Bonjour à toutes, je n'ai malheureusement pas eu le temps de vous répondre, alors merci à :
Tinga bella, diana, Grazie, annso601, aelita48, Ag ( quelle guerrière!), choukinette76, bellardtwilight, coco des îles, Jackye, et ValO'ou Twilight.
Vraiment Merci d'avoir pris vous toutes le temps de quelques minutes pour me dire ce que vous pensiez de cette histoire, et / ou me donner vos avis!
Je vous laisse à votre lecture ! Ceci devrait être l'avant dernier chapitre
Point de vue d'Edward ( suite )
Je n'osais pas hurler de joie, et je la suivis, la regardant retirer ses vêtements mouillés qui lui collaient à la peau et se précipiter sous l'eau chaude de sa grande douche italienne, où je finis par me tenir près d'elle à l'étroit dans mon boxer.
Elle me tournait le dos, ce qui me dérangeait…je crois que jamais je ne me ferais à mon prénom gravé ainsi dans sa peau, aussi je la fis pivoter face à moi, et tout en capturant son regard, je lui pris des mains le gel douche dans l'intention de la savonner. Ses mains se posèrent sur mon torse, ses doigts dessinaient de petits cercles autour de mes mamelons, faisant mousser la douce texture parfumée. J'en pris également un peu entre mes doigts que je laissais courir sur son cou et ses épaules.
La tension qui m'habitait depuis de longues heures me devenait de plus en plus insupportable, et ses caresses ne m'aidaient en rien. Je devenais fou d'envie et de douleur, et m'éloignais un peu d'elle.
« Je vais sortir, je … j'ai assez chaud maintenant! » J'attrapais le serviette à proximité, me séchais grossièrement puis enfilais le peignoir qui m'était destiné. Je retirais rapidement mon boxer et ressenti immédiatement une libération. J'en soupirais d'aise en sortant de la salle de bain, et me dirigeai vers sa chambre, où j'eus juste le temps d'entendre la dernière sonnerie de mon téléphone. A la musique qui s'était déclenchée, je savais que c'était mon père. J'attrapai rapidement mon appareil pour le rappeler. Je fermais mes yeux et appuyais mon front contre la fenêtre, me permettent ainsi de soulager quelque peu la tension qui m'envahissait.
« Papa, tu m'as appelé? »
….
« Mince, et une voiture de location? »
…
« Ecoute, si je pars maintenant, ça peut aller, j'ai largement le temps de faire les deux allers-retours! »
Une pression sur mon bras m'informa de la présence de Bella, et je rouvris les yeux lui adressant un petit sourire.
« Tu sais que je sais conduire? » me dit elle en tapotant mon épaule
« Papa, deux secondes s'il te plait »
Je couvris le téléphone pour expliquer la situation à Bella, l'ami qui devait conduire la deuxième voiture pour emmener ma famille à l'aéroport, venait d'être appeler en urgence à l'hôpital pour remplacer un collègue malade, et du coup, je me retrouvais seul pour les conduire tous les six avec les bagages, puisqu'il était trop tard pour trouver une voiture de location.
Elle plissa ses beaux yeux en me répétant :
« Tu sais que Je . Sais. Conduire! »
« Il y a quatre heures de route aller_retour, Bella, pour aller à l'aéroport. Tu penses que tu pourrais conduire la voiture de mon père? »
« Celle de ton père, je ne sais pas, elle est très grosse, mais la tienne, j'en suis certaine! Et puis je ne suis pas obligée d'en sortir une fois à l'aéroport, je peux rester dans la voiture, et repartir aussitôt »
« Papa? Bella a proposé de vous y conduire »
…
« Tu conduira ta Mercédès à l'aller, et moi ma voiture, et au retour je prendrais ta place et Bella la mienne. »
…
« Oui, je lui dirai. A tout à l'heure! »
Je raccrochais et me tournais vers ma belle, enroulée de son peignoir.
« Mon père te remercie, et ils nous attendent vers dix neuf heure. On mange avec eux puis on part au plus tard à vingt et une heure. C'est bon pour toi? »
Elle regarda rapidement l'heure sur son réveil.
« Parfait, il est un peu plus de quinze heure, il faut qu'on parte vers dix sept heure trente environ » me dit elle en me tirant vers le lit.
Je m'allongeais près d'elle, ma main sur son visage, caressant sa joue avec mon pouce. Ses mains se glissèrent doucement sous mon peignoir, glissant de mon sternum à mon abdomen. Un léger gémissement s'échappa de mes lèvres, pendant que me yeux se fermaient.
Je sentis son souffle se rapprocher de mon menton, puis ses lèvres chaudes et légères, se mirent à glisser, suivant le chemin de ses mains. Je sentais les pans du peignoirs s'écarter lentement jusqu'à la ceinture. Sa langue tiède laissait des traces brulantes sur mon corps, mon sexe qui n'avait pas eu le temps de vraiment se relâcher de la journée était de plus en plus dur et douloureux.
Je rouvris les yeux et relevais la tête quand je la sentis en train de dénouer la ceinture qui
protégeait de sa vue jusqu'alors ma virilité fièrement levée.
« Bella? »
« Chutt, ferme les yeux et juste ...ressens! »
Je fermais les yeux et reposais ma tête sur l'oreiller, à la fois inquiet et impatient de la sentir encore parcourir mon corps. Son nez traçait une ligne sur le bas de mes abdominaux, et ses doigts couraient maintenant sur mes hanches. Une douce chaleur m'envahissait, des sensations jusque là inconnues prenaient place, me parcourant tout le corps, et j'entendais bien malgré moi, mon souffle s'accélérer, et des petits bruits de souris sortir de mes lèvres entrouvertes. Mon sexe levé touchait de temps à autre sa poitrine, ou un de ses bras, je sentais la douceur de l'éponge de son peignoir me caresser.
Puis ses mains et sa bouche arrivèrent en même temps sur le centre tendu et frémissant de mon corps, un hoquet de surprise m'échappa, tandis que je sursautais.
« Bella » dis je en posant mes mains sur ses cheveux
« Edward, vois tu ici quelqu'un qui me force à faire quoi que ce soit? Je te promets d'arrêter si ça ne va pas, ou si tu me le demandes expressément! »
Ses yeux brillaient d'une manière intense et mon esprit était partagé par l'envie qu'elle continue, pour enfin découvrir ses sensations tant espérées et la peur et le dégoût que tout ça me rappelait...les nausées et les pleurs retenus pour éviter les coups, l'envie de mourir que je ressentais lorsqu'ils se déversaient dans ma bouche, l'envie de vomir surtout, avec ses odeurs nauséabondes qui se dégageaient de ces hommes excités.
« Fait moi confiance, ferme les yeux ! »
Je me rallongeais, vaincu par le désir sur la peur.
Mon corps était tendu et mes poings serrés de chaque côté de mon corps. Son souffle chaud était sur mon sexe, je mourrais d'envie d'ouvrir les yeux pour la regarder mais je m'en empêchais par peur que se superposent d'autres souvenirs douloureux.
Je sentis une de ses mains serrer un peu plus fortement ma base, alors que sa langue se posait doucement sur mon gland. Cette chaleur, cette humidité sur moi me firent pousser un long gémissement de bien être. Sa langue tournoyait d'abord lentement, restant sur mon haut, puis descendit alors que je sentais ses lèvres, si douces, se refermer autour de moi.
Jamais je n'aurai penser que ces sensations pourraient un jour être pour moi. Mon souffle, un instant bloqué, se mit à s'accélérer, mon corps et mes mains s'étaient relâchés. Je ressentais mille choses différentes, une douce chaleur se diffusait, une boule de plaisir se formait en moi, grandissant, à un point que je sentais mon corps m'échapper, prendre vie par lui même. Je n'arrivais pas à empêcher mes hanches de suivre le mouvement, mon bassin ondulait, suivant les va et vient de la main de ma douce.
Je posais mes mains doucement sur ses cheveux, lui caressant la tête. Tout m'échappait, je m'entendais murmurer son nom, j'entendais mes cris s'échapper de ma gorge, je m'entendais haleter sous ses mouvements qui devenaient de plus en plus rapides, puis, je me sentis proche de la libération, de cette libération qui prenait une ampleur incroyable...comme si seul mon sexe était encore vivant, mon corps proche à exploser et mon c?ur près à s'arrêter!
Je tirais doucement sur les cheveux de Bella, pour qu'elle se recule avant qu'il ne soit trop tard...en vain.
« Bella, Bella, BEL LLA, BELL AH AH Ah ...OH,OH, OOOH,OOOOOh, oh, ooooo »
Mon corps s'était tendu dans la délivrance, mon c?ur était reparti, et battait la chamade, mes mains étaient maintenant serrées dans ses cheveux, et ma tête renversée sur l'oreiller, dodelinait...je venais d'avoir mon premier orgasme, et ça va été si puissant, si dévastateur, que je demandais si à chaque fois ce serait aussi intense. Puis, redescendant de ma bulle de plaisir, je me mis à me sentir coupable! Coupable de ne pas m'être retenu, coupable de n'avoir penser qu'à mon plaisir, coupable de ne pas être capable d'ouvrir les yeux, pour savoir comment allait Bella, coupable d'avoir été un putain d'égoïste, coupable d'avoir profiter d'un plaisir non partagé.
Je rouvris doucement les yeux, la sentant remonter le long de mon corps, parsemant ce dernier d une multitude de baisers mouillés, jusqu'à ce qu'elle enfouisse son visage dans le creux de mon cou. Je la serrais contre moi, embrassant ses cheveux, doux et parfumés. Je sentais ses lèvres s'étirer dans un grand sourire alors qu'elle me disait moqueuse
« Tu sais qu'il existe d'autre voyelle que la AH et le OH? »
« mmm »
« Ca va? »
« C'est moi qui devrait te poser cette question » lui dis je en dégageant son visage, pour regarder son doux regard
Elle me fit un sourire magnifique, ses yeux étaient brillants de tendresse, et ses joues prenaient cette teinte rouge que j'adorais. J'embrassais doucement son nez, puis sa bouche si douce et attirante.
« Dis moi comment tu vas, Bella »
« Si...si je te dis que j'ai aimé ce que j'ai fait...si je te dis que ça m'a fait ressentir comme … je ne sais pas, presque du plaisir...Que t'entendre crier m'a donné chaud, très chaud...que jamais je n'aurai ça possible, que dirais tu? »
« Je dirai juste, que je suis soulagé, que je suis un homme comblé, que c'était WAOUH, et que je voudrais te faire partager toutes ces émotions qui m'ont submergées, et que ... » je mis mon visage dans son cou, ma bouche effleurant son oreille de mon souffle chaud « et que je t'aime, mon amour, que tu es ma drogue, que tu es celle dont je ne veux ni ne peux me passer... »
« Dis le moi en me regardant, Edward, s'il te plait » murmura t'elle
Je fis pivoter son corps pour me retrouver au dessus d'elle, mes genoux de chaque côté de son bassin, sur lesquels je m'appuyais pour qu'elle ne supporte pas mon poids. Je mis mes mains de part et d'autre de son doux visage, et soudais mon regard au sien, pétillant de bonheur.
« Je t'aime, ma douce. Je t'aime comme je n'aurai jamais pensé qu'il fut possible d'aimer. Je ne suis rien sans toi, tu es ma lumière, ma vie »
Je me penchais pour l'embrasser, mais elle me repoussa doucement, les yeux humides, un grand sourire dévorant son visage
« Je t'aime aussi. Je t'aime plus que ma vie, tu es mon astre personnel, celui autour duquel je veux graviter ma vie entière, tu es celui qui me donne la force d'avancer, celui pour lequel je veux vivre... Je t'aime Edward, pour ce que tu es, pour ce que tu me donnes, pour... »
Je ne lui laissais pas le temps de continuer, et me ruais sur sa bouche, que je dévorais, laissant mon c?ur exploser de bonheur. J'étais heureux, comblé, amoureux et aimé en retour. J'étais enfin celui que je rêvais d'être au plus profond de moi, un homme chanceux, et plus rien ni personne ne m'ôterait ça, je me battrais jusqu'à la fin de ma vie pour conserver son amour et pour le mériter encore et encore.
Les paroles de mon frère prenaient tout leur sens, la puissance de l'amour était quelque chose d'énorme, et je ne voulais qu'une chose son bonheur. Je laissais courir ma bouche sur son menton, son cou gracieux, descendant lentement. Mes mains caressaient ses épaules faisant glisser doucement son peignoir, j'en écartais les pans, ma langue glissant sur sa peau douce et fine pour atteindre sa poitrine.
Je capturais un instant son regard, attendant un geste ou une parole qui m'interdirais ou au contraire m'autoriserais à continuer. Elle me souris et ferma les yeux avec un soupir de satisfaction. Je souris à mon tour contre sa peau, fier de mon audace et repartis à la découverte de ses monts blancs. Je laissais mes doigts les caresser, ma langue agacer ses pointes tendues pour moi, mes dents les titiller, à l'affût de chaque soupir qu'elle poussait.
« Dis moi juste si je fais quelque chose qui ne te convient pas, ou si je ne m'y prends pas comme tu le voudrais »
« mmm ummm »
Je supposais que ça voulais dire oui.
Point de vue de Bella.
Il m'aimait, autant que je l'aimais...Mon dieu comme cette journée était magnifique. J'étais fière de nos avancées, fière de lui avoir donner un orgasme. Je repensais aux diverses conversations avec Rose, Angela ou Alice, elles étaient des amies merveilleuses et elles avaient raison...l'amour donne des ailes et brise les tabous.
J'avais fermé mes yeux, voulant être totalement à l'écoute de mon corps. Je ressentais tant de chose à travers ses caresses. Sa langue laissait sur mon buste des traces brulantes, ses dents déclenchaient mille frissons à travers mon corps. J'avais une terrible envie de plus, beaucoup plus...un besoin énorme de ressentir des vagues de plaisir me traverser, et j'avais peur tout autant de ne pas les éprouver. Je n'avais rien ressentis auparavant, jamais, et je ne savais pas si c'était normal ou non. Je laissais mes doutes de côté lorsqu'il dénoua ma ceinture pour laisser libre cours à ses caresses, toujours plus bas sur mon corps. Un cri m'échappa lorsque je sentis ses doigts caresser mon centre humide, écarter mes plis.
J'entendis sa voix comme lointaine, dire combien j'étais belle. Puis je sentis son souffle me caresser. Je retenais ma respiration, jusqu'à ce que sa langue, sa bouche se pose sur moi.
« Ouiii » m'entendis je murmurer comme un rêve merveilleux.
Son pouce tournais doucement contre mon entrée, pendant que sa langue continuait de jouer avec moi.
« Plus » lui dis-je
« Plus quoi? » me dit il me faisant rapidement sentir un manque
« Je sais pas, continue »
Ma respiration s'accéléra bruyamment, tandis qu'il entrait un doigt en moi. J'imaginais ses longs doigts fins glisser en moi, et une onde de chaleur me parcouru, une sensation étrange dans mon bas ventre, comme une vague de chaleur intense qui remontait tout au long de mon corps, mes muscles intimes que je sentais palpiter, près à exploser.
Ma tête se décolla subitement de mon oreiller, alors que j'explosais, tel un feu d'artifice, un sentiment de libération, un moment ou le coeur menace de s'arrêter, avant de repartir de plus belle
« OUUUI, OUIII, ARGH, EDWARD...JE T'AIIIIME »
Mes yeux toujours fermés, je me laissais retomber sur l'oreiller, ma respiration haletante, mes gémissements incontrôlés, je sentais son visage remonter lentement vers moi, pour se poser contre ma poitrine affolée par les battements de mon coeur.
Il me fallut quelques minutes pour retrouver mes esprits. J'avais été recouverte par une vague énorme de plaisir, un orgasme monstrueux, et si c'était ça l'amour, j'en voulais tous les jours de ma vie avec lui.
J'agrippais doucement ses cheveux pour emmener son visage près du mien. Je voulais lui dire tout ce que j'avais ressentis, mais aucun mot ne me semblait convenir. Nous sommes restés ainsi, blottis l'un contre l'autre, avec juste nos mains qui caressaient nos corps, juste des soupirs de bien être qui nous échappais de temps à autre, nos lèvres embrassant nos cous, nos gorges. Un moment de pure douceur et de félicité, un moment de tendresse partagé après ces émotions si intenses que nous venions de nous donner.
Il se souleva doucement sur ses coudes, créant en même temps une agréable friction entre nos deux sexes. Je poussais un timide gémissement.
« Est ce que c'est agréable pour toi aussi ? » me demanda t'il alors que je sentais sa longueur se déplacer, se frotter contre mon clitoris encore brulant.
« Oui, continue » lui répondis je en fermant les yeux
« Regarde moi, mon ange, regarde moi » implora t'il en murmurant
Nos yeux se soudèrent alors qu'il continuait son doux va et vient contre moi, nos bouches étaient entrouvertes, nos respirations se mêlaient et s'accéléraient dans la même harmonie. Des soupirs nous échappaient, alors que des papillons se reformaient en moi, et que je le suppliais presque d'accélérer, sentant une nouvelle libération s'approcher, et une onde de plaisir se répandre en moi. Un cri de plaisir sortit de ma bouche et je sentais mes yeux se voiler. Je bataillais pour garder mes yeux ouverts, et regardais son visage se contracter, pendant qu'un râle puissant sortait de sa bouche et qu'il se déversait sur mon ventre. Mon dieu, quelle vision fantastique!
Il se laissa tomber sur le côté, les yeux clos, et je fermais enfin les miens, écoutant nos respirations se ralentir doucement.
Je le sentis se redresser à mes côtés, et je regardais son beau visage me sourire.
« Désolé » dit il en montrant mon bas ventre couvert de sa semence, « c'est pas très glamour! hein? »
Je partis à rire devant sa mou
« Peut être pas non, mais c'était fabuleux, mon chéri, je pense juste qu'une nouvelle douche s'impose! »
« Oui, c'était merveilleux ou plutôt TU es merveilleuse ».
Il passa son bras par dessus mon corps pour attraper un mouchoir en papier, et commença à m'essuyer doucement.
« Est ce que tu penserais de moi que je suis un obsédé, si je te disais que j'ai envie de toi? » demanda t'il en embrasant un de mes seins
« Penserais tu de moi que je suis une obsédée si je t'avouais que j'en rêvais depuis longtemps ? » lui répondis je en embrassant son front.
« hum, j'en ai rêvé aussi, mais je n'imaginais pas que nous franchirerions ce cap si vite, ma douce. J'aimerais tellement te faire l'amour, fusionner nos corps, ne faire plus qu'un, toi et moi, et faire de ce moment le plus bel instant de notre vie »
« Heu, je dois te dire quelque chose, Edward », il fallait que je lui dise ce que m'avait appris Jasper, et j'étais un gênée de lui en parler, mais en même temps il était important pour moi qu'il sache que mon passé avait été effacé grâce à l'amour de mon père et que le jour où je me donnerais à lui, je lui ferais don d'un cadeau inespéré : ma virginité.
« C'est grave? » me dit il l'air inquiet
« Non, rassure toi, pas grave mais important. Que sais tu de mon dossier médical? »
« Rien, pourquoi? Que … Qu'est ce que tu as? ?
« J'ai appris par Jasper, quelque chose qui peut avoir son importance pour toi aussi »
« Oh, tu ne peux pas avoir d'enfant? Ils ont été obligé de t'opérer; c'est ça? Ne t'inquiète pas mon amour, ça ne changera jamais rien pour moi...toi seule est importante, le reste... »
« NON! » le coupais-je, soulagée toutefois de savoir que même stérile il m'accepterait, ?
« non, ça n'a rien à voir. En fait durant mon hospitalisation, j'ai subit des opérations, heu … »
« Une reconstruction chirurgicale? »
« Oui, c'est ce terme là, et à la demande de mon père, ils ont remit en place un hymen, enfin un faux, mais c'est tout comme »
Ses yeux s'étaient agrandis, et sa main vint se poser sur mon visage, il avait l'air de chercher ses mots, sa bouche s'ouvrant et se refermant, puis après une grande inspiration il se décida :
« Tu veux dire que je pourrais avoir la joie et l'honneur de prendre, si tu es d'accord, ta virginité? Tout en te donnant la mienne? Waouh, tu sais que tu me mets la pression? »
« La pression? Pourquoi? Est ce que ça change quelque chose pour toi? »
« Non, j'en suis même très heureux, c'est un cadeau d'une valeur inestimable, mais ça veut dire aussi que non seulement il faudra que fasse l'effort de ne pas être trop nul, ce qui me foutait déjà la trouille, et maintenant en plus je sais que je risque de te faire mal...et ça c'est pire que tout! Je ne veux pas te faire souffrir, mon ange, tu es trop précieuse! »
« Oh! Edward ! Je sais qu'avec toi, tout ce passera bien, et quand bien même je dois avoir mal, je l'accepterais avec grand plaisir, parce que ce sera toi, et parce que je sais aussi que ça ne durera pas! je t'aime »
Nos lèvres se soudèrent de nouveau, nos langues se cherchèrent et dansèrent de façon douce et langoureuse, jusqu'à ce que mes yeux se posent sur le réveil.
« Oups! on ferait bien de se dépêcher sinon, on risque d'être en retard! »
« Hummm, déjà? Mince le temps passe trop vite avec toi »
Nous nous dépêchâmes d'aller sous la douche, chacun se lavant pour aller plus vite, mais nos yeux se perdant souvent sur le corps de l'autre. Il était incroyablement beau, son corps long, musclé et comme sculpté était surement un appel à la luxure, ou alors c'était moi qui devenait une complète dépravée...à voir!
Je préparais rapidement un sac avec quelques affaires, et nous prîmes la route, détendus, sereins et souriants.
Si j'appréhendais un peu mon retour chez les parents d'Edward, je n'en montrais rien, et j'eus raison. Je fus accueillie à bras ouverts, Emmett m'ayant fait tournoyé dans les airs, comme à son habitude, Esmée me fit une étreinte chaleureuse, Rose et Alice me sautèrent dessus en riant, Jasper avec son calme légendaire me tint serrée contre lui quelques instants en me tapotant le dos, et je fis de même avec Carlisle qui me souriait avec amusement, puis avec émotion quand j'allais me blottir contre lui avant de l'embrasser.
Mais l'émotion fut vraiment à son comble quand, Esmée nous ayant servi un verre, Emmett et Rose se levèrent, réclamant l'attention de tous.
Ce fut Emmett qui prit la parole le premier, enlaçant tendrement sa douce et tendre :
« Puisque la famille est maintenant réunie, nous avons une annonce à vous faire – Voilà, nous allons être PARENTS »
Tout le monde se leva, comme un seul homme, pour les étreindre l'un après l'autre, puis le calme revenu ce fut Rosalie qui continua :
« Comme l'a dit Emmett, la famille est ici, et je voulais profiter de ce moment pour faire une demande à Bella »
Je la regardait étonnée, me demandant ce que je pouvais bien faire pour lui faire plaisir – pitié pas du tricot- et je sentis Edward serrer ma main un peu plus fort
« Bella, nous aimerions que tu sois la marraine »
Je restais un moment bouche bée, avant de sentir les larmes monter et couler, et me jeter dans les bras de Rosalie
« Oh, j'en serais très heureuse, je suis si contente pour vous deux! oh lala, tu vas avoir un bébé » Je pleurais et riais tout en même temps, émue de savoir à quel point je comptais dans leurs vies.
« Hey », me dit Emmett, et moi tu ne me félicite pas
« Je n'ai pas félicité Rose, mais juste dit que j'ai heureuse pour vous, mais si tu y tiens – Voyons – Emmett, je te félicite d'avoir réussi à faire un bébé, c'est vrai, on pensais que tu n'y arriverais jamais, hum, surement que Rose t'a un peu aidé, ou bien tu as pris des cours du soir hein? »
« Heu, vu comme ça, Bella, effectivement abstient toi de me féliciter » rajouta Emmett sous les rires de la famille, je lui fis un gros bisous pour qu'il retrouve le sourire.
La soirée se passa dans la bonne humeur, surtout avec cette magnifique annonce, et aussi quand Edward avait raconté à tous, que nous avions déjeuner au restaurant ce midi. Il fallut tout expliquer en détail, et c'est dans cette joie toute particulière que nous prîmes la route avec les deux véhicules, direction l'aéroport.
Point de vue de Tanya
Des lâches, c'était tout ce qu'ils étaient! des lâches! Mais ils allaient vite comprendre de quel bois je me chauffais, ils allaient tous regretter amèrement cette humiliation suprême qu'ils m'avaient fait endurer! Oh oui, ils allaient payé très cher, la sorcière comme les autres! Je n'avais pas dit mon dernier mot!
Je tournais en rond dans cette chambre d'hôpital, où mes parents m'avaient fait enfermé, pour folie passagère. Je leur en foutrais moi, de la folie passagère!
Edward m'était promis depuis mon plus jeune âge, il était à moi, et à personne d'autre!
Je me souvenais parfaitement des mots de ma mère, alors que nous étions enfants lui et moi, qui disait à Esmée combien elle nous trouvait beaux tous les deux, combien nous ferions des adultes magnifiques.
Je m'en souvenais comme si c'était hier, ça voulait tout dire non? Elles trouvaient que nous serions un couple parfaitement assorti, et aujourd'hui...elles osaient ne plus s'en souvenir!
Ça ne se passera pas comme ça, oh non! Je suis certaine, que la trainée de sorcière y est pour quelque chose...Elle a du leur jeter un sort ou quelque chose comme ça!
Je sais qu'Edward s'en souvient, lui. La preuve...il n'a pas bougé quand je l'ai touché, il se serait laissé faire si l'autre furie n'était pas sortie de la salle d'eau! Il avait essayé de me prévenir de sa présence en criant, mais je n'avais pas compris.
Carlisle et mon père, ces deux pantins inexistants, ne sachant que parler de leur misérable boulot, se faisaient mener par le bout du nez par leurs femmes. Ils n'étaient rien, et ne méritaient pas de vivre. Quand je pense au visage outré de mon père dans la voiture..ahaha, ça me faisait bien rire! Ca m'étonnerait bien qu'ils fassent cette tête l'un comme l'autre quand leurs mégères se mettaient à quatre pattes pour les astiquer! Des lâches, je les tuerais!
Quand à ma mère, cette salope qui reniait ses propres paroles, je lui arracherais les cordes vocales, je lui couperais la langue à cette vipère. Elle m'avait trainée jusqu'en bas des escaliers par les cheveux, sans le moindre respect pour l'amour de ma vie que je laissais seul dans la chambre, nu face à eux, face à Elle.
Et que dire d'Esmée, sous son air horrifié, ce masque répugnant qu'elle avait enfilé pour la circonstance, faisant exprès de ne pas comprendre que je venais pour sauver son fils. A quoi jouait elle? Son fils qui n'était plus un homme, et qui ne le serait jamais sans moi! Avait elle été hypnotisée elle aussi par cette sorcière, qui semblait avoir pris une grande place dans la famille. Elle avais osée me frapper, me jeter à terre...Elle aussi mourrait son mon arme! Elle jouait les femmes douces et aimantes, cette garce, je l'éventrerais, je broierais de mes mains ses entrailles indignes d'avoir données la vie à un être d'exception comme Edward.
Dire que je faisais tout depuis des années pour être digne de Lui. J'avais pris des cours de danse pour assouplir mon corps superbe, j'avais pris des cours de streap tease, pour le charmer des soirées entières, je m'étais fait refaire des seins plus avantageux, à la taille de ses mains, j'avais donné mon corps à des dizaines de partenaires plus âgés pour apprendre encore et toujours les meilleures techniques de l'amour.
Ah Ah, ils allaient payer pour tout ça, et au final, Edward serait à moi, rien qu'à moi comme c'était prévu! Il m'appartiendrait corps et âme...je serais la femme du médecin le plus sexy!
Quand à cette salope, cette sorcière qui avait réussi à les embobiner avec ses yeux de veau, elle allait souffrir, oh oui, elle allait regretter de s'être frotter à moi, d'avoir voulu me voler, me spolier, m'arracher celui qui était mien, mon Edward, mon Homme! J'étais certaine que cette garce était une saloperie de sorcière! Elle avait du les hypnotiser, et je savais déjà comment je ferais prendre conscience à Edward de cette réalité.
Une fois que je me serais débarrassée de Carlisle et de sa chienne de femme, ce serait facile! il avait craqué devant mes larmes. Restait à me rendre chez eux en premier lieu, y pénétrer serait surement la partie la plus délicate, mais je trouverais une solution sur place pour passer le mur d'enceinte. Ensuite la première chose à faire serait de liquider Carlisle, en lui tranchant la gorge. Rapide et sans bruit! Ensuite, le tour d'Esmée...lui ouvrir le ventre et lui sortir ses viscères en espérant qu'elle vive suffisamment longtemps pour apprécier mon geste!
J'espérai qu'Alice et Jasper ne seraient pas présents, ça me compliquerait la tâche pour pas grand chose et me ferait perdre du temps inutilement! Ensuite, direction la chambre d'Edward...
C'est là que ça deviendrait intéressant! Il fallait que je sorte la sorcière du lit sans qu'Edward n'intervienne, après ce serait un jeu d'enfant! Je lui expliquerais que cette fille s'était servie de son regard pour le mettre sous sa coupe, pour le manipuler ainsi que sa famille. Je lui rappellerai nos liens depuis notre enfance, tout ce que nous avions partagé depuis notre plus jeune âge, tout ce qui nous avions fait pour devenir LE couple parfait...
La seule chose qui n'avait pas été prévu, était son enlèvement par des putains de pervers...encore que peut être il avait appris des choses intéressante sur le sexe, qu'il pourrait me faire partager...hum, non, je crois qu'il s'est tapé que des mecs.
Une fois que j'aurais son attention, il me suffira de rompre le charme, en faisant sauter un à un les yeux de veau de la sorcière, ou bien si c'est trop compliqué, je les crèverais juste avec la lame de mon couteau, en faisant attention de ne pas la tuer...et là il se rendra compte enfin, et je lui laisserais le droit de l'achever! Nous mettrons la mort de sa famille sur le dos de cette petite pute.
Pour mes parents, nous mettrons tout ça au point ensemble, parce que quand il saura qu'à cause d'eux nous avons perdu du temps, il sera ravi de participer à notre vengeance...JE SUIS GENIALE! ABSOLUMENT GENIALE!
Bien, plus de temps à perdre, je vais sonner mon infirmier, lui dire que je me sens si seule et malheureuse, et le tour va être joué...
Après mon coup de sonnette, mon pigeon entra dans la chambre sourire aux lèvres. Je jouais de mes larmes repenties, de mon sourire, pour lui demander un petit tour à l'extérieur. Après tout, je n'avais pas été cataloguée comme dangereuse, ce qui me facilita la tâche. Il m'entraina à sa suite dans les couloirs, jusqu'à ce que je pousse contre un mur, que je me frotte un peu à lui...et hop, il décida de lui même de m'entrainer dans une salle vide, se mit à caresser mes seins magnifiques, pendant que je simulais le plaisir dans ses bras répugnants. Je regardais la pièce autour de moi pour y découvrir dans un coin du matériel chirurgical en train de stériliser...Parfait. Je retirais promptement mon soutien gorge et pendant qu'il s'affairait à me lécher, je lui passais autour du cou et serrais...serrais jusqu'à ce qu'il s'écroule mort à mes pieds.
Et voilà, une bonne chose de faite ! Je m'approchais rapidement des instruments et emportais deux magnifiques scalpels…mieux encore qu'un vulgaire couteau ! Je savais que les Dieux guidaient mes pas, et étaient avec moi pour armer mon bras vengeur…
Sortir de l'établissement fût un jeu d'enfant. Je me mêlais à une famille en fin de visite, vu l'heure et leur emboitais le pas jusqu'au parking, puis sortis droite et fière de l'enceinte sans que quiconque ne me pose une seule question.
Je sautillais presque de joie en voyant un arrêt de bus à quelques dizaines de mètres, et m'en approchais pour regarder les itinéraires proposés ainsi que les horaires.
Quelle merde, ils habitaient un peu en dehors de ces parcours, et j'allais devoir marcher avec mes talons hauts un bon kilomètre avant d'arriver à destination. Putain, pourquoi fallait il qu'ils aient choisi un coin aussi paumé ! Encore que, à y réfléchir, ça arrangeait mes desseins, aucun voisin à proximité qui viendrait mettre son grain de sel lors de l'enquête, personne qui risquait de me voir arriver…Parce que c'est vrai, que je ne passais pas inaperçu…une fille comme moi, on la remarquait toujours, l'admiration que je suscitais était jouissive…mais pas aujourd'hui ! Il fallait d'abord que je règle mes problèmes avant d'éblouir mon cher et tendre Edward, l'Homme qui m'était destiné, l'Homme que je mènerais à la baguette tant il serait éperdu d'amour pour moi, l'Homme qui fera vibrer mon corps et que je ferais revivre par les joies de nos jeux sexuels !
Enfin, je trouvais le bon bus, et attendais patiemment 22 heure pour m'y engouffrer joyeuse, heureuse de ma nouvelle vie, celle qui allait s'offrir à moi, libre de toute entrave, sans plus d'autre famille que celui qui serait mien, et ma s?ur, qui m'avait toujours cédé, et qui ne serait pas une entrave…quoi que, si elle avait le moindre doute je ferais en sorte de m'en débarrasser également !
Il faisait déjà nuit, lorsque j'entamais ma longue marche vers mon amour, je regardais ma montre, et calculais que j'arriverais à destination aux alentours de minuit, minuit et demi. Parfait, à cette heure là, j'étais certaine qu'au moins Carlisle et Esmée serait profondément endormis.
Je longeais des champs, pas très fière de m'y trouver seule, lorsque je remarquais sur une clôture une longue cordelette de cuir, munie d'une petite clochette. En fait, c'est plutôt la clochette qui attira mon regard, éclairée par les rayons de lune, elle brillait.
Woh, woh…encore quelque chose que l'on plaçait sur mon chemin. Je réfléchis à toute vitesse à son utilité éventuelle…Lier les mains de quelqu'un ? Ou ?, ça y est je savais pourquoi les anges me l'avaient donné ! J'allais la passer autour du cou de la sorcière, et serrer suffisamment pour l'immobiliser afin de l'énucléer plus facilement ! Quelle andouille, je faisais, c'est vrai ! Comment est ce que j'aurais pu la maintenir d'une main pendant que je lui crevais les yeux de l'autre, tout en expliquant le bien fondé de mon geste à mon chéri, hein ?
Merci, merci, criais-je en regardant le ciel !
Je me trouvais enfin devant la grille, réfléchissant à comment la franchir sans déclencher l'alarme, essayant de me souvenir des différents points de détection mis en place, que Carlisle nous avait fièrement montré il y a quelques années, quand j'entendis un bruit de moteur se dirigeant vers moi.
Je me reculais rapidement, me mettant à l'abri des phares approchant derrière les arbres. Je pris un gros pavé en main, prête à assommer l'indésirable.
Mince, je reconnus la première voiture comme étant celle de Carlisle, puis derrière suivait celle de mon promis…
La première s'arrêta peu avant le portail, et je vis avec stupeur qu'il s'agissait d'Edward ! Je regardais vivement vers la seconde voiture qui se trouvait maintenant à l'arrêt à ma hauteur, et j'eus un hoquet de stupeur en y découvrant l'autre salope au volant…. Comment osait-elle ? Comment pouvait-elle conduire la voiture de mon homme ? Son pouvoir de persuasion devait être intense !
Cette pensée me fit sortir de mes gonds Finalement, c'était bien mieux ainsi ! J'allais m'occuper de cette trainée ici, faisant ainsi réagir Edward, puis après nous irions ensemble éliminer tous ceux qui avaient cautionné cette supercherie, ses parents en premier !
Je me dirigeais en courant et hurlant vers le véhicule, et projetais le plus fort que je pus le pavé à travers la vitre de la conductrice. Je me précipitais sur la poignée pour ouvrir la portière.
Malheureusement, la voiture était fermée, et je passais le bras à travers les débris de verre, qui me coupèrent, pour la déverrouiller.
« Salope » criais-je, en l'attrapant violemment par les cheveux.
Je l'extirpais rapidement du véhicule, entourant son cou fragile avec ma cordelette, puis serrais en la trainant sur le sol.
Dans le même temps, j'entendis la portière du premier véhicule s'ouvrir…le spectacle allait pouvoir commencer, Elle allait payer, elle allait souffrir !
Point de vue d'Edward
Enfin, nous arrivions. Le trajet de retour m'avait paru bien long et je me doutais que tout comme moi, Bella devait être épuisée.
Je me réjouissais de passer deux semaines entières avec elle, deux semaines pendant lesquelles je comptais lui prouver à quel point je l'aimais, deux semaines à nous découvrir, comme nous l'avions commencé cet après midi. J'imaginais le moment idéal et romantique, des bougies des pétales de fleur, tout ce que je trouverais, pour faire de notre première nuit d'amour un moment parfait et inoubliable.
J'en souriais rien qu'en y pensant, la regardant dans le rétroviseur, alors que je stoppais devant la grille et sortais mon bip !
Soudain, une ombre se jeta sur sa portière en hurlant…J'ouvrais ma portière, le c?ur battant la chamade pour voir ma Bella tenu en laisse par une Tanya souriante et à moitié hystérique !
Voili voilà, il ne me reste normalement plus qu'un chapitre à écrire. Pardonnez moi s'il tarde un peu, mais il n'est pas encore écrit, et je dois m'absenter quelques jours pour aller voir mes parents
Bizz à vous et portez vous bien !
