Voilà le chapitre 8! Je l'ais mis rapidement ce coup-ci vous avez vu?^^ Il est un peu plus long que le précédant, j'espère que vous serez content!
Merci pour vos review, je suis toute contente quand je vous lis!
Merci aussi à Ceriise pour sa correction.
Bonne lecture!
Je m'ennuyais en ce dimanche matin. J'avais fait le ménage, mis une machine en route, étendu le linge propre, fait la cuisine pour midi et il n'était que 10h20. J'étais vraiment en forme, si bien qu'à six heures du matin j'étais réveillé. Charlie s'était levé à 8h. Je l'avais réveillé avec l'aspirateur. Je m'étais excusé mais il ne m'avait rien reproché. Il était parti chez Sue, elle lui manquait déjà. Quant à Emmett, il n'était pas rentré cette nuit, il était sûrement avec Rosalie, je ne m'inquiétais pas. Je décidais de regarder la télé et je m'affalais sur le canapé plus que je ne m'y assis. Je passais dix minutes à zapper sur les deux cent chaînes du câble mais rien ne retins mon attention. J'appuyais sur le bouton veille de la télécommande quand la sonnette de la porte d'entré retentie. J'allais ouvrir, en jetant un regard dans le miroir de l'entré. J'étais en jogging et débardeur, mes cheveux partaient dans tous les sens malgré ma queue de cheval. Tans pis, ça ira comme ça. La sonnette retentit de nouveau et j'ouvris la porte. Je me figeais sur le seuil.
- Bah alors, c'est comme ça qu'on accueil sa meilleure amie ?
Je me poussais pour laisser entrer Alice, suivie de Jasper, de Rosalie, d'Emmett et d'Edward. Tout le groupe était là, pomponné comme des princes et moi je ressemblais à Cendrillon avant l'intervention de la bonne fée.
- J'espère que tu n'as rien de prévu aujourd'hui car on t'emmène. Me prévint Alice.
- Heu non mais tu comptes m'emmener où ?
- Nul part habillée comme ça en tout cas ! Monte dans ta chambre, je t'ais prévu une tenue. Me dit-elle en me montrant le grand sac qu'elle tenait à la main.
- Y a quoi là dedans ?
- Ne t'occupes pas de ça, on se charge de tout. Rosalie tu viens ?
- Bien sur !
Elles me poussèrent toutes les deux dans les escaliers, direction ma chambre. Une fois à l'intérieur Rosalie ferma la porte et elle et Alice se tournèrent vers moi. Elles faisaient vraiment flipper comme ça, on aurait dit qu'elles allaient me sauter dessus. Alice pris la chaise de mon bureau et m'ordonna de m'assoir dessus. Je ne bronchais pas et obéis. Rosalie ouvrit le sac et en sortit des bandes blanches, des gants ainsi qu'un petit pot blanc. Je me demandais ce qu'elle comptait faire avec ça.
- Je descends faire réchauffer ça, j'en ais pas pour longtemps. Nous prévint-elle.
- Mais qu'est ce que vous compter me faire ? Demandais-je complètement perdue.
- T'occupes, met plutôt ça sur tes yeux.
Elle me tendit deux rondelles de concombre qu'elle avait sortis d'une boite en plastique. Je m'exécutais. Elle me tira ensuite les cheveux en arrière et les attachas avec un élastique puis elle m'étala une sorte de pâte épaisse sur le visage. Ne voyant rien j'en déduis que c'était un masque. J'entendis la porte se rouvrir et se fermer.
- C'est prêt ! S'exclama Rosalie.
- Super, on peu commencer !
- Qu'est-ce qui peu commencer ? Demandais-je sans toutefois obtenir de réponse.
- Enlève ton pantalon. M'ordonna Alice.
Je sursautais.
- Quoi ?
- Enlève ton pantalon. Répéta-t-elle
- Pour quoi faire ?
- Tu verras, c'est rien de bien méchant.
J'obéis à l'aveuglette, me levant pour retirer mon jogging et me rassis. Je n'étais pas très à l'aise d'être à moitié nue devant les filles, même si je savais qu'elles ne me jugeraient pas. Mon visage devait être rouge cramoisie s'il n'y avait pas toute cette pâte étalée dessus. Je me félicitais intérieurement d'avoir mis de beaux sous-vêtements ce matin. Je sentis Alice enlever le masque qu'elle m'avait mis quelques minutes plus tôt sans toutefois ôter les rondelles. Puis elle me souleva une jambe et y étala quelque chose de chaud, cette sensation était plutôt agréable, puis elle appuya dessus.
- Respire un bon coup et serre les dents. Me conseilla Rosalie.
Je voulu lui demander pourquoi mais tout ce qui sortis de ma gorge fut un hurlement de surprise et de douleur. Je me levais d'un bon, enlevais les rondelles de concombres de mes yeux et fixais mes deux bourreaux.
- Non mais vous êtes folles ?
Soudain la porte s'ouvrit en grand et rebondit contre le mur qui se trouvait derrière. Emmett arriva en trombe dans la chambre, essoufflé et le regard en alerte.
- Qu'est ce qui s'est passé ? S'exclama-t-il.
Des pas précipités se firent entendre derrière lui et je vis débarquer à mon grand damne Jasper et Edward, tout aussi affolé l'un que l'autre.
- On à entendu un cri, quelqu'un s'est fait mal ? Demanda Jasper.
- Mais non, ne vous inquiéter pas, c'est juste Bella qui est un peu douillette. Répondit Rosalie.
- Un peu douillette ? M'emportais-je. Non mais vous auriez pu me prévenir au lieu de faire des cachotteries pareilles ! J'au crue que j'allais mourir !
Bon, j'exagérais un peu mais je n'avais pas été loin de faire une crise cardiaque.
Je remarquais que Jasper avais détourné les yeux et Emmett était assez embarrassé. Edward quant à lui avais les yeux, ou les lunettes, ça dépend de comment vous voyez les choses, rivés sur moi, des rougeurs sur ses joues et déglutit difficilement. Qu'est-ce qu'il leur prenait à ceux là ?
- Bon, on va vous laisser terminer, on vous attend en bas, nous informa Emmet, gêné.
Il se détourna puis sortie de la chambre, suivi de près par Jasper. Edward était toujours figé dans l'encadrement de la porte.
- Il y a un problème Edward ? Demanda Alice, un énorme sourire étirant ses lèvres.
Il reprit instantanément ses esprits, bafouilla un petit non et sortis précipitamment en faisant claquer la porte.
Je me tournais vers Rose et Alice qui se regardaient d'un air entendu en souriant.
- Qu'est ce qu'ils ont ces trois là ? J'ai loupé un épisode ? Demandais-je bêtement.
Alice me répondit.
- Ma petite Bella, tu as une mémoire de poisson rouge !
- Quoi ?
- Regarde tes jambes. Me conseilla Rosalie.
Je baissais les yeux et vis mes jambes nues, puis je remontais le regard et il se posa sur ma culotte en dentelle blanche. Oh mon dieu ! Je relevais la tête et croisais les visages hilares de mes deux futures ex-amies.
- Vous n'auriez pas pu me prévenir ? M'insurgeais-je.
- Ce n'ai pas si grave, tu as des jambes superbes. Essaya de me rassurer Rosalie.
- Mais je n'y crois pas. Je me suis montrée à moitié nue devant des garçons ! Emmett, passe encore, il est comme mon frère. Mais Jasper et Edward ! Oh mon dieu ils on du me trouver ridicule ! Me morfondais-je en faisant les cents pas dans ma chambre.
- Il y en a un qui n'avait pas l'air de te trouver ridicule en tout cas. Ricana Alice.
- Quoi ?
- Tu n'as pas remarqué la façon dont Edward te mâtait ? Fit Rosalie surprise.
Je repensais à sa réaction. C'était pour ça ? Je m'effondrais sur mon lit, la tête dans l'oreiller.
- Je n'ai jamais eu aussi honte de ma vie !
- Tu fais une montagne d'un petit rien du tout ! S'énerva Alice.
- Je ne sortirais plus jamais de ma chambre ! Continuais-je.
- Oh que si tu va sortir de ta chambre mais avant finissons ce que nous avons commencé ! Dit Alice en me tirant par les pieds.
Je décidais de me laisser faire, j'étais trop préoccupée pour protester. Pendant que Rosalie et Alice s'acharnaient à épiler mes poils de jambe, qui ne devaient pas être très nombreux vu que je n'étais rasé la veille, mon esprit vagabonda en tout sens et s'arrêta sur Edward. Est-ce qu'il m'avait vraiment mâté, comme l'affirmait Rosalie, ou était-il juste surpris de me voir dans cette tenue ? Que pensait-il de moi maintenant ? Est-ce que je lui plaisais ? Cette question stupide me sortie de ma rêverie. Bien sur que non, il ne s'intéressait à aucune fille. Même Tanya ne lui plaisait pas alors moi !
- C'est terminé, tu es nette comme moi à présent ! Sautilla Alice.
Je ne voyais pas ce qu'il y avait de si transcendant là dedans mais enfin. Elle reprit.
- Bon, maintenant à la douche, ensuite tu mettras les vêtements que j'ai apportés.
Je me dirigeais vers la salle de bain, pris une douche rapide et m'enroulais dans une serviette moelleuse. Je revins dans ma chambre ou Rosalie et Alice m'attendaient assises sur mon lit.
- Tiens, met ça. M'ordonna Alice en me tendant un shorty et un soutien-gorge en dentelle noir.
Elles se tournèrent pour me laisser enfiler tout ça avec un minimum d'intimité.
Le shorty était beau et j'étais à l'aise dedans. Le haut était assez impressionnant, j'avais l'impression d'avoir une taille de bonnet en plus.
- Je ne peu pas mettre ça ! M'exclamais-je. On dirait que mes seins sont énormes !
- C'est un push up ma belle. M'informa Rosalie. Les mecs adorent ça !
Elles ne me laissèrent pas le temps de protester d'avantage. Rosalie me leva les bras et Alice me fit enfiler une robe bleue nuit. Elle me poussa ensuite sur la chaise, me mis face à elle et dégaina son immense trousse à maquillage. Rosalie se posta derrière moi et entrepris de dompter mes cheveux. Dix minutes plus tard elles avaient terminés et Alice me fit mettre une paire d'escarpins noirs aux talons vertigineux.
- Tu ne comptes tout de même pas me faire porter ça ?
- Enfile-les au lieu de râler ! C'est des Dior ! Ca te fera une silhouette d'enfer.
- Ça me fera peu être une silhouette d'enfer mais si je me casse la figure je serais nettement moins sexy.
- T'en fait pas, on s'y fait rapidement, c'est comme si tu portais des pantoufles.
Je fis la mou, j'étais très septique, mes pantoufles étaient très confortables mais n'avaient rien à voir avec ses engins de torture. Alice me les enfila de force mais à peine avais-je tenté de me lever que je trébuchais.
- Ok, j'abandonne, t'avais raison Rosalie. Dit Alice dépitée.
- Je le savais. Répondit fièrement Rosie.
Elle se dirigea vers le grand sac qu'elle avait apporté, fouilla à l'intérieur et en sortie une paire de ballerines bleues assortie à la robe.
- Met plutôt celle-ci, je pensais bien que tu serais plus à l'aise avec ça. Ce sont des Chanel, très classe !
- J'espère que je ne les abîmerais pas.
Je les enfilai et me levai. Là je me serais vraiment cru dans mes pantoufles ! Les filles me dirigèrent ensuite vers mon miroir.
- L'heure de la révélation a sonné ! Gigota Alice.
Je fis encore un pas et me tournais pour faire face à mon miroir. Et je restais bouche Bée. Mes cheveux étaient relevés en un chignon sophistiqué où des mèches parfaitement ondulées cascadaient dans mon dos. Certaines retombaient de part et d'autre de mon visage, l'encadrant avec douceur. Alice avait tout misé sur mes yeux, qui étaient mis en valeur par un dégradé de blanc et de gris, rehaussé par le mascara noir. Mes lèvres étaient légèrement rosées et le gloss leur apportait un peu de brillance. Je découvris également la robe dans laquelle j'étais. Deux bretelles retenaient le décolleté tout à fait raisonnable de cette robe, le tissu était plissé tout autour de la poitrine. Un bandeau la soulignait joliment. Puis elle s'évasait délicatement jusqu'à mes genoux laissant légèrement dépasser le voile qui la recouvrais. Je me tournais vers mes deux amies, qui étaient apparemment ravies du résultat.
- Je vous adore ! Leur dis-je en les prenant dans mes bras. Vous m'avez rendu belle !
- On ne t'a pas rendu belle, tu l'étais déjà avant, nous n'avons fait que te sublimer ! Me répondit Rosalie.
Je m'écartais d'elles et me regardais une fois de plus dans le miroir. Une question me traversa l'esprit. Est-ce qu'Edward allait aimer ?
Je n'eu pas le temps de me le demander plus longtemps que Rosalie me poussa vers la porte.
- Si tu te demandes ce que va en penser Edward on va le savoir tout de suite !
Je la regardais incrédule, comme avait-elle deviné ? Alice passa devant moi et Rosalie lui emboîta le pas. Elles descendirent les escaliers et je les suivis.
- Mesdames et messieurs, et surtout messieurs, s'écria Alice, nous avons l'honneur de vous présenter notre tout dernier chef-d'œuvre, j'ai nommé Bella !
Je descendis les marches, espérant ne pas tomber. Je vis Jasper me sourire et s'incliner légèrement devant moi. Emmett me siffla et leva les deux pouces en l'air. Je souris, mais je n'étais pas totalement détendue. Il manquait encore un avis, et je ne sais pas pourquoi mais c'était celui qui me semblais le plus important. Il se tenait en face de moi, les mains le long du corps, la bouche entrouverte. Il ne disait rien. Il ne me souriait pas. Il était figé. Je sentie ma gorge se serrer et je détournais le regard. Je ne lui plaisais pas, je le savais. Et d'ailleurs lui non plus ne me plaisait pas ! Je ne sais pas pourquoi j'attachais autant d'importance à ce qu'il pensait de moi ! Je m'énervais toute seule.
- Allez, ce n'est pas tout ça mais on doit y aller ! S'écria Alice, qui avait vu mon malaise.
- Où ça ? Demandais-je, curieuse.
- Ca c'est une surprise ! Me répondit-elle mystérieuse.
Je me dirigeais vers la porte d'entré où Alice me tendit un long manteau noir. Edward n'avaient toujours pas bougé.
- Alors Eddie, tu rêve ? Lui demanda mon cousin en lui donnant une grande tape, qui se voulait amicale, dans le dos.
Celle-ci ne fus pas si amicale que ça puisque Edward suffoqua et eu du mal à reprendre son souffle tandis que ses lunettes s'envolèrent de son nez pour aller s'écraser au pied du canapé, cinq mètres plus loin, dans un tintement harmonieux de verre brisé. Emmett se couvris la bouche pour ne pas exploser de rire, Edward, dépité regardait les restes de ses lorgnons gisants sur le sol, Jasper et Rosalie hésitaient entre rire ou garder leur sérieux. Alice quant à elle avait plutôt l'aire satisfaite, un sourire triomphant sur les lèvres. Moi, je ne savais que penser jusqu'à ce qu'Edward pose ses yeux sur moi. Ma bouche s'ouvrit toute seule sans que je ne puisse y faire quoi que se soit. En ce moment je ne pouvais que contempler les magnifiques émeraudes qui me faisaient face. Je ne sais pas combien de temps nous restâmes les yeux dans les yeux mais quand il détourna le regard je savais ce que je pensais maintenant. Emmett était un bienfaiteur sans le savoir.
Voilà, j'espère que ce chapitre vous a plus! je me suis bien amusé en l'écrivant!
Je vais mettre des photos de la coiffure, du maquillage et de la robe de Bella sur mon profil, vous pourrez allez voir à quoi ça ressemble comme ça.
J'attend vos review, comme d'hab'^^
Biz à tous
