Coucou tout le monde, j'espère que vous allez bien.

Vous êtes gâtés cette semaine, vous avez droit à un deuxième chapitre!^^

Merci beaucoup pour vos reviews, je me répète à chaque fois mais c'est que ça me fait vraiment très plaisir.

Bon allé, je vous laisse lire ce chapitre en espérant qu'il vous plaira. A tout à l'heure.


J'étais bien, j'avais chaud. Je me tortillais pour m'enfoncer un peu plus sous les couvertures. J'entendis un grognement. J'écoutais mais il n'y avait plus aucun bruit. Je trouvais une position plus confortable et un autre grognement se fit entendre. J'ouvris péniblement les yeux et me souvins d'où j'étais. Je poussais un soupir et allais refermer les yeux quand je sentis un poids chaud sur ma poitrine. J'écarquillais les yeux et regardais sous les couvertures. Une main était posé sur mon sein droit, le tenant fermement. Je voulus me dégager quand un grognement me fit stopper tout mouvement. La prise sur mon sein se raffermie, me faisant pousser un gémissement. Je sentis un corps se serrer contre le mien. Edward. Son souffle caressa la peau de ma nuque. Bon sang, qu'est-ce qu'on fichait dans cette position ? Il me prenait pour son doudou ? A bien y réfléchir cette sensation n'était pas désagréable. Je tentais un mouvement mais il me serra plus étroitement contre lui et je pus sentir une bosse au creux de mes reins. Cette situation était de plus en plus embarrassante. Je fermais les yeux en sentant le parfum d'Edward. Je ne pouvais pas profiter de cette situation, ça ne serais pas correcte. Il dormait et ne se rendait pas compte de ce qu'il faisait. Je respirais lentement, tentant de trouver une solution. Je n'arriverais jamais à me rendormir dans cette position. Je tentais un regard vers le réveille et vis qu'il était cinq heures du matin. La main d'Edward resserra une fois de plus sa prise et je sentis mes pointes se durcir. S'il continuait j'allais perdre le contrôle. Sa virilité se pressa contre mon dos et il poussa un autre gémissement. Si quelqu'un entrait maintenant il aurait une sacrée surprise.

Je ne bougeais plus depuis un petit moment lorsqu'une envie pressante pointa le bout de son nez. Il fallait que je me dégage. Je n'avais pas pris cette résolution depuis deux secondes que les lèvres d'Edward frôlèrent mon épaule. C'était tellement bon d'être si proche de lui. Mais j'aurais préféré qu'il le fasse consciemment. Je tentais de me glisse en douceur hors du lit mais un éternuement stoppa mes mouvements et réveilla Edward.

- Qu'est-ce qui ce passe ? Demanda-t-il endormis.

- -C'est rien, c'est moi, j'ai éternué. Désolé.

- Oh, c'est rien.

Il se figea en se rendant compte de la position dans laquelle nous étions. Sa main sur ma poitrine, son sexe contre mes reins. Il s'éloigna rapidement.

- De… désolé. Balbutia-t-il.

- C'est pas grave. Répondis-je gêné.

Je me levais et me rendis à la salle de bain. Je me passais un peu d'eau sur le visage avant de sortir et retournais dans la chambre. Edward n'était plus là, sa place était vide. Où était-il ? J'eus un frisson et je croisais les bras sur ma poitrine pour me réchauffer un peu. J'allais me recoucher lorsque j'entendis des notes de musiques résonner dans la maison. Je tendis l'oreille mais ne reconnaissais pas le morceau. Je ressortis dans le couloir et remarquais que la musique paraissait venir du deuxième étage. Je grimpais lentement les escaliers et vis une faible lumière filtrer sous une porte au fond du couloir. D'ici, les notes semblaient sortires d'un piano. Je poussais la porte et trouvais Edward assis devant un piano à queue noir magnifique. En m'entendant rentrer il s'arrêta de jouer et se tourna vers moi.

- Je te dérange ? Me demanda-t-il.

- Non, pas du tout. Répondis-je.

- Je n'arrivais pas à me rendormir alors je suis monté ici. Jouer me détend.

Je ne me demandais pas ce qu'il devait détendre, je l'avais bien sentie tout à l'heure.

- Je peux t'écouter ? Demandais-je.

- Oui, si tu veux.

Je m'assis sur le banc près de lui et il recommença à jouer. Je reconnus une de ses compositions que j'avais déjà entendu dans sa voiture. Je frissonnais de nouveau.

- Tu as froid ? Me demanda-t-il.

- Un peu. Avouais-je. Avec ce que ta sœur me fait porter je ne vois pas comment il pourrait en être autrement. Dis-je en lui montrant la mini nuisette dans laquelle j'étais.

Il sourit puis enleva son tee-shirt et me le tendis.

- Tiens met ça, il est chaud.

- Merci.

Je le pris et l'enfilais en inspirant son parfum au passage. J'eus un peu moins froid. Je me réchauffais totalement quand je posais mes yeux sur l'apollon torse nu à coté de moi. Je me mordillais la lèvre inférieure quand il posa un doigt sur ma bouche.

- Arrête ça, tu vas finir par te faire saigner. Me dit-il de sa voix grave.

Je libérais ma lèvre de l'emprise de mes dents et il la caressa du bout de son pouce.

- Voilà, c'est mieux. Me sourit-il.

Se rendait-il compte à quel point il était sexy et de l'effet qu'il me faisait ? Il se tourna vers son piano et posa ses mains sur les touches du clavier. Une douce mélodie s'éleva alors dans la pièce. Les premières notes, aiguës, s'enlaçaient lentement formant une musique mélancolique mais belle et touchante. Puis le contre chant se mêla à la mélodie et la compléta parfaitement. Je me laissais bercer par cette musique, si bien que sans m'en rendre compte je m'endormis contre l'épaule d'Ewdard.

Je me réveillais aux chants des oiseaux, sous les couvertures moelleuses du lit d'Edward. Comment j'étais arrivé ici ? Je tournais la tête et vis mon apollon me faisant face, couché à côté de moi, sa main sagement posé sur l'oreiller. Je souris. Il était beau quand il dormait. Réveillé aussi d'ailleurs. Il remua un peu et ouvris les yeux puis me sourit.

- Bonjour mademoiselle Swan.

- Bonjour monsieur Cullen.

- Tu as bien dormis ? Me demanda-t-il.

- Très bien et toi ?

- Comme un bébé.

- Je me suis endormie quand tu jouais du piano non ?

- Oui.

- Et comment je suis arrivé ici ?

- Je t'ais porté.

Je rougie. C'était évident.

- Désolé, je ne voulais pas m'endormir.

- Je n'avais qu'à pas te jouer une berceuse.

- C'est toi qui l'as écrite ?

- Oui.

- Elle est très belle.

- Merci, je l'ais écrite en m'inspirant d'une personne.

- Oh.

Je me sentis moins joyeuse tout à coup. Il avait du écrire cette musique en pensant à la fille qu'il aimait. Ca m'apprendra à poser des questions. Il du voir mon changement d'humeur car il changea de sujet.

- On descend ? Me demanda-t-il.

- Oui, je commence à avoir faim.

Je me levais et me dirigeais vers la porte de la chambre avec Edward. Une fois à la cuisine il me servit un bol de céréales comme la dernière fois. Nous étions les seules debout. Je regardais la pendule et vis qu'il était neuf heures et demi. Trop tôt pour les marmottes. Edward était toujours torse nu et je regardais ses muscles se contracter aux furs et à mesure de ses mouvements. Je me demandais bien qui était la petite veinarde qui allait pouvoir toucher tout ça. Je soupirais.

- Ca ne va pas ? Me demanda Edward.

- Hein ? Si, si. J'étais dans mes pensées.

Il rit.

- Quoi ? Lui demandais-je.

- A chaque fois que tu es dans tes pensées tu as les yeux fixés sur moi. Je dois être une bonne source d'inspiration.

Je rougis et baissais la tête. Il avait remarqué ça.

- C'est rien. Me dit-il. Ca ne me dérange pas. Tu peux me regarder tant que tu veux.

- J'y passerais la journée. Pensais-je.

Il rit.

- J'ai dit ça tout haut c'est ça ? Demandais-je.

- Oui.

J'étais pathétique.

Il s'approcha de moi et me tendit mon bol et une cuillère. Je plongeais ma tête dedans, du moins, mon regard.

- Merci.

- De rien.

Il posa sa main sur ma joue, me faisant relever la tête puis caressa ma lèvre avec son pouce. Mon souffle s'accéléra ainsi que les battements de mon cœur.

- J'aime te regarder moi aussi. Murmura-t-il.

Oh mon dieu, je vais m'évanouir s'il ne s'éloigne pas tout de suite de moi.

Son regard dériva de mes yeux à mes lèvres. Allait-il m'embrasser ? Il se pencha vers moi, son souffle chaud chatouillant ma joue.

- Mais si, ils sont déjà levé je te dis, il n'y a personne dans la chambre !

Edward se recula rapidement de moi, reprenant ses esprits. Alice et Jasper entrèrent dans la cuisine bras dessus-dessous.

- Bonjour vous deux ! Nous salua Alice. T'as vu je t'avais bien dit qu'ils étaient là. Dit-elle à l'attention de Jasper.

- Tu avais raison, comme toujours. Répondit Jasper en l'embrassant. Salut vous deux.

- Bonjour. Dit Edward.

Je me contentais d'un signe de main.

- Alors, vous avez bien dormis ? Demanda Alice.

- Oui, très bien. Répondis-je.

- Vous n'avez rien à nous dire ?

- Non, que veux tu qu'on te dise ?

Elle fis les gros yeux à Edward. Je les regardais tour à tour.

- Qu'est-ce qu'il y a ? Je devrais savoir quelque chose ? Leur demandais-je.

- Tu aurais dû oui. Rouspéta Alice.

- Alors quoi ?

- Laisse tomber, c'est pas à moi de te le dire.

Je me tournais vers Edward. Il se contenta de hausser les épaules. Ok, j'abandonnais.

Quelques minutes plus tard, Rosalie et Emmett faisaient leur entrée dans la cuisine.

- Alors les amoureux, vous avez passé une bonne nuit ? Nous demanda Emmett avec un haussement de sourcils.

- Mais fichez-nous la paix ! S'exclama Edward en posant son bol dans l'évier et en quittant la pièce.

- Oh là, mais qu'est-ce qu'il a ? Demanda Emmett.

- Il est de mauvais poil ce matin on dirait. Dit Rosalie.

- Je vais aller voir ce qu'il y a. Les informais-je en me levant.

J'allais dans le salon et trouvais Edward assis sur le canapé, la tête entre les mains. Je m'assis à ses cotés.

- Edward, ça va ?Lui demandais-je en posant ma main sur son épaule.

Il secoua la tête.

- Tu veux me dire ce qu'il se passe ?

Il soupira.

- J'en ais marre de tout les sous-entendus de tout le monde. Ca me prend la tête, ils n'arrêtent pas une minute.

- Et ça te gêne ?

- Oui.

Ok, il ne voulait donc pas que des gens croient qu'il se passe quelque chose entre nous. J'étais fixé comme ça. Je baissais la tête. Pourtant tout à l'heure dans la cuisine, j'avais bien cru qu'il allait m'embrasser. J'avais mal interprété les choses, encore une fois.

Edward soupira de nouveau.

- Alice… Commençais-je. Alice m'a dit que tu avais des vues sur quelqu'un.

- Quoi ? Elle t'a dit quoi d'autre ?

- Rien, juste ça.

Il ferma les yeux et bascula sa tête en arrière.

- C'est pour ça que tu ne veux pas de sous-entendus ? Lui demandais-je.

- Je sais pas comment dire ça. Ca me fait peur.

- Dire quoi ?

Il rouvrit les yeux et fixa son regard émeraude sur moi.

- Bella je…

- Allé tout le monde, on se prépare, on part dans une demi-heure ! S'écria Alice en sortant de la cuisine.

Je regardais Edward et l'encourageais à continuer.

- Laisse tomber. Me dit-il en se levant du canapé. Je vais aller prendre une douche.

- D'accord.

Il monta les escaliers et je restais sur ma faim. Qu'allait-il me dire qui lui faisais si peur ? Et qui était la fille dont il était amoureux ? Je me levais à mon tour et montais me changer à l'étage après avoir pris une douche dans la deuxième salle de bain.


Alors? Dites moi tout, je veux tout savoir de vos pensées les plus intime, heu non, de votre avis^^

Pour la berceuse, je n'ais pas pris celle qu'on connais tous mais une musique que j'ai trouvé sur le net et qui avait pour titre Bella's lullaby. Je ne sais pas qui l'a écrite ni d'où elle viens mais je la trouve très belle donc j'ai mis celle là. Je vous l'ais mis sur mon profil pour ceux qui veulent écouter ce que ça donne, elle est pas très bien enregistré, c'est ça qui est un peu embêtant mais elle est très belle quand même^^

Des reviews, des reviews, des reviews, des reviews...

A bientôt mes p'tits lecteurs chéris.

Bisous bisous.