Bon, comme vous avez étés super gentilles et sages, je ne peu pas résister à l'envie de vous postez le chapitre 12 dès maintenant.^^
Ca évolus tout doucement entre nos deux tourteraux. J'espère que ce chapitre vous plairas.
Bonne lecture.
Chapitre 12
Je me réveillais en sueur ce lundi matin. Edward entait tout mes rêves et ils n'étaient pas tous sages comme des images. Je ne croyais pas que mon imagination pouvait m'emmener aussi loin dans mes fantasmes. Je n'avais jamais désiré quelqu'un, du moins physiquement, mais je savais que je désirais Edward, tout dans mes rêves me le faisait comprendre. Ca allait être dur de le regarder en face aujourd'hui alors que j'avais rêvé de lui toute la nuit et pas que dans des situations très catholiques. Je sortie de mon lit et allais prendre une douche froide. Cela me remis les idées en place. Mon père n'était pas rentré cette nuit, on aurait dit un vrai adolescent. Il m'avait téléphoné hier soir pour m'informer qu'il restait chez Sue toute la nuit. Son ton était interrogateur, il m'avait demandé la permission. J'étais sa fille, s'il voulait forniquer avec sa chérie, qu'il le fasse. Je m'ôtais cette idée de la tête, imaginer mon père entrain de faire des papouilles avec Sue se n'était pas pour moi.
Je déjeunais tranquillement puis partie pour le lycée. Arrivé à destination je trouvais tout le petit groupe sur un banc, à m'attendre. Je remarquais deux personnes de plus ce matin, en m'approchant je distinguais Angela et Ben. Le plus surprenant, c'est qu'ils se tenaient la main. Je sourie.
- Salut tout le monde ! Alors, j'ai loupé un épisode ? Demandais-je.
- Oh Bella, je te remercie, tu avais raison. Me dit Angela.
- Bien sur que j'avais raison, j'ai toujours raison ! Me vantais-je. Ca c'est fait quand ?
- Samedi. Ben m'a invité au cinéma et à la fin du film, il m'a embrassé. Me répondit Angela en se penchant pour donner un baiser à son cher et tendre.
- Je suis super contente pour vous.
- Et j'ai encore une bonne nouvelle ! Me dit Alice.
- Et c'est quoi ?
- Ben et Angela vont rester avec nous maintenant, ils ne font plus partis de la Tanya's bande !
- C'est vrai ? M'écriais-je heureuse.
- Oui, on lui à bien fait comprendre qu'on aimait pas la façon dont elle traitait les gens. Elle nous à dit que si ça ne nous plaisait pas on avait qu'à partir. C'est ce qu'on à fait. M'informa Ben.
- Ca c'est un lundi qui commence bien !
La cloche sonna et tout le monde se dirigea vers son premier cours. Je n'étais pas très enthousiaste car j'étais à côté de Jessica. Après tout, je n'avais qu'à l'ignorer.
J'entrais dans la salle et m'assis à ma table. Elle n'était toujours pas là. Je sortis mes affaires et attendis que le prof arrive. Je vis passer une silhouette fine devant moi et la chaise à mes côtés fut tirée en arrière dans un bruit métallique. Jessica avait l'air de mauvaise humeur.
- T'es fière de toi je présume ? Me lança-t-elle.
- Je pourrais te répondre si je savais de quoi tu parlais. Lui répondis-je calmement.
- D'Angela et Ben !
- Ah, ça ! Ils sont assez grands pour savoir ce qu'ils veulent.
- C'est toi qui leur à mis ses idées dans le crâne !
- Mais qu'elles idées ? Lui demandais-je innocemment.
- Te fou pas de moi ! S'exclama-t-elle en se levant de sa chaise. Je sais que c'est toi qui a obligée Angela à draguer Ben pour l'entraîner à venir avec vous tous !
- Oulà, il faut arrêter de fumer la moquette le matin, c'est pas bon pour le cerveau, aussi petit soit-il !
- Je t'interdis de me traiter d'idiote !
- Ah, tu as compris le sous-entendus, c'est bien, tu n'as pas du trop fumer alors.
Je la vis se tendre et lever sa main prête à me frapper.
- Mademoiselle Stanley ! Que comptez-vous faire avec votre main ? Gronda le professeur qui venait d'entrer dans la salle.
- Elle m'a insulté !
- Je n'ais rien fait ! Elle s'est traitée toute seule d'idiote !
- C'est vrai monsieur ! Lança un élève que je ne connaissais pas.
- Oui, on a tout entendue. Dit une fille au fond de la classe
- C'est Jessica qui s'est énervée contre Bella ! Renchérie une autre.
- Très bien. Mademoiselle Stanley, chez le directeur et tout de suite !
- Mais…
- Il n'y a pas de mais, j'ai dit tout de suite !
Elle pris le mot que lui tendait le professeur et sortie de la classe. Je me tournais vers mes sauveurs et les remerciais d'un hochement de tête. Oui, vraiment, ça allait être une bonne journée.
La matinée se passa calmement, je ne notais pas d'autres incidents majeurs. A la sonnerie de midi je me dirigeais vers la cantine en compagnie d'Alice.
- Alors ? Me demanda celle-ci. Y a-t-il un garçon qui te plais dans ce lycée ?
- Alice ! Tu ne vas pas recommencer ?
- Quoi ? J'ai le droit de me tenir au courant !
- Tu es trop curieuse, ça te jouera des tours un jour.
- Si tu élude ma question c'est qu'il doit y avoir quelqu'un !
Je pris un plateau et y disposais quelques aliments ainsi que de l'eau. Alice repris.
- Laisse moi deviner. Est-ce que c'est Mike ?
- Mais t'es pas bien ? Ce mec est horrible ! Pas physiquement mais dans son crâne il n'y a que du vent !
- Bon, bon, ok. Hum… Eric ?
- Tu es sérieuse là ?
- Ok. Et si je te disais… Edward ?
J'ouvris la bouche mais aucun son n'en sortis.
- Tu ne nie pas à ce que je vois ! J'ai visé juste ?
- Pas du tout ! Mentis-je. Mais je ne veux plus parler de ça.
Nous arrivâmes à la table où tout le monde était déjà installé. Je remarquais qu'il manquait Rosalie et Edward, je demandais à Alice si elle savait où ils étaient.
- Rosalie l'a emmené choisir une voiture. Me répondit-elle.
- Maintenant ?
- Il avait déjà une idée de ce qu'il voulait, ça ne sera pas long. Et puis ils ont fini les cours à onze heures ce matin, ils sont partis directement après.
- Ok.
Je commençais à manger mes brocolis quand Emmett entama une bataille de boulettes de pain avec Jasper et Ben. Alice s'en reçu plusieurs dans les cheveux, Angela se cachait derrière Ben et moi j'étais assez éloignée d'eux pour ne pas me faire avoir. Après avoir terminé nos repas respectifs nous sortîmes sur le parking pour attendre que Rosalie et Edward reviennent.
Nous discutions de tout et de rien lorsqu'une Volvo argenté flambant neuve se gara sur le parking. Il en descendit une Rosalie toute contente et un Edward septique.
- Alors ! Qu'est ce que vous en pensez ? Sautilla Rosalie.
- Waw ! S'exclamèrent Emmett, Jasper et Ben en même temps.
- Elle est super belle ! Lança Alice.
- Oui, très jolie. Ajoutais-je.
Angela hocha la tête pour approuver.
- Je suis pas sûre… Dit Edward. C'est assez ostentatoire non ?
- Ostenta-quoi ? Demanda Emmett.
- Mais qu'est ce que tu racontes ? Elle est très bien cette voiture ! Répondit Alice.
- Elle est un peu voyante pour Forks non ?
- Elle te plaisait bien pourtant quand tu l'as essayé !
- Oui, et elle me plaît toujours, mais… Ca ne me correspond pas.
- Bien sur que si ! Si quelque chose te plaît, ça te correspondra forcément. Lança Alice.
Edward me jeta un coup d'œil rapide et je rougis en repensent aux situations dans lesquelles nous étions tout les deux des mes rêves.
- D'où tu sors ça toi ? Demanda Emmett.
- C'est un proverbe chinois !
- Ca ressemble pas à un proverbe chinois !
- Ok, je l'ais inventé, mais c'est la vérité !
- Bella, qu'est-ce que t'en pense toi ? Me questionna Rosalie.
- Je la trouve très bien, elle a de la classe.
Elle se tourna vers Edward.
- Bah tu vois !
- Ouais. Capitula-t-il.
- Et en plus c'est Bella qui a choisi le model !
- Hein ? Demandais-je.
- Oui, rappel toi, hier Edwrad t'as demandé de choisir une lettre de l'alphabet, et tu as dit « V ». Il a choisi une Volvo !
- Oh, c'était pour ça ! J'avais pas compris. Avouais-je.
La cloche retentie pour annoncer la reprise des cours et nous nous y rendîmes tous d'un pas traînant. A la fin de la journée, je me rendis sur le parking pour prendre ma camionnette et renter chez moi. Edward était adossé à sa nouvelle voiture, les mains dans les poches, il fixait le sol. Je le détaillais un court instant. J'imaginais sa mâchoire carrée derrière sa barbe, repensais à ses lèvres si douces lorsque je les avais goûtées. Un nœud se forma dans mon estomac et je décidais d'arrêter là ma contemplation. Je décidais de le taquiner un peu.
- Alors, on joue les play-boy maintenant qu'on a une nouvelle voiture ?
- Il releva la tête et un sourire un coin étira sa bouche lorsqu'il me vit. J'adorais ce sourire.
- J'ai le droit de frimer un peu pour une fois ! Rigola-t-il.
- N'en fait pas trop quand même, ça fait pas naturel venant de toi.
- Et qu'est-ce qui fait naturel venant de moi ?
- Ta simplicité. Ta patience. Ta capacité à écouter les autres. Ta gentillesse. Tes yeux.
Je baissais la tête et me mordillais la lèvre inférieure. Je m'étais arrêté avant de dire « tes lèvres ».Mais qu'est-ce qu'il me prenait, il m'avait demandé ce qu'il y avait de naturel chez lui pas de lui faire une déclaration d'amour ! Je sentie mon visage s'empourprer. J'osais un regard dans sa direction. Le sien était brûlant. Comme dans mes rêves. Non ! Arrête avec ça Bella ! C'est peut être simplement de la colère. Ou du désir ? Je secouais la tête. Il rompit le silence qui s'était installé entre nous.
- Tu veux que je te raccompagne ?
- J'ai ma voiture.
- Je sais. Me dit-il avec un sourire charmeur.
- Je ferais comment pour venir au lycée demain ?
- Je viendrais te chercher.
- Pas bête !
- Je sais. Alors ?
- C'est d'accord.
Il me fit son plus beau sourire et je luttais de toutes mes forces pour ne pas aller me blottire dans ses bras et l'embrasser. Il m'ouvris la porte passager comme il l'avait fait la veille et je le remerciais. Une odeur de cuir neuf me submergea. Je préférais nettement l'odeur de son ancienne voiture, la sienne.
- La galanterie se perd, tu dois être un des rares hommes sur cette terre à faire ça. Lui dis-je une fois qu'il se fut installé au volant.
- Je ne peut pas m'en empêcher, c'est plus fort que moi. Je trouve ça normal, d'ouvrir la porte à une belle femme.
Il baissa la tête un instant, puis mis le contact et démarra. Alors il me trouvait belle ? Je jubilais intérieurement. Mais c'était peut être juste une façon de parler, car je doute qu'il ne fasse pas la même chose si la fille était moche.
La même musique que la veille se fit entendre et il baissa le son.
- Non, laisse.
- Tu aimes bien ?
- Oui, je trouve ça reposant. J'aime bien le piano, j'aurais aimé savoir en jouer.
- Il n'est pas trop tard pour apprendre.
- Je n'aurais pas la patience. S'il faut apprendre le solfège, puis l'instrument j'en aurais pour des années ! Et la coordination n'est pas mon fort.
- Ce n'est pas si compliqué.
- Tu joue du piano ?
- Un peu.
- C'est vrai ? Tu ne me l'avais jamais dit !
- Tu ne l'as pas demandé.
- Je ne demande pas souvent aux gens s'ils jouent du piano. C'est pas la première chose à laquelle je pense.
Il sourit. Je repris.
- Et tu joues quoi ?
- Un peu de tout. Des compositions, du Mozart, du Beethoven…
- Tu composes ? Le coupais-je.
- Quelques trucs. Mais c'est pas super.
- Tu me feras écouter un jour ?
- Si tu veux.
Il arrêta sa voiture. Je regardais par la fenêtre et vis qu'on était déjà arrivé. Mon père n'était pas encore là.
- Tu veux entrer un moment ? Lui proposais-je.
- Pourquoi pas. Si ça ne te dérange pas ?
- Je ne te le demanderais pas si je ne le voulais pas !
Il sortit de la voiture et je fit de même. Il me laissa passer en premier et j'ouvris la porte. Je le laissais entrer puis refermais derrière moi. Je me dirigeais vers la cuisine.
- Tu veux boire quelque chose ?
- Non.
Sa voix était plus grave qu'à l'accoutumé.
- Tu veux manger un truc ?
- Non. Ce que je veux c'est toi.
Je me retournais, surprise. Son regard brûlant me détaillait de la tête aux pieds. Il s'avança jusqu'à moi, enlaça ma taille de ses mains et posa brusquement ses lèvres sur les miennes. Je répondit à son baiser avec fièvre, ayant rêvé de ce moment toute la journée. Il me souleva et enroula mes jambes autour de sa taille. Je pouvais sentir sa virilité gonflée pour moi et des petits papillons s'envolèrent dans mon bas ventre. Il m'amena jusqu'à la table de la cuisine et m'y fit assoire. Il commença à faire remonter sa main le long de mon ventre jusqu'à ma poitrine.
- Bella. Souffla-t-il.
- Mum. Gémis-je
- Bella ! Répétât-il plus fort. Mais sa voix n'avais plus rien de sensuel.
- Bella ?
J'ouvris les yeux… et me retrouvais devant sa voiture.
- Bella, ça va ? Me demanda-t-il.
Je jetais un coup d'œil dans sa direction. Il me regardait l'aire inquiet.
Oh ! Ne me dite pas que je venais de rêver éveillé ! Si ça continuait comme ça j'allais me retrouver à crier son prénom en pleins cours. Mais ça avait pourtant l'aire si réel. Je me décidais à lui répondre, en étant sur d'être rouge pivoine.
- Oui, tout va bien, je… pensais à quelque chose. Dis-je en me dirigeant sous le porche.
Tu es sur ?
Oui, ne t'en fait pas, ça va.
Il s'était rapproché de moi et était très près, beaucoup trop près. Je me dépêchais à ouvrire la serrure. Je le laissais entrer en premier puis refermais la porte derrière moi. Je me rendis dans la cuisine pour me servire un verre d'eau. S'il n'avait pas été là, j'aurais mis ma tête dans le congélateur.
- Tu veux boire quelque chose ? Lui demandais-je.
- Non.
Je me figeais. Sa voix était plus grave que d'habitude.
- Tu veux manger quelque chose ? Demandais-je.
- Non, merci.
Je sentie sa présence derrière moi, très près. Je fermais les yeux en sentant son souffle dans mon cou.
- Tu ne veux rien ?
- Si. Commença-t-il. Mais tu ne peux pas me le donner.
Je rouvris les yeux en le sentant s'éloigner.
- Dis toujours.
- Non, je ne t'embête pas avec ça.
J'allais insister quand j'entendis la porte d'entré se refermer.
- Ma puce, tu es là ? Demanda la voix de mon père.
- Dans la cuisine. Lui répondis-je.
Je vis Charlie entrer et s'arrêter dans l'encadrement de la porte. Il fixait Edward d'un air interrogateur.
- Je te présente Edward Cullen. On a des cours en commun. Répondis-je à sa question muette.
Il serra la main que lui tendait mon fantasme sur pied et sourit.
- Tu es le fils de Carlisle ?
- Oui monsieur.
- Appel moi Charlie. Ton père est un ami à moi.
Je fut surprise de cet élan de gentillesse venant de mon père.
Il se tourna ensuite vers moi.
- Où est ta voiture ? Me demanda-t-il.
- Je l'ais laissé au lycée, Edward m'a raccompagné.
-Elle est en panne ?
- Non mais Edward a une nouvelle voiture et il a voulu me la faire essayer.
- Et comment tu vas aller au lycée demain ?
Edward lui répondit.
- Je viendrais la chercher chef Swan.
- Charlie. Le repris mon père. Très bien. Je vous laisse, il y a un match à la télé.
Il disparu dans le salon.
- Je vais y aller. Me dit Edward.
- Tu ne veux pas rester dîner avec nous ?
- Non, Alice et les autres doivent m'attendre.
- D'accord. Dis-je un peu déçu.
Je le raccompagnais à la porte. Il sortit dehors mais se retourna. Et comme la veille, il m'embrassa sur la joue.
- Bonne nuit Bella. A demain.
- A demain Edwrad.
Il monta dans sa voiture, démarra et disparu à l'horizon.
Je rentrais et touchais ma joue, là où il avait posé ses lèvres.
- Il te plaît ce garçon. Me dit mon père qui était apparu devant moi.
- Pas du tout. Niais-je un trop farouchement.
- Ce n'était pas une question mais une affirmation.
- Papa !
- Je suis content pour toi ma chérie. Ca a l'air d'être un gars bien. Mis à part sa tenue il a l'air normal.
- Papa ! Répétais-je.
- T'en fait pas, je ne le dirais à personne.
Je sourie et lui pris le bras.
- Qu'est-ce que tu veux manger ce soir ?
- Ca ne serre à rien de me soudoyer, je t'ais dit que je ne dirais rien.
Nous rîmes. Oui vraiment, ça avait été un lundi plein de surprises.
Voilà voilà. Quand pensez vous? Bella à de drôles de rêves quand même!^^
Je ne suis pas très douée pour décrire les relations physiques, j'espère que ça allais.
Maintenant il ne me reste plus qu'à écrire la suite!^^ En attendant, lassez moi des review, ça me fait toujours autant plaisir!
Biz
