Bonjour tout le monde, j'espère que vous allez bien. Moi ça va a part qu'il y a un oiseau coincé dans ma cheminée! Ne me demandez pas comment il est arrivé là, j'en sais rien mais il va falloire qu'il sorte!^^
Voilà le chapitre 28. J'ai eu un peu de mal a écrire le dîner, je bloquais dessus je sais pas pourquoi, j'espère qu'il vous plaira quand même.
Merci aux nouvelles lectrices et aux nouvelles reviewteuses, j'aime savoir que ma fic plait, sa motive.
Aller, je vous laisse lire en paix, on se vois en bas.
PDV Edward
J'étais installé à la table du restaurant de l'hôtel qui soit dit en passant était luxueux. La pièce était immense, les tables rondes étaient couvertes par des nappes blanches, les chaises étaient blanches également. Les assiettes étaient en porcelaine et les couverts en argent, comme de bien entendu. Un tel luxe me mettait assez mal à l'aise. Nous n'avions jamais été dans le besoin avec ma famille, nous faisions partis de la classe aisée de la population et certainement la famille la plus riche de Forks mais nous n'avions pas un train de vie qui faisait étalage de notre richesse. Nous vivions correctement, nous achetant ce dont nous avions besoin et envie mais nous préférions largement aller camper dans les bois et passer un bon moment que passer un week-end dans un hôtel de luxe à jouer au golf et manger du caviar. Mais je dois dire que cet endroit était assez impressionnant et très beau.
Je regardais ma montre. 19h15. Elle ne viendrait sûrement pas. Je me demandais ce que je faisais là. Je n'aurais pas du venir. Mais je voulais la voir, même si elle ne m'aimait pas. Ca allait peut être me faire plus de mal que de bien mais au fond de moi je savais que je voulais passer cette nuit avec elle. Et puis, j'avais dit à Alice que je lui parlerais alors je n'avais pas trop le choix. Le serveur vint me voir pour me proposer un apéritif que je déclinais. Je n'allais pas commencer à boire maintenant, si elle ne venait pas je rentrerais chez moi. Mon portable vibra dans ma poche, je le sorti et vu que j'avais un message. Je l'ouvris.
« Appel moi dès que tu apprends quelque chose de neuf. Je compte sur toi pour être un gentleman. Bonne soirée. Alice ».
Je soufflais. J'étais toujours un gentleman, je n'avais pas à me forcer c'était dans ma nature. Et si Bella ne venait pas je ne risquais pas d'apprendre grand chose. Je rédigeais une réponse rapidement pour la rassurer et rangeais mon téléphone. Je relevais la tête et mon regard se porta sur l'entré du restaurant. Le maître d'hôtel parlait avec une jeune femme. En y regardant de plus près je reconnu Bella. Elle était époustouflante. Le maître d'hôtel fit un signe dans ma direction et il s'avança vers moi, Bella derrière lui. Elle portait une longue robe noire qui la moulait jusqu'aux genoux et qui s'évasait ensuite jusqu'à ses pieds. Un ruban de strass encadrait sa poitrine, remontait sur ses épaules en bretelles brillantes et filait dans son dos. Elle portait une fine chaîne en argent autour du cou et ses cheveux étaient relevé en un chignon sophistiqué d'où quelques mèches s'échappaient de manière savamment étudiée. Je pris une grande inspiration quand je remarquais que j'avais arrêté de respirer. Si elle voulait me rendre fou elle allait y arriver. Le maître d'hôtel tira la chaise en face de moi et elle s'installa, les joues légèrement rosies. Elle était magnifique.
- Tu es sublime. Soufflais-je.
- Merci. Me répondit-elle en rougissant. Tu es très beau également.
Je souris. Je ne pouvais pas croire que la fille que j'avais en face de moi puisse être aussi manipulatrice que ce que la vidéo d'Irina montrait. Et si je m'étais trompé ?
- Je pensais que tu ne viendrais pas. Avouais-je.
- Je ne pensais pas venir.
Ok, ça c'était dit, en même temps je l'avais cherché.
- Qu'est ce qui t'as fait changer d'avis ?
- La curiosité.
- Je ne comprends pas.
- Je voulais voir si tu vendrais.
- C'est Alice qui ma poussé à venir.
- Tu ne voulais pas venir ?
- Pas vraiment. Répondis-je gêné.
Je la vis déglutir et baisser les yeux sur ses mains. Un silence pesant s'installa. L'avais-je vexé ? Je ne savais plus quoi dire. Heureusement un serveur arriva pour prendre notre commande. Il tendit un menu à Bella, non sans lui jeter un regard appréciateur, puis à moi et sortis un stylo avec un calepin.
- Désirez-vous un apéritif pour commencer mademoiselle ? Demanda-t-il.
- Oui, je vais prendre un diabolo kiwi s'il vous plaît. Répondit la demoiselle en question.
- Très bien. Et pour vous monsieur ? Demanda-t-il en se tournant vers moi.
- Un coca bien frais.
- Je vous apporte ça tout de suite.
Il se tourna vers Bella, plongea son regard dans son décolleté puis repartit en direction des cuisines. Ma mâchoire se serra et je fronçais les sourcils. Bella le remarqua.
- Qu'est-ce qu'il se passe ? Ca ne va pas ? Me demanda-t-elle.
- J'aime pas trop la façon dont ce serveur te reluque.
- Arrête, il me reluque pas.
- Il a maté tes… tes… tes seins. Dis-je gêné et énervé.
- Oh.
Elle baissa les yeux sur sa robe et la remonta légèrement pour amoindrir son décolleté.
Le serveur pervers revint avec son plateau et nos boissons. Ils déposa nos verres et voulu prendre nos commandes. Il se tourna vers Bella et la regarda avec des yeux avides. Je serrais les poings sous la table. Bella me lança un regard embarrassé.
- Avez-vous fait votre choix mademoiselle ? Lui demanda le vicieux sans cesser de la regarder.
- Heu… je sais pas…
Elle regardait son menu, l'air concentré et contrarié. Je compris.
- Nous prendrons en entré les rochers parmesan et miel ensuite votre artichaut mis en crème, bouillon, huile d'olive et sorbet aux truffes avec du St Pierre poché-rôti, citronnelle et champignons de Paris et pour terminer les ravioles passion, émulsion citron et glace caramel. Enumérais-je au serveur.
Il nota le tout et reprit les menu. Je levais les yeux et croisais ceux surpris de Bella.
- Je n'aurais pas dû commander à ta place. M'excusais-je. Je suis désolé…
- Non, non, c'est pas ça. M'arrêta-t-elle. Sais-tu réellement ce que tu viens de commander ? Me demanda-t-elle dubitative.
- Oui. Alice aime nous préparer des plats compliqués avec des noms tordus. Elle dit que c'est un entraînement pour « quand on ira dans un très grand restaurant ». Un peu comme aujourd'hui. Je me suis souvent moqué d'elle pour ça mais je dois dire que ça rend bien service.
- Merci.
- Pourquoi ? Lui demandais-je surpris.
- Pour avoir commandé pour moi. Je ne comprenais absolument rien à ce menu.
- Alors j'espère que ce que je t'ais commandé te plaira.
-Il n'y a pas de raison.
Elle baissa les yeux et se mordilla la lèvre inférieure. Oh bon sang, tout mais pas ça ! Ce geste la rendait tellement sexy. Le silence se réinstalla. Il fallait que je parle maintenant sinon on allait jamais y arriver. Et il fallait que j'ai des explications. J'allais parler mais elle me devança.
- Merci… merci d'être venu quand même. Me dit-elle.
Je la regardais surpris. Elle continua.
- Tu avais sûrement autre chose de prévu ce soir.
- Pas vraiment non.
- Tu aurais pu être avec une personne que tu apprécies et tu as préféré venir ici.
- J'ai pas vraiment eu le choix enfaîte.
- Oui, Alice t'as forcé. On peu arrêter ce dîner si tu le souhaite, tu pourras retourner à tes occupations. Tu n'es pas obligé de faire semblant de m'apprécier.
- Ce n'est pas par ce que je ne t'apprécie pas que je ne voulais pas venir. J'avais juste… peur que tu ne viennes pas. Avouais-je.
- Pareil pour moi.
Je devais en avoir le cœur net une bonne fois pour toute.
- Pourquoi tu ne m'aime pas Bella ? Lui demandais-je.
Elle me regarda surprise.
- Qu'est-ce qu'il te fait croire que je ne t'aime pas ?
J'allais répondre quand le serveur arriva avec nos entrés. Il servit Bella en premier et replongeât ses yeux dans son décolleté. Je tapais le poing sur la table et me levais. Le serveur paru surpris et plusieurs têtes se tournèrent vers nous. Je m'approchais du serveur et lui lançais un regard noir.
- Quand vous aurez fini de déshabiller ma copine du regard on pourra peut être manger tranquillement.
Il déglutit et je vis du coin de l'œil que le patron de l'hôtel s'approchait de nous.
- Y a-t-il un problème monsieur ? Me demanda-t-il.
Qu'est ce que je devais faire ? Lui dire que son employé n'était qu'un pervers et le faire virer à coup sûre ou ne rien dire et lui donner une autre chance ? Ah, je n'étais qu'un faible, je ne pouvais pas faire virer quelqu'un même s'il le méritait grandement.
- Non, aucun problème. Répondis-je en me tournant vers le patron. Je disais à votre employé que nous aimerions bien avoir une coupe de votre meilleur champagne avec notre repas.
- Certainement monsieur. Me répondit-il en se tournant vers le serveur. Vous avez entendu, allez chercher une bouteille et servez ses jeunes gens.
Puis il se tourna vers nous.
- J'espère que vous passez une agréable soirée. Bon appétit.
- Merci. Répondis-je.
Il parti et je me rassis en face de Bella. Elle me regardait avec un sourire.
- Je sais, je n'aurais pas du m'énerver. Mais je ne supporte pas les gens qui reluquent ouvertement les femmes des autres. M'excusais-je.
- Merci. Je n'aime pas qu'on me regarde comme ça.
Je lui souris. Si elle savait le nombre de fois où je l'avais regardé comme ça, elle me prendrait pour un plus gros pervers que ce serveur.
Elle commença à manger ce qu'il y avait dans son assiette et elle avait l'air d'aimer. Je l'imitais. Le serveur nous apporta le champagne, le regard bien haut cette fois. Je ne buvais pas souvent, juste un verre de champagne pour les anniversaires et les fêtes de fin d'année. Je n'aimais pas trop ça et je ne voyais pas à quoi cela servait de se forcer. Bella pris sa coupe et la leva. Je limitais.
- A ce dîner. Dit-elle timidement.
- A ce dîner. Souris-je.
Elle bu une gorgé et reposa son verre.
- Tu n'as pas répondu à ma question tout à l'heure. Me dit-elle.
- Quelle question ?
- Pourquoi tu crois que je ne t'aime pas ?
Je posais ma coupe et respirais un grand coup. L'heure des explications avait sonné. J'avais peur de ce qu'elle allait me dire. Peur qu'elle me dise qu'elle ne m'aimerait jamais. Je le savais déjà mais l'entendre me le dire directement me ferais sans aucun doute énormément de mal.
- Je t'ais entendu le dire.
Elle paru surprise.
- Comment ça ? Je n'ais jamais rien dit de tel.
- J'ai vu une vidéo où tu parlais avec Angéla.
Elle ne sembla pas comprendre. Je continuais.
- Tu lui disais que tu ne voulais pas sortir avec moi. Que je n'étais pas ton style et que j'étais trop collant.
- Quoi ? Mais je n'ais jamais dit ça de toi. S'emporta-t-elle.
Je sorti mon téléphone et cherchais la vidéo puis lui tendis. Elle s'empara de l'appareil et regarda l'écran. Le son était faible pour ne pas déranger les voisins mais assez fort pour qu'elle puisse entendre. Elle fronça les sourcils. Une fois la vidéo terminé elle me tendit mon téléphone mais ne dit rien. Qu'avait-elle à dire ? Allait-elle avouer ? Elle leva les yeux vers moi et je guettais sa réaction, qui fut étonnante. Elle rit.
PDV Bella
Oh mon dieu ! Je venais de voir une vidéo montrant la conversation que j'avais eu avec Angela concernant le pantalon en cuir qu'elle avait relooké pour moi. Et Edward croyait qu'on parlait de lui. Ca ne m'étonnais plus qu'il m'en veuille maintenant. La seule chose que je pu faire en lui rendant son téléphone fut de rire. Un rire franc, libéré. Il n'avait pas changé, il n'était pas narcissique ni imbu de lui-même, il était seulement naïf. Et surtout il ne me détestait pas. Je ne pouvais m'empêcher de rire, j'étais tellement soulagé.
Je serveur apporta la suite du repas alors qu'Edward me regardait avec des yeux ronds. Il ne devait pas s'attendre à une telle réaction de ma part. Je recouvrais mon sérieux et plantais mon regard dans le sien.
- Je sais que ça peu prêter à confusion mais… Oh Edward tu es un imbécile.
- Pardon ? Me demanda-t-il abasourdit.
- Qui t'as donné cette vidéo ? Lui demandais-je.
- Irina pourquoi ? Je ne vois pas en quoi c'est important.
- Edward, on ne parlait pas de toi sur la vidéo.
- Tu parlais de qui alors ?
- Pas de qui mais de quoi.
- Je comprends pas. Me dit-il perdu.
- Ta sœur m'a acheté un pantalon en cuir.
Il me regarda encore plus perdu.
- Je l'ais donné à Angéla pour qu'elle le relooke un peu, histoire qu'il me corresponde plus.
Je le vis froncer les sourcils.
- Je le trouve un peu étriqué et collant mais elle dit qu'il m'irait bien.
Il comprit.
- Oh Bella. Je ne suis qu'un pauvre con. Je suis désolé.
- Tu peux l'être.
- Je suis désolé d'avoir été un tel connard avec toi.
Je ne répondis pas. Je ne voulais pas lui pardonner aussi facilement. Il me croyait vraiment capable de faire ça ? De faire semblant de l'aimer pour sortir avec lui une ou deux fois et le laisser tomber ?
- Bella, parle-moi.
- Tu as aussi peu confiance en moi ? Lui demandais-je.
- C'est pas ça Bella. Je ne voulais pas souffrir de nouveau, que quelqu'un me brise le cœur comme Irina l'a fait. J'ai eu confiance en toi, je me suis ouvert à toi. Et quand j'ai vu cette vidéo tout s'est effondré. Je croyais revivre la même chose que trois ans auparavant, j'avais trop mal. Je suis désolé, j'aurais dût te parler, te demander des explications directement au lieu d'essayer de t'en vouloir.
- …
- Tu pourras me pardonner un jour ?
- Je ne sais pas Edward. Mentis-je.
Je comprenais les raisons qui l'avaient poussé à agir ainsi mais je ne voulais pas lui faciliter les choses, je voulais le faire mariner par ce qu'il m'avait tout de même fait mal.
- J'espère au moins qu'Irina embrasse toujours aussi bien. Lui dis-je.
- Arrête Bella, je n'ais pas voulu l'embrasser, elle s'est jetée sur moi. Et je te signal que t'avais l'air de t'amuser avec le nouveau.
- Même excuse que la tienne.
- Ouais, ça m'étonne pas. Marmonna-t-il.
- Pourquoi ?
- Bella, tu es magnifique.
Je rougis. S'il n'arrêtait pas je ne pourrais pas lui en vouloir longtemps. Je décidais de ne rien répondre et de me concentrer sur mon assiette. Je dégustais mon plat qui était délicieux. Edward avait bien choisit. Il ne dit plus rien d'autre avant le dessert. Le serveur nous les apporta et je remarquais qu'il n'osait plus me regarder. Cela me fit sourire.
- Bella, qu'est ce que je dois faire pour que tu me pardonne ? Me demanda Edward.
- Je ne sais pas. Je n'y ais pas encore réfléchis.
Je le vis baisser le regard dans son assiette. Il paraissait vraiment malheureux. Je m'en voulais de le faire souffrir mais il le méritait bien un peu. Une fois le repas terminé nous nous levâmes et Edward me dirigeât vers la sortie du restaurant. Nous nous retrouvâmes dans l'immense hall de l'hôtel, deux gigantesques escaliers de marbre blanc nous faisaient face. Au centre un ascenseur attendait les plus paresseux. Edward me conduisit vers celui-ci mais au moment de monter à l'intérieur il se tourna vers moi.
-Tu veux quand même dormir ici ou tu préfère rentrer ? Me demanda-t-il timidement.
Je me mordis la lèvre. Qu'il pouvait être mignon comme ça.
- Je compte bien profiter de ce luxe encore un peu. Répondis-je.
Un sourire apparu sur ses lèvres et nous montâmes dans l'ascenseur. Il était tout aussi somptueux que le reste. Les parois étaient entièrement recouvertes de bois vernis sauf celles en face des portes où un miroir nous renvoyait notre reflet. Les doubles portes se fermèrent et je me retrouvais enfermé dans cet espace réduit avec un apollon à mes côtés qui sentait divinement bon. Je fermais les yeux et respirais lentement, m'enivrant de son odeur.
- Ca va Bella ? Me demanda le ténor d'Edward.
Il posa une main sur mon épaule dénudée et ce contact m'électrisa.
- Oui ça va. Répondis-je un peu confuse.
Comment se faisait-il qu'un simple touché anodin comme celui là puisse me faire autant d'effet ? Est-ce que Jacob avait raison ? Je ne ressentais ça qu'avec Edward. Etions-nous vraiment fait l'un pour l'autre ? J'y croyais de plus en plus.
Les portes s'ouvrirent et Edward passa devant pour chercher la chambre. Il sortit une carte magnétique de sa poche et la regarda puis il se dirigea sur la droite. Il s'arrêta devant la porte 312, passa la carte dans le boîtier et ouvrit le battant. Il alluma la lumière et se poussa pour me laisser entrer en premier. Jamais je n'aurais cru qu'une chambre d'hôtel puisse être aussi grande. Le premier étage de ma maison tenait largement dans cette seule pièce. Un lit immense était disposé contre le plus grand des murs, en face de la porte, un écran plat lui faisait face, accroché au mur. Je tournais la tête sur la gauche et pu voir tout Seattle uniquement éclairé par les lumières de la ville grâce à une baie vitrée démesurément grande. Il y avait également deux canapés et trois fauteuils entourant une table basse, un mini bar qui n'avait de mini que le nom, une commode où était disposé un bouquet de fleurs aux couleurs chatoyantes et un bureau avec téléphone, ordinateur, fax et tout le nécessaire utile pour un mania du pétrole. Il y avait également une porte sur ma droite. Je n'osais même pas imaginer ce qu'il pouvait tenir lieu de salle de bain. Sûrement une piscine olympique ou les chutes du niagara. Je remarquais que mon sac était posé aux pieds du lit, à côté de celui d'Edward. Ce dernier referma la porte et posa la carte sur le bureau. Il contempla la pièce et arrêta son regard sur un des canapés.
- Je dormirais sur un divan cette nuit, je te laisse le lit. Me dit-il.
Sûrement pas, je ne comptais pas dormir toute seule mais je me gardais bien de le lui dire. Je pris mon sac et me dirigeais vers la salle de bain. J'ouvris la porte et restais un moment interdite sur le seuil. Je n'étais pas très loin de la vérité en supposant que les chutes serviraient de salle de bain. Sur un des murs une véritable cascade d'eau ruisselait du plafond jusqu'au sol, remplissant un bac d'environ deux mètres carrés et de cinq centimètres de profondeur. Cela me fit penser à la fontaine miniature que ma mère m'avait acheté il y avait plusieurs années. C'était à peu près la même chose mais en plus gros, beaucoup plus gros. Je vis également une immense vasque contre un autre des murs surplombé par un miroir tout aussi impressionnant. Une baignoire d'angle, ou la piscine olympique c'est vous qui choisissez le terme, était dans un coin de la pièce. Le sol était recouvert d'une mosaïque de petits galets plats, semblable à ceux qui recouvraient le mur derrière la cascade. Les autres murs étaient fait de carrelage beige avec une frise fine et unie plus foncé au milieu. Je m'avançais dans cet espace et fermais la porte. Je posais mon sac sur les, est-il nécessaire de le préciser, immenses rebords de la vasque. Je ne savais pas ce qu'avait pu y mettre Jessica et Lauren. Je sorti une nuisette bordeaux qu'Alice m'avait fait acheter. Elle était assez courte mais moins que celle que j'avais dû porter pour la soirée pyjama. Celle-ci arrivait juste au-dessus de mes genoux. Je voulu défaire ma robe mais n'arrivais pas à dégrafer l'attache dans mon dos. Après plusieurs tentatives qui s'avérèrent toutes vaines je décidais de demander de l'aide. Je sortis de la chambre et trouvait Edward assit sur le lit, l'air perdu dans ses pensées. Il avait déboutonné les trois premier boutons de sa chemise et était incroyablement attirant. Je décidais d'en faire abstraction.
- Edward. L'appelais-je.
Il se tourna vers moi surpris.
- Tu es encore habillé ? Me demanda-t-il.
- Je n'arrive pas à enlever l'agrafe, tu veux bien m'aider ?
- Bien sûr. Me répondit-il en se levant.
Il s'approcha de moi et je lui tournais le dos, sentant la chaleur de son corps réchauffer le mien. Je sentis son souffle sur mon cou et ses doigts frôler mon dos. Je frissonnais. Il défit l'attache. Je sentis les pans du tissu s'écarter et ses doigts s'attarder un peu sur ma peau. Puis il s'éloigna et retourna à sa position initiale. Je murmurais un merci et rentrais dans la salle de bain. Je finis d'enlever ma robe et enfilais la nuisette. Je détachais mes cheveux et enlevais le peu de maquillage que j'avais puis me lavais les dents avant de regagner la chambre. Edward était debout, appuyé sur la baie vitrée le front contre la vitre et les mains dans les poches. Il m'entendit arriver car il tourna le regard vers moi et resta un moment à me regarder. Je me tortillais, mal à l'aise.
- Tu peu prendre la salle de bain, j'ai terminé. Lui dis-je comme il ne réagissait toujours pas.
Il paru retrouver ses esprits, pris son sac et s'enferma dans la pièce à côté. Je respirais un grand coup. Avait-il envie de dormir avec moi ou préférait-il passer la nuit seul ? Comment allais-je lui demander de dormir avec moi ? Je retournais la question dans ma tête des dizaines de fois mais ne trouvais pas la réponse. Je m'allongeais sur le lit, le dos calé contre la tête de lit, les jambes légèrement repliés. J'étais encore à tergiverser quand il sortit de la salle de bain. Il était en boxer et portait encore sa chemise mais entièrement ouverte, me permettant d'admirer sa musculature. Je levais les yeux vers son visage et vis qu'il portait les lunettes qu'il avait acheté en même temps que les lentilles de contact. Il était à tomber, ça lui donnait un petit air intello super sexy. Il me regarda et je fondit, je ne pouvais plus faire semblant de lui en vouloir. Je me levais et m'approchais de lui. Il ne bougeât pas et j'enroulais mes bras autour de sa nuque, l'approchant de moi, puis posais mes lèvres sur les siennes. A ce contact les papillons dans mon ventre se réveillèrent ainsi que la chaleur dans mon bas ventre. Il gémit et je ne tardais pas à faire de même. Ses lèvres s'entrouvrirent et je glissais ma langue entre celles-ci pour aller chercher la sienne. Elles se caressèrent d'abord timidement puis notre baiser devint de plus en plus sensuel. Toutes ses sensations m'avaient manqué, je ne voulais plus passer une journée sans les ressentir. Il passa une des ses mains dans mes cheveux et de l'autre me plaqua contre lui. Je pu sentir son désir contre mon ventre et je réalisais soudain. J'avais moi aussi envie de lui.
Alors, heureuses? Depuis le temps que vous attendez ça!^^
J'ai mis une photo de la robe de Bella sur mon profil pour celles que ça intéresse, vous pouvez aller voir.
Les plats qu'ils mangent au resto existe et avec les mêmes nom compliqué. Un ami travail au restaurant "Les terrasses d'Uriage" à Uriage en Isère. Un resto très chic et très cher^^ J'ai pris le nom des plats sur leurs menus. Ya trois menu différent avec au moins vingt plats chacun (en petites quantité) alors j'ai fait un mix^^
Qu'avez vous pensé de ce chapitre? Ca vous a plu? Laisser moi une review pour me le dire.
On se retrouve bientôt pour a suite.
Biz à toutes.
