Bonjour tout le monde, comment allez-vous en ce beau jour de février? Moi ça va.^^
Comme promis, un gros bisous pour chaque review alors: BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BIOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS BISOUS. Voilà, j'ai plus de lèvres maintenant, c'est malin!^^
Je ne vous est pas trop fait attendre pour ce chapitre finalement, je trouvais ça trop sadique^^
Bonne lecture et à tout à l'heure en bas.
- Bon, c'est à moi. Edward, action ou vérité ?
- Action.
Parfait, exactement ce que je voulais. Je le regardais dans les yeux.
Rase-toi.
Il se renfrogna instantanément. Aucun sourire ne venait éclairer son visage.
- Alors ? Lui demandais-je.
- Non. Me répondit-il.
- Edward, tu n'as plus de joker. L'informa Alice.
- Je sais mais je dis non quand même.
- On ne change pas les règles.
- Alors je ne joue plus.
Il se leva. Alice continua.
- Il va bien falloir que tu te rase un jour ou l'autre !
- Et qu'est-ce que ça peux vous faire ?
- Tu es mon frère et se sont tes amis.
- Et alors ? C'est mon corps, ma vie !
Il commençait à s'énerver et s'était de ma faute.
- On se préoccupe de toi car on t'aime et on veut que tu sois heureux !
- Je suis très bien comme je suis !
- Arrêtes, tu te cache derrière ta barbe mais il faudra bien que le masque tombe et que tu te dévoile un peu plus ! Si tu pense à elle, tu sais que c'est du passé. Il faut oublier.
- Fichez-moi la paix !
Il tourna les talons et grimpa les escaliers. Je me levais, c'était à cause de moi qu'il n'était pas bien, il fallais que je m'excuse.
- Bella, attend. Me retint Alice. Laisse le un moment. Il a besoin de d'être seul.
Je me rassis.
- Je suis désolé. J'ai gâché la soirée. M'excusais-je.
- Ce n'est pas de ta faute Bella. Il faut que je t'explique.
Elle jeta un regard à Rosalie et Jasper qui hochèrent la tête.
- Avant tout, tu dois savoir qu'il y a un petit moment de ça, Edward et Mike étaient de très bons amis.
- Quoi ? Mike Newton ?
- Oui, ce Mike là.
- J'ai peine à le croire.
- Je t'assure que c'est la vérité. Bon, il y a trois ans, au lycée, Edward était fou amoureux d'une fille, Irina. La cousine de Tanya. Elle était grande, blonde, belle et Edward était grand et beau également. Il se rasait en ce temps là.
Elle sourit.
- Ils sont sortis ensemble pendant un an. Elle était très gentille, on l'appréciait tous. Elle est souvent venue dormir à la maison. Mais elle se moquait de nous. Elle n'était pas sincère. Un jour, Edward l'a surprise avec Mike. Ils s'embrassaient dans un coin sombre du lycée. Mike a toujours nié l'évidence mais pas Irina et je l'en remercie. Edward a eu le cœur brisé, il se voyait déjà marié avec trois enfants, il a toujours été comme ça. Une fois qu'ils n'étaient plus ensemble Irina a commencé à nous pourrire la vie. Elle l'insultait, le faisait passer pour un moins que rien. Ca lui en a fichu un coup et il s'est peu à peu renfermé sur lui-même. Sa barbe est une façon de prendre de la distance par rapport aux gens. Il ne veut plus être blessé.
- Je comprends.
Elle retrouva un petit sourire.
- Mais il a changé depuis quelques temps. Il s'ouvre un peu plus.
- C'est vrai ? Pourquoi ?
- A cause d'une fille. Je crois bien qu'il est amoureux.
Je me glaçais. Alors il aimait déjà quelqu'un. J'essayais de garder une contenance.
- Et, tu sais qui c'est ? Demandais-je.
- J'ai ma petite idée là dessus. Me répondit-elle.
- C'est bien alors.
Je baissais les yeux sur mes mains. S'il était amoureux c'était très bien, je devrais être contente pour lui.
Je me levais. Il fallais que j'aille m'excuser, je n'aurais pas du lui demander de se raser.
- Tu crois que je peux monter maintenant ? Demandais-je à Alice.
- Oui, vas-y, il doit être calmé.
Je me dirigeais vers les escaliers et montais à l'étage. J'allais dans sa chambre mais ne trouvais personne. J'allais redescendre quand je vis de la lumière filtrer sous la porte de la salle de bain. Je m'approchais et poussais la porte.
- Edward ? Demandais-je.
Il ne me répondit pas mais il était bien là, torse nu, dos à moi, il fixait le miroir en face de lui.
- Edward ? Rappelais-je.
Il se tourna vers moi et me regarda surpris. Il tenait un tube de mousse dans une main et un rasoir dans l'autre. Je ne voulais pas qu'il se rase à cause de moi.
- Je voulais m'excuser… Commençais-je.
- C'est à moi de m'excuser. Me coupa-t-il. Je n'aurais pas du être aussi borné. Alice a raison, il faut que j'arrête de me cacher derrière cette barbe, ça ne m'a rien apporté de bien.
Il avait un regard triste et je dus lutter de toutes mes forces pour ne pas me précipiter et le prendre dans mes bras Je m'approchais lentement de lui.
- Je peux faire quelque chose pour toi ? Demandais-je.
- Oui, il y a peut être bien une chose que tu peux faire.
Il me regarda avec des yeux de cocker.
- Tu pourrais m'aider ? Me demanda-t-il en me montrant le rasoir.
- Tu veux que je te rase ?
- Oui, je suis pas sur d'y arriver tout seul.
Je le regardais en fronçant les sourcils. Il ne savait pas se raser ?
- C'est pas que je ne sais pas me servir d'un rasoir, mais je ne suis pas sur de ne pas changer d'avis en plein milieu.
- Se serais bête, tu aurais l'air de quoi avec une moitié de visage rasé ? Ris-je.
Il rit lui aussi.
- Alors ?
- Oui, je vais t'aider mais tu ne bouge pas, je ne voudrais pas te blesser.
Je pris le rasoir qu'il me tendait et la bombe de mousse à raser. Il s'assit sur le rebord de la baignoire d'angle et je me plaçais entre ses jambes. Je ne pensais pas à la position dans laquelle nous étions car je ne voulais pas perdre le control. Je regardais le tube de mousse.
- J'en mets combien ? Demandais-je ?
Il me regarda, pris ma main dans la sienne et la mis paume en l'air. Puis il pris la main qui tenait la bombe et me fit appuyer dessus pour mettre une grosse noix de mousse dans ma main.
- Voilà. Me dit-il.
- Merci.
J'étalais ensuite la mousse sur ses joues, son menton, son cou et sous son nez puis je pris le rasoir. Edward ferma les yeux et releva la tête pour me faciliter la tâche. Je posais la lame sur le haut d'une joue et la fit glisser jusqu'en bas. Je répétais ce geste plusieurs fois pour que la peau soit totalement lisse. Une fois la première joue terminée, je passais à la suivante.
Je donnais un dernier coup de rasoir sur le menton d'Edward et j'avais terminé. Il avait toujours les yeux fermés et j'en profitais pour le détailler. Il était tellement beau que je cru que je rêvais. Pourquoi avait-il caché cette beauté durant toutes ses années ? Sa mâchoire était carrée, comme je l'avais deviné, sa bouche était encore plus attirante maintenant. Mes doigts se posèrent de chaque cotés de son visage si doux maintenant sans que je ne puisse les retenir. Je me penchais sur le visage d'Edward, les yeux fixés sur sa bouche. Mes lèvres étaient à une dizaine de centimètres des siennes lorsque je me rappelais de ce qu'Alice avait dit. Il était déjà amoureux de quelqu'un. Je me reculais rapidement, reprenant mes esprits et espérant qu'il n'ais rien remarqué.
- Ca y est, j'ai terminé. Balbutiais-je les joues rougies.
Il se leva et alla devant le miroir. Il poussa un soupir et se tourna vers moi.
- Merci.
- De rien.
- Voilà, je suis de retour.
- J'en suis très heureuse. Lui souris-je.
Il sourit à son tour.
- Il faudrait qu'on descende, les autres vont commencer à s'inquiéter. Dis-je pour sortir de cet endroit confiné où je me trouvais en présence d'un apollon.
- Tu as raison.
Il s'approcha de la porte et je le suivis. Mais il s'arrêta, se tourna et me fit face. Puis il posa ses lèvres sur ma joue, comme il l'avait déjà fait auparavant. Je fermais les yeux, respirant son parfum. Il se détacha de moi et ouvrit la porte. Nous descendîmes les escaliers et retrouvèrent nos amis qui se chamaillaient. Lorsqu'ils aperçurent Edward ils se turent tous instantanément.
- Alors ? Demanda Edward gêné. Qu'est-ce que vous faites ?
- Tu te fiche de nous ? Demanda Alice. Qu'est-ce que c'est que cette question à la noix ?
Edward la regarda, perdu.
- Je suis trop contente de te retrouver, mon petit frère chéri ! Lui dit-elle en lui sautant au cou.
- Oh, du calme. S'exclama Edward en riant. Et puis je suis ton grand frère.
- On s'en fou, je suis plus mûre que toi, c'est ça qui compte !
- Si tu veux.
- Je te trouve vachement mieux comme ça ! Lança Emmett. Je comprends pas pourquoi tu t'ais rendu aussi moche pendant tout ce temps.
- Merci Emmett, c'est très gentil !
- Quoi ? C'est vrai !
Rosalie lui donna un coup dans l'épaule.
- Excuse ce nigaud, il n'a aucun tact ! Le prévins Rosalie.
- J'ai cru remarquer ça en effet.
- Bon, on l'a termine cette partie ? Demanda Alice.
- C'est mon tour ! Dit Edward.
Nous nous réinstallâmes sur les coussins et il se tourna vers Jasper.
- Jasper, Action ou vérité ?
- Action.
- J'ai remarqué de la teinture brune dans la salle de bain. Teins-toi les cheveux en brun.
- Quoi ? Oh non !
- Tu prends un joker ?
- Non, je vais le faire mais tu me le paieras !
Il se leva et monta les escaliers, puis au bout d'une minute il appela Alice.
- Alice, viens m'aider, je sais pas comment on fait !
- J'arrive !
Elle se leva.
- Ah, je vous jure, les mecs ! Qu'est-ce que vous feriez sans nous ?
Elle grimpa au premier étage puis redescendit cinq minutes plus tard avec Jasper qui portait sa teinture sur ses cheveux.
- Il faut laisser reposer trente minutes avant de rincer. Nous prévins Alice.
- Ok, à moi. Dit Jasper. Rosalie, action ou vérité ?
- Vérité.
- Quel était ton surnom en primaire ?
Elle lui fit les gros yeux.
- Tu vas le regretter.
- Bah vas y répond. Rétorqua Jasper.
- En primaire on m'appelait Gloubiboulga.
Tout le monde éclata de rire.
- Pourquoi ? Demanda Edward.
- Par-ce qu'en primaire je n'étais pas comme maintenant. J'avais un appareil dentaire et des kilos en trop.
- Je vois pas le rapport.
- Les autres gamins disaient que quand je courais, mes bourrelets faisait les mêmes mouvements que le gloubiboulga que préparais Casimir.
- Ils doivent s'en mordre les doigts maintenant. Dit Emmett.
- Pourquoi ?
- Par ce que tu es splendide ma chérie.
- Oh mon bébé, t'es trop mignon. Répondit Rosalie en embrassant mon cousin.
- Bon, ça suffit les effusions ! Râla Alice.
- Ok. Répondit Rosie. Alors Alice, action ou vérité ?
- Je disais pas ça pour ça.
- Oui mais moi je t'ais posé une question alors répond.
- Action.
- Fait le poirier pendant cinq minutes, si tu tombes, tu dois recommencer du début.
- Vous êtes sadique Rosalie Hale !
Alice se leva, se plaça contre un mur et fit le poirier. Elle tenu une minute puis tomba. Elle recommença et cette fois tins cinq minutes.
- Voilà, j'ai réussi ! A mon tour, Edward, action ou vérité ?
- Action.
Elle eu un sourire diabolique.
- A partir de maintenant tu ne t'habilleras plus qu'avec les vêtements que je t'ais acheté.
- Elle a le droit de me demander ça ? Demanda Edward.
- De toute façon c'est elle qui invente les règles alors elle va te dire que oui. Répondit Jasper.
- Ok, je mettrais ce que tu m'as acheté. Capitula-t-il.
Alice tapa dans ses mains. Elle était très fière d'elle. Moi aussi.
Après plusieurs autre action et vérité nous décidâmes d'allé nous coucher car il était déjà une heure du matin. Jasper s'étant lavé les cheveux, nous avions eu l'honneur de le découvrir brun et je dois dire que ça lui allait plutôt bien. Nous étions tous dans le couloir et je me souvins que je devais dormir dans le même lit qu'Edward. Je lui jetais un coup d'œil et vis qu'il était gêné, lui aussi avait du s'en souvenir. Alice nous lança un bonsoir très suggestif. Tout le monde alla se coucher et bientôt je me retrouvais seule avec Edward, dans la chambre de celui-ci.
- Bon… heu…il y a un coté que tu préfères ? Me demanda-t-il.
- Non, pas spécialement. Lui répondis-je. Et toi ?
- Non.
Nous restâmes un petit moment face à face à nous jeter des regards embarrassés. Puis Edward repris la parole.
- Bon et bien, je t'en pris, allonges-toi, fait comme chez toi.
Je me dirigeais vers le lit et m'allongeais du coté gauche. Je me pelotonnais sous les couvertures et Edward vint me rejoindre. Il était droit comme un i, figé de son coté.
- Bonne nuit Bella.
- Bonne nuit Edward.
Il éteignit la lumière et poussa un soupir. Je devais le gêner, il ne voulait sûrement pas de moi dans son lit. Je me tournais sur le coté, lui tournant le dos. Il fallais que j'arrête de fantasmer sur lui car je n'avais aucune chance, et maintenant qu'il ressemblait à un dieu vivant je me trouvais bien banal face à lui. Je m'endormis sur ces pensées, pas très enthousiasmes.
Alors, vous avez aimé? Détesté? Ni l'un ni l'autre? Dites moi tout avec une review!
Moi perso, je trouve ce chapitre un peu court mais il fallais que je l'arrête ici.
Bisous tout le monde et à très bientôt.
