Rappel vocabulaire xReader

(t/p):Ton prénom
(t/n):Ton nom
(o/p):Origine du pays
(c/c):couleur cheveux
(c/c):couleur yeux


Je ne sais pas ce qu'il c'était passé dans ma tête pour que je quitte mon pays, mais après avoir abandonnée la fac et mon petit boulots de merde. Au bout de trois mois, j'ai pété un câble et retiré toutes mes économies de mon compte en banque. J'ai rempli ma valise du strict nécessaire et acheté un aller simple pour le Japon. Malgré le fait que je parlais couramment le Japonais, je mentirai en disant que je n'avais pas la frousse. M'installer à Tokyo du jours au lendemain sans même avoir de travail ou d'appartement était très risqué. Mais moi (T/P), je réussis !

Je commença alors avec un ridicule appartement de dix mètres carré, un lit qui n'est jamais correctement bien fait, l'eau chaude qui marchait une fois sur quatre, une moquette qui hurlait à l'euthanasie tellement elle était poussiéreuse et taché de traces dont je n'avais même pas envie de connaître la provenance ! Sans oublié un papier peint jaune pisse à moitié déchiré qui derrière cachait un mur en carton de seulement cinq centimètres afin de faire « barrage » entre mes voisins bonobo.

Quant au travail ce fut quelque peu plus difficile, je réussis à trouver plusieurs annonces mais à croire que ma tête ne leurs convenais pas. J'ai presque cru que j'allais abandonner et rentrer au pays ! Cependant une dernière annonce dans le journal finit par me faire sortir de la déprime. Une agence de télémarketing recrutait bon nombre de travailleurs. Ne voyant aucune adresses e-mail, je sauta sur mon téléphone et appela directement le numéro qui était inscrit sur l'annonce. Un homme à la vois grave me répondit d'un ton las :

-Entreprise SR and Co, Nanami je vous écoute...

-Bonjour Monsieur, je m'appelle (T/N) j'ai lu l'annonce dans le journal. Vous recrutez toujours ?

-Vous avez de la chance j'ai un peu de temps libre... êtes vous tout de suite disponibles pour une vidéoconférence ?

Je bégayais un peu en regardant l'état de ma chambre ; malheureusement je ne pouvais pas refuser.

-Pas de problème, laissez moi juste le temps d'allumer mon ordinateur.

Toujours au téléphone, mon interlocuteur resta silencieux alors que j'allumais mon ordinateur. Je profitait aussi pour « ranger » ou plutôt « déplacer » dans un autre coins un vieux tas de vêtement que je devais envoyer depuis un moment déjà au lavomatic. Une fois installer à mon bureau et mon décors moins en débarra. Nous nous retrouvons sur une application pour débuter l'entretient, entre temps je réussis sans problème à lui envoyer mon CV et une lettre de motivation. Alors que l'homme en chemise bleu et à l'étrange cravate guépard restait silencieux en regardant le CV qu'il avait imprimer, une personne s'incrusta dans la conférence :

-Tiens comme promis mon chéri voilà ton café !Oh ?! Enfin un recrutement !

-Va t-en Satoru, tu n'as pas autre chose à faire ?

-D'accord, d'accord Kentounet...

Un café fut déposé à côté de mon recruteur et je pus voir un adorable petit sourire ce déposé sur ce visage glacial. Je ne pu m'empêcher de sourire face à cette situation gênante pour Monsieur Nanami.

-Savez-vous ce que l'on vous demande de faire comme travail Mademoiselle ?

-Téléphoner et vendre des produits par téléphone ?

-En effet, mais pour être franc nous ne vendons pas vraiment de bon produit… êtes vous prête à escroquer des personnes âgées ?

J'eus une seconde d'hésitation, j'allais aller en enfer si je faisais ce travail mais d'un autre côté, si je voulais payer mon loyer se mois-ci je devais absolument avoir ce maudit boulot!

-Oui, je suis prête ! J'ai vraiment besoin de se travail !

-Bien, je veux vous voir dans mon bureau demain à dix heure et en tenu correcte.

Je l'interroge du regard.

-Chemisier, tailleur et escarpin.

-Bien évidement.

Je souris et remercie Monsieur Nanami de m'avoir engagé. Chemisier, tailleur et escarpin ? Tout ce que je déteste… je vais mourir.

Après un long trajet en métro, j'arrivais enfin en bas du gratte-ciel. Là, je pu voir les immenses initiales de l'entreprise « SR and Co» écrite fièrement tout en haut. Si un jour on m'aurait dit que je bosserais dans un endroit pareil je ne l'aurais pas cru ! Je m'assis rapidement sur un muret et retira mes baskets pour enfiler mes escarpins. Même si je pensais que j'allais rester toute la journée assise au téléphone j'étais sûre à cent pour cent que j'allais me retrouver avec des cloques en fin de journée.

J'entrais dans le bâtiment qui fourmillait de monde, je me dirigea vers l'accueil et me présenta, expliquant alors que je cherchais le bureau de Monsieur Nanami.

La secrétaire m'indiqua les ascenseurs et d'un ton las :

-Quarante et unième étages, rangée vingt-six , bureau dix.

Je déglutis en essayant tant bien que mal de retenir les trois nombres qui me semblaient être à présent les plus importants de ma vie.

Dans l'ascenseur, je réussis à m'écraser avec les autres et finit par reprendre de l'air au fur et à mesure que l'ascenseur ce vida. Au quarante et unième, je sortis vite de l'ascenseur, malgré l'immense open space ce fut plus facile que je ne le pensais de trouver mon recruteur dans toutes ses cases blanches.

-Bonjours Monsieur Nanami ! M'inclinai-je respectueusement.

-Bonjours Mademoiselle (T/N) Suivez moi, je vais vous montrez votre bureau.

Je le suivis tout en l'écoutant m'expliquer les produits que nous devions vendre. Des fausses vitamines, de l'isolation soit disant à 150 yen le mètre, des offres spéciales pour des nouvelles fenêtres etc... Bref, de l'escroquerie en tout point et légale. Il m'expliqua que mon travail ne ce résumait pas que à ça et que je devais aussi écrire et remplir de nombreux dossiers pour soulager des étages du dessous. On appela l'ascenseur et quand celui-ci s'ouvrit Monsieur Nanami s'inclina automatiquement, je le copie.

-Bonjour Patron, Comment allez-vous se matin ?

Aucune réponse de la part de l'homme qui avait tout simplement snober mon recruteur. Il se releva en soupirant discrètement, nous descendîmes un étage, il montra mon bureau vide de toute décoration et je m'installa alors derrière une femme rousse.

-Vous commencez tout de suite.

Il s'éclipsa, j'appelle alors le premier numéro sur la liste qu'il m'avait donner et commença mon travail. A l'aide d'un scripte d'appels, -une fiche que des commerciales dans des bureau avaient inventer, je réussis aisément à raquetté ma première victime.

-Alors Madame vous avez réfléchit à la proposition que l'on vous a faites hier ?

-Non, à vrai dire je n'en est pas vraiment besoin maintenant que je suis vielle et que mon mari est mort…

Je ne peu pas me le permettre….

Et maintenant un combat gagner d'avance contre cette pauvre dame fut engager !

-Oui mais…/C'est vrai mais…/-Mais vous savez…/-Ah bon ?/-Oui car…/-Bon bah…/-Parfait !/

-Alors…

-Et la date d'expiration de votre carte ?… Merci au revoir Madame.

Très vite je me rendis compte que j'étais devenu Eric Dampierre et aussi une femme sans cœur ! Après plusieurs appels, la femme derrière moi me tapota l'épaule.

-Salut, moi c'est Nobara !

-Enchanté, Moi c'est (T/P).

-Tu viens boire un café ?

J'hésitais un instant, j étais dans le rouge, j'avais à peine assez d'argent pour me payer des nouilles jusqu'à la fin du mois et surtout je détestais le café.

-Aller~ c'est moi qui te l'offre mais tu me promets que dès que tu reçois ta paye tu me paieras aussi quelques café ! Hein ?

-Pas de problèmes ! Souriais-je.

Je la suivis alors jusqu'à la machine à café, et sans me plaindre de quoi ce sois je bu la boisson horriblement amer avec ma collègue japonaise Nobara.

Après quatre mois, je m'habitua au café de l'entreprise et Nobara devint très vite ma meilleure amie. Bien que l'on faisait un travail horrible, il nous arrivait parfois de partir le soir après le boulot pour un karaoké ou manger au restaurant buvant jusqu'à ne plus en pouvoir et pleurer en pensant aux pauvres personnes que l'on avaient escroquer.

Un jours alors que c'était nos vingt minutes de pause repas, mon amie eu une soudaine question à me poser :

-C'est quoi ton style de mec ?

Je crache littéralement mon café par le nez. La dernière fois que l'on m'avait demander ça j'étais au collège !

-J'en sais rien.

-Genre tu n'as pas de préférence ?

-Baaaah… si comme tout le monde mais…

-Mais ?

-Disons que ça fais longtemps que je n'y ai plus penser.

-Oh~une histoire de cœur qui c'est mal terminé ? Raconte moi !

-Je suis dégoûtée des hommes ! J'ai eu le droit à tout le catalogue ! Racaille, Don Juan, homme marié, homo qui s'assume pas, jaloux compulsif, harceleurs et même pervers narcissique ! Je suis maudite !

- Ah oui...quand même ! Je suis désolée pour toi ma chérie. J'avoue que tu es pas mal comme femme... Mais c'est pas pour autant que je vais me sortir Maki de la tête !

-Je ne suis pas Lesbienne…

-Je le sais. Bon vas-y regarde les mecs au tours de nous et dit moi si il n'y a pas quelqu'un qui pourrais être à ton goût ou voir potable?

-Megumi?

-Ce type est tout le temps blasé ça donne envie de ce suicider !

-Gojo?

-Beau gosse mais au cas où tu ne l'avais pas remarquer il est marier avec son « Kentounet ».

-Oui, je sais. Ricanai-je.

-Allez un dernier.

-Oh putain c'est qui lui ?! Chuchotais-je à Nobara.

Nous regardons l'homme qui venais de passer sous notre nez et sans même nous adresser un regard.

Plaqué vers l'arrière ses cheveux étrangement rosé lui allait merveilleusement bien. On pouvait imaginer sa musculature derrière son costume qui malgré le fait qu'il devait être sur-mesure ;il devait se sentir incroyablement serrer dedans. J'aperçois un morceau de tatouage dépasser de sa nuque ce qui était tout aussi sexy qu'étonnant. Malgré moi je retournais à la réalité en dévisageant l'employé tellement furieux qu'il s'énervait sur les boutons de la machine à café.

Comme si sa boisson allait être servit plus vite…

Une fois qu'il eu enfin son café entre les mains, il fit demi-tour et c'est une virgule sur la joue que l'homme nous dévisagea rapidement. Enfin plus particulièrement moi, je crois. Il prit l'ascenseur et monta un étage au dessus.

Après un petit silence, comme pour confirmé que le colérique était bien partit. Je dévisagea Nobara, pivoine et enjôleuse. Elle s'exclama :

-Non, ne me dit pas que c'est ce genre de Démon qui te fait faire craqué ?!

-Démon ? M'étonnais-je.

-Sukuna Ryomen c'est le PDG de l'entreprise !

-PDG ?! Mais il a quel age ?!

-J'en sais rien 25 ans à tout casser ? Et oui ma belle certains sont privilégier !

-Wahou… ça va il doit avoir la belle vie…

-Enfin bref ! Je tiens à te prévenir ma chérie, je ne sais même plus combien de fois j'ai vue ce Don Juan jouer avec de malheureuses gamines ! Au début, il tourne autours de toi, ensuite il te prend en otage dans l'ascenseur, vous copulez peut-être deux trois fois avec les imprimantes mais après c'est finit ! Une fois que cet homme à réussis son coup, il te jette comme une vielle chaussette ! Et si tu es trop gênante il ne va pas ce gêner pour te virer de l'entreprise!

Si tu veux mon avis cet homme est bien trop propre sur lui même pour ne pas cacher quelque chose de louche !

Je réfléchis quelques instant, qu'est ce que cet homme pourrais cacher comme secret ? Rien ne me venait en tête :

-C'est tellement dommage que les beau mecs soit tous des enfoirés… Soupirai-je tristement.

-Ne t'inquiète pas ma poulette, si jamais je n'arrive pas à déclarer ma flamme à Maki… On vivra en vielle femmes toute les deux !

-C'est vrai ? Dis-je avec mes yeux remplie d'étoiles.

On ricana et on finit rapidement de manger avec tout ça, nos 20 minutes de pauses c'était vite transformer en 5 minutes.