Bonjour tout le monde, voilà le nouveau chapitre, désolé de cette longue attendte, je n'avais plus l'envie d'écrire ces derniers temps alors au lieu de vous pondre un truc nul j'ai préféré attendre.^^ Je voulais vous mettre ce chapitre hier soir mais internet a bugé et j'ai même pas pu voir la fin du dernier épisode d'esprit criminel, je suis déçue ;-(^^
Merci pour toutes vos reviews, sa me motive à continuer, j'adore vous lire, continuez^^
Bon, je vous laisse lire en espérant que vous aimerez autant si ce n'est plus que le dernier chapitre.
On se retrouve en bas!
Edward monta dans sa voiture et je pris place à côté de lui. Il avait le regard fixé sur le pare-brise et semblait en pleine réflexion.
- Alors ? Lui demandais-je. Tu vas lui pardonner ?
- Tu trouves que j'ai tord ?
- Non, il a expliqué la situation et en un sens je le comprends.
- C'était mon meilleur ami, et ça me fait mal de savoir qu'il n'a pas eu confiance en moi pour m'avouer son homosexualité. Je ne l'aurais pas jugé, il me connaissait assez pour le savoir.
Il paraissait vraiment perturbé.
- Mais ça fait tellement longtemps que j'attends ça. Continua-t-il.
- Tu ne lui en veux pas de ce qu'il t'a fait subir durant tout ce temps ?
- D'un côté si, je lui en ais voulu et je lui en veux encore un peut. D'un autre côté, si la situation avait été inversée, je ne sais pas comment j'aurais réagi, j'aurais peut être fait la même chose.
Je baissais la tête. Je ne pensais pas qu'Edward aurait pu se montrer aussi désobligeant envers quelqu'un, même si c'était pour le faire réagir. Il était trop gentil pour ça.
Edward soupira puis mis le moteur en marche et s'engagea sur la route qui me ramènerait chez moi. Malgré ma veste j'avais froid et un frisson me parcouru le corps.
- Je peux monter le chauffage ? Demandais-je à Edward.
- Bien sur, je ne vais pas te laisser te geler. Me répondit-il.
Je tournais le bouton à fond et l'aire se fit immédiatement plus chaud. Je soupirais. La ventilation m'envoya une grande bouffé d'aire chaud agrémenté du parfum d'Edward que je respirais à plein poumon. Entêtant. Je repensais au week-end que nous avions gagné. Si je n'en profitais pas pendant le temps qu'on resterait là bas, je n'en profiterais jamais. Le trajet jusque chez moi fut court, comme d'habitude quand je le faisais avec Edward. Je me tournais vers lui.
- Tu veux rentrer un moment ? Lui demandais-je.
- Non, je vais rentrer, je dois aider ma mère à ranger quelques affaires.
Je baissais la tête, déçue. Il le remarqua car il ajouta.
- Mais, je viens te chercher demain matin.
- Je peux prendre ma voiture. Répondis-je.
Je ne voulais pas qu'il se sente obligé de le faire.
- Tu ne veux pas que je vienne te chercher ? Me demanda Edward, contrarié.
- Si. Dis-je précipitamment. Si bien sur.
- Si tu n'as plus envie de faire les trajets avec moi je ne te forcerais pas tu sais. Tu as juste à me le dire.
Je levais le regard et plantais mes yeux dans les siens. Il attendait ma réponse.
- J'ai envie que tu viennes me chercher demain.
Il sourit et je le trouvais irrésistible. Je me mordis la lèvre inférieure assez fort pour me faire mal et oublier les pensées impures qui me venaient à l'esprit.
- Alors à demain. Me répondit Edward en se penchant vers moi.
Ses lèvres n'étaient qu'à dix malheureux petits centimètres des miennes et j'avais une impérieuse envie qu'elles se soudent entre elles. Je me penchais à mon tour ne savant pas si je devais lui offrir ma joue ou mes lèvres. Mes tergiversations s'arrêtèrent au moment où la voiture de mon père s'arrêta dans l'allé. Ce sera la joue pour cette fois encore. Je remerciais Edward de m'avoir raccompagné et sorti de l'habitacle. Il démarra après avoir adressé un signe de la main à mon père qui le lui rendit avec un sourire. Ce dernier s'approcha de moi.
- Alors, il vient encore te chercher demain ? Me demanda-t-il.
- Oui. Pourquoi ?
- Comme ça, pour savoir. Ça a l'aire de rouler entre vous deux.
Je levais les yeux au ciel et me dirigeais vers la porte.
- Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?
- Rien papa.
- Alors pourquoi tu ne me réponds pas ?
- Tu es trop curieux.
- J'ai le droit de savoir des choses sur ma fille non ?
- Oui mais ça c'est… personnel.
Il me suivit à l'intérieur et je posais mon sac dans l'entré tandis qu'il déposait sa veste et son arme de service. Je me dirigeais ensuite dans la cuisine pour préparer le dîner. Ce soir, ce sera lasagnes.
Ce matin j'avais décidé d'attendre Edward devant la maison, il n'aurait pas à venir frapper à la porte, ça changera. J'étais dehors depuis cinq minutes quand je vis sa voiture approcher et se garer dans l'allée. Je descendis les marches du perron pour aller à sa rencontre. Il ne descendit pas de voiture et je montais à côté de lui.
- Bonjour belle demoiselle. Me salua-t-il en m'offrant son sourire en coin ravageur.
- Bonjour charmant damoiseau. Dis-je en souriant à mon tour.
- C'est pas très joli comme formulation. Ça me fait penser aux jeunes hommes efféminés qu'on voit dans les films d'époque.
- Vu comme ça c'est vrai que c'est pas très flatteur. Mais je te rassure, tu ne fais pas du tout efféminé.
- Tant mieux, je fais robuste alors. Me demanda-t-il en bombant le torse.
- Non plus. Répondis-je en plissant le nez.
- Comment ça ? Je fais ni féminin ni masculin ? Je fais quoi alors ?
- J'ai pas dis que tu ne faisais pas masculin, j'ai dis que tu ne faisais pas robuste. C'est pas la même chose.
- Ce qui signifie ?
- Tu es très masculin. Robuste serait un qualificatif pour Emmett.
- Mouais, ça se tien. Dit-il en enclenchant la marche arrière.
Je soufflais.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Ca ne va pas ? Me demanda l'apollon qui conduisait.
- Si mais les conversations philosophiques dès le matin ça crains.
Il rit et je me joignis à lui.
Il se gara sur le parking du lycée et nous vîmes Mike et Tyler approcher à grandes enjambés. Mike parla le premier.
- Salut vous deux.
- Salut Mike. Tyler. Lui répondit Edward.
- Je dois te prévenir qu'une personne a fait son apparition ce matin.
- Qui ? Lui demanda Edward.
- Irina.
Je restais un moment interdite, une boule se formant dans ma gorge.
-Elle n'était pas en France ? Demanda Edward.
- Si. Mais son père a dut revenir pour son boulot, elle va finir l'année ici.
- Oh.
-Ça va bien se passer Edward. Le rassura Mike.
Il hocha simplement la tête sans ouvrir la bouche.
La sonnerie retentie et nous allâmes en cours. Je n'écoutais que distraitement ce que racontaient les profs, trop perturbé par la nouvelle que nous avait annoncé Mike. Irina était revenu. Elle était là, au lycée. C'est elle qui avait rendu Edward renfermé, replié sur lui-même. Il n'avait pas du la revoir depuis trois ans. Comment allait-il réagir ? Et elle ? Essayerait-elle de le reconquérir ? Allait-elle tenter de le séduire à nouveau ? J'en avais mal au cœur rien que d'y penser. J'étais d'autant plus mal que nous n'avions pas eu biologie aujourd'hui, le prof étant malade le cours avait été annulé.
A midi je me dirigeais vers la cantine et je n'entendais parler que de la nouvelle qui venait d'arriver. Je pris un plateau et allais m'asseoir à notre table habituelle, tout le monde était déjà là. Edward m'avait gardé une place à côté de lui, je m'y assis. Il se pencha vers moi ce qui eu pour effet de faire remonter les effluves de son parfum jusqu'à mes narines. Je fermais les yeux en sentant son odeur. Délicieuse.
- Tu as une petite mine, tu vas bien ? Me chuchota-t-il à l'oreille.
-Oui… Oui très bien, je suis juste un peu fatigué. Mentis-je.
Non, ça n'allait pas, je me posais beaucoup trop de question, et ça ne s'améliora pas quand une blonde sculpturale fit son entré à la cantine. Tout les regards convergèrent vers cette beauté blonde. Elle était grande et mince, habillé d'une jupe noire arrivant à mi-cuisses avec des leggins blanc et un pull de la même couleur. Ses yeux bleu océan sondèrent le self pour se poser sur notre table. Je n'avais pas besoin de demander qui c'était, je le savais déjà. Irina. Elle se déplaça avec une grâce incomparable jusqu'à nous puis nous fit à tous un sourire des plus étincelant.
- Bonjour tout le monde. Nous salua-t-elle gentiment.
Personne ne lui répondit.
- Ecoutez, je voulais m'excuser pour tout ce que je vous ais fait. Je regrette vraiment. Je sais que j'ai été une vraie garce avec vous tous mais j'ai changé. J'étais jeune et complètement conne. Aujourd'hui j'ai mûri et je me rends compte que je vous ais fait horriblement souffrir. Et je voulais aussi m'excuser pour tout ce que Tanya vous a fait endurer jusqu'ici. Elle n'a pas évolué elle. Je ne lui permettrais plus de vous chercher des problèmes.
Elle nous sourit encore une fois puis tourna les talons et alla s'asseoir avec sa cousine et ses disciples.
Je me tournais vers Edward pour getter sa réaction. Il avait les yeux dans le vague et semblait réfléchir.
- Et bah ça alors, si je m'attendais ! S'exclama Alice.
- Tu crois qu'elle dit la vérité ? Lui demanda Edward qui avait retrouvé ses esprits. Qu'elle a vraiment changé ?
- Je ne sais pas, seul le temps nous le dira. Lui répondit sa sœur.
Il fronça les sourcils et son regard dériva jusqu'à Irina qui riait avec ses amis. Elle se tourna et croisa son regard puis lui sourit avant de se détourner. Ma gorge se serra. Edward ne l'avait pas quitté des yeux. Eprouvait-il encore des sentiments pour elle ?
L'après-midi je n'étais pas plus concentrer sur les cours que le matin. Je me dirigeais en sport contente de retrouver mon Edward. Je me changeais dans les vestiaires quand la porte s'ouvrit et Irina apparu dans l'encadrement. Elle chercha une place et vint se changer à côté de moi.
- Salut, on s'est vu tout à l'heure non ? Tu étais avec Edward et Alice ? Me demanda-t-elle en souriant.
- Oui. Répondis-je en hochant la tête.
- Super, je vais connaître quelqu'un, je suis un peu perdu, depuis le temps que je ne suis pas revenu ici. Je ne connais plus personne.
- Edward est dans le même cours que nous. L'informais-je.
- Oh, super, deux amis en même temps, c'est génial !
Elle se déshabilla et mit sa tenue de sport. Elle était vraiment magnifique, pas un bout de gras en trop, des jambes de mannequin, une taille de guêpe. Je me sentais magistralement ridicule à côté d'elle. Elle attacha sa longue chevelure blonde et j'avais devant moi un mannequin pour les pages sport d'un catalogue. Nous sortîmes des vestiaires et nous rendîmes sur le terrain de volley. Edward était déjà là, dans un jogging noir et un tee-shirt blanc. Irina se dirigea droit vers lui et je me traînais derrière elle, ne voulant pas les laisser seuls tout les deux. Le prof arriva et fit des équipes de trois après nous avoir fait faire dix tours de terrain au pas de course. J'étais déjà à bout de souffle mais Irina était en pleine forme. Elle s'approcha de moi et mis une main sur mon épaule.
- Ça va ? Me demanda-t-elle.
- Oui, il faut juste que je reprenne mon souffle.
- Respire lentement en inspirant par le nez et en soufflant par la bouche.
Je m'exécutais et ça marcha, je repris rapidement mon souffle.
- Merci. Lui dis-je.
- De rien, j'ai l'habitude de courir alors avec le temps on connaît deux trois trucs.
Nous formâmes les équipes que le prof avait établit. Je me retrouvais avec Edward et bien sur avec Irina. Je ne pouvais pas dire qu'elle était désagréable, loin de là mais la boule dans mon ventre ne passait pas.
- Prête pour deux heures de torture ? Me demanda Edward.
- Je ne crois pas avoir trop le choix. Lui répondis-je en souriant.
- Je t'aiderais t'en fait pas.
- Mais j'y compte bien.
Il rit puis alla se placer sur le terrain où nous allions disputer le match avec l'équipe adverse.
Il se plaça au filet tendis que je restais en arrière, Irina au milieu.
Je ne fut pas très bonne, comme à mon habitude. Je ne pouvais pas en dire autant d'Irina. Elle jouait superbement, tout comme Edward. Ils jouaient majoritairement entre eux, me laissant derrière. Lorsqu'ils marquaient un point ils se frappaient dans la main et se motivaient à continuer. Je les observais et trouvais qu'ils allaient véritablement bien ensemble. Ils étaient assortis. Et ce constat me fit mal au cœur. Je n'avais aucune chance face à une fille comme elle. Elle était belle, gentille, doué en sport et encore une fois belle. Une fois le cours terminé nous regagnâmes les vestiaires où j'allais prendre une douche en compagnie d'Irina. Décidément, impossible de s'en défaire.
- Ah, on a bien joué ! Me fit-elle remarquer.
- Vous deux oui. Répondis-je pendant que je me savonnais le corps.
-C'est vrai que tu n'as pas beaucoup touché le ballon.
- Et c'est très bien comme ça, crois-moi, je suis une catastrophe ambulante.
- Oh, quand même !
- Si, je te jure. Si j'avais touché une balle jamais on aurait gagné, enfin, vous plus que moi.
- T'es bête. Dit-elle en riant. On est une équipe, tu as gagné autant que nous.
Je sourie et fini de me laver.
Une fois habillé je dis au revoir à Irina et me dirigeais sur le parking où Edward m'attendait déjà pour me raccompagner. Il était dans sa voiture et écoutait un CD de musique classique les yeux fermés, la tête basculé contre l'appui tête. J'ouvris la porte et il sursauta.
- Désolé. M'excusais-je.
- C'est rien. Me répondit-il en souriant.
Je fermais la portière et il démarra. Au bout de cinq minutes j'osais lui poser la question qui me brûlait les lèvres.
- Irina est vraiment belle, et intelligente on dirait.
- Oui.
- Elle te plaît ?
Il tourna la tête pour me regarder un instant puis reporta son attention sur la route.
- Elle m'a plu il y quelques temps.
Ça voulait dire quoi ? Elle lui plaisait oui ou non ?
- Et maintenant ? Lui demandais-je.
- Ecoute Bella, je n'ais pas très envie d'en parler.
- Alors ça veut dire qu'elle te plaît. Constatais-je.
- Je n'ais pas dit ça.
- Non mais tu ne l'as pas réfuté.
- Et tu sautes tout de suite à la conclusion qu'elle me plais. Dit-il légèrement énervé.
Nous étions arrivé et il stoppa sa voiture.
- Je ne saute pas tout de suite aux conclusions mais j'aurais aimé avoir une réponse claire.
- Qu'est ce que tu ne comprends pas dans les mots : je n'ais pas envie d'en parler ?
Il avait presque crié les derniers mots. J'écarquillais les yeux sous la surprise et me reculais jusqu'à buter contre la portière. Jamais je ne l'avais vu en colère et ça me fit peur.
J'ouvris la porte, murmurais un vague désolé et sortis de la voiture les larmes aux yeux. Mon père n'était pas rentré et je me pressais de déverrouiller la porte d'entré de la maison. J'entendis la portière d'Edward claquer.
- Bella ! M'appela-t-il abruptement.
Sans me retourner j'ouvris la porte et pénétrais dans l'entré, je voulu refermer le battant derrière moi mais Edward le retint. Je me précipitais dans les escaliers et entrais dans ma chambre. Il me suivit et m'attrapa par le poignet. Je ne me retournais pas, je ne voulais pas qu'il me voit pleurer.
- Bella, attend.
Sa voix était redevenue douce et je me mordis les lèvres pour étouffer un sanglot. Sa main enserrait toujours mon poignet.
- Bella. Répéta-t-il. Bella, je suis désolé, je ne voulais pas m'énerver.
Je ne répondis pas.
- Bella, parle-moi.
Je restais muette. Mes larmes me brûlant les yeux.
Je l'entendis soupirer de dépit. Il s'approcha de moi et je sentis la chaleur de son corps contre le mien. Il relâchât la pression sur mon bras mais je ne bougeais toujours pas.
- Je ne veux pas que tu m'en veuille. Je suis désolé de t'avoir crié dessus, je ne voulais pas.
- …
- Bella. Sa voix se faisait suppliante.
Je respirais un grand coup et me tournais vers lui. Son regard me bouleversa, il s'en voulait vraiment.
- Je ne voulais pas te faire pleurer. Me dit-il en essuyant une larme sur ma joue avec son pouce. Je m'en veux, je suis désolé.
- Tu te répète.
Ses yeux exprimaient un remord immense.
- Bella, je ne veux pas que tu crois que cette fille me plaît car c'est faux.
- Pourtant tu semblais beaucoup l'apprécier en sport.
- Oui, comme un coéquipier.
Je baissais les yeux.
- Tu n'étais pas obligé de t'énerver comme tu l'as fait.
- Je sais, mais je ne peux pas croire qu'après avoir sus tout ce qu'elle nous a fait tu puisses penser que je sois attiré par cette fille.
- J'ai peur !
- Peur de quoi ?
Oups, j'en avais trop dis. Bon, il fallait que je trouve quelque chose.
- J'ai peur… que tu la préfère à moi.
Il fronça les sourcils.
- Elle a l'aire d'avoir changé et… elle est magnifique. Vous aviez l'aire de bien vous entendre en cours, vous jouiez en parfaite harmonie. Et je me suis retrouvé comme une cruche derrière, à vous observer.
Ma gorge se serra.
- Tu… tu es… jalouse ? Me demanda Edward.
- Oui. Non. Enfin, c'est pas ça…
Je ne sus pas quoi ajouter. Je levais les yeux pour voir la réaction d'Edward. Il me fixait avec une expression indéchiffrable. Puis il fit glisser une de ses mains sur ma joue jusqu'à ma nuque et de l'autre, enserra ma taille.
- Oh, Bella…
Il se pencha vers moi et son souffle chatouilla mes lèvres. Des papillons s'envolèrent dans mon ventre et je retins ma respiration. Lentement il s'avança et nos lèvres se frôlèrent. Les siennes étaient chaudes et douces. Je posais mes mains dans son dos pour le serrer contre moi. Il s'inclina à nouveau et plaqua ses lèvres sur les miennes. Cela faisait trop longtemps que je n'y avais pas goûté. Je passais ma langue sur ses lèvres pour quémander l'accès à la sienne. Il ne résista pas et nos langues dansèrent un ballet de plus en plus sensuel. Notre baiser devint fiévreux et un grognement s'échappa de ses lèvres ce qui eu pour effet de me faire gémir. Je passais une de mes mains dans ses cheveux pendant que l'autre partait à la découverte de son torse. Il me plaqua un peu plus contre lui si c'était possible et je senti nettement sa virilité se durcir. Un autre gémissement franchit mes lèvres à ce contacte. Je commençais à défaire les boutons de sa chemise d'une main et en écartais les pans pour accéder à la douceur de sa peau. Il grogna de nouveau contre ma bouche. Je passais mes mains sur ses pectoraux puis descendis sur ses abdos. Il était vraiment parfait. Une de ses mains frôla mes seins par inadvertance ce qui m'enflamma. Sans rompre notre baiser je l'attirais jusqu'au lit où je m'allongeais et il se positionna au-dessus. Je lui retirais sa chemise en la faisant glisser dans son dos et il me libéra de mon gilet. Je n'en pouvais plus, j'en voulais plus, je le voulais lui. Je défis sa ceinture, enlevais le bouton et descendis sa braguette.
- Bella. Souffla Edward contre mes lèvres.
Sa voix était rauque et terriblement sensuelle.
- Arrête Bella. S'il te plaît.
Son ton était suppliant.
J'arrêtais la progression de mes mains et fixais mon regard au sien. Ses yeux étaient noirs de désir, tout comme les miens je suppose. Je reprenais mes esprits pendant qu'il faisait de même. Il m'embrassa chastement et colla son front au mien. Nous étions à bout de souffle et le silence qui régnait dans la chambre n'était troublé que par le bruit de nos halètements. C'est Edward qui parla en premier.
- On ne peut pas faire ça comme ça.
- Je sais. Répondis-je.
- Ton père ne va tarder à arriver.
Il n'eu pas fini de dire ses mots que la voix de Charlie retentie au rez-de-chaussée.
- Bella ? Bella tu es là ?
- Oui papa ! Criais-je pour qu'il m'entende.
Nous nous levâmes précipitamment et je remis un peu d'ordre dans mes cheveux. Edward enfila sa chemise et m'aida à mettre mon gilet. Il me regarda dans les yeux et rit.
- Vu la couleur de tes joues je doute que ton père te crois si tu lui dis qu'on jouait aux dames.
Je lui donnais un coup de coude dans les côtes mais il ne broncha pas. Il prit une feuille sur mon bureau et gribouilla quelque chose dessus puis l'emporta en sortant de la chambre. Je le suivis dans les escaliers et il salua Charlie.
- Bonjour Edward. Alors, que faisiez vous là haut ? Demanda innocemment mon père.
- J'aidais Bella pour un devoir de math.
Il se tourna vers moi.
- D'ailleurs tien. Me dit-il en me tendant la feuille qu'il avait prise dans ma chambre. Je t'ais noté les formules les plus importantes à savoir.
- Je pris le papier et le remerciais tout en essayant de contenir mon rire.
Il m'embrassa sur la joue, salut mon père et sortit de la maison.
- Il est vraiment gentil ce garçon. Me dit mon père.
- Oui, tu n'imagines pas à quel point. Dis-je avec un sourire.
Je remontais dans ma chambre pour poser le papier sur mon bureau. J'allais redescendre quand une phrase attira mon attention. Je repris la feuille et la regarda attentivement. Sous les formules écrites à la hâte, des mots se détachaient. Je les lus : « J'adore le goût de tes lèvres. A demain. » Je rougis et pensais que moi aussi, j'adorais le goût des siennes.
Alors, heureuses?^^
J'espère que ça vous a plus, je ne suis pas très doué pour retranscrire les rapports intimes^^
Petit sondage: Est-ce que ça vous interesserais d'avoir un lemon, un vrai (pour plus tard dans l'histoire) ou pas du tout? Par ce que si ça vous interresse pas ça sert à rien que j'en fasse un^^
Sur ce, je vous dit à bientôt, j'essayerais de ne pes tarder à vous écrire le chapitre suivant.
Biz à toutes
