurait secoué jusque dans mes fondations les plus profondes, pour avoir fait ce que j'estimais juste en sauvant mon petit frère d'un sort qu'il ne méritait pas, pour avoir tenu tête au Roi des Cauchemars…

Pour être celle que je suis maintenant.

J'avais changé l'ordre des choses en me jetant devant Willy, ce soir là. J'avais subi ce dont il devait souffrir, et la Lune avait estimé que j'étais digne de recevoir ce qui pouvait être de plus pur en ce monde… pour me protéger de la noirceur qui me mordait l'âme depuis ce temps là. Ce n'était que maintenant que je m'en rendais compte, mais je l'avais toujours senti. Ce combat constant en moi entre ce cauchemar dévoreur de rêves et d'innocence et cette intense lumière protectrice du bonheur et des espoirs des plus jeunes… C'était une lutte éternelle, qui faisait rage depuis la nuit des temps, sauf que j'en étais littéralement devenue le champ de bataille, comme cette marque gangréneuse sur mon bras contre ma peau normale semblait souhaiter le prouver.

Mais je n'ai pas voulu regarder. Je savais que c'était pire qu'avant, comme la réaction de Laura l'avait prouvé, mais j'étais juste lasse. J'en avais assez, j'étais malade, blessée dans ma chair comme dans mon âme, j'avais peur…

J'étais fatiguée.

OOO

C'est le martèlement des pattes puissantes de Bunny, talonné par Laura, qui a paru me tirer de ma torpeur étrange et mauvaise. Il a penché sa silhouette massive sur moi, tandis que je l'apercevais flou et indistinct, paralysée comme je l'étais par l'épuisement et le froid persistant que je tentais en vain d'ignorer. Je n'avais toujours pas pipé un seul mot malgré ça, et je m'en sentais incapable.

Le Lapin de Pâques s'est raidi en voyant ce qu'il avait sous les yeux, puis s'est tourné vers Laura qui avait l'air d'être au bord des larmes avant de poser une patte sur son épaule.

- « Va chercher Fée, Mouflette. Tu la trouveras plus loin près de la Cascade que je t'ai montrée l'autre fois. Dépêche toi ! »

Laura s'est contentée de hocher la tête avant de repartir en courant.

Bunny, lui, s'est accroupi à coté de moi pour me soulever le buste, histoire de me débarrasser de ce qui restait du tee-shirt qui ne servait plus à rien à présent. Puis il a remonté la couverture jusqu'à mon menton en me voyant trembler et frissonner sous l'air froid, ne laissant que mon bras atteint exposé pour être examiné plus facilement. C'est là que j'ai pu constater ce qui se passait.

La marque s'était encore développée depuis la dernière fois. Mon bras entier, du bout des doigts jusqu'à mon épaule, était à présent plus noir que noir. A se demander quand est ce que cela allait bien pouvoir s'arrêter, même si les doutes n'étaient plus vraiment permis.

Qu'avait dit Pitch, déjà ? Ah oui, le processus allait s'accélérer…

Bunny était occupé à me faire boire l'eau dont j'avais grandement besoin lorsque, dans un fracas de fin du monde mêlant branches brisées et feuilles arrachées, Fée fonça sur nous à tire d'ailes tel un colibri furieux, Beblue sur les talons. Cette dernière s'est posée sur ma poitrine oppressée en pépiant comme si elle allait pleurer, tandis que la femme ailée se laissait tomber à genoux de l'autre coté. Elle serrait ma cartouche de souvenirs entre ses doigts crispés comme si elle avait peur que ce qu'elle contenait ne soit emporté par un vent soudain. Jamais je n'avais vu un tel air sur son visage délicat.

Elle a posé une main décorée de plumes sur mon front enfiévré en secouant la tête.

- « C'est Laura qui t'as prévenue ? », a demandé Bunny.

Fée s'est contentée de hocher la tête, tandis qu'une pauvre Laura exténuée de courir d'un bout à l'autre du Terrier finissait par refaire surface pour se laisser tomber sur le sol à coté des deux Légendes.

- « … Fée ? Qu'est ce qui se passe ? », a soufflé Bunny en remarquant son air chamboulé.

Non, pas chamboulé… Son regard était plus hanté par le souvenir de ce qu'elle avait vu dans mon passé que troublé. Mais ce n'est pas à Bunny qu'elle s'est adressée.

- « Comment as-tu pu survivre à ça… Enfant de la Lune ? »

Je me suis contentée de la regarder en retenant mes larmes, ma langue comme changée en plomb me rendant incapable de dire quoi que ce soit. A moins que cela ne soit le cauchemar qui soit devenu assez puissant pour me contraindre au silence. Au souvenir de Pitch dans mon esprit, derrière mes paupières closes, j'ai senti un nouveau frisson me descendre le long du dos et j'ai fermé les yeux qui me paraissaient d'un coup brûlants.

- « Fée ! », a insisté le Lapin de Pâques.

A coté de lui, Laura ne disait rien, nous regardant tour à tour en espérant une réponse, une réponse que Fée avait maintenant en sa possession, de même que moi.

Sauf que moi, je n'avais rien osé dire.

Sur ma poitrine, Beblue s'était roulée en boule et son petit corps tressautait sous des sanglots que je ne pouvais même pas chasser pour elle.

- « Ce n'est pas pour rien qu'Elenor a été traquée par Pitch, Bunny… Il faut réunir les autres », a déclaré Fée d'un ton mi-inquiet, mi-ferme en plantant son regard améthyste dans les yeux verts du Lapin.

- « Pour quoi faire, ma chère ? Les mettre au courant ? »

Je me suis crispée si violemment que Laura a du plonger pour me maintenir dans le lit. Ma réaction avait été instinctive, celle incitée par la terreur qu'inspire l'Angoisse du Noir.

Ou par celui qui la contrôle.

Fée et Bunny se sont redressés d'un bond, armes au poing, frémissant de rage mal contenue, tandis qu'un amalgame de sable noir grossissait sur un rocher couvert de mousse, cette dernière se flétrissant et mourant d'un seul coup.

- « …Mais je l'ai déjà fait ».

- « Pitch ! », a grondé Bunny en se retenant vaille que vaille de lancer son boomerang, uniquement arrêté par la main tendue avec dédain du Croquemitaine.

- « Gaspiller tes forces ainsi ne te servira à rien, pauvre peluche incapable. Ceci n'est qu'une de mes incarnations, un message, si vous préférez. Mais après, si tu veux risquer la perte de l'un de tes chers joujoux, vas-y, lance le. Peu m'importe, de toutes façons… »

Son sourire mauvais m'a fait trembler encore plus, et j'ai remarqué les lèvres serrées de Laura tandis qu'elle me maintenait les épaules pour m'empêcher de rouler hors du lit. Elle aussi se rappelait de Pitch. Elle aussi se rappelait de la peur qu'il avait provoquée en elle, la plongeant dans un monde de cauchemars pendant trois jours.

Comment avais-je pu oublier en si peu de temps ?

Serrant les dents, je l'ai attrapée à mon tour pour me serrer contre elle, et qu'elle puisse faire de même contre moi, et j'ai fermé les yeux pour ne plus voir, retenant en même temps le corps tremblant de Beblue.

Pitch, ou l'image qu'il avait envoyé à sa place, n'avait toujours pas bougé. Je sentais son regard métallique et brûlant dans le dos de Laura, et je l'ai serrée un peu plus contre moi.

- « … Ma victoire est enfin à portée ».

- « «Ta » victoire ? », a raillé le Lapin, le poil hérissé, « Tu ne gagneras jamais, Pitch ! Pas tant qu'on sera là ! »

Le Croquemitaine a éclaté de rire face à sa réplique bravache.

- « Laisse moi rectifier ce que tu viens de dire, pauvre fou », a-t-il lancé d'une voix douce comme le poison, « Tant que l'Homme de la Lune sera là. »

Le visage de Fée s'est crispé d'un air encore plus haineux, mais Bunny avait l'air perdu. Je sentais aussi le désarroi de Laura que je serrais toujours contre moi. La seule chose que j'ai enfin pu prononcer, ça a été :

- « Je suis désolée… »

- « Fée ne t'as pas expliqué, Lapin ? », a ricané Pitch, « Ou peut être suis-je arrivé un peu tôt ? Désolé, je n'ai pas pu m'empêcher d'aller prévenir le reste de votre chère compagnie ! »

- « Prévenir de quoi ? », s'est énervé Bunny.

La voix de Fée l'a coupé dans son élan.

- « Elenor va mourir. »

OOO

Sa réponse a glacé l'atmosphère du Terrier. J'ai cru sentir mon cœur s'arrêter de battre et celui de Laura rater un battement. Beblue elle-même s'est figée dans le creux de ma main intacte.

Bunny a légèrement abaissé ses boomerangs, avant de finalement se tourner avec lenteur vers Fée juste derrière lui. Elle a levé la cartouche dans le clair obscur du Terrier.

- « Ses souvenirs ne trompent personne. Elenor a accompli un sacrifice ultime en sauvant l'innocence de son petit frère il y a des années contre les cauchemars de Pitch, et pour la sauver, l'Homme de la Lune lui a donné un cadeau princier : la pureté de la Lune, celle qu'il utilise pour créer de nouveaux esprits et protéger leur force. Depuis ce temps là, cette lumière en elle n'a cessé de combattre les cauchemars qu'Elenor a reçus à la place de son frère. C'est pour ça qu'elle a tellement peur du noir... »

Son regard mauve et assassin s'est tourné vers la silhouette de sable obscur sur son rocher.

- "Non content d'avoir tenté d'éteindre l'innocence de son petit frère et la sienne, tu t'es également nourrie de ses peurs plus intenses que les autres au point d'avoir pu nous attaquer quelques années après… Mais le pire, c'est que tu l'utilises à présent pour t'attaquer à l'Homme de la Lune ! Tu n'es qu'une immonde pourriture, Pitch ! »

L'insulte n'eut pas l'air de plaire au Maitre de la Peur. L'une de ses mains se leva à nouveau et j'ai cru qu'on m'attaquait le bras à coups de pics de glace tranchants. Je me suis mise à hurler malgré ma voix enrouée tant la douleur me rendait folle. Les mouvements de Laura qui se tournait, paniquée, vers Fée et Bunny, m'étaient à peine perceptibles, et pour la première fois, j'ai pu voir la noirceur du cauchemar qui me dévorait avec mes yeux grands ouverts.

Et ça m'a terrifiée.

- « ARRÊTE CA, CRENOM ! », a hurlé Bunny.

Sans pour autant lui obéir, Pitch a fini par faire cesser la douleur, me faisant trembler d'épuisement contre l'épaule de Laura. Ma respiration sifflante était audible à plusieurs mètres à la ronde et des gouttes de sueur se mêlaient à mes propres larmes.

- « Je croyais que tu n'étais pas présent, espèce de sale… », a commencé Bunny.

Mais Fée, ayant retenu la leçon, s'est empressée de lui plaquer une main sur la bouche en voyant Pitch lever une nouvelle fois la main, l'air menaçant.

- « Notre priorité est de sauver Elenor ! », a-t-elle lâché d'une voix dure, « Ce que lui a fait Pitch ne vas pas la tuer en un sens mortel, mais elle deviendra pire que ça : Parce que la pureté de la Lune qu'elle a reçu est en elle depuis trop longtemps, elle fait désormais partie intégrante de son être entier. Pour faire pourrir cette pureté, Pitch ne s'est attaqué à nulle autre chose qu'à l'être d'Elenor. Et si l'on ne fait rien, si la marque atteint son coeur, ce sera trop tard… Pour tout le monde ! Elenor ne sera plus qu'une ombre et nous ne serons plus protégés. Nous ne serons même plus immortels ! »

- « Sauf que vous ne pouvez plus rien, à présent », a répondu Pitch d'un air désinvolte, « Je ne risque rien car je me suis détourné de l'Homme de la Lune lorsqu'il vous a choisi, vous et vos espoirs… »

Les derniers mots ont été crachés avec mépris.

- « Mais vous », a-t-il continué en se penchant, sa forme de sable paraissant grandir de plus en plus, « Pauvres Gardiens pathétiques, qui n'avez gagné la dernière fois que par un coup de chance inopiné, vous serez plus simples à écraser que des mouches, sous l'œil mort de celui qui fut jadis votre protecteur et votre bienveillant conseiller, celui qui a commis l'erreur de confier ce qu'il avait de plus précieux à une simple enfant, une fillette dont je me suis si facilement emparée ! Je vous avais prévenu que la Peur régnerait à nouveau sur le monde ! »

- « Et nous, on t'a prévenu que l'on serait là pour t'en empêcher, tant qu'un enfant croira encore en nous ! », a répliqué Bunny.

La réponse de Pitch a été simple et concise.

Une langue de sable noir a jailli à toute vitesse et d'un coup dans le ventre du Lapin de Pâques, l'a envoyé à plusieurs mètres contre un rocher en lui coupant le souffle, sous le cri horrifié de Fée. Puis il a éclaté d'un rire mauvais et a disparu dans un tourbillon de noirceur ténébreuse.

Fée s'est posée à coté de Bunny qui secouait la tête, l'air un peu perdu.

- « Ca va, Bunny ? », a-t-elle demandé en l'examinant là où il avait heurté la pierre.

Il a acquiescé avec lenteur avant de froncer les sourcils en se redressant.

- « Je te jure que si Pitch se trouve entre mes mains, je vais te le… »

C'est le cri de Laura qui l'a interrompu brusquement, les plongeant une nouvelle fois dans l'angoisse.

- « Elenor ne se réveille plus ! »


... Et on s'arrête là ! X3 Sadique mode activé !

Pitch : En même temps...

T'as quelque chose à dire peut être ? *brandissant le fouet de la Punition, les yeux brillants*

Pitch : Euuh, nan o.O'

Brefouille ! La suite est en cours d'écriture, mais y'a aussi ce qu'on appelle un Concours blanc deux pitites semaines (BI) donc, j'aurais pas beaucoup de temps. Attendez surement la suite pour les vacances, à moins que vous ne soyez très chanceux !

PS : Le prochain chapitre est à la troisième personne, du point de vue de Jack ! ^^ ...Ouais, vous comprendrez en lisant !

N'oubliez pas les reviews !

Namarië (Pitch : Va falloir que tu m'expliques POURQUOI il faut toujours que tu dises au revoir en elfique, quand même ! Oh, ça va ou je t'apprend de force à parler chinois !)