NOTE DE L'AUTEUR :
Je suis terriblement désolée. Vraiment terriblement désolée. Moi-même, je trouve que c'est un manque de respect total envers ses lecteurs que d'arrêter sa fic comme ça, en plein milieu. Mais voilà, il m'est arrivé quelque chose de pas très sympathique sur lequel je ne vais pas m'éterniser, mais j'ai du coup été dans l'incapacité d'écrire pendant un bon petit moment. Mais je vais me rattraper ! Alors si vous voulez bien me pardonner et reprendre mon histoire... je promet de ne plus m'arrêter, et même d'essayer de publier plus souvent ! Par contre, pour Le monde est beau! je vais attendre de finir celle-là avant de la reprendre, sinon je te tiendrai plus le rythme... Encore une fois, je suis vraiment désolée, et j'espère que vous continuerez de me lire...
LA POMME DE LA DISCORDE.
Harry Potter X Draco Malfoy ll Univers alternatif ll Rating : M ll Genre : Romance ll Les personnages appartiennent à J.K. Rowling.
Chapitre 4 : Bouleversé.
Après une permission de quelques jours, Draco retourna sur Terre. C'est avec un plaisir non-dissimulé qu'il retrouva Pansy, sa chère humaine, et Théodore avec qui elle vivait une tendre passion.
Chasser les démons devint sa contrainte de la nuit, et protéger Pansy fut sa réelle mission. Grâce à elle, il en apprenait chaque jour un peu plus sur les humains.
Un jour, la jeune femme décida de présenter son amant à sa famille. Il fut bien accueilli et parfaitement accepté, mais ce qui marqua le plus Draco fut de voir que dans cette maison, l'amour était partout. L'amour entre Pansy et Théodore, certes, doux et passionné. Mais aussi l'amour de sa mère pour sa fille. L'amour de deux vieux humains qui dure encore, malgré les décennies passées. L'amour de la fillette de cinq ans pour son chat blanc. Ou même encore l'amour du petit garçon pour son jouet favori. Les humains débordaient d'amour, et Draco trouva cela incroyable.
Evidemment, il ne fallait pas croire que le monde des humains était rose. Pansy et Théodore se disputaient souvent. Une fois même, la brune jeta son amant dehors et lui claqua la porte au nez. Pendant trois jours, ce fut silence radio. (Et tout ça pour une histoire de serveuse blonde, vraiment…) Puis finalement, alors qu'on venait de sonner, Pansy ouvrit sa porte sur un Théodore au sourire désolé et avec un énorme bouquet de roses rouges dans les mains. L'affaire fut vite classée : Pansy se jeta littéralement sur Théo pour l'embrasser à pleine bouche, et ils firent l'amour à même la porte – refermée, tout de même.
Evidemment aussi, le monde des humains avait des côtés très laids. La violence. Le meurtre. Le mensonge. La trahison. La tristesse. La solitude. La liste était longue. Mais pour Draco, l'amour compensait tout. Et le monde des humains était beau.
Quand Draco chassait les démons, les nuits de pleine lune, il faisait toujours en sorte de soit laisser Pansy bien au chaud sous ses couvertures, soit de rester à proximité lorsqu'elle sortait. Et il ne remercierait jamais assez sa vigilance pour cela.
C'était un soir de novembre. Pansy était sortie en boîte de nuit avec Théodore et leurs amis communs. Il devait être approximativement trois heures du matin quand ils décidèrent de rentrer – Théodore avait pratiquement aménagé chez Pansy. Ils avaient un peu bu, ils riaient beaucoup sur le chemin du retour, serrés étroitement l'un contre l'autre. Draco n'était pas très loin, en train d'essayer de capter une aura de démon. Puis soudain, ce ne fut pas une, mais six auras qu'il sentit arriver d'un coup. Il se précipita vers Pansy juste à temps pour voir les démons encercler le couple.
« Oh, elle est vraiment très belle ! entendit Draco.
- Ça fait un moment qu'on n'a ramené personne. Je suis sûr que ça fera plaisir à tout le monde !
Le blond compris très bien le sous-entendu du démon. Il voulait enlever Pansy et l'emmener aux Enfers.
- Bonne idée ! Alors comment on s'y prend ? On le tue, celui-là ? Sinon il va nous gêner.
Se battre contre six démons en même temps était totalement fou. Mais Draco s'en moquait bien. Il aurait pu colorer son pendentif en vert en espérant que l'on vienne l'aider, mais il n'y pensa même pas. Il laissa exploser son aura, faisant brusquement tourner la tête des démons vers lui. Il marcha d'un air décidé vers eux.
- Je vous interdis de les toucher, siffla-t-il d'un air menaçant.
- Oh ! Un ange originel ! Qu'il est beau ! s'extasia un démon.
- Tant pis, ça en fera un de moins ! ironisa un autre en se précipitant vers lui. »
Ce fut le signal : tous les démons se jetèrent sur lui. Mais Draco était vigoureux dans sa rage. S'il se faisait attraper, s'en était fini de Pansy. Et Draco aurait préféré mourir que d'assister à une telle chose.
Alors il se battait, encore et encore, puisant dans ses ressources. Les démons n'étaient pas spécialement forts, pas spécialement organisés, mais trop nombreux pour lui. Il remarqua que tous avaient les yeux entièrement noirs, ce n'était donc que de banals démons.
Pendant que la bataille faisait rage, le couple s'éloignait, inconscient de ce qui se passait tout près de lui. Mais Draco savait que ce serait insuffisant. Même s'il parvenait à retenir les démons assez longtemps, ceux-ci retrouveraient les deux humains sans le moindre problème maintenant qu'ils avaient jeté leur dévolu sur eux.
Alors que Draco se défendait contre un démon, un autre voulut de le frapper au visage. Il tenta de reculer un peu, mais ce fut insuffisant et le démon lui griffa la pommette. Du sang gicla et dégoulina sur sa joue. Le contact fut trop bref pour lui injecter suffisant de poison pour l'immobiliser, mais cela réduisit considérablement ses forces. Draco ne s'en sortait plus… Il s'imaginait déjà finir dans les geôles souterraines, à souffrir autant physiquement que moralement pour l'éternité. Il tomba un genou au sol sous la force d'un coup qu'il venait de parer. C'était fini.
« Assez ! entendit-il tonner.
Tous les démons s'arrêtèrent dans un même mouvement, et regardèrent vers la source du bruit.
- Assez, répéta-t-il simplement. Disparaissez.
- Mais… ! tenta l'un des démons.
Son interlocuteur dut lui envoyer un regard terrifiant, car il ne dit pas un mot de plus. Dans un bruit de froissement d'ailes, les démons s'envolèrent. Leur départ dégagea le champ de vision du blond, et ce qu'il vit le laissa sans voix : c'était Harry Potter.
- On se retrouve ! dit joyeusement le démon avec un ton qui contrastait avec celui utilisé juste avant.
Draco ne répondit rien. Il était incrédule. Harry Potter… Harry Potter, un vil démon, venait de lui sauver la vie ! Et là, l'ange se souvint : ce vil démon, celui qui l'avait abandonné après lui avoir promis de revenir ! – bon, il ne lui avait pas réellement promis, mais c'était tout comme. Le regard de Draco devint mauvais. Il s'était juré de lui faire payer pour l'avoir mis dans tous ses états.
- On se connaît ? demanda-t-il en dissimulant trop mal sa hargne pour être crédible.
- Arrête, tu vas me vexer, s'offusqua faussement le démon. Que t'arrive-t-il ? Tu m'as l'air bien en colère. Après tout ce temps sans nous voir, tu pourrais m'accueillir plus gentiment.
- Tu n'avais qu'à revenir plus tôt !
Et là, le démon sembla comprendre. Un sourire vint orner ses lèvres. Un sourire presque… tendre.
- Oh, c'est adorable. Je t'ai manqué ? demanda-t-il avec un ton totalement dénué de moquerie.
Il ne reçut pour réponse qu'un regard haineux.
- Laisse-moi me justifier, d'accord ? J'ai dû retourner aux Enfers de toute urgence. Et tu sais, Lucifer n'est pas du genre compréhensif, avec son sale caractère.
Draco ne sut pas ce qui le surpris le plus : que son explication soit très probablement véridique –et donc que sa colère était vaine –, ou qu'il osât délibérément critiquer son seigneur.
A peine eut-il le temps de cligner des yeux qu'il sursauta : le visage de Potter s'était brusquement matérialisé juste devant le sien.
- J'espère que ça n'abimera pas ton beau visage, dit-il en effleurant du doigt la blessure sous son œil gauche.
Il le saisit ensuite par les bras et l'aida à se relever.
- Tu es fou de t'en être pris à six démons tout seul ! Je te rappelle que je suis le seul à avoir le droit de te tuer, dit-il avec un clin d'œil.
- Les démons ! se rappela brutalement le blond. Où sont-ils partis ? Vite, dis-moi !
- Hé, calme-toi, ils ont dû aller s'occuper ailleurs, tu devrais…
Mais il n'eut pas le temps de finir que déjà Draco s'envolait.
- Mais attends-moi ! s'offusqua-t-il.
Il s'éleva à son tour dans le ciel pour le rejoindre. Seulement Draco, épuisé par son combat et le poison, ne put se maintenir dans les airs. Ses ailes arrêtèrent brusquement de battre, et il commença à tomber. Heureusement, Potter le rattrapa in extremis et le prit dans ses bras.
- Ne te surmène pas, tu es épuisé.
Il entama une descente vers la terre ferme.
- Non, non, haleta Draco. Pansy !
- Pansy ? »
Le blond tendit la main, et Potter vola dans cette direction, son ange toujours bien contre lui. Lorsqu'ils arrivèrent devant le bon immeuble, Draco fit signe au démon de le poser par terre. Il se précipita vers la porte et pénétra dans le bâtiment, suivi de près par le brun de plus en plus intrigué. Ils montèrent d'innombrables marches jusqu'à ce que le blond s'arrête devant une porte. Il entra dans l'appartement.
Un soulagement sans limite s'engouffra dans tout le corps de Draco en découvrant Pansy et Théodore étroitement enlacés dans le lit.
« Alors c'est elle, l'élue de ton cœur ? demanda le démon, taquin.
- Ne sois pas ridicule, rétorqua le blond en sortant de la chambre pour leur laisser leur intimité. Un ange n'aime pas.
- C'est ce qu'on dit.
Draco, à bout de forces, se laissa choir dans le canapé du salon. Il s'allongea en soupirant de bien-être, puis ferma les yeux.
- Tu crois que si je la tuais, tu pleurerais ? demanda nonchalamment le démon.
Draco se redressa dans un bon, écarquillant les yeux d'horreur.
- Ah ah ! Ça va, je plaisante, ria Harry.
Mais l'ange le regardait encore de travers, soupçonneux. Harry s'assit à son tour sur le canapé, contre sa hanche.
- Je plaisantais ! répéta-t-il. Fais-moi confiance, Draco.
C'était la deuxième fois qu'il l'appelait par son prénom. Un doux frisson remonta le long de sa colonne vertébrale.
- Tu es un démon, comment pourrais-je te faire confiance ? murmura le blond.
Ils étaient plongés dans les yeux l'un de l'autre. Imperceptiblement, leurs visages se rapprochaient.
- Je t'ai sauvé deux fois, tu te rappelles ? murmura-t-il à son tour.
- Pour mieux me tuer ensuite.
A présent, leurs visages n'étaient plus séparés que d'une dizaine de centimètres. Draco était appuyé sur ses coudes, et Harry était penché sur lui.
- Je crois que je n'ai pas envie de te tuer tout de suite, chuchota le brun d'une voix à peine perceptible. »
Draco avait retenu sa respiration. C'était fou, et pourtant tout son corps tremblait d'impatience. Même s'il avait déjà essayé, il sentait qu'il devait le faire à nouveau. Maintenant. Avec Harry.
Alors le blond se suréleva encore un peu plus. Il ferma les yeux. Ses lèvres effleurèrent celles du démon, doucement, timidement. Un nouveau frisson le parcourut à ce simple contact. Il appuya un peu plus ses lèvres. Puis doucement, il commença à les mouvoir un tout petit peu. Il n'avait jamais rien connu d'aussi doux. Il voulait plus. Alors, les joues rougies de gêne, il caressa les lèvres d'Harry avec sa langue. Automatiquement, le brun ouvrit la bouche et sa langue vint caresser la sienne. Leur contact fut une sorte de déclic, et de doux et timide, le baiser passa à sensuel et passionné. Harry passa ses bras sous le dos de Draco pour le serrer encore plus contre lui. Leurs bouches se firent plus demandeuses, leurs langues mélangèrent leur goût. Draco eut la brève pensée que oui, c'était bien ça, un vrai baiser, comme celui qu'avait échangé Pansy et Théodore cette fameuse nuit devant la discothèque. Il se sentait littéralement fondre dans les bras d'Harry.
Finalement, après cette étreinte passionnée, Harry et Draco se séparèrent. Mais Harry ne dénoua pas ses bras pour autant. Il garda le blond tout contre lui. Doucement, l'un après l'autre, ils ouvrirent les yeux. Leur souffle était saccadé, leurs lèvres rougies. Une sorte de plénitude s'était emparée d'eux. A ce moment-là, il n'y avait plus de guerre, plus d'humains, même plus de démons ni d'anges. Juste eux deux.
« Wouha… dit finalement le brun dans un murmure pour ne pas briser la bulle qui les entourait. Tu as appris ça où ?
- C'est Pansy qui m'a montré. Tu ne connais pas ça, dans ton Enfer ?
- Non, on ne fait pas ça chez nous. Mais ce truc avec la langue, là, c'est… !
Il ne trouva pas de mot. Draco sourit tendrement.
- Plutôt agréable, n'est-ce pas ? termina-t-il.
- Plutôt agréable ? Tu plaisantes, c'est juste… jouissif !
Le blond ria.
- Attention, à ce rythme tu seras très bientôt fou amoureux de moi.
Ce fut au tour d'Harry de rire.
- Ne rêve pas trop, joli dragon. Allez, il faut que je rentre avant de voir débarquer tout un bataillon de démons, dit-il en se levant.
Draco se leva à son tour et l'accompagna jusqu'à une fenêtre qu'il ouvrit. Alors qu'il s'apprêtait à partir, le blond parla, les joues rouges.
- Tu comptes disparaître encore une fois ?
Il avait les bras croisés et un air boudeur. Il regardait fixement un point qui n'était pas Harry. Celui-ci ria. Un ange impassible, ça ?
- Si tu évites de te jeter dans une bataille perdue d'avance fasse à six démons, alors nous nous reverrons bientôt. »
Il attrapa son menton entre son pouce et son index, et posa ses lèvres contre les siennes. La seconde d'après, il s'était envolé.
Draco se rappela des jours qui passèrent comme s'il avait été dans une bulle de coton. La pleine lune étant passée, il pouvait passer ses journées avec Pansy, et se perdre dans ses pensées quand elle dormait. Seulement maintenant, Draco ne faisait plus seulement que l'observer et la protéger : il apprenait d'elle. Quand Pansy embrassait Théodore, l'ange pouvait enfin comprendre ce qu'ils ressentaient. Alors il ne se contentait plus de s'émerveiller, il essayait d'apprendre. Quand faut-il approfondir un baiser, ou quand faut-il se contenter d'un petit bisou quand faut-il être entreprenant, quand faut-il laisser faire l'autre pourquoi c'est parfois tendresse, ou pourquoi c'est passion… Pendant ces quelques jours, Draco se sentit plus proche que jamais des deux humains.
Quand venait la nuit, Draco prit pour habitude de s'allonger sur le canapé du salon. Et là, il revivait, encore et encore, la scène qu'il avait vécue avec Harry. Et tous les soirs, il se disait : « Un jour de moins qui me sépare de lui. »
Le blond n'avait vu le démon que deux fois depuis qu'il était sur Terre, et pourtant il ne jurait déjà plus que par lui. Draco, ange impassible du Paradis de Dieu, s'était vu totalement bouleversé par un simple démon. Et ce bouleversement était incroyable pour lui, car il lui apprenait les émotions – les vraies, et non pas les pâles copies que ressentent les anges. Draco ressentait alors une nouvelle essence en lui, et non plus simplement cette sérénité qui ne lui correspondait pas. Harry le rendait vivant.
Le Paradis lui semblait bien loin, perdu dans ses nuages… Draco ne vivait plus que pour Pansy et Harry. Une humaine et un démon. C'en était ironique…
La pleine lune qui suivit, Draco chassa les démons, comme à l'accoutumée. Il espérait un peu voir Harry, bien que cet espoir fût assez maigre. Mais de toute façon, cela importait peu puisqu'Harry lui avait promis de revenir vers lui. Et Draco ne doutait plus de sa parole. Harry s'était montré sous un jour totalement insoupçonné pour un démon, il s'était montré gentil et intéressé. Le baiser qu'ils avaient partagé, bien que le brun ne sache pas exactement ce qu'il représentait, contrairement à Draco, était cependant un nouveau lien entre eux deux. Même si Harry était ignorant, il avait forcément ressenti quelque chose de nouveau et d'envoutant. Quelque chose que l'on veut vivre encore une fois. Après tout, lui-même avait avoué n'avoir jamais rien connu de tel aux Enfers. Draco avait donc quelque chose que les autres n'avaient pas : il était le premier et le seul à avoir eu un contact si intime – intime et non pas vulgaire comme l'est l'acte sexuel chez les démons – avec Harry. Et cette constatation fit sourire l'ange.
Comme soupçonné, l'espoir de Draco fut vain. Harry ne se montra pas. Mais le blond ne s'en montra pas décontenancé et traqua habilement et prudemment le démon. Il en arrêta deux, dont un avec l'aide de ses camarades. En effet, il se sentait suffisamment apaisé pour supporter la présence de ses doubles. Mais me direz-vous, un ange est par définition toujours apaisé. Or ce n'était pas le même genre d'apaisement. C'était comme si le premier étouffait Draco, alors que le second au contraire lui donnait de l'air. L'un était le sentiment d'ange, l'autre le sentiment d'humain, tout simplement… Un ange ne s'en rend simplement pas compte tant qu'il n'a pas connu la comparaison.
Et Draco se dit, une fois de plus, que l'humanité semblait largement préférable à l'immortalité céleste.
À suivre...
Et voici mon quatrième chapitre, arrivé avec énooooooormément de retard, mais je vais pas revenir là-dessus, j'en ai parlé dans la note du haut. J'espère que ça vous a plu, n'hésitez pas à me faire part de vos réflexions, bonnes ou mauvaises. S'il-vous-plaît, si vous me lisez, dites-le-moi, laissez-moi une review, sinon je vais avoir l'impression que j'ai vexé mes lecteurs et qu'ils ont lâché mon histoire... Je vais essayer de publier plus vite (pour me faire pardonner!) et je pense poster le chapitre suivant vendredi ou samedi ! Merci de m'avoir lu,
Nagisa.
